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Iran : Les Normaliens à l’écoute du Muezzin des mollahs !

L’École Normale Supérieure annonce une soirée de débats sur l’Iran ! Il y aurait plusieurs intervenants, mais pas de liste encore définie. À l’heure où nous rédigeons cet article, seulement deux noms sont diffusés : Azadeh Kian, une lobbyiste du régime [1] [2], habituée des émissions des chaînes publiques françaises, et Ali Vaez, qui vient de Washington. Il mérite une petite présentation qui rapidement vous donnera d’avance le tempo de cette nuit de débats sans jamais de hauts !


09.03.2024

Iran rêve de révolution et d’indépendance !

Samedi prochain aura lieu le premier anniversaire du meurtre de Jina Mahsa Amini par les miliciens du régime criminel des mollahs. Après ce meurtre, les Iraniens s’étaient levés massivement contre le régime. Mais l’Occident s’est gardé de soutenir le peuple en apportant son soutien aux faux opposants au lieu d’aider et écouter le prince Reza Pahlavi [3] que le peuple iranien considère comme son porte-parole le plus neutre et légitime. Mais les Iraniens et le prince n’ont pas abandonné le combat. En effet il y a quotidiennement des dizaines de manifestations et d’actions anti-régime en Iran. De son côté, le prince multiplie les initiatives hors Iran pour aider les Iraniens. On s’attend à une reprise forte des manifestations ce samedi 16 septembre [4].


14.09.2023

Iran, Occident, l’heure du choix

L’Iran est en guerre contre les mollahs et en lutte pour le rétablissement de la royauté laïque, progressiste et patriote des Pahlavi mais cela ne semble pas convenir à l’Occident qui a été l’un des artisans de l’islamisation de l’Iran en 1979 et un des grands profiteurs économiques de son affaiblissement mais aussi en contrepartie victime de son terrorisme. Un homme, le prince Reza Pahlavi, a décidé de renverser la table. Son passage en France a montré la difficulté de la mission qu’il s’est assignée.


01.03.2023

Iran : Alinejad, cheffe des influenceuses en déclin.

Les jeunes Iraniens se sont soulevés contre les mollahs, car ils n’ont aucun avenir avec eux et réclament le retour de la monarchie de la dynastie Pahlavi en raison de la loyauté de ses représentants à l’Iran et ses intérêts. Mais les Occidentaux, qui se sont ligués contre cette dynastie et contre le patriotisme des Iraniens et ont porté au pouvoir Khomeiny, tentent de sauver le régime en insistant sur le dialogue avec ses dirigeants et surtout en donnant la parole à de fausses opposantes qui évoquent une révolution féministe uniquement contre le port obligatoire du voile zappant toutes les horreurs de la condition féminine en Iran imposée par le régime islamique en conformité avec la charia et la tradition islamique (majorité sexuelle et pénale à 8 ans et 3 mois, autorisation nécessaire d’un homme de la famille pour exercer un métier ou voyager, légalité des violences conjugales, invalidité des plaintes pour viol, par ailleurs, viol en prison recommandé par fatwa, lapidation sur demande du mari en cas d’adultère même si elle était sous contrainte de menaces). Parmi ces amies du régime et des Occidentaux, il y a une certaine Masih Alinejad qui a rencontré Macron et lui a serré la main comme si elle était la future présidente du régime. Voici sa biographie pour comprendre son rôle et son attitude face à Macron.


26.12.2022

Iran : Révolution, usurpation et recadrage du Sénat !

Ce lundi 28 novembre 2022, grâce à une initiative de M. Bruno Retailleau (LR) et Mme Annick Billon (centriste), deux sénateurs de la Vendée, le Sénat français [5] organisa une conférence intitulée « Femme, vie, liberté : Iran, révolte ou révolution ». Sa Majesté Impériale (SMI) Farah Pahlavi et Son Altesse Impériale (SAI) Noor Pahlavi, la fille aînée du SMI Reza II Pahlavi (possible future reine d’Iran), étaient les invités d’honneur de cette conférence, mais malgré des discours très respectueux à leur égard et la reconnaissance de la révolution populaire en Iran, l’initiative nous a inquiétés, car l’ensemble des orateurs était membres du Conseil de Transition d’Iran ou Iranian Transition Council (ITC) qui nous rappelle l’expérience malheureuse autour d’Ahmad Chalabi en Irak. Décodage détaillé.


04.12.2022

Iran-révolution se renforce malgré le sabotage euroaméricain !

Depuis 39 jours, l’Iran vit au rythme d’une révolution nationale. Les jeunes de moins de 13 à 18 ans nourris par l’amour de leur pays et des récits sur sa grandeur avant la révolution islamique grâce à 50 ans de progressisme patriotique de la dynastie Pahlavi se sont soulevés contre le régime des mollahs pour restaurer la grandeur passée d’Iran. On est en mesure de supposer qu’une cinquième colonne d’officiers trentenaires des renseignements internes de la milice participe à cette guerre contre le régime. La France, de nombreux pays européens ainsi que les États-Unis tardent à aider activement cette révolution nationale, car ils ont des liens avec les mollahs. Ils s’opposent à la révolution en niant son existence avec l’aide d’un petit nombre d’Iraniens expats très liés au régime.


25.10.2022

Iran : Derrière les murs,
la crise...


Les mollahs vont reprendre les négociations et relâcher leur enrichissement nucléaire anxiogène ou pas ? Nous pensons qu’il n’en sera rien, car arrivés au pouvoir illégitimement, leur seule assurance vie est la menace qui fait peser sur le Moyen-Orient et l’accès à ses réserves pétrolières. Ils acceptent de temps à autre, la reprise des négociations pour alléger leur isolement et leurs sanctions qui aggravent leur impopularité et mettent à mal leur relation avec leurs rares alliés intérieurs.


06.11.2021


Iran : Effondrement des réserves et des derniers remparts

Le régime des mollahs est dans un cercle vicieux. Depuis plusieurs mois, des centaines de dizaines milliers d’employés du pétrole, des industries et des transports et fonctionnaires iraniens (surtout les instituteurs et les employés municipaux), méprisés et très sous-payés (en quasi esclavage), impayés depuis des mois, par la volonté des mollahs, ont cessé de travailler [6] pour épuiser ces derniers et renverser leur régime. Les mollahs ne peuvent pas relever les salaires : ils doivent limiter la consommation, car ils ne peuvent pas approvisionner les marchés [7]. Ils croient éviter les pénuries absolues qui peuvent précipiter leur chute en quelques jours. Pour diminuer leur charge, ils ont récemment baisser la fourniture d’eau et d’électricité, ce qui a provoqué une rébellion bien plus musclée. Bousculés de toutes parts, ils ont pris des inirtiatives d’entente avec Biden [8] qui viennent de troubler davantage leur équilibre déjà très précaire.


28.10.2021

Iran : La résistance décompose le régime !

Tous les médias iraniens ne parlent que de la vague des soulèvements anti-régime en Iran. Des manifestations sans autorisations avec des slogans clairement hostiles au régime ou en faveur de rétablissement de la dynastie moderniste des Pahlavi [9] [10], vue comme l’une des meilleures de l’histoire iranienne. La France et d’autres États occidentaux qui ont toujours aidé les mollahs parlent un peu des manifestations en essayant de les résumer à un problème de sècheresse, oublient aussi les slogans en faveur des Pahlavi pour ne pas admettre l’envie de changement de régime des Iraniens, et ce pour préserver des contrats très avantageux signés avec les mollahs. Mais cela ne change pas la réalité, le soulèvement ne cesse de s’étendre et souligner la fragilité du régime, l’isolement de ses dirigeants. Voici le récit des 7 derniers jours de la résistance pour forcer les dirigeants français à lâcher le régime ou les figures de l’opposition à le faire dans l’intérêt de la France et de l’Iran.


27.07.2021

L’Iran s’anime à l’appel de Reza Pahlavi

L’Iran est en ébullition et fourmille de manifestations avec des slogans clairement anti-régime depuis l’appel lancé il y a 24 heures par le prince Reza Pahlavi [11] aux Iraniens de se soulever dans chaque ville, village ou bourgade contre les mollahs et sa demande aux forces de l’ordre de privilégier l’intérêt de la patrie et du peuple.


21.07.2021

Iran Fact-checking 17 | 210715
Les faux messies qui marchent sur des rivières asséchées !

Après 42 ans d’esclavage, il y a 24 jours, les ouvriers iraniens ont commencé une grève générale [12] des secteurs énergies, industries, transports et agriculture pour épuiser les mollahs ainsi que leur système mafieux et les abattre. Cette lutte se renforce chaque jour, car les miliciens de base du régime sont du côté des grévistes et n’acceptent pas de les remplacer. L’Occident qui a aidé la révolution islamique résiste à ce mouvement en essayant de sauver les mollahs. Chaque jour, des journaux occidentaux évoquent des sujets hors jeu pour faire diversion, déprimer les grévistes et mettre fin à leur contestation. Voici quelques exemples, notre fact-checking et l’actualité de la lutte contre les mollahs.


15.07.2021

Iran : Fast and Furious

Les ouvriers iraniens ont cessé de travailler [13] afin de renverser leurs tyrans qui les traient en maîtres esclavagistes. Les commerçants du Bazar également ruinés par les mollahs qu’ils avaient toujours aidés ont rejoint la lutte et ont semé la panique chez les collaborateurs du régime. Les mollahs ont accentué les pannes, d’eau et d’électricité, pour punir et épuiser tous leurs adversaires. Ces derniers devaient envahir les rues à partir de mercredi. Les images sont rares en raison du blackout total et délibéré décidé par les mollahs, mais elles sont magnifiques.


09.07.2021

Iran : L’Étau

Il y a une grève générale dans les secteurs du pétrole, des énergies et des industries en Iran. Cela a débuté il y a une semaine et ne cesse de s’étendre. Les médias occidentaux n’en parlent pas. C’est une censure absolue, car les démocrates américains et leurs alliés en Europe, parrains de la révolution islamique, ne veulent pas la chute des mollahs. Nous avons de mauvaises nouvelles pour eux : d’autres ouvriers ont rejoint cette grève éclairement anti-régime appelée #Campagne_1400 (année en cours en Iran) pour signifier la volonté de renverser le régime cette année. Le régime lui-même a reconnu le caractère politique et hostile de cette grève en essayant d’y infiltrer certains de ses faux opposants. Le point sur la situation.


27.06.2021

Iran : Le chaos en marche !

L’Iran va lancer un satellite ce qui veut dire des capacités balistiques pour les mollahs. L’Iran a repoussé une attaque de drones israéliens, ce qui sous-entend une capacité de DCA pour les mollahs. Il s’agit de gros mensonges, mais aussi de grosses diversions pour détourner l’attention du vrai événement qui passionne les Iraniens depuis 48 heures : l’union des grévistes qui paralysaient le régime depuis plusieurs mois pour agir ensemble en vue d’en finir avec le régime.


25.06.2021


Iran Resist Fact-checking 14 | 210603
Les mollahs se font des films, mais n’auront pas de happy end

Les négociations nucléaires avec les mollahs sont dans une impasse. Il y a des élections présidentielles dont l’issue semble évidente. Un Français est retenu en otage par les mollahs. Il y a beaucoup d’actus, mais rien de vraiment inédit en ce qui concerne les mollahs. Iran-resist n’a pas publié d’articles à ces sujets, car il a déjà expliqué les raisons de l’échec des négociations nucléaires, l’issue probable des élections à venir et les relations difficiles entre les mollahs et la France [14]. Le choix des articles publiés par l’AFP [15] est d’ailleurs lié à cette relation compliquée. Voici des notes sur cette actualité récurrente et sa présentation biaisée, ce que la France a censuré et des liens vers de précédents articles qui pourraient vous éclairer sur la situation et leur devenir.


03.06.2021

Iran : Reza Pahlavi, le roi républicain

Depuis quelques jours, il y a une vive polémique qui intéresse les Iraniens. Il ne s’agit pas de la prochaine élection présidentielle des mollahs, car aucun des candidats n’a de vrais pouvoirs. Cette polémique concerne le rôle du prince Reza Pahlavi [16], le principal et plus populaire opposant aux mollahs. Car (pour résumer) ce dernier a dit qu’il se considérait comme un républicain. Ses adversaires qui ont le soutien des démocrates américains ou des Anglais, mais quasiment aucun appui populaire, ne l’ont pas remercié d’avoir du respect pour leur vision politique, ils l’ont attaqué en affirmant qu’il avait renoncé à la couronne et laissé tomber le peuple par égoïsme. Les démocrates l’ont invité à la Voice of America pour l’achever. Le prince a précisé ses pensées et mis une sérieuse déculottée à tous ses adversaires.


21.04.2021

BIDEN-IRAN | ACTE 6
Sous les régimes déceptifs des surenchères en suspension

Biden menace sans cesse les mollahs, sans les sanctionner de manière spectaculaire. Il n’est pas le seul, en revanche d’autres dirigeants ou responsables politiques refusent cette complaisance dangereuse. Les Iraniens la refusent aussi. En ce samedi 20 mars, jour du Nouvel An iranien, voici la chronique des deux dernières semaines de complaisance et de résistance vis-à-vis des mollahs.


21.03.2021

Iran : Le régime se met en soins palliatifs !

Les Iraniens, déçus par l’échec apparent de Trump, qui est leur seul ami, devaient cesser le travail ce samedi et durcir leur opposition pour profiter de derniers jours de sa présidence. Ce samedi, l’Iran est entré presque en grève générale !


16.11.2020

Iran : Quand le New York Times aide Trump !

Vendredi dernier, le très pro-démocrates NY Times, ami de Biden qui se veut partisan d’une entente avec les mollahs, a accusé ces derniers de liens avec Al Qaeda (branche armée des Frères Musulmans) en révélant l’assassinat du n°2 du groupe à Téhéran par des agents israéliens sur ordre de Trump ! Incroyable éloge de Trump ? Eh bien non...


16.11.2020

Iran : Blocus & grigris !

Il y a 3 semaines, suite à l’appel lancé par le prince Reza Pahlavi pour l’union de tous les opposants et le développement des grèves contre le régime, les routiers iraniens ont commencé une grève de 20 jours au prétexte de revendications légitimes, mais irréalisables, promettant la poursuivre de manière illimitée si leurs revendications n’étaient pas entendues. Leur blocus a réduit de 85 % l’approvisionnement alimentaire du régime provoquant de nombreuses pénuries lourdes en conséquences pour les mollahs. Ce jeudi, le blocus est entré dans sa seconde phase. Les mollahs, également ébranlés par la rupture d’une grande majorité de leurs miliciens, ont inventé plusieurs récits évoquant leur méchanceté pour intimider leurs opposants. Mais jusque-là ils n’ont pas trouver la formule magique pour casser le blocus censé les renverser.


26.10.2020

Iran : Avec ou sans embargo, de mal en pis

Les mollahs, ébranlés par des grèves ouvrières, la rupture de la majorité de leurs miliciens, les sanctions américaines ne parviennent pas à empêcher la fuite de leurs proches et l’effondrement de leur régime. Pour inverser ce mouvement, ils viennent d’annoncer des soutiens internationaux en raison de l’expiration de l’embargo onusien sur les ventes et achats d’armes malgré les efforts de Trump. Mais il n’y a eu aucun changement à leur isolement depuis cette expiration, leur situation s’est même empirée !


21.10.2020

IRAN : LE REMARQUABLE APPEL À L’UNITÉ DE REZA PAHLAVI

Le prince Reza Pahlavi [17] s’est adressé aux Iraniens le lundi 28 septembre et a lancé un appel à l’unité à tous les opposants, y compris les miliciens rebelles, convaincus de l’irréformabilité du régime. Le texte a d’ores et déjà suscité des réactions très intéressantes. Nous vous les exposerons dans notre prochain article. En attendant, voici son discours en persan et sa traduction par nos soins pour nos chers lecteurs français.


01.10.2020

Iran : Nouvelles Alliances contre les mollahs

Les mollahs sont en très grande difficulté, car ils ont perdu le soutien de leurs miliciens de base pour avoir volé leurs épargnes afin de résister aux sanctions de Trump au lieu de puiser dans leurs propres réserves en devises. Ces nouveaux opposants ont crié le nom de Pahlavi, le pire ennemi des mollahs qui est le choix du peuple pour son avenir. La situation des mollahs s’est dégradée en avril 2019 avec la fuite du chef de leur contre-espionnage Ali Nasiri aux États-Unis et l’émergence d’une cinquième d’officiers des renseignements. Cela a permis le soulèvement d’octobre 2019 et dernièrement les grèves demandées par Reza Pahlavi pour renverser le régime. Les proches du régime ont tenté de fuir. Les mollahs ont misé des pendaisons des proches et ont affaibli leur régime.

Les mollahs ont misé sur la déstabilisation de la région et ont perdu les Russes qui ont besoin d’un Moyen-Orient stable pour étendre son influence en Méditerranée.

Il y a une semaine, Trump a davantage affaibli les mollahs en sanctionnant leurs violations des droits de l’homme, en rétablissement des sanctions onusiennes d’avant l’accord nucléaire et en imposant la paix au Moyen-Orient. Les Européens, les Russes et les Chinois (P5-1) n’ont pas applaudi Trump en espérant monnayer leur adhésion.

Les mollahs ont alors fait appel aux adversaires démocrates de Trump. Ce choix a fâché leurs parrains historiques anglais qui ont révélé des liens bancaires passés entre les mollahs et les démocrates pour empêcher le deal. Les Russes ont aussi puni les mollahs en les menaçant militairement et en leur imposant un embargo bancaire (conforme aux attentes de Trump).

Les mollahs ont zappé les Russes (trop puissants) et ont incendié une grande usine liée aux Anglais pour les forcer à cesser leur sabotage. Ces derniers, mais aussi la France et l’Allemagne ont craint de nouveaux coups contre leurs agents et ont condamné les violations des droits de l’homme par les mollahs, mais ont aussi continué à les draguer en aidant leurs faux opposants. Les Iraniens ont rejeté ces gens et ont appelé à une plus forte mobilisation autour du prince Reza Pahlavi. Il a entendu leurs demandes et a posé un nouveau défi au régime. Récit de tous ces rebondissements et bien plus.


28.09.2020

Iran : Harakiri bête et méchant à New York

Les mollahs vont mal, car ils sont gravement contestés, déstabilisés par une grève contestataire touchant le pétrole, l’électricité et les transports qui a le soutien de leurs miliciens des renseignements et de Donald Trump ! Ils sont menacés par la fuite de leurs affairistes avec leurs dollars. Ils résistent en intensifiant leur ingérence terroriste régionale ou en menaçant de pendre les prisonniers politiques, espérant tenir jusqu’au retour des démocrates et conclure un deal pour intégrer leur diplomatie islamiste anti-russe et anti-chinois.

Dernièrement, Trump a intensifié sa pression sur les mollahs en rétablissant les sanctions onusiennes pour avoir violé leurs engagements nucléaires. Il a aussi mis à mal leur ingérence régionale terroriste en parvenant à imposer son plan de paix aux Arabes et aux Israéliens.

Les Européens se sont alors opposés à Trump, car ils ont besoin de l’accord nucléaire avec les mollahs et du conflit arabo-israélien pour exister sur la scène internationale, et toujours été des partenaires de la diplomatie de déstabilisation des démocrates, mais ils n’ont pas aidé ouvertement les mollahs, car ils ont peur que Trump soit réélu. Ils doivent aussi penser à leurs propres intérêts au cas où Biden [18] serait élu.

Panique chez les mollahs par la faute de ce jeu trouble des Européens ! Crise chez leurs associés affairistes ! Les mollahs ont alors dragué les démocrates. Ces derniers ont tendu une petite perche aux mollahs en invitant ce lundi leur MAE Zarif au Council on Foreign Relations en marge de l’AG de l’ONU. Ce choix a fâché les Européens, sans parler des Russes et des Chinois. Par ailleurs, le discours de Zarif a été aussi très maladroit... La crise s’est intensifiée. Le point sur ces événements.


25.09.2020

Iran : Mort de Navid et ses conséquences

Récemment, grâce à l’action démocratique du prince Reza Pahlavi, seul nom acclamé lors des manifestations en Iran, les Kurdes ont rejoint la lutte contre le régime sans faire référence à leurs revendications séparatistes susceptibles de démotiver le reste des Iraniens. Cette adhésion a entraîné de nouvelles adhésions importantes à la lutte et la grève générale anti-régime. Les mollahs également gravement affaiblis par les prémices de la paix dans la région et la fin de leur pouvoir de nuisance ont constaté l’envie de rupture et de fuite de leurs proches. Ils ont accentué leur chantage terroriste pétrolier contre les adversaires internationaux. Ils ont aussi intensifié la pression psychologique sur les opposants iraniens et les partisans de rupture en menaçant d’exécuter le champion de lutte Navid Afkari, opposant à Chiraz, ville qui avait échappé au contrôle du régime pendant plusieurs jours lors des dernières manifestations. Le prince Reza Pahlavi a pu lancer une campagne internationale pour lui venir en aide et presque tous les pays ou organisations internationales sont intervenus en sa faveur. Mais samedi matin, tel un défi, le régime a annoncé l’avoir pendu pour affirmer son autorité. La nouvelle a provoqué une vague d’indignation en Iran et hors Iran ainsi que des appels et des réactions concrètes et fortes qui ont accentué la panique au sein du régime.


15.09.2020

Iran : Résistance soutenue par Trump, l’ONU et Amensty

Il y a quelques jours, l’opposition aux mollahs est entrée dans une phase offensive grâce à l’adhésion des Kurdes, d’ordinaires indépendantistes, mais sans aucune revendication de ce genre. Cette adhésion a coupé l’accès des mollahs au Kurdistan irakien par lequel ils contournent les sanctions américaines. Dans la foulée, les employés des mairies des ports pétroliers ont aussi cessé de travailler pour imposer un blocus dans cette zone. Les employés du fret ont aussi cessé le travail empêchant les mollahs d’exporter ou d’importer quoi que ce soit pour l’approvisionnement des marchés iraniens. Les pilotes de leurs armées de l’air ont aussi rejoint la lutte en s’opposant à l’exécution de l’opposant, le champion de lutte Afkari. Voici les événements survenus depuis.


12.09.2020

Iran : Sous le régime des pertes irréversibles !

Le régime des mollahs est très affaibli en raison des sanctions américaines et aussi la trahison de ses officiers des renseignements qui lui refusent leur aide pour réprimer une contestation de plus en plus forte et encouragent la lutte contre le régime en diffusant des éléments d’archives sur les grands projets de Pahlavi pour les Iraniens et l’état miteux de ces derniers par la faute des mollahs. Au cours des 3 derniers jours, sous cette double pression, l’opposition a marqué des points. Les mollahs ont aussi commis des erreurs qui devraient aggraver leur situation dans les jours à venir. Le point sur les événements du 2 à 4 septembre 2020.


05.09.2020

Iran  : Vers un hyper-isolement des mollahs

Depuis quatre jours, une grande majorité des miliciens-ouvriers de 4 secteurs économiques majeurs d’Iran (pétrole, électricité, transports en commun, acier) ainsi que le personnel d’un hôpital ont rejoint les ouvriers du secteur sucrier pour une grève illimitée pour renverser les mollahs. Ces derniers, affaiblis par la rupture d’un grand nombre de leurs miliciens notamment ceux des renseignements, n’ont pu briser ces grèves. C’est pourquoi ils ont évoqué des pendaisons d’opposants populaires pour intimider les grévistes. Mais ils n’ont cessé de reculer, réduisant le nombre des condamnés. Mercredi, désespérés par la persistance des grèves, ils ont exécuté un milicien dissident accusé du meurtre d’un milicien il y a 3 ans lors des manifestations anti-régime et pro-Reza Pahlavi. Cette exécution a révolté les Iraniens et a incité d’autres acteurs économiques iraniens à rejoindre la grève illimitée contre les mollahs !


07.08.2020

Iran : Décryptage des boites noires du régime !

Sous la pression internationale, les mollahs viennent de livrer les boites noires de l’avion qu’ils avaient abattu en janvier dernier pour empêcher la fuite de nombreux proches nantis avec leurs magots. Mais les mollahs ne risquent rien, car en même temps, ils ont aussi tué le principal accusé de cette affaire, le général milicien Hajizadeh [19]. Récit & conséquences.


22.07.2020

Iran : Manifestation en faveur du Roi !

En réaction à la condamnation à mort de 3 jeunes militants royalistes arrêtés lors du soulèvement de l’an dernier, les Iraniens se sont mobilisés depuis plusieurs jours. Les partisans de ces jeunes et de la chute des mollahs ont mis en garde le régime et ont appelé à manifester ce vendredi dans tout le pays. Cet appel a semé la panique et insufflé une nouvelle dynamique dans la lutte anti-régime.


17.07.2020

Iran : la guerre des Incendies et des diffamations

Un nouvel incendie a eu lieu ce samedi en Iran. La centrale thermique de fourniture d’électricité à la ville d’Ahwaz a pris feu. Qui est à l’origine de ce feu qui privera la ville d’Ahwaz d’électricité ? Certains parlent encore d’une responsabilité israélienne. Certains félicitent ce pays et d’autres l’insultent. La vérité est comme toujours bien différente. Israël n’est pour rien dans cet incendie. Voici des éléments qui permettent de désigner les vrais coupables et aussi comprendre l’insistance des affirmations de l’implication d’Israël.


05.07.2020

Iran news : Téhéran réclame Reza Pahlavi !

C’était il y a 2 jours : des slogans en faveur du prince Reza Pahlavi à Téhéran. Il s’agit sans nul doute d’une vidéo récente car on y voit certains manifestants porter de masques chirurgicaux.

Les gens ont crié : Prince héritier vient nous secourir !
Ils ont aussi crié : Mort à la République islamique !


24.04.2020

Iran : La semaine en images n°238

intro de base pour comprendre la situation,
mise à jour chaque semaine…
En rouge : les éléments qui, cette semaine, ont été d’actualité.

Origines de la crise. Il y a 33 ans, en 1979, les mollahs, alliés historiques de Britanniques et exclus du jeu par la dynastie progressiste des Pahlavi, ont pu revenir dans l’arène politique quand les Américains ont décidé de renverser le Shah (coupable d’avoir créer l’OPEP) et installer à sa place leurs islamistes pour déstabiliser la région et la remodeler selon leurs intérêts pétroliers. Par ce véritable coup d’Etat pétrolier, Washington allait mettre fin à 100 ans de domination du marché pétrolier par les Britanniques. Les mollahs probritanniques ont participé au projet pour évincer les pions de Washington. Ils ont aussi verrouillé le système en diabolisant les Etats-Unis.

L’Etat américain a alors commencé à sanctionner les mollahs pour provoquer des pénuries et un risque de soulèvement pour les amener à cesser leur diabolisation, à lui ouvrir leur porte pour qu’il puisse revenir en Iran avec ses pions et reprendre le pouvoir via une révolution de couleur. Pour Washington, les choses devaient aller très vite car les mollahs avaient terriblement désorganisé et affaibli l’économie iranienne en s’appropriant les grandes industries et aussi en se partageant la compagnie iranienne de pétrole en plusieurs petites sociétés semi privées destiner à récupérer ses revenus. Il y avait aussi une guerre interne au sein de la caste dirigeante : Rafsandjani (le demi-frère et fondé de pouvoir de Khomeiny), avait pris le ministère de l’intérieur et les services secrets, pour éliminer les adversaires et étendre sa domination politique et économique. Le régime était affaibli et divisé.

Mais les mollahs ont agi comme des maffieux, ils ont accepté Rafsandjani comme leur parrain et l’ont soutenu ses deux choix pour neutraliser l’ouverture et aussi neutraliser les sanctions. Pour neutraliser l’ouverture et aussi pour intimider Washington, Rafsandjani a opté pour l’entretien des foyers d’hostilité : prises d’otages au Liban, attentats anti-américains et anti-israéliens, soutiens au groupes hostiles aux Etats-Unis, menaces de guerre régionale. Pour neutraliser les sanctions, Rafsandjani a opté pour la menace de fermeture du détroit pétrolier d’Ormuz et la création d’un front d’alliés anti-sanctions fidélisés par l’importation massive de leurs surplus à prix d’or ce qui a ruiné le pays et détruit la production iranienne, provoquant un chômage et une pauvreté irrépressibles. Quand toutes les réserves cumulées par le Shah ont été épuisées, pour continuer cette politique de monnayage des protections, Rafsandjani (devenu grâce à la présidence du Conseil de Discernement le patron officiel du régime) était en difficulté. Il a baissé le taux officiel du dollar pour acheter le soutien des autres mollahs-affairistes. Il a joué la carte de l’apaisement avec son ami Khatami. Mais il a profité de l’apaisement pour entretenir les foyers d’hostilité en surarmant le Hezbollah. Enfin, il a relancé la politique de monnayage des protections en vendant des contrats d’exploitations pétrolières à très bas prix à un nombre grandissant de pays notamment via ses propres sociétés pétrolières! La fuite en avant dans des mesures de plus en plus clientélistes ont totalement ruiné le pays et ont entraîné la rupture progressive des divers serviteurs du régime…

Ces choix ruineux n’ont pas neutralisé les sanctions. La fausse modération de Khatami a également énervé Washington. Il a parlé de la menace nucléaire pour augmenter ses sanctions. Rafsandjani avait échoué. Pour se maintenir et préserver sa fortune, il a offert des postes clefs à son ennemi Larijani et pour réussir, il a mis en place Ahmadinejad pour radicaliser ses menaces. Il a imprimé des billets privés pour ses amis affairistes (nouveaux Bazaris) et a complété la politique de monnayage des protections par la mise en vente de 50% des grandes entreprises iraniennes aux étrangers !


Ruptures de résistance. Dès l’apparition de la grande disparité entre le peuple et les dirigeants, un grand mécontentement interne est rapidement apparu chez les Pasdaran vétérans de la guerre Iran-Irak. Le régime les a remplacés par des jeunes issus des familles pauvres. Il a ainsi gagné 10 ans, mais ceux-là ont aussi vu que l’avenir était compromis avec ces terroristes affairistes. Mais la milice des Pasdaran a une structure cloisonnée comme des services secrets et le régime avait ses clans, aucune action n’était possible. Cependant quand en 2007, Washington a commencé à évoquer le bombardement de l’Iran, les mécontents devaient agir. Pour éviter les cloisonnements, ils ont fait le choix tactique de boycotter le régime pour l’isoler et se repérer. Au même moment, les Bazaris et les mollahs de base ruinés par les mauvais choix du régime l’ont également lâché. Le régime a riposté en cessant de payer les Pasdaran, en assassinant des meneurs d’hommes ou en incendiant le Bazar sans parvenir à casser ce boycott.

2008-2011 : Isolement, panique, zizanie et Guerre interne. Dès 2008, le régime a ainsi été rapidement réduit à ses 200 dirigeants, près de 15,000 responsables régionaux, 700 hommes d’affaires et 6000 nervis. Le régime pouvait chuter dans le sang. Il devait envisager de négocier avec les Américains pour obtenir des garanties de sécurité en échange d’un transfert rapide des pouvoirs vers leurs pions. Rafsandjani, le patron du régime, n’a pas pensé pour tout le régime car il a démis Larijani de ses fonctions de négociateurs nucléaires pour avoir le monopole des marchandages avec les Américains afin d’être sûr d’obtenir les meilleures garanties pour sauver sa tête, mais aussi sa fortune (et peut-être des proches alliés). Pour bénéficier de ces avantages exclusifs, Larijani a décidé de prendre le pouvoir par tous les moyens allant même jusqu’à révéler les détails de la corruption de Rafsandjani et de ses vieux alliés pour les écarter. Rafsandjani a neutralisé Larijani en éliminant son plus important lieutenant (Ali Kordan), mais Larijani restait une menace avec ses dossiers sur tout le monde. Rafsandjani devait agir vite avant qu’il ne s’en serve pour trouver des alliés contre lui.

Rafsandjani devait faire fort. Il a eu l’idée folle de sauver le régime avec une fausse révolution de couleur, le Mouvement Vert (en référence à l’Islam). Ce projet a raté car le peuple a utilisé l’occasion de manifester pour scander des slogans hostiles au régime. Le régime a été en danger. Larijani a pu, grâce à ses dossiers, obtenir d’abord le Pouvoir Judiciaire puis la direction politique du régime, mais il n’a pas été officialisé car il fait peur. Il n’a donc pas pu éliminer les pions de Rafsandjani. C’est pourquoi depuis cette promotion non officielle, sa grande préoccupation a été d’utiliser ses dossiers et le pouvoir judiciaire pour intimider Rafsandjani ou éliminer ses pions négociateurs. Les derniers compagnons du régime ont constaté que leur nouveau chef et ses lieutenants, comme les précédents, ne songeaient pas à défendre leur droit.

En mars 2011, une nouvelle grande manifestation hostiles au régime protégée par la passivité des Pasdaran a convaincu tout le monde que ces derniers avaient changé de bord.

Les derniers compagnons du régime ont estimé que le régime était condamné et que leurs dirigeants pouvaient demander des garanties de sécurité pour partir avant une contre-révolution sanglante. Des collaborateurs de bas niveaux qui ne pouvaient pas fuir ont commencé à rompre. Les hommes d’affaires du régime ont commencé à brader leurs avoirs pour acheter de l’or et des dollars et quitter le pays. Ces retraits de devises et ces ruptures affaiblissaient davantage le régime. Larijani a alors accentué ses efforts contre Rafsandjani. Il a ainsi admis la vulnérabilité du régime, ce qui a créé une nouvelle source d’agitation interne.

Depuis, tout signe de faiblesse du régime, toute reprise de la guerre entre Larijani et Rafsandjani ou le moindre de dialogue avec les Américains ou leurs pions régionaux ont toujours provoqué de nouvelles ruptures, mais de nouvelles ruées vers l’or et le dollar…

En 2012, Washington a forcé les Européens à cesser leurs relations protectrices et a parlé d’embargo total pour agiter Larijani, amplifier ces crises de confiance et ainsi épuiser le régime. Le régime était condamné. Les Chinois ont prudemment annoncé la diminution de leurs investissements, puis la suspension de leurs achats pétroliers privant le régime de 50% de ses revenus. La peur de la banqueroute économique et de pénuries a alors provoqué une ruée vers les denrées alimentaires et le pays (qui ne produit plus rien depuis des années) a vite basculé la pénurie et la révolte : une grande manifestation contre le régime à Neyshabur, des appels à la grève générale au Bazar et des attaques contre la police des moeurs, dernière milice encore fidèle au régime… Les Pasdaran ne sont pas intervenus, confirmant ainsi leur adhésion à la contre-révolution.

Le régime a annoncé le démantèlement de la milice en question pour mettre fin à cette humiliation. Afin de rassurer ses derniers compagnons, le régime a fait appel à ses 6000 nervis de base pour de grandes manifestations autour de ses chefs ou dans les rues. On a d’abord vu 250 individus battant le pavé à Téhéran et Ispahan, puis un nombre de moins en moins important n’osant même plus manifester dans les rues et se réunissant uniquement dans la mosquée privée du Guide.

Au cours des dernières semaines, le boycott phénoménal des mosquées pendant le Ramadan, le boycott massif de la Journée de Qods et d’Eyd Fetr ont confirmé la chute drastique du nombre des partisans du régime. Le régime abandonné par ses amis européens et par ses nervis a alors focalisé sa propagande sur l’organisation à Téhéran du Sommet des chefs d’Etats du Mouvement des Non Alignés (MNA) au cours duquel, il devait obtenir la présidence tournante du Mouvement pour 3 ans. Il espérait rassurer les siens sur l’existence d’alliances susceptibles de contourner les sanctions américaines ! Il avait évoqué la signature de dizaines de grands contrats capables de compenser la récente rupture des Chinois. Les mollahs espéraient aussi d’utiliser le Sommet pour agiter la rue arabe contre les Etats-unis et contre Israël afin de retrouver leur leadership de l’opinion musulmane.

Mais, le Mouvement des Non Alignés (MNA), qui était jadis proche du bloc communiste, est aujourd’hui dominé par des grands alliés aux Etats-Unis. Washington a facilement volé la vedette au régime en s’opposant à la participation de ces dirigeants souvent influents au sein du Mouvement. Il a ainsi fait baisser la participation de 75% ! Mais Washington est allé plus loin : pour perturber la passation des pouvoirs aux mollahs, il s’est surtout opposé à la participation du président islamiste d’Egypte Morsi, qui a hérité la présidence tournante du MNA, mais aussi à la participation de Ban Ki-moon, qui devait bénir cette présidence, avant d’humilier davantage le régime en autorisant ces derniers d’y aller à condition de le critiquer chez lui pendant le Sommet ! Washington espérait mettre la pression au régime afin de profiter du Sommet pour entamer des négociations via ses nombreux alliés présents en Iran. C’est pourquoi de nombreux alliés comme l’Inde, le Qatar ou les Emirats, qui l’aident à contourner ses propres sanctions (pour éviter la chute du système islamique ou pour tenter un deal), ont été autorisés d’y aller, mais sans de grandes délégations, pour laisser une place à une entente sans lui donner de cadeaux pour encourager le marchandage. Le sommet était confisqué par Washington.

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Poutine a décliné l’invitation à ce Sommet boycotté par une majorité écrasante des membres et dominé par Washington (de peur d’y être contraint de voter une résolution contre Assad). Les Chinois ont aussi garder leur distance en y envoyant qu’un seul représente de second ordre.

Les intrusions et la domination à distance de Washington ont révélé la faiblesse et l’isolement du régime ainsi que son manque de stratégie de rechange. Il y a eu une nouvelle ruée vers l’or et le dollar. La base était paniquée. Le régime a eu peur que le peuple utilise la présence en Iran de Ban Ki-moon pour manifester. Il a annoncé des mesures sécuritaires fortes avec le déploiement de dizaines de milliers de Pasdaran, mais il n’a pas pu montrer des images authentifiant ces annonces. Il a réveillé la fausse opposition interne pour qu’elle intervenir et dérouter cette action. Cette mesure a, in fine, refroidi le peuple, mais les précautions prises par le régime a inquiété ses derniers compagnons. La panique existante s’est encore amplifiée. Le régime était encore en difficulté : il devait atteindre ses objectifs pendant le Sommet ou alors négocier.

Ali Larijani était officiellement exclu de ces négociations car le Sommet était réservé aux chefs d’Etats (Rois, présidents, Premier ministres) et aux ministres des affaires étrangères. Cette configuration favorisait Rafsandjani dont les pions forment le Gouvernement du régime ! Rafsandjani a demandé à Jalili, un de Larijani de donner un coup de main à Salehi afin que Larijani ne puisse pas récupérer des invités en attente. Washington a demandé à l’Algérie (un pays intermédiaire pour dialoguer avec les mollahs) d’inclure le chef de son Parlement dans sa délégation pour pouvoir également discuter avec Larijani.

Au cours des rencontres, Salehi et Jalili, les deux pions de Rafsandjani, ne sont pas allés dans le sens espéré par Washington, ils ont présenté les rencontres apaisées avec ses alliés comme la preuve de leur popularité afin de rassurer leurs derniers compagnons. Washington n’a pas apprécié : il a multiplié les signaux laissant supposer de nouvelles accusations nucléaires et de nouvelles sanctions. Mais puisque, depuis près de 3 ans, Washington évite l’adoption de nouvelles sanctions et contourne lui-même ses propres sanctions par peur de voir le régime islamique chuter, Rafsandjani et ses pions (alors maîtres des négociations) n’ont prêté attention à ses menaces en se disant qu’ils avaient encore le temps pour continuer leur politique de menaces régionales pour intimider Washington pour le faire reculer ou à défaut, le pousser par dépit à composer son avenir islamiste dans la région avec eux (avec ou sans la Grande-Bretagne).

Mais on ne peut devenir le patron du monde, en renonçant à la domination du marché pétrolier ou en restant toujours le n°2 derrière les Britanniques, Washington a décidé d’éliminer l’impétueux Rafsandjani et ses pions de son équation : (mercredi dernier -28 août 2012-) à son arrivée à Téhéran, Ban Ki-moon s’est adressé en priorité à Larijani au mépris des règles protocolaires lui imposant de s’adresser en priorité au Président et au ministre des affaires étrangères. Mais Larijani a les mêmes attentes que Rafsandjani et en l’absence d’un durcissement américain, il n’a fait aucun geste d’ouverture.

Au lendemain de cet échec (jeudi dernier -29 août 2012-), Washington a déchaîné une tempête médiatique contre le régime par des discours cinglants de ses pions, Morsi et Ban Ki-moon, contre les mollahs lors de la séance d’ouverture du Sommet, puis par le départ en groupe de l’ensemble de ses alliés après le transfert de la présidence tournante à Ahmadinejad ! Aucun Etat allié au régime n’a protesté contre ce traitement humiliant. Washington a littéralement mouché le régime, mais sans ajouter de sanctions. Il a alors encore envoyé un émissaire chez Larijani pour voir sa réaction. Or, le régime était sonné et humilié mais pas davantage (économiquement) sanctionné : il n’a pas flanché. Rafsandjani n’a pas aimé la consécration de son rival comme l’interlocuteur privilégié du régime, il a continué ses efforts pour l’isoler !

Ainsi du 23 à 29 août 2012, le régime a vécu une semaine de désunion et d’échecs graves. Cela pouvait entraîner de nouvelles ruptures. Face à ce genre de perspective, le régime a une tactique précise : les dirigeants se cachent et les médias tentent de calmer le jeu en détournant l’opinion vers d’autres sujets évoquant la normalité.

Cette semaine, on devait normalement avoir une actualité calme. Mais Rafsandjani n’a pas suivi le schéma, il a continué à enquiquiner Larijani. Ce dernier a rouvert des procès visant les membres du clan Rafsandjani pour le forcer à abandonner la partie et les postes de négociations. Il y avait d’un côté un déni des échecs et de l’autre côté la guerre pour avoir le monopole d’accès à la porte de secours. Cela a provoqué une très forte panique financière exprimant une très grande crise de confiance. La Chine, très sensible à la stabilité de ses partenaires, a annoncé la fin de ses investissements dans le gaz iranien. Le régime a commencé à faire diversion, ce qui a amplifié la crise. Washington a également annoncé des sanctions contre une compagnie pétrolière de Rafsandjani pour l’inciter à combattre avec plus de vigueur pour garder le contrôle des négociations. La guerre a fait rage entre les deux clans. La crise de confiance s’est amplifiée, la ruée vers le dollar a vide les comptes du régime tout en faisant monter le prix du billet vers des taux jamais atteints !

Cette semaine, le régime a été secoué simultanément par plusieurs crises. Voici les images d’une nouvelle semaine chaotique d’un régime en décomposition.


13.09.2012

Iran : La semaine en images n°201

La semaine dernière, les hommes d’affaires du régime, issus des clans au pouvoir, se sont massivement mis à acheter de l’or et des dollars car les deuils d’Achoura, un des éléments fondateurs du chiisme, ont été massivement boycottés par le peuple, mais aussi et surtout par les Pasdaran et les mollahs de base. Sous l’effet de la demande, le dollar a battu son record de prix et de hausse sur le marché libre du bazar. Avec environ 6% en 6 jours, il est passé de 1320 à 1384 tomans. Quant à l’or, les quantités vendues au Bazar par l’Etat étant limitées, les acheteurs se sont orientés vers l’achat à la bourse avec de pièces d’or livrables dans les mois à venir. Malgré l’exigence de la totalité du prix à l’achat au lieu d’un acompte et le solde à la livraison, le prix de ces pièces virtuelles est monté de 20 à 40% selon la date de la livraison !

Grâce à ces hausses, chacun pouvait constater que les hommes d’affaires du régime étaient paniqués. Le régime devait intervenir pour calmer la ruée vers l’or qui fait état d’une nouvelle scission interne. Par le passé, le régime avait augmenté les quantités d’or et de dollars sur le marché pour résorber la crise, mais cette fois, il n’a pas agi de cette manière confirmant ainsi la fonte des réserves et des problèmes de liquidités à la Banque Centrale Iranienne. Le régime manque en fait de revenus en devises car les sanctions américaines adoptées en 1996 l’empêchent de finaliser les protocoles d’accord pétroliers qu’il signe.

Pour résumer la situation, avec le boycott d’Achoura, les associés du régime avaient acquis la certitude que le régime manquait définitivement de réserves humaines pour assurer sa sécurité et la leur. Et avec la hausse effrénée du dollar et l’absence de mesures d’urgence, ils ont acquis la certitude que ce régime incapable de les défendre manquait aussi de réserves financières et qu’ils risquaient aussi de tout perdre avec un effondrement bancaire. Il va sans dire qu’ils ont intensifié leurs achats de dollar. On a connu une semaine de folie. Cette semaine, le dollar montait de 17,7%, presque le triple de la hausse de la semaine précédente.

D’habitude quand les choses vont mal, les gros dirigeants responsables des problèmes se cachent. Leurs lieutenants prennent le relais et enchaînent les activités positives permettant au régime de simuler une certaine normalité afin de pouvoir nier l’existence d’une crise. Le régime devait donc évoquer l’existence d’une base de miliciens fidèles et une santé économique à toute épreuve. Puisque la crise était née de la certitude que le régime manque de réserves humaines combattantes et de réserves bancaires, le patron du régime Ali Larijani a focalisé son effort sur des activités suggérant l’existence d’une base de miliciens fidèles et une santé économique à toute épreuve.

Mais il n’a pas su trouver assez de miliciens pour donner du poids à sa propagande. Par ailleurs, ce mercredi, conformément à la tradition préislamique iranienne de Yalda, les Iraniens devaient veiller pour enterrer la nuit la plus longue de l’année. Selon la tradition, ils devaient consommer des fruits locaux hors saison, ainsi que des fruits secs locaux comme la pistache. Mais les marchés étaient vides et les prix très élevés, ce qui n’arrive pas dans les pays en bonne santé économique.

Cette semaine, le régime a échoué dans ses propagandes et par son inaction sur le plan pragmatique, il il a non seulement été incapable de calmer la crise, mais encore il a donné à ses associés des raisons d’intensifier leurs achats. Cela a nuit à Larijani, son adversaire Rafsandjani a tenté d’en profiter.

Par ailleurs, une action de Reza Pahlavi a permis de croire à la possibilité d’un soulèvement. Le régime a dû réorienter son action sur le sécuritaire, là où il est très ridicule. Il a ainsi été obligé de réunir ses derniers combattants dans l’une des casernes centrales de Téhéran, offrant à ses associés paniqués une autre raison de continuer à acheter des dollars pour s’enfuir au plus vite.

Voici un rappel des derniers événements de la semaine dernière, suivi d’un cocktail des faits qui ont secoué le régime et des actions médiatiques qui devaient le sauver, mais n’ont réussi qu’à l’enfoncer davantage.


26.12.2011

Iran : L’incroyable révolution des Pasdaran !

Il y a une semaine, les médias iraniens évoquaient la mauvaise attitude d’Ahmadinejad et ses amis les Pasdaran vis-à-vis du Guide en dénonçant les « ambitions cachées des Pasdaran » de prendre le pouvoir par la force. La polémique revient avec la dénonciation du manque de respect vis-à-vis de la constitution et du Parlement. On parle de plus en plus des ambitions dévorantes des Pasdaran d’accaparer le pouvoir par la force. En fait, les Pasdaran ont quitté le régime pour s’approcher du peuple, le régime cherche à les montrer comme des ambitieux au service de leurs propres intérêts afin d’empêcher une union sacrée capable d’une nouvelle révolution. Les détails de l’affaire sont extrêmement intéressants. Les voici.


13.05.2011

تحلیل پنجشنبه ۵ اسفند ۱۳۸۹ توسط کاوه محسنی در پایگاه طلوع

۱ - آزادی خبرنگاران آلمانی‌ در ازای عطای جایزه خرس طلایی‌ به اصغر فرهادی :
تحلیلی بر پایه تاریخچه همکاریهای پایدار فستیوالهای سینمایی غربی با جمهوری اسلامی
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۲- تاریخ کشور لیبی‌ و نقش نفت در تحولات سیاسی این کشور در ۴۰ سال اخیر
(دلایل خصومت آمریکا با قذافی)

© WWW.IRAN-RESIST.ORG
۳- مقایسه رفتار شاه و ارتش در سال ۱۳۵۷ با مبارک و ارتش مصر در سال اخیر


24.02.2011

Iran : La semaine en images n°151

La semaine dernière a été marquée par la nouvelle du suicide du prince Ali-Reza Pahlavi, connu pour son attachement à l’identité iranienne non-slamique, une des choses à laquelle s’agrippe le peuple pour supporter les mollahs. Ce suicide a donné lieu à une grande vague de sympathie vis-à-vis des Pahlavi qui ont toujours défendu cette identité patriotique qui leur a valu l’animosité des grandes puissances étrangères. Les Iraniens sont même montés sur les toits de leurs logements pour scander le nom de Reza Pahlavi ! Le suicide a pris des dimensions politiques insoupçonnables poussant les grandes puissances à nier le soutien exprimé en grande partie par ceux du pays afin de nier le rôle central de Reza Pahlavi dans l’avenir du pays.

Ce suicide, mais aussi la vague de soutiens à Reza Pahlavi, ont contribué à faire oublier ce qui se passait en Iran même. Il s’en est quand même passé des choses très intéressantes dans ce pays.

Le principal événement de cette semaine oubliée a été sans aucun doute l’absence de tout commentaire de la part des mollahs sur cette disparition et ses effets. On n’a entendu aucun commentaire désobligeant de la part des mollahs dirigeants !

On s’abstient de tout commentaire désobligeant en cas de disparition d’un adversaire quand il y a du respect ou de la crainte d’un envenimement du conflit. Dans ce cas, on ne peut guère évoquer le respect des mollahs pour la famille Pahlavi, il ne reste que la crainte.

Ce silence que nul n’a signalé dans la presse occidentale (et pour cause) trouve son explication dans les faits que nous avons exposés depuis des mois dans nos articles de la rubrique de la « Semaine En Images » : depuis plus d’un an, le régime a perdu le soutien de ses miliciens : il est fragilisé. Il ne peut pas se permettre de provoquer une situation agitée nécessitant le déploiement des troupes qu’il n’a plus car on verrait clairement qu’il est fini. Il se tait, mais pour affirmer son autorité et intimider le peuple, le régime annonce régulièrement des pendaisons collectives visant parfois des groupes d’opposition.

Dans ce contexte, après le suicide survenu le mardi soir, avec des crieurs sur les toits et ceux qui avaient bravé la peur d’être arrêtés pour s’exprimer sur le site de Reza Pahlavi, le régime s’est retrouvé dès mercredi dans une situation inédite d’agitation. Il a laissé couler en évitant tout commentaire, mais il a aussi reprogrammé immédiatement une pendaison publique qu’il avait reportée en début de la semaine. Voici les images d’une semaine très mouvementée.


10.01.2011

Iran : Les Iraniens rendent hommage à un prince contestataire

Il y a deux jours, S.A.R Ali-Reza Pahlavi, spécialiste de l’histoire pré-islamique iranienne, se donnait la mort aux Etats-Unis en demandant que son corps soit immolé et ses cendres répandues sur la mer Caspienne, à proximité de la région d’origine de son illustre grand-père, Reza Shah, fondateur de l’Iran moderne et figure dont rêvent les Iraniens pour restaurer le pays. De fait, le suicide de ce défenseur de l’identité iranienne était un acte politique. Les médias occidentaux n’ont eu de cesse de prétendre le contraire en insistant sur son oisiveté et une « dépression due à la perte de sa sœur ». Cette indifférence face à la réalité a provoqué une prise de conscience chez les Iraniens. Des manifestations de soutien affluent de partout en faveur de ce qu’il partageait avec ses compatriotes : le retour à l’identité pré-islamique iranienne. Un rassemblement en sa mémoire était prévu ce vendredi 7 janvier à 18h à Trocadéro à Paris, mais par un mystère qui nous échappe, elle s’est transformée en une marche silencieuse le samedi 8 au même endroit !


07.01.2011

Iran : Le prince Ali-Reza Pahlavi a quitté ce monde

Le prince Ali-Reza Pahlavi, frère de l’actuel roi d’Iran, Reza Pahlavi, s’est donné la mort ce matin à son domicile aux Etats-Unis.


05.01.2011

Iran : A propos de l’interdiction ostentatoire des médias

Le régime des mollahs vient d’interdire aux Iraniens tout « contact » avec des dizaines d’ONG occidentales ou médias étrangers en persan qui défendent le Mouvement Vert, fausse opposition pro-Khomeiny inventée par lui-même. Il y a là une tentative de blanchiment du Mouvement Vert qui après avoir été boycotté en Iran est discrédité dans l’opinion occidentale en raison de ses prises de positions en faveur de Khomeiny. Mais ce n’est pas tout, il s’agit aussi de faire de la publicité pour deux chaînes proches du régime incluses sur la liste.


07.01.2010

Reza Pahlavi : Appels pour la démocratie en Iran

Cette année marque le trentième anniversaire de la révolution Islamique en Iran. Il y a tente ans, Khomeini est revenu en Iran d’exil pour créer une théocratie totalitaire d’une sorte que nous n’avions plus vu depuis des siècles, peut-être même depuis les temps médiévaux en Europe. Il y a trente ans des militants iraniens ont pris otage le personnel de l’ambassade américaine à Téhéran. Il y a trente ans que j’ai vu pour la dernière fois l’Iran. A ce jour je n’ai pas pu y retourner.

par Reza Pahlavi


31.10.2009

Iran : La lettre qui a mis le feu au régime

Selon Courrier International, l’hebdomadaire qui participe -et nous en avons la preuve- à la désinformation des mollahs en Europe, Hassan Khomeiny, petit-fils du fondateur de la République islamique, serait la cible d’attaques répétées de la part de la presse conservatrice. Courrier International parle aussi de pressions sur les petits-fils de Montazéri, le n°2 de la révolution islamique. Via ses lobbies médiatiques, Téhéran cherche à améliorer l’image des pères fondateurs de la révolution islamique. A l’origine de cette opération se trouve une simple lettre.


18.09.2009

سخن شاهزاده رضا پهلوی با روحانیون وابسته به حکومت

دبیرخانۀ رضا پهلوی
سه شنبه 17 شهريور 1388


12.09.2009

IRAN : PEOPLE EXPECTS INTERNATIONAL SUPPORT

© IRAN-RESIST.ORG – June 16 2009 | There was around one million and a half people in the streets of Tehran, which goes beyond the mobilization abilities of the regime for its mandatory demonstrations of the Revolution’s aniversary or the anti-Israeli day. Iranians would be following the request expressed the day before yesterday by Reza Pahlavi saying they should take advantage of the situation to show they reject the regime.


17.06.2009

Iran : Le peuple attend le soutien international

Il y avait près d’un million et demi de personnes dans les rues de Téhéran, ce qui va au-delà des capacités de mobilisation du régime pour ses manifestations obligatoires de l’anniversaire de la révolution ou de la journée anti-israélienne. Les Iraniens seraient peut-être en train de suivre la demande formulée dès avant-hier par Reza Pahlavi de profiter de la situation pour manifester massivement leur rejet du régime.


16.06.2009

JDD | Reza Pahlavi : « Ne bombardez pas mon pays »

Reza Pahlavi, fils du dernier shah d’Iran, adjure Israël et l’Occident de ne pas faire la guerre. Et espère une révolte populaire contre les mollahs. Face au régime, il brandit les valeurs démocratiques occidentales, au nom d’une si vieille idée de la Perse. Au moment où commence la campagne présidentielle iranienne, le roi sans terre parle au JDD.


26.05.2009

Iran : Le régime accuse les monarchistes d’un attentat à Chiraz

Le 12 avril dernier, peu avant le second tour des élections législatives, une explosion suspecte avait eu lieu dans la dépendance d’une mosquée au cours d’une soirée de prière. Aussitôt, le régime avait mis online les images vidéo-amateur de l’attentat sur ses propres sites d’info mais aussi sur un site soi-disant monarchiste. Il avait par la suite parlé d’un attentat avant d’affirmer qu’il s’agissait en fait d’un accident. Il a à nouveau parlé d’attentat et affirmé avoir arrêté son auteur, « un monarchiste lié aux britanniques et aux américains ».


09.05.2008

Le Figaro | Reza Pahlavi : L’Iran doit devenir un État laïque et démocratique

Pour Reza Pahlavi, fils aîné de Mohammed Reza Pahlavi, dernier chah d’Iran, « l’Iran des mille et un désirs inaugurera une ère nouvelle pour son peuple ».


01.04.2008

Iran : Reza Pahlavi recommande de sanctionner les mollahs

Reza Pahlavi s’est prononcé en faveur d’un renforcement de la pression sur le régime de Téhéran et des sanctions contre les dirigeants dans le cadre du dossier nucléaire, dans une interview à l’agence de presse autrichienne APA diffusée le 24 octobre 2007.


28.10.2007

Reza Pahlavi : une troisième voie, pour éviter la catastrophe

Le prince Reza Pahlavi, 46 ans, qui vit en exil aux États-Unis, est le fils aîné du Chah d’Iran, l’artisan de la modernité en Iran. Il veut fédérer l’opposition démocratique et laïque contre le régime des mollahs. Il a adressé un message au Président Sarkozy pour soutenir le peuple iranien. Il propose une troisième voie comme nous l’avons fait dans une lettre ouverte au Président Sarkozy à la veille de la nomination de son ministre des affaires Etrangères. Cette voie est celle de l’amitié franco-iranienne, de deux Etats-Nations tournés vers la laïcité et la modernité. D’autres voix comme celle de Chahdortt Djavann appellent à cette troisième voie. Ecoutez-nous Monsieur le Président, si nous critiquons l’actuelle diplomatie Française, c’est parce que nous voulons recréer les liens tissés par le Général de Gaulle, et qu’un Iran libre aura besoin d’un allié Européen de grande envergure.


21.09.2007



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