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Articles liés au mot-clé « Sanctions unilatérales (en cours d’application ou à venir) »
Iran : La partie commence maintenant ! Il y a presque un mois, le régime des mollahs organisait ses élections présidentielles. L’enjeu était de placer à l’exécutif, un homme capable de repousser l’offre de dialogue d’Obama, offre qui entend engager le régime dans un processus d’apaisement contraire à sa vocation d’agitateur régional. Pour répondre à ce défi, le régime a d’abord pensé à un retour de Khatami, puis à une réélection d’Ahmadinejad avant de faire le choix d’une nouvelle révolution islamique, la vague verte, avec Moussavi dans le rôle de Khomeiny. Enjeux et détails d’un plan à haut risque pour le régime. Iran-Israël : Avigdor Lieberman sera une colombe éphémère « Israël n’a pas l’intention de bombarder l’Iran malgré la menace que représente pour le monde le programme nucléaire développé par Téhéran », a déclaré le mercredi 3 juin lors d’une conférence de presse à Moscou le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman. Nous n’avons cessé de mettre en cause la possibilité d’une telle attaque, cependant, le propos n’est pas de faire cocorico, mais d’expliquer ce changement de discours. Iran : La frappe israélienne n’aura jamais lieu Après son entretien avec Obama, Benjamin Netanyahu a laissé entendre qu’il était libre d’agir pour défendre Israël si le dialogue américain échouait avec l’Iran. Cette déclaration qui sonne comme déjà entendue à maintes reprises contient un élément nouveau. | Décodages | Iran : Les sanctions indirectes de Washington L’Iran a annoncé l’annulation du contrat signé en janvier dernier avec Etisalat, le géant émirati des télécommunications : Cette compagnie se dit intéressée, mais refuse de payer les 300 millions d’euros qu’elle avait promis aux mollahs. Selon l’Iran, le commerce avec l’Allemagne se porte bien Selon la presse allemande, Merkel a réussi par ses pressions de baisser de 30 % le volume du commerce entre l’Allemagne et l’Iran. Selon les médias iraniens, c’est tout le contraire. Iran : à propos du rapport Kerry Les mollahs repoussent toutes les initiatives de dialogue d’Obama. Les Américains ne savent plus comment gérer la nécessité d’un dialogue pour une entente stratégique avec les mollahs. En témoigne le rapport Kerry sur la nécessité de nouvelles sanctions. Iran : Les contours du rapport annuel du Département d’Etat Selon le rapport annuel du Département d’Etat, la république islamique d’Iran est reconnue comme le champion du terrorisme d’Etat actif en Afrique (via le Hamas), au Moyen-Orient, en Asie Centrale, mais également en Europe. Le ministre iranien des affaires étrangères a vivement protesté. Iran-Sanctions : un avertissement peut en cacher un autre ! Dans la foulée de la déposition d’Hillary Clinton devant la commission des affaires étrangères de la chambre des représentants, deux députés américains ont évoqué un projet de loi qui pourrait sanctionner ceux qui fournissent, servent d’intermédiaires ou livrent de l’essence à l’Iran, ou encore aident Téhéran à construire des raffineries dans le pays. Etant donné que cette sanction serait capable d’abattre le régime, on peut la considérer comme un avertissement aux mollahs, mais dans cette complexe crise avec l’Iran, un avertissement peut en cacher un autre. Iran : En fait, Ebadi propose la fin des sanctions contre les mollahs Nous ne cessons de dénoncer Shirin Ebadi. Elle vient de nous donner raison une fois de plus : dans son dernier entretien accordé à la presse canadienne, elle demande aux Etats-Unis de restituer aux mollahs les fonds iraniens gelés après 1979 avant de venir pour s’asseoir avec les mollahs et négocier sans aucune condition préalable. La demande contient toutes les exigences formulées ces derniers temps par le régime des mollahs ! Gaz : L’Iran veut tenter Shell et Repsol Handicapé par les sanctions américaines qui interdisent aux compagnies pétrolières occidentales d’investir en Iran, le régime des mollahs est passé à l’offensive par deux annonces : une importante découverte pétrolière et la possibilité de se tourner vers la Chine. Citibank et Goldman Sachs proposent de s’installer en Iran Les Etats-Unis se montrent de plus en plus coopératifs pour permettre l’ouverture de dialogue avec Téhéran : cela répond à une nécessité géopolitique. Pour s’entendre avec les mollahs, ils ne se contentent pas d’apaiser le jeu, ils distribuent aussi des cadeaux. Après la proposition d’investir dans l’industrie automobile de la famille Rafsandjani, on a appris aujourd’hui un projet de coopération bancaire entre la république islamique et 4 grandes banques américaines. ABM : Obama utilise l’Iran pour contrer la Russie Le président Obama a déclaré dimanche que les Etats-Unis continueraient à soutenir leur projet de défense antimissile européenne (qui menace indirectement la Russie), tant que l’Iran constituerait une menace nucléaire potentielle. |Décodages | Iran : Les mollahs forment le G2 avec Chavez ! Au moment où prenait fin le Sommet du G20 à Londres, commençait à Téhéran le Sommet du G2 entre Chavez (auteur de cette formule) et son homologue iranien, Ahmadinejad. Comme à Londres, les participants ont surtout fait de la communication. IRAN : LONDON AND ALSO MOSCOW DOESN’T WANT SANCTIONS ANYMORE © IRAN-RESIST.ORG – April 2 2009 | Some days ago, the strong man of Obama’s administration, Robert Gates, mentioned the necessity to reinforce the sanctions against Iran to draw the mullahs to the negotiation table. David Miliband, the British Minister of Foreign Affairs, thinks that it would harm the will that is displayed by Iran to normalize its relations with the United States. Iran : Londres, comme Moscou, ne veut plus de sanctions Il y a quelques jours, l’homme fort de l’administration Obama, Robert Gates avait évoqué la nécessité d’un renforcement des sanctions contre l’Iran pour attirer les mollahs à la table des négociations. David Miliband, le ministre britannique des Affaires Etrangères pense que cela nuirait à la volonté affichée par l’Iran de normaliser ses relations avec les Etats-Unis. Iran : Pour contrer Obama, Téhéran agite le Hezbollah Le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a affirmé vendredi que son mouvement n’accepterait jamais de reconnaître Israël, condition posée par les Etats-Unis pour qu’ils consentent à dialoguer avec ce mouvement qu’ils considèrent comme terroriste. Le Hezbollah a été créé par le régime des mollahs qui est le seul financier de ce mouvement. Sa réponse est donc celle de l’Iran et elle surgit au lendemain de l’annonce de nouvelles sanctions par Obama. Le ton et le contenu de cette réponse méritent donc une attention particulière. Iran-sanctions : Obama secoue le cocotier des mollahs Après son élection, Obama avait tendu la main aux mollahs, main que ces derniers ont refusé de saisir à moins que le nouveau président américain renonce aux accusations et sanctions américaines contre l’Iran, c’est pourquoi, l’annonce du jeudi 12 mars d’Obama à propos d’une nouvelle prolongation de ces sanctions revêt une importance fondamentale. Iran-Obama : Opérations de charme et sanctions très sévères A son arrivée à la Maison-Blanche, Obama avait promis des changements, mais en ce qui concerne l’Iran, la nouvelle administration comme la précédente enchaîne des offres de compromis et des sanctions. Ainsi, après une série impressionnante de signaux de compromis, face à l’intransigeance de Téhéran, le Trésor américain a annoncé des sanctions à l’encontre de 11 entreprises iraniennes liées à la Banque Melli, l’une des premières banques iraniennes sanctionnées depuis octobre 2007. Iran : L’avertissement déguisé de Londres Selon le quotidien britannique Financial Times, Paris, Londres et Bonn travailleraient actuellement sur une liste de nouvelles sanctions qui iraient au-delà des mesures adoptées par le Conseil de Sécurité. En règle générale, quand on annonce les sanctions par avance, c’est un avertissement. C’est le cas de cet article britannique publié après les déclarations iraniennes sur l’installation de nouvelles centrifugeuses et le refus de tout compromis. IRAN-AEIA : Back to the norm, the mullahs are breathing © IRAN-RESIST.ORG – Feb 24 2009 | The latest AEIA report was conceived in order to deprive the United States from their stranglehold on the intimidations and sanctions management so they cannot use those pressures against Teheran to impose a separate understanding with the mullahs. Such understanding would turn upside down the numerous international balances and would harm the vital interests of the other members of the Security Council. Thus the report went beyond Washington’s accusations to become the main source of pressure against Teheran and force the mullahs to accept a multilateral agreement, i.e. with the Security Council (the Six). Since its publication we assist in a latent war between Washington and the AEIA that ended by saving the mullahs. Iran-AIEA : Retour à la normale, les mollahs respirent Le dernier rapport de l’AIEA a été conçu pour priver les Etats-Unis de leur mainmise sur la gestion des intimidations et des sanctions afin que les Américains ne puissent pas utiliser ces pressions sur Téhéran pour imposer une entente séparée aux mollahs, entente qui bouleverserait de nombreux équilibres internationaux et nuirait aux intérêts vitaux des autres membres du Conseil de Sécurité. Le rapport est donc allé plus loin que les accusations de Washington pour devenir la principale source de pression sur Téhéran pour forcer les mollahs à accepter une entente multilatérale, c’est-à-dire avec le Conseil de Sécurité (les Six). Depuis sa publication nous assistons à une guerre larvée entre Washington et l’AIEA qui a fini par sauver les mollahs. Iran : L’AIEA défend l’intégrité des mollahs - Décodages Le dernier rapport de l’AIEA a mis le souk dans la crise nucléaire iranienne en évoquant l’existence à Natanz de 1.010 kilos d’uranium faiblement enrichi, soit de quoi produire 25 kilos d’uranium hautement enrichi, assez pour fabriquer une bombe. Alors que l’AIEA recommandait la levée des sanctions pour faciliter une entente entre l’Iran et les Six (le conseil de Sécurité) ; les Américains ont profité de l’occasion pour réclamer plus de sanctions. Il en résulte une marche arrière de l’AIEA et un certain désordre. Iran : Du beau sur France 24 ! Ali Laïdi, journaliste et animateur de la chaîne d’information France 24, a invité dans son émission un certain Thierry Coville pour parler de la situation économique en Iran. L’émission était plus proche du lobbying que de l’information. Iran : Privatiser pour neutraliser les sanctions américaines Le régime des mollahs vient d’annoncer à grands coups de publicité médiatique qu’il allait privatiser la Bank Mellat, seconde banque du pays, un banque qui est pourtant en grande difficulté car sanctionnée par Washington depuis 2007. Cette décision est justement une initiative pour neutraliser ces sanctions qui handicapent lourdement l’Iran. Iran : Obama desserre discrètement l’étau ! Washington doit nécessairement conclure une entente avec l’Iran, maillon indispensable entre le Golfe Persique et l’Asie Centrale. Les dernières initiatives diplomatiques d’Obama ont échoué ainsi que l’évocation d’un recours à la force. Alors que Washington fait campagne pour alourdir les sanctions contre les partenaires étrangers de l’Iran, il s’avère qu’il se réserve le droit de déroger à cette règle qu’il impose aux autres Etats alliés ou adversaires. Iran : La Russie courtisée par Kouchner et Sarkozy Il semblerait qu’il y ait un désaccord entre Kouchner et Sarkozy sur le règlement de la crise nucléaire iranienne et aussi sur le rôle que la Russie devrait y jouer. |Décodages | L’Iran (un peu) prêt à discuter avec les États-Unis Le Président du Parlement islamique, Ali Larijani, s’est dit prêt à discuter avec les États-Unis « sans conditions préalables » pour autant qu’ils présentent « un concept », dans une interview au quotidien allemand S-ddeutsche Zeitung (SZ). Iran sanctions : Reuters met à jour un double-langage américain Les sanctions américaines adoptées contre les mollahs sont de nature à affaiblir leur régime sans pour autant provoquer sa chute. En fait, les Américains se gardent même d’engager des vraies sanctions : l’une d’elles souvent annoncée est la cessation de livraison du carburant, panne sèche qui paralyserait littéralement le régime. Le cas de Reliance confirme les réticences américaines en ce domaine. Iran : Gates explore de nouvelles pistes d’intimidations Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, l’homme clef de l’administration Obama, a accusé le régime des mollahs de mener des « activités subversives » en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Iran : Le pain est devenu un produit de luxe Bientôt le régime fêtera ses trente ans. Les exilés sont sceptiques quant à un avenir meilleur et ce d’autant plus qu’Obama a parlé dans son discours de son désir de serrer les mains si elles renonçaient à rester des poings serrés. Mais les plus déçus sont ceux qui vivent en Iran : ils « fêteront » les trente ans de la révolution le ventre vide. Le pain vient de doubler en un mois pour atteindre ½ dollar dans les quartiers pauvres, 1 dollar chez les riches. Iran : Merkel veut limiter la casse Selon le média allemand Handelsblatt, pour faire pression sur Téhéran, Merkel a demandé une réduction des garanties à l’exportation pour les entreprises allemandes qui font des affaires avec l’Iran. | Décodages | Iran : 9 banques et 30,000 tonnes de tungstène Neuf banques européennes (dont la Barclays et le Crédit Suisse) sont soupçonnées d’avoir frauduleusement contourné les sanctions économiques imposées par Washington en finançant des achats iraniens de 30 tonnes de tungstène. Iran : Le véritable récit du retrait de Hewlett-Packard La direction de Hewlett-Packard vient d’annoncer qu’il ne distribuerait plus ses produits en Iran afin de ne pas violer les règlements américains du commerce. En réalité, Hewlett-Packard a été forcé de prendre cette décision à la suite d’un article publiée le 29 décembre par Farah Stockman, journaliste du service politique étrangère du Boston Globe. L’Iran va privatiser ses télécoms A la lecture des Echos, on apprend que dès le mois de mars, le régime des mollahs s’apprêterait à ouvrir le capital de son opérateur de télécommunications historique, le Telecom Company of Iran. Selon le patron de TCI, « l’acquéreur potentiel devra acheter 50 % des actions lors d’un appel d’offres international ». Iran : Double sanction américaine sur le carburant Bien qu’il soit l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde, l’Iran des mollahs ne peut être autosuffisant en production de carburant et il en importe. Le régime des mollahs vient de subir un revers dans ce domaine avec la compagnie indienne Mangalore Refineries and Petrochemicals Ltd (MRPL) qui a cessé ses livraisons, il y a quelques jours. Economie : L’Iran s’installe dans la zone franche malaisienne Abdullah Ahmad Badawi (ci-dessous), le Premier ministre malaisien était en Iran. Les médias iraniens ont annoncé la signature de plusieurs protocoles d’accord dans les domaines scientifique, technologique et automobile ainsi que la lutte contre le trafic de drogue. Ils ont néanmoins oublié de mentionner un accord bancaire qui permettra aux mollahs de contourner les sanctions financières américaines. Iran : A propos des soupçons de trafic via le Venezuela Selon le quotidien italien Stampa citant des rapports de la CIA, le régime des mollahs « parvient à contourner les sanctions de l’Onu et à transporter en Syrie du matériel pour fabriquer des missiles par le biais des avions de la compagnie nationale vénézuélienne la Conviasa ! » L’Iran joue la carte du Hamas aidé par les Arabes et les Russes En début de semaine, Washington a tenté de créer un front de ses alliés arabes afin de l’aider à augmenter ses pressions sur ces mollahs récalcitrants qui refusent sa proposition d’une entente globale. Washington espérait agir selon deux axes : réanimer le processus de la paix pour affaiblir le rôle régional des mollahs et aussi diligenter de nouvelles sanctions contre l’Iran par l’intermédiaire du Conseil de Sécurité. Les deux initiatives rencontrent des résistances iraniennes, mais aussi arabes et russes. Washington prive l’Iran d’une importante source de devises Dans le cadre des sanctions américaines contre les mollahs, l’administration Bush a saisi hier un bien iranien de grande valeur aux Etats-Unis : une tour de bureaux de 36 étages située sur la prestigieuse 5ième Avenue. Iran : Washington applique sa recette onusienne aux Arabes En l’absence d’une réponse positive de l’Iran aux diverses demandes du Conseil de Sécurité, les Six (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Russie et Chine) se sont encore réunis au siège des Nations Unies à New York. Neuf Etats arabes ont été invités à cette réunion. Iran : Les Emirats au secours des mollahs ! Les Emirats arabes unis (EAU) ont signé mercredi à Abu Dhabi un mémorandum d’entente avec l’aviation civile iranienne afin de développer les vols entre les deux pays. Iran : Moscou et les sanctions « L’Iran n’est pas en mesure de fabriquer et de lancer des armes nucléaires », a déclaré mardi Vladimir Voronkov, le directeur du département de la coopération en Europe au sein du ministère russe des affaires étrangères, en réponse à une demande de durcissement des sanctions par Obama. Iran : Les images terribles des « étudiants » en colère ! Hier, les « étudiants » iraniens, en fait des membres de la milice islamiste de BCU, ont manifesté aux cris de « Mort au dictateur ! » Fort heureusement, Siavash Ghazi, le correspondant de l’AFP à Téhéran, a écrit un texte pour expliquer que ces slogans hostiles concernaient bien uniquement le « gouvernement » et non le régime. Iran : Le désenchantement d’Obama En octobre 2008, Obama avait annoncé sa décision de rompre avec l’actuelle diplomatie iranienne des Etats-Unis. Dans une interview accordée à la chaîne NBC, il a défini les grandes lignes de cette diplomatie qui peut sembler en contradiction avec sa promesse de rupture puisqu’on y retrouve la politique « des carottes et des bâtons ». | Décodages | Iran : Passeports pour big business Depuis plusieurs années, Washington sanctionne les entreprises non américaines qui souhaitent investir leurs capitaux en Iran. Or, depuis la révolution, l’économie iranienne est devenue rentière et très dépendante de ces investissements, c’est pourquoi leur interruption a tout désorganisé. Les mesures prises par les mollahs pour casser ce processus risquent d’achever l’Iran. Iran : Les indicateurs politico-économiques sont en alerte La situation économique iranienne est désastreuse à plus d’un titre : il y a aussi bien des facteurs étrangers comme les sanctions qui empêchent les investissements internationaux que des facteurs internes comme la nature même de la politique économique du régime (très liée aux évolutions diplomatiques) ou encore le culte de mensonges. En effet, le régime ment sur ses dettes, ses revenus et ses avoirs. Les chiffres changent sans arrêt d’un communiqué à l’autre au gré des besoins intérieurs ou extérieurs. Si ces chiffres sont faux et inexploitables, ils sont néanmoins des indicateurs importants sur l’état du régime (son indice de confiance interne, ou la confiance qu’il inspire à l’étranger). Iran : Les dessous de la médiation ratée de la Turquie Il y a trois jours, lors d’une visite à Washington pour le sommet de G20, Erdogan le Premier ministre turc dont le pays est l’un des alliés stratégiques des Etats-Unis avait proposé lors d’une conférence de presse, une médiation turque dans la crise nucléaire iranienne. Par le passé, l’Italie avait proposé sa médiation, mais Washington n’avait pas retenu sa candidature. Cette fois Washington n’a rien dit et au vu des dernières évolutions de cette affaire, on peut affirmer qu’Erdogan aurait agi en émissaire de Washington. Gaz : Iran, Russie et Qatar, le consortium anti Europe La Compagnie nationale iranienne du pétrole, la Qatar Liquefied Gas Company Limited et le géant russe Gazprom vont créer une société mixte de production et liquéfaction de gaz dont le premier projet sera l’exploitation du gisement iranien de South Pars qui renferme 8% des réserves mondiales de gaz. Iran : La dernière sanction de Bush est une plaisanterie L’administration Bush a interdit, jeudi, aux institutions financières américaines de faire partie de la chaîne de transition de fonds vers l’Iran via des banques étrangères. C’est une demi-mesure puisque Téhéran passe depuis longtemps par des banques non iraniennes qui jouent le rôle de destinataire final. Mais l’annonce est une surprise d’autant plus choquante que Washington a commencé à sanctionner depuis mai 2006 toutes les banques européennes ou asiatiques en affaires avec l’Iran. Bush tente deux nouvelles missions d’intermédiation Les mollahs ont reçu cette semaine des représentants des Emirats Arabes Unis et du Conseil de coopération du Golfe (CCG) auxquels succède aujourd’hui le ministre indien des affaires étrangères. Ces hôtes de Téhéran ont deux points communs : ils sont tous des alliés des Etats-Unis et ont déjà fait des offres de coopération commerciale aux mollahs à condition de suspendre leurs activités nucléaires, la condition posée par George Bush à tout gel des sanctions contre l’Iran. 0 | 50 | 100 | 150 | 200 [Retour à l'index des mots-clés] |
