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Iran : Blast à bout de souffle ! 20.04.2026 Blast vient de publier un article intitulé :
© IRAN- RESIST.ORG L’article est écrit par le journaliste indépendant, Quentin Müller, qui se dit de gauche et affiche une grande sympathie pour toutes sortes de groupes islamistes armés dont certains proches des mollahs. Tout média a le droit d’écrire ce qu’il veut ou exprimer des opinions à condition de respecter la loi c’est-à-dire ne pas tenir des propos diffamatoires ou proférer des insultes. Mais c’est le cas ici car l’auteur de cet article, Quentin Müller a fait appel à des intervenants qui ne sont pas ce qu’ils prétendent être. Ils sont très loin des critères de Blast qui affirme vouloir rétablir des vérités cachés. Si Müller avait été un amateur, on aurait dit qu’il a manqué de rigueur en oubliant de vérifier ses sources. Mais il est loin d’être un amateur, il a aussi une sympathie affirmée pour des mouvements islamistes anti-sionistes. sur son compte il suit des personnages proches du régime. Il a vraisemblablement caché des faits qui auraient déplu aux lecteurs de Blast. Alors voici "une plongée" dans la nébuleuse dangereuse de desperados pro-mollahs qui polluent les médias français depuis plus de 20 ans pour empêcher l’adhésion des jeunes de gauche à la lutte des Iraniens contre le régime des mollahs. Accusation de suprématisme.Le journaliste de Blast se base sur le témoignage d’une chercheuse kurde qui affirme que le prince a rejeté une coalition de cinq partis kurdes qui refuseraient sa vision suprématiste et raciste de l’Iran. Or, Des millions d’Iraniens dans toutes provinces iraniennes ont scandé le nom du prince Reza Pahlavi [1] au prix de leur vie car il incarne l’union nationale et la démocratie, c’est-à-dire, l’égalité de tous devant la même loi, le contraire du suprématisme. Au-delà du fait qu’il n’y a jamais eu de guerres civiles ethniques en Iran, il y a une réalité politique liée à cette affaire. Les représentants de dizaines de groupes ethniques y compris les Kurdes qui soutiennent massivement et activement le prince Reza Pahlavi l’ont rejoint immédiatement (vidéo ci-dessous) pour rejeter cette coalition séparatiste kurde car elle est formée par 5 partis kurdes armés, dans le genre milice, financés par la France et les démocrates américains et leurs alter-égo les néo-cons républicains, et sont expressément hostiles à la chute du régime des mollahs. C’est pourquoi les 8 et 9 janvier derniers, ils ont récemment refusé de livrer des armes aux manifestants qui se faisaient massacrer partout en Iran. Ci-dessous des photos les montrant en compagnie des responsables du régime dont de le chef des Pasdaran Salami qui est entré en politique en molestant puis brûlant vif une femme de ménage du Palais Royal en 1979). On les voit aussi avec surtout Qassem Soleimani, le commandant en chef de la Brigade Qods des Pasdaran chargée de déstabiliser l’Irak et le Liban grâce aux milices régionales du régime telles que les Hachd Al Chaabi irakiens ou le Hezbollah libanais.
1979 : Hossein Salami, responsable d’un "comité révolutionnaire" à Téhéran, a arrêté et roué de coup Mahvash Amin-zadeh une femme de ménage du palais royal de Niavaran. Puis elle a reçu 18 coup de couteau avant d’être brûlée encore vivante. Son cadavre carbonisé a été traîné partout à Téhéran par Salami et ses acolytes khomeinistes.
Si l’article avait été écrit par un amateur, j’aurais dit que son auteur est si éloigné de son sujet, des faits politiques iraniens, des enjeux géopolitiques pétroliers de la région, qu’il n’aurait rien vu venir, rien supposé, rien vérifié ! Mais ce n’est pas le cas car du fait de son article de 2023 sur Total au Yémen, Müller connait ce genre d’enjeu. Il s’est donc fait le complice des ennemis de la libération du peuple iranien et de la paix de la région au profit de quelques compagnies pétrolières dont Total très présente en Iran. © IRAN-
RESIST.ORG Pour commencer je rappelle qu’au cours des 47 dernières années écoulées, le prince n’a cessé d’affirmer qu’il n’avait aucun conseiller particulier et surtout aucun autre porte-parole que lui-même. D’ailleurs suite à la parution de votre article, il l’a de nouveau rappelé sur son compte X.
De plus, Ramin Parham n’a jamais été un proche du prince (mais son traducteur à une seule occasion). De plus, il a été la coqueluche des néo-cons américains et du très sioniste Cercle de l’Observatoire réunissant les partisans français de néo-cons au domicile de Michel Taubmann, au moment de l’invasion de l’Irak. La confiance était telle entre ce groupe et Parham, que Taubmann a signé un livre avec ce dernier intitulé "Histoire secrète de la révolution iranienne" chez Denoël (notez que les deux hommes ont supprimé le mot islamique de leur livre). Parham a alors aussi participé à des conférences organisées par les Juifs qu’il désigne à présent comme ses ennemis. Quentin Müller a zappé ces faits car il avait besoin des mensonges de Ramin Parham et du réseau auquel il appartient. © IRAN-
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La députée irano-américaine démocrate Yassamin Ansari, partisane de la liberté du port du voile aux Etats-Unis, hostile à la guerre contre les mollahs et en lien avec tous les lobbyistes du régime aux Etats-Unis. Elle fait aussi partie de la liste des amis iraniens de Quentin sur X.
Quentin Müller cite aussi le père de Ramin à savoir Bagher Parham (initialement Bagher Makki en référence à la Mecque), qui fut un écrivain francophone communiste mais musulman, membre du comité de direction de l’association iranienne des écrivains et connu pour avoir mobilisé les écrivains de gauche pour accélérer la révolution islamique et pour avoir félicité ainsi Khomeini au moment où ce dernier au pouvoir s’attelait à massacrer tous ses opposants : « Votre Sainteté l’Ayatollah Imam Khomeini ! C’est une grande occasion pour l’association des écrivains de féliciter la victoire de la révolution en présence de votre leadership dans la lutte anti-despotisme ! »
Sans prévenir les lecteurs et fans de Blast, Quentin Müller a donc publié les propos d’un des lobbyistes opposés à la laïcisation du tout futur pouvoir en Iran dans l’intérêt dans la vraie dictature déjà en place et ses faux opposants qui espèrent poursuivre cette tradition ! Quentin Müller cite aussi d’autres soi-disant ex-conseillers du prince comme Me Sahand Saber. Cet avocat d’affaires a fait partie d’une première tentative du prince d’unification de toutes les oppositions iraniennes. Mais la tentative a échoué par la faute de son directeur Reza Pirzadeh qui avait des projets personnels. Le prince n’a pas validé cette dérive. Il a quitté sa propre coalition. Elle a explosé. Pirzadeh a accusé le prince de trahison puis il s’est autoproclamé chef de l’opposition en exil avec un groupe très restreint dont faisait partie Me Saber. Ce dernier continue à présent malheureusement dans la voie stérile et impopulaire du retour à la constitution islamiste de 1906. Il serait tellement plus utile ailleurs.
Ce lobbyiste est très décrié en Iran car outre ses positions pro-régime, il est aussi le fils de Shahin Fatemi (de son vrai nom Ali-Mohammad Seyfpour) dont la famille a des liens très importants la famille de Biden [5]. Shahin Fatemi fut l’un des 2 meneurs de la branche américaine islamo-gauchiste de la Confédération des Étudiants, organisation anti-impérialiste communiste (maoïste, FLN, castriste/ Délibérément tout sauf soviétique) (voir mon documentaire), créée simultanément à Londres, à Paris, à Heidelberg sous JFK avec l’aide et le financement de la CIA alors dirigée Allen assisté par Richard Helms. La preuve de ce soutien est que la branche américaine la confédération n’était nullement inquiétée malgré ses "activités anti-américaines". La mission de cette organisation ou réseau international était de mobiliser les étudiants iraniens à l’étranger derrière le parti islamo-marxiste pro-américain Nahzat Azadi pour abourtir à une révolution islamique en Iran suivie d’une balkanisation iranienne pour propager le souffle de l’islamisme, "exporter la révolution islamique" [6] Shahin Fatemi était d’un rang si élevé dans l’organigramme de la révolution islamique de 1979 qu’il a été intégré dans l’équipe des 4 rédacteurs de la constitution de la république islamique et a aussi pondu le concept creux du féminisme islamique pour simuler des droits après la suppressions des droits féministes obtenus grâce à la dynastie Pahlavi. Mais quand Khomeini (pro-Anglais) a éjecté ses alliés pro-américains, Fatemi s’est installé à Paris, en tant que professeur d’économie au American University of Paris puis comme président d’European Center for Advanced International Studies (ECAIS). Il a aussi repris ses activités politiques iraniennes avec la mission implicite de s’infiltrer dans les rangs des royalistes afin de contrer le prince Reza Pahlavi. Puis il s’est attelé à se rapprocher des mollahs en leur permettant de placer leurs jeunes agents plumitifs et intellos comme opposants royalistes pour insister sur une royauté à condition d’appliquer la constitution islamiste de 1906 (projet néo-constution ou Mashrouteh Novin) et ainsi l’éloigner du peuple iranien. Plus tard, sous l’administration Bush, Fatemi aida le projet américain de la balkanisation de l’Iran déguisée en décentralisation pour respecter les minorités ethniques iraniennes (une description inconnue dans l’histoire de l’Iran). C’est dans ce cadre que Fatemi recruta Ramin Parham et d’autres « jeunes » ambitieux qui sous ses indications tentèrent d’influer sur l’opinion iranienne avec les dollars des néo-cons pour forcer le prince à accepter la constitution islamiste de 1906 ou la balkanisation déguisée en décentralisation. Parham avait alors pondu pas mal de livrets faisant l’éloge de cette constitution. Washington avait finalement lâché l’affaire car au même moment, les Iraniens vibraient plutôt pour Cyrus le grand. Parham avait pris une identité pro-Israël pour rester dans game et être invité partout pour répandre son venin. Mais le but n’étant pas Israël [7] mais l’utilisation des médias juifs pour le sauvetage du régime islamique dans l’intérêt du projet des démocrates, Parham et ses confrères sont devenus anti-israéliens quand ce pays a mis en danger ce projet en attaquant le régime des mollahs ! Ils ont dû renoncer à leur sionisme intéressé. À présent tous sont des partisans de la souveraineté du régime des mollahs et soucieux de ses droits internationaux ! Parham que je connais personnellement et que j’avais dénoncé dès 2006 [8], qui se compare volontiers à un loup solitaire ou au colonel Kurtz d’Apocalypse Now joué par Marlon Brando [9]) est le plus hostile au prince Reza Pahlavi, le plus insultant de toute cette nébuleuse de Rastignacs déclassés [10] car en septembre 2025 il n’a pas été invité par le prince au congrès qui a débouché sur l’unification de tous les opposant. Le prince a alors affiché sa bonne foi absolue en intégrant les activistes opposés à lui-même dans l’équipe du gouvernement provisoire qui doit préparer la transition vers une démocratie laïque par deux référendums successifs. Voici des faits qui n’ont pas été cités par Parham ou par Quentin Müller.
Parham est aussi très insultant à l’encontre du prince car énervé de l’invisibilité de Neemad et aussi par le fait que ses propres interventions sur ce site (ou ailleurs) intéressent peu de monde et suscitent des salves d’insultes de la part des rares internautes qui les voient par hasard alors que les interventions du prince attirent des millions d’Iraniens et génèrent des dizaines de millions de Likes. © IRAN-
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Quentin Müller cite aussi l’association Homa mais en modifiant l’identité de son fondateur car il n’a pas un bon parcours professionnel digne d’un opposant. Müller dissimule aussi l’énoncé de la mission de cette association : elle n’est nullement pro-Pahlavi car elle a été créée pour la promotion de la fausse opposante Nargues Mohammadi (très appréciée en France car opposée à tout changement de régime en Iran). Cette association s’est muée en royaliste depuis que les millions d’Iraniens crient très fort le nom du prince Reza Pahlavi pour mettre fin au Pahlavi-bashing occidental qui n’a pas commencé avec les articles de Müller sur Blast. Le site de Denis Robert qui a pour devise "le souffle de l’info" et se présente comme une contre-presse de la résistance, est en fait sur la même ligne de Pahlavi-Bashing / Iran-Bashing que dernièrement Paris-Match, le Point, France-Tireur, LCI... et j’en passe ! Où est le souffle quand on recycle le même air vicié de la désinformation avec un name dropping sans fin ?
Le vrai souffle, celui de la rebellion, de la résistance, de la vie, est en Iran chez ces jeunes que l’auteur ne daigne même pas citer une seule fois.
Nous n’avons cessé de dénoncer les propos et les tentatives de Jafarian qui aidaient BHL (que les Iraniens n’apprécient guère) à dévoyer la révolution patriotique iranienne et d’en exclure le prince Reza Pahlavi. Les Kurdes non représentatifs évoqués plus haut font partie de ces projets promus aussi bien par BHL que par le Quai d’Orsay. Grâce à Quentin Müller qui défend ces mêmes Kurdes non représentatifs, Blast travaille donc sciemment ou inconsciemment pour BHL et le Quai d’Orsay ! © IRAN-
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La rédaction de Blast m’avait répondu poliment, mais voilà qu’il revient en force avec ce journaliste qui avait déjà écrit sur le sujet avec le même manque d’objectivité et en plus il invente cette fois ce concept fumeux de « nébuleuse Pahlavi » en validant les ragots calomnieux de témoins issus pour le coup d’une vraie nébuleuse tentaculaire américano-mollahs anti-Pahlavi. Cette même nébuleuse tentaculaire américano-mollahs anti-Pahlavi a été activée en 2022 aux côtés de Macron pour réduire le soulèvement national contre le régime après le meurtre de Mahsa en un mouvement féministe joliment intitulé Femme-Vie-Liberté (slogan soi-disant d’origine Kurde) dont l’objectif était l’assouplissement de l’obligation du port du voile sans sortir du régime. Les seuls soutiens à cet article calomnieux sont Ayda Ghajar et le journaliste très décrié Armin Arefi [13], qui depuis toujours fait appel à des "experts" qui sont en fait des agents sécuritaires du régime ou intervient pour la promotion de la fausse opposition du régime parfois avec son bon ami BHL. Est-ce là toute l’ambition de Blast ? Où est passé le souffle de l’info sous ces relents immondes de propagande ?
Blast met aussi à nouveau en avant comme un ultime argument Mona Jafarian qui ne représente nullement le peuple iranien et le projet démocratique et respectueux du prince Reza Pahlavi. Blast utiliserait-il, une plume assassine et sa calomnie ainsi qu’une personne non représentative car activement clivante pour nuire à l’image du Prince et de facto au combat du peuple iranien ? C’est une vraie question pour Denis Robert à laquelle il faut qu’il réponde rapidement car il y a urgence : chaque jour, 1, 2, 3, 4, ou parfois 5 jeunes manifestants sont pendus. Des milliers de jeunes qui ont pour seul tort d’aimer la liberté sont concernés.
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[4] Fatemi dans Causeur : [6] La CIA appliquait le projet de Brzezinski proche de David Rockefeller qui prônait l’utilisation ddes révolution islamique en Asie Centrale pour renverser l’URSS et la Chine communiste. Ce projet a été relancé par Obama dans une version démocratico-islamique sous le nom sympathique de Printemps Arabe) car l’incroyable idée d’exploser la Chine grâce à des faux islamo-maoïstes aussi bien iraniens que français n’avait finalement pas été un franc succès. Par ailleurs, Brzezinski a apppliqué une version chrétiene du projet avec le syndicalisme chrétien contre les communistes polonais. [7] | Zone géopolitique : Israël | [8] Tous mes articles sur l’activisme anti-Pahlavi de Ramin Parham [9] Mais de mémoire, Kuntz se promenait pas avec un petit chihuahua dans les bras ! [10] Ces Rastignacs déclassés vivent tous dans des quartiers chics sans que l’on leur reconnaisse une source de revenus conforme à leur train de vie. [12] Documentaire sur l’histoire géopolitique iranienne [13] Arefi est aussi l’auteur d’un livre abject décrivant l’Iran des mollahs comme le paradis de la drague facile des jolies filles pour les étrangers. Par ailleurs, en 2014, à un moment critique pour les mollahs, Arefi les a aidés à prétendre que tout allait bien par la promotion d’un clip qu’ils avaient produit et montrait des jeunes dansant sur la chanson Happy de Pharell Williams. Quentin Müller affirme avoir été au même moment en Iran pour attester de la libération du pays du fait de la suspension des sanctions à l’encontre des mollahs. [14] Parmi les propos clivants de Jafarian, on peut regretter ses attaques contre les musulmans de France et contre LFI car nous ne sommes pas en lutte contre ces derniers. Ils ne sont pas aux commandes au Quai d’Orsay. |
