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BIDEN-IRAN | ACTE 5
Biden, le simulateur enlisé !

Biden dit avoir bombardé les positions des mollahs en Syrie. Il dit aussi que ces derniers ont refusé son offre de dialogue. Un lobbyiste du régime affirme qu’ils ne veulent pas négocier aux mêmes conditions que Trump. Est-ce que Biden fait du Trump ? La réponse est non. Il ne s’agit pas de la même diplomatie, des mêmes objectifs, ni même des mêmes méthodes malgré les apparences.


04.03.2021

BIDEN-IRAN | ACTE 4
La danse malsaine des menaces

Biden veut sans cesse négocier avec les mollahs malgré leurs provocations et manoeuvres dilatoires. On a vu cette double polka agaçante également sous l’administration démocrate d’Obama. Cela est dû au fait que les démocrates ont depuis longtemps une politique de soutien aux islamistes au Moyen-Orient, pour ravir à la Grande-Bretagne sa maitrise dans ce domaine qui lui offre une suprématie mondiale dans le domaine pétrolier, et aussi pour déstabiliser la Chine et la Russie grâce à leurs minorités musulmanes (Tchétchènes ou Ouïghours).

Les démocrates ont inauguré cette diplomatie de chaos contrôlé en Iran par l’idéologie islamo-gauchiste (c.-à-d. une lecture marxiste du Coran) pour allier les gauchistes iraniens et d’ailleurs [1] aux jeunes islamistes et contourner les mollahs alliés historiques des Anglais, mais leurs pions n’ont pu prendre le pouvoir par une révolution islamiste. Les démocrates ont dû s’associer avec les Anglais pour profiter de leurs pions, les mollahs. Ils ont alors redéfini leur projet comme un front contre l’URSS et la Chine. Les Anglais ont participé, mais ont viré les pions des démocrates. Ces derniers font tout pour affaiblir les mollahs sans les renverser pour les obliger à ouvrir le régime à leurs pions.

Les mollahs ont longtemps résisté avec l’aide des Anglais, du terrorisme et des négociations par intermittence. Mais in fine, ils ont accepté de dialoguer avec Obama. Ils ont alors perdu le soutien des Anglais, mais aussi des Européens, des Chinois et des Russes qui profitaient de leur guerre contre les États-Unis. Ces derniers ont imposé l’accord nucléaire de 2015 aux mollahs pour bloquer le deal espéré par Obama, mais les mollahs ont continué à provoquer ce dernier pour parvenir à un deal avec lui.

Trump [2] a mis fin à l’islamisme pernicieux des démocrates et a mené une diplomatie d’affaiblissement des mollahs et leur terrorisme, mais Biden est revenu en arrière ravivant les mêmes résistances anglo-euro-russo-chinoises. Les mollahs sous ces multiples pressions, mais aussi bien affaiblis par Trump et par une forte opposition des Iraniens ont aussi repris leur résistance, mais avec des chantages terroristes et nucléaires plus anxiogènes pour forcer leurs adversaires à capituler.


24.02.2021

BIDEN-IRAN | ACTE 3
Mollahs rejetés par les Européens, les Russes & surtout les Iraniens

Les démocrates associés aux Bush ont été les instigateurs de la révolution islamique de 1979 en Iran pour un vaste projet visant à déstabiliser la Russie et la Chine et s’emparer de leurs gisements pétroliers au profit des pétroliers américains. Mais les pions islamistes des démocrates ont été évincés par les mollahs, pions des Britanniques depuis 1860.

Depuis 1980, les démocrates sanctionnent les mollahs, mais pas au point de les renverser, tout en leur proposant des négociations pour rendre le pouvoir à leurs pions. Les mollahs ont résisté à ces pressions grâce au terrorisme et à la création de faux opposants pour contrer l’opposition de plus en plus forte à l’islam et à leur régime.

Cette résistance a bloqué le projet islamo-pétrolier des démocrates. Ils ont radicalisé leurs efforts avec les printemps arabes puis Daesh, sans parvenir à leur fin. Ils ont perdu le soutien des pétroliers. Ils sont entrés en guerre contre eux et tous les industriels mécontents de leur insuccès couteux pour l’Amérique. Les autres grandes puissances ont alors imposé un accord nucléaire très contraignant aux mollahs et aux démocrates pour les empêcher de continuer leur commune fuite en avant.

Les industriels américains ont choisi Trump, seule figure politique à avoir critiqué les démocrates. Il a assaini les comptes de l’Amérique, pacifié la Syrie avec l’aide de la Russie, mis à genou le régime des mollahs par des sanctions et le soutien aux Iraniens et en contrant son terrorisme par un incroyable plan de paix israélo-arabe.

Mais les démocrates se sont ligués pour l’éliminer. Les Européens, très proches des démocrates les ont aidés. Mais dès son élimination, le nouveau président démocrate, Biden, a montré qu’ils ne les confédéraient pas comme des alliés, mais des larbins en reprenant les négociations secrètes avec les mollahs et en leur imposant des restrictions anti-pétrolières très pénalisantes.

Il y a presque une semaine, les Européens ont lâché Biden en s’approchant de Poutine. Ils ont aussi condamné formellement le terrorisme du régime pour bloquer les négociations de Biden. Ce dernier a mis les turbo pour arriver à un deal à la date de l’anniversaire de la révolution islamique et restaurer le régime islamique initial.


10.02.2021

BIDEN-IRAN | ACTE 2

Reprise malheureuse des cache-cache parties démocrato-mollahs

Dans notre dernière analyse fact-checking, nous avons rappelé que les démocrates ont installé un pouvoir islamique en Iran, mais les mollahs leur ont volé ce projet. Les démocrates [3] ont toujours multiplié les menaces, évoquant des frappes ou des sanctions pour les déstabiliser, mais aussi des négociations en espérant qu’ils cèdent le pouvoir à leurs pions. Nous avons rappelé que les mollahs avaient rapidement déployé une riposte basée sur le terrorisme et sur de faux opposants pour empêcher le retour des pions des démocrates. Nous assistons depuis une semaine à la reprise de ce jeu de cache-cache avec le retour des démocrates au pouvoir.


06.02.2021

BIDEN-IRAN | ACTE 1
Iran-Resist Fact-checking 004 | 280115
Négociations secrètes de Biden (un paradigme périmé dans un monde inédit)

Le nouveau président américain, Joe Biden [4], jadis le contact entre le parti démocrate et les mollahs, par ailleurs décrit comme agent de lobbying pro-mollahs, s’est engagé à défaire tout ce que Trump avait accompli surtout en matière de la politique étrangère américaine. Selon les médias israéliens, il a même déjà repris les négociations secrètes avec les mollahs. Les Israéliens annoncent des frappes aériennes sur l’Iran au cours de l’année en cours ou prochaine ! Ce ne sont pas là des faits inédits par le passé comme l’entendent les médias français comme le Point qui sont les caisses de résonnance du Quai d’Orsay. Rappel chronologique des faits et des enjeux passés et présents et la situation actuelle, inédite pour une raison inattendue.


28.01.2021

Iran : Zam, victime des circonstances !

Les autorités européennes et les médias français font état de la pendaison de Rouhollah Zam par les mollahs, décrivant Zam comme une figure centrale de l’opposition dans le soulèvement de 2017. Il n’en est évidemment rien, car il était un agent d’infiltration du régime dans l’opposition. Il avait par ailleurs échoué dans sa mission. Mais sa mort n’est pas due à son échec. Voici son parcours méconnu en Occident et pourquoi il a été tué par le régime immédiatement après le rejet des recours de Trump [5] contre Biden [6].


14.12.2020

Biden, fossoyeur involontaire des démocrates et des mollahs

Les mollahs ne cessent de dire qu’ils seront sauvés par Biden [7]. C’est un point de vue très simpliste dans un monde qui est face à des bouleversements et des mutations majeures. Un décryptage des relations irano-américaines s’impose.

Au travers de ce prisme qui implique parfois l’Irak et de ce fait, la France également, nous vous proposons un état des lieux de l’Amérique et du monde, que l’on peut comparer à un océan déchaîné. Puis nous exposerons le cas des mollahs que l’on dirait assis dans une coquille de noix ou dans le Titanic, ce qui est du pareil au même dans une telle tempête, car ils n’auront quoiqu’il arrive aucun canot de sauvetage.


30.11.2020

Iran : L’opposition se prépare pour le grand soir

Il y a une semaine, après l’annonce de la "victoire de Biden" (ami des mollahs) [8], les Iraniens avaient annoncé une reprise forte de la contestation anti-régime pour profiter des derniers jours de présidence de Trump qui les soutient pour renverser le régime. Cela semblait bien engagé, mais depuis, les mollahs ont coupé l’accès à l’Internet et ont privé les opposants de coordonner leur mouvement. Tout n’est pas compromis pour autant.


21.11.2020

Trump-Biden : Le FBI enquête enfin !

Selon Fox News, qui a révélé l’info, cette enquête du FBI ne signifie pas la confirmation de la fraude aux élections américaines, mais son ouverture signifie que contrairement aux déclarations des démocrates, l’équipe juridique de Trump dispose d’éléments convaincants susceptibles de démontrer la fraude des démocrates et annuler les votes attribués à leur candidat, Joe Biden.


17.11.2020

Iran : Le régime se met en soins palliatifs !

Les Iraniens, déçus par l’échec apparent de Trump, qui est leur seul ami, devaient cesser le travail ce samedi et durcir leur opposition pour profiter de derniers jours de sa présidence. Ce samedi, l’Iran est entré presque en grève générale !


16.11.2020

Iran : Nouveaux Avis de tempêtes chez les mollahs !

Les mollahs sont gravement mis en danger en raison d’une multitude de grèves dans les secteurs clefs à l’appel du prince Reza Pahlavi et aussi en raison de l’adhésion de leurs miliciens de base et leurs officiers à ce dernier et son projet de changement de régime sans violence. On s’attend à la reprise des manifestations anti-régime vers le lundi 16.11.20, anniversaire du soulèvement de l’automne dernier. Dimanche, à J-8 de cette date, le régime a subi de nombreux revers et hier soir, il a été confronté à un premier soulèvement dans le sud du pays.


11.11.2020

Iran : Biden apocalypse !

Les mollahs sont actuellement paralysés et déstabilisés par des grèves de leurs opposants dans les secteurs clefs de leur économie et le soutien de leurs miliciens à ces grèves. Les opposants s’attendaient à l’élection de Trump [9] qui s’est engagé en faveur de la libération de l’Iran. À l’annonce d’une possible victoire de Biden [10], qui affiche son soutien aux mollahs, ils ont promis de durcir leur mouvement et opter pour un soulèvement violent à partir du 15 novembre, l’anniversaire de leur soulèvement de l’an passé. Les mollahs ont lancé plusieurs initiatives pour empêcher cette mobilisation, mais le durcissement annoncé est déjà enclenché !


08.11.2020

Iran : Biden, fatal aux mollahs, malgré lui !

Hier, mardi 3 novembre 2020, les mollahs devaient fêter l’anniversaire de leur prise en otages des diplomates de Carter, président démocrate qui les avait pourtant aidés à s’emparer du pouvoir. Par un heureux hasard, hier, il y avait aussi les élections américaines avec d’une part leur ennemi, Trump et d’autre part, Biden [11], un ancien camarade de Carter. Les mollahs qui sont gravement en danger devaient afficher leur anti-américanisme, mais sans la traditionnelle immolation du drapeau américain pour se dire solide, mais ouvert aux négociations. Les opposants devaient en revanche humilier le régime en boycottant sa manifestation puis en affichant leur soutien à Trump. Ils ont réussi leur premier objectif, mais ont été privés du second, sans pour autant se dire vaincus.


05.11.2020

Iran : Les emails ultras explosifs de Hillary Clinton

Le régime des mollahs va de plus en plus mal en raison des sanctions américaines, des manifestations en faveur de Reza Pahlavi, et la grève illimitée des ouvriers du pétrole, de l’électricité, des industries, des routiers, des Bazaris et des chefs des tribus nomades iraniens et enfin le refus de ses miliciens de le défendre. La semaine dernière, le régime a tenté de mobiliser les Iraniens par un faux prétexte contestataire autour de sa fausse opposition. Les Iraniens ont boycotté cette mobilisation suspecte et ont démontré à la fois leur discernement et qu’ils voulaient la fin de ce régime. Depuis lundi, il y a une nouvelle menace contre le régime : les emails d’Hillary Clinton [12] font état de sa collaboration avec Obama [13] et Daesh contre Assad, la Russie et la Chine. Ces dernières risquent de le lui faire payer chèrement ! Voici un rappel des faits depuis le 7 octobre et ce qu’ils signifient.


16.10.2020

Iran : Harakiri bête et méchant à New York

Les mollahs vont mal, car ils sont gravement contestés, déstabilisés par une grève contestataire touchant le pétrole, l’électricité et les transports qui a le soutien de leurs miliciens des renseignements et de Donald Trump ! Ils sont menacés par la fuite de leurs affairistes avec leurs dollars. Ils résistent en intensifiant leur ingérence terroriste régionale ou en menaçant de pendre les prisonniers politiques, espérant tenir jusqu’au retour des démocrates et conclure un deal pour intégrer leur diplomatie islamiste anti-russe et anti-chinois.

Dernièrement, Trump a intensifié sa pression sur les mollahs en rétablissant les sanctions onusiennes pour avoir violé leurs engagements nucléaires. Il a aussi mis à mal leur ingérence régionale terroriste en parvenant à imposer son plan de paix aux Arabes et aux Israéliens.

Les Européens se sont alors opposés à Trump, car ils ont besoin de l’accord nucléaire avec les mollahs et du conflit arabo-israélien pour exister sur la scène internationale, et toujours été des partenaires de la diplomatie de déstabilisation des démocrates, mais ils n’ont pas aidé ouvertement les mollahs, car ils ont peur que Trump soit réélu. Ils doivent aussi penser à leurs propres intérêts au cas où Biden [14] serait élu.

Panique chez les mollahs par la faute de ce jeu trouble des Européens ! Crise chez leurs associés affairistes ! Les mollahs ont alors dragué les démocrates. Ces derniers ont tendu une petite perche aux mollahs en invitant ce lundi leur MAE Zarif au Council on Foreign Relations en marge de l’AG de l’ONU. Ce choix a fâché les Européens, sans parler des Russes et des Chinois. Par ailleurs, le discours de Zarif a été aussi très maladroit... La crise s’est intensifiée. Le point sur ces événements.


25.09.2020

Iran, Trump, Macron et le papillon japonais !

Il y a trois jours, les trois grands États européens, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne avaient insisté encore sur leur opposition à la demande américaine du rétablissement de toutes les sanctions onusiennes contre les mollahs. Mais depuis hier, l’Allemagne a changé d’avis et la Grande-Bretagne a fait une révélation laissant supposer qu’elle allait aussi changer son approche. Mais ces changements ne sont pas arrivés par hasard. Il résulte des pressions américaines assez inattendues sur ces Européens et une évolution étonnante du rapport de force internationale.


29.08.2020

Iran : La semaine en images n°260

intro de base pour comprendre la situation.
mise à jour chaque semaine avec de nouveaux éléments...

Origines de la crise | En 1979, les Américains ont entrepris de renverser le Shah car ses projets pour l’Iran étaient contraires à leurs intérêts pétroliers et aussi pour mettre au pouvoir des activistes islamistes partisans d’un régime révolutionnaire et interventionniste pour doubler les Britanniques présents en Iran au travers les mollahs, les Qadjars et les Francs-maçons, mais aussi pour renverser les monarchies arabes mises en place par les Britanniques et enfin pour s’infiltrer en Asie Centrale.

Les Britanniques ont participé à ce projet avec tous leurs pions notamment les mollahs du clergé et ont pu écarter les pions activistes islamistes de Washington. Pour bloquer le retour de ces islamistes non cléricaux, les mollahs ont rompu les relations avec Washington et ont adopté la doctrine de tutelle d’un grand ayatollah sur la république islamique.

Washington a alors commencé une véritable guerre d’usure économique pour l’affaiblir économiquement, le mettre devant un risque de soulèvement populaire afin d’amener ses dirigeants à rétablir les relations bilatérales, permettre à ses pions de participer aux joutes politiques et reprendre le pouvoir via des élections du régime (ce que l’on appelle une révolution de couleur).

Rafsandjani, le coordinateur du coup d’Etat anti-américain, devenu patron du régime et de ses services secrets, a tout essayé pour contrer les sanctions : le terrorisme au Moyen-Orient, la guerre contre l’Irak pour perturber l’approvisionnement pétrolier de l’Amérique, des contrats bon marché pour acheter la protection diplomatique des Européens (notamment des Français) et enfin un faux apaisement. Mais cela n’a rien donné et a même incité Washington à renforcer ses sanctions pour épuiser totalement les ressources en dollar du régime.

Le régime manquant de devises pour approvisionner le marché intérieur a commencé à geler les salaires et à relever les prix des produits importants pour diminuer la consommation et ainsi gagner du temps.

De nombreux collaborateurs du régime notamment les Pasdaran de base ont été déçus par ce choix, issus du peuple et engagés par pauvreté et non pas conviction, ils ont commencé à boycotter les manifestations officielles.

Il est alors devenu évident clair pour Rafsandjani qu’il devait songer à négocier des garanties de sécurité pour fuir avant que le régime rongé de l’intérieur ne s’effondre. Pour avoir le monopole du dialogue, il a écarté son rival Ali Larijani du Conseil iranien de Sécurité, organe chargé des négociations avec Washington.

Larijani a commencé à diffuser des dossiers de la corruption de Rafsandjani et ses alliés politiques pour les écarter du pouvoir. Rafsandjani a neutralisé Larijani en éliminant son principal lieutenant politique. Puis il a tenté de sauver le régime et surtout sa propre peau avec une fausse révolution de couleur, le Mouvement Vert (hostile à son propre pion Ahmadinejad), pour duper Washington avec un faux changement et l’entraîner à abolir ses sanctions ! Larijani a soutenu ce projet insensé qui lui semblait prometteur.

Mais, le peuple autorisé à manifester a oublié Moussavi et Karroubi, les meneurs officiels proches de Rafsandjani, pour révéler son hostilité au régime tout entier. Les Pasdaran de base ont laissé faire montrant leur soutien tacite à un changement de régime. Rafsandjani, en danger, a fait appel à ses amis des services secrets pour mater le soulèvement, mais chacun a réalisé que le régime était définitivement rongé de l’intérieur et condamné : la seule issue était de négocier des garanties de sécurité avec Washington pour fuir en toute quiétude avant que ce régime agonisant ne s’effondre. Larijani, mais aussi d’autres se sont mis à critiquer Rafsandjani pour l’écarter et accéder aux marchandages garantissant leur survie au-delà du régime.

Rafsandjani a divisé la coalition informelle à son encontre en offrant le pouvoir judiciaire aux Larijani. Il pouvait aussi les surveiller et les modérer via ses pions comme l’inspecteur général Poor-Mohammadi et le procureur général Ejéi. Les Larijani ont trouvé une faille : ils ont oublié l’idée d’attaquer Rafsandjani, sa famille ou ses alliés gros bonnets et se sont mis à accuser de corruption ses pions gouvernementaux notamment ceux capables de dialoguer avec Washington comme Ahmadinejad, son ministre des affaires étrangères Salehi, le chef du Conseil iranien de sécurité Jalili...

Chaque clan privilégiait ses intérêts au mépris de l’intérêt commun de tous les serviteurs du régime, ce qui a provoqué de nouvelles ruptures internes.

Une nouvelle manifestation anti-régime en mars 2010 a rappelé l’adhésion des Pasdaran à la contre-révolution. Les hommes d’affaires du régime ont jugé qu’ils ne pouvaient compter sur personne : ils ont commencé à brader leurs avoirs et acheter de l’or et des dollars pour fuir le pays. Cette ruée vers l’or et vers le dollar a mis le régime face à un risque de banqueroute de la Banque centrale Iranienne (BCI). Les deux clans se sont associés pour intimider les nantis paniqués en évoquant leur puissance policière, mais en absence de troupes fidèles visibles, ils n’ont guère réussi à calmer les paniqués. Chaque clan a alors accéléré ses efforts pour arriver à un accord avec Washington. Mais aucun n’a rien obtenu.

En décembre dernier, Rafsandjani, convaincu qu’il n’obtiendrait rien des Américains, a commencé à se dire proche du peuple. Il a aussi chargé ses pions gouvernementaux d’annoncer de nouvelles anxiogènes de hausses de prix avec l’arrière-pensée de provoquer un soulèvement afin de s’y engouffrer par "amour du peuple" : devenir (malgré le risque évident d’y rester) l’instrument d’un changement qu’il ne peut éviter espérant de bénéficier d’un pardon en Iran. Cette solution permettait aussi de bloquer le retour aux affaires des pions islamistes de Washington et de satisfaire les intérêts pétroliers de la Grande-Bretagne garantissant de facto les avoirs financiers de Rafsandjani dans les pays pro-britanniques. La finesse de cette solution laisse supposer qu’elle a peut-être été suggérée à Rafsandjani par les Britanniques eux-mêmes.

Les nantis du régime ont immédiatement saisi les intérêts de cette solution : ils pouvaient changer de bord et participer à la vie économique au nom d’une Réconciliation Nationale. Mais les Larijani et certains Pasdaran dont les noms restent associés aux répressions et ne peuvent bénéficier d’aucun pardon, ont refusé cette solution. Il y a un mois, ces insolvables ont créé une coalition pour bloquer ce projet en qualifiant Rafsandjani de "déviant" (traître) pour pouvoir l’écarter, prendre le pouvoir et tenter d’échanger un transfert du régime vers les pions américains contre des garanties pour eux-mêmes.

Cette opposition à la seule issue possible pour tous les serviteurs du régime a paniqué tous les gens coincés au côté du régime. Au cours de trois dernières semaines , la ruée vers le dollar a repris pour les plus riches à Dubaï et pour les subalternes normaux au Bazar de Téhéran. Par ailleurs, toutes les manifestations officielles ont été boycottées à 100% à tous les niveaux par les derniers fidèles du régime ! Ce qui a été bénéfique au projet de déviation de Rafsandjani.

Les Larijani et les Chefs Pasdaran de Police ont sans cesse intimidé les paniqués pour les contenir et ont surtout renforcé leurs accusations contre Rafsandjani pour l’isoler et en venir à bout le plus tôt possible. Washington a multiplié les initiatives pour arriver à un deal avant que ces joutes de palais ne provoquent un ras-le-bol des derniers subalternes et n’entraînent la chute du système islamique utile à ses objectifs régionaux.

Dans la foulée, la semaine dernière, le régime devait célébrer le retour de Khomeiny en Iran et un nouveau boycott pouvait mettre en évidence son isolement, accélérant les ruptures et aggravant son état. Washington a tenté une nouvelle approche douce en ouvrant la voie à la disculpation de Rafsandjani dans l’attentat contre AMIA, le centre juif de Buenos Aires. Mais la proposition n’était pas fiable et Rafsandjani n’a pas marché.

Cette semaine, le régime était face à de nouveaux boycotts à l’occasion de la décade de FAJR : les 10 journées révolutionnaires précédant la victoire de la révolution. Chaque boycott allait être une preuve de son impopularité et de l’échec du système islamique. Washington a renouvelé ses offres de dialogue. Il espérait un dialogue direct car Ahmadinejad, le principal pion de Rafsandjani, devait arriver au Caire pour une conférence de pays musulman. Rafsandjani ne pouvait pas demander à son pion de se défiler de peur que Washington s’adresse aux Larijani et mette fin à son projet de revirement. Il a décidé de bloquer le dialogue par un moyen inédit qu’est de s’en remettre au Guide, le tuteur spirituel du régime (issu de son clan) !

Ali Larijani, floué par ce choix, a décidé de renverser Ahmadinejad le pion politique de Rafsandjani pour mettre hors jeu ce dernier ! Le clan Rafsandjani a riposté avec force pour se défendre et le moucher. Les derniers serviteurs de régime ont assisté à un édifiant déballage de linges sales en direct, puis à une étonnante partie à trois entre le clan Rafsandjani, le clan Larijani et les Yankees. Voici la chronique en image d’une semaine où on a vu les limites des trois joueurs et encore et toujours le naufrage du régime islamique en Iran.


15.02.2013

Iran : La rumeur israélienne explose la main tendue par Obama

Il y a deux jours, le futur directeur de l’AIEA, le pro-américian Amano évoquait l’absence d’activités nucléaires militaires de la part des mollahs sans être critiqué par Washington. Téhéran n’a pas répondu à cet appel du pied et en réponse, comme à chaque fois que Téhéran ne donne pas suite aux offres de dialogue et d’apaisement d’Obama, on voit poindre à l’horizon des insinuations d’autorisation américaine d’une frappe militaire israélienne.


07.07.2009

Iran : Pourquoi la réponse d’Obama est la meilleure

La ou plutôt les différentes réponses d’Obama à la présente crise iranienne ont été faites sur la base des intérêts stratégiques des Etats-Unis. Il faut donc resituer l’affaire dans son contexte géopolitique.


20.06.2009

Iran : « Nos propos limpides avec Obama » !

Le discours du vice-président américain Joe Biden à Munich a incité Téhéran à se montrer moins fermé au dialogue. Larijani, l’émissaire des mollahs, a évoqué un possible dialogue si l’administration Obama proposait un nouveau concept à l’Iran. Le quotidien iranien « Jomhouri Eslami » (ou république Islamique) vient de publier les grandes lignes de cette offre qu’attend Téhéran.


10.02.2009

Iran: Obama chooses as colister Biden, a great friend of the mullahs !

That’s official, Joseph Biden [15], the pro-mullah senator, will be vice-president if Obama is elected. Such nomination is important, especially before this election.


14.09.2008

Iran : Biden fait peur à Israël !

Les opposants iraniens aux mollahs connaissent bien Joseph Biden le colistier d’Obama. Il reçoit régulièrement des petites donations espacées de la part des membres de la Famille Namazi, tête de liste financier du lobby des mollahs aux Etats-Unis. C’est pourquoi ils n’ont pas été surpris par sa dernière déclaration à propos du dossier nucléaire iranien.


02.09.2008

Iran : Le réseau d’influence des mollahs aux Etats-Unis

Hassan Dai (Dai-ol-eslam) est un chercheur iranien qui dénonce le lobby des mollahs aux Etats-Unis, lobby à l’oeuvre pour normaliser les relations irano-américaines et permettre les discussions pour une entente mutuelle. Les motivations de Daioleslam sont d’ordre politique et il est proche d’un Etat qui ne souhaite pas une telle entente. De ce fait, le travail est emprunt d’une auto-censure que nous n’apprécions pas, il reste néanmoins une source admirable d’informations sur les iraniens du régime qui ont aussi financé pendant des années la carrière politique de Joseph Biden [16].


02.09.2008

Iran : Obama choisit comme colistier Biden, un grand ami des mollahs !

C’est officiel, Joseph Biden [17], le sénateur pro-mollahs, sera vice-président si Obama est élu. Cette nomination est importante surtout avant cette élection. | Explications |


24.08.2008

Scoop : L’Iran, derrière le projet de partition de l’Irak !

C’est à l’initiative de Joe Biden [18] que le Sénat a approuvé mercredi dernier une résolution non-contraignante sur un découpage de l’Irak en trois régions de nature confessionnelle : chiite dans le sud, sunnite au centre et kurde dans le nord.


03.10.2007

Iran : Les points de vue des candidats démocrates

Les prétendants démocrates à la Maison-Blanche se sont affrontés mercredi soir sur l’Iran lors d’un septième débat télévisé : ils se sont déclarés unanimes dans leur désir d’empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires.


28.09.2007

Iran-Irak : Retour du projet fédéraliste pro-chiite

On voit à nouveau resurgir aux Etats-Unis le plan de la partition de l’Irak en trois territoires. Les critères de cette division sont mixtes : c’est-à-dire qu’il n’y a pas un critère clair pour opérer cette division afin qu’il n’y ait aucune discrimination et surtout que l’impartialité de la division puisse éviter les futures complication. Pourtant, dans le plan proposé par deux universitaires américains proches de Council on Foreign Relations, tout semble avoir été prévu pour arriver aux résultats contraires.


13.07.2007

Iran : Sanctionner les entreprises étrangères actives en Iran

L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) est un lobby officiel à l’opposé du Lobby univesitaire des mollahs qui est une nébuleuse qui se prétend hostile aux mollahs mais travaille pour leurs intérêts. Fondé en 1951 et n’employant jusque dans les années 70 qu’une petite poignée de collaborateurs, l’AIPAC compte à présent, selon ses propres indications, 85.000 membres et 165 employés à plein temps, et dispose d’un budget annuel de 33,4 millions de dollars. Outre le siège central, qui se trouve à Washington à proximité directe du Congrès, l’AIPAC a des bureaux dans une dizaine d’états des USA ainsi qu’en Israël. Il organise chaque année une conférence, celle de cette année était consacrée à « la menace nucléaire iranienne ».


16.03.2007

Iran : Le Washington Post nous éclaire sur les intentions des démocrates

Zbigniew Brzezinski, conseiller en sécurité nationale du président Carter est le père spirituel de la révolution islamique en Iran et de l’invention des talibans en Afghanistan. Il revient aux affaires suite à la victoire tant applaudie des démocrates américains aux élections de mi-mandat aux Etats-Unis.


16.11.2006

Le Sénat américain et le nucléaire iranien...

Un amendement au budget de la Défense, à l’initiative du démocrate Joseph Biden [19], le pilier du lobbying pro mollahs aux USA, souligne que le Sénat « soutient la politique annoncée le 31 mai 2006 pour parvenir à une issue diplomatique » sur « la menace que représentent les efforts du régime iranien pour acquérir une capacité de production d’armes nucléaires ».


16.06.2006



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