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Semaine 545-546 :
La fin des feintes

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Ce changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné leur rupture en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Depuis, l’administration Trump a poursuivi avec brio sa guerre contre les mollahs grâce à cette unité internationale pour combattre les nuisances de ces derniers. Tout d’abord, Trump s’est retiré de l’accord de Vienne en imposant la nécessité d’un nouvel accord pour garantir la fin du terrorisme des mollahs et pour limiter les relations économiques avec eux. Puis, il les a privés des missiles de Kim Jung Un en pactisant avec ce dernier ! Puis, il a contré les menaces de pénuries pétrolières formulées par les mollahs grâce à un pacte pétrolier russo-saoudien pour augmenter la production pétrolière mondiale.

Les mollahs, totalement menacés par cette mesure, ont diminué la distribution de l’eau en Iran pour augmenter leurs fournitures d’eau aux Irakiens et aux Koweitiens pour s’assurer leur soutien et en faire des sorties de secours au cas où la contestation interne et les pressions externes les feraient chuter. Ce choix improvisé n’a pas pu casser le pacte pétrolier russo-saoudien et a aussi entraîné de graves troubles en Iran et au sein du régime. Tous les gens du régime se sont mis à acheter de l’or et des dollars. Les mollahs ont alors augmenté le prix de ces produits pour garder ces trésors pour eux-mêmes et ont ainsi déçu leurs collaborateurs, perdu des alliés et gagnés de nouveaux ennemis !

Trump a alors continué son plan anti-mollahs en reconnaissant la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver les bases russes en Syrie en échange de l’expulsion des mollahs de ce pays et l’engagement des Syriens d’assurer la sécurité d’Israël.

Dernièrement, Trump a finalisé son entente avec Poutine à Helsinki jetant ainsi les bases d’un nouveau Moyen-Orient assurément plus stable. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump et bien plus intéressant d’un point de vue économique ! Les Européens ont vite choisi cette stabilité en affirmant qu’ils ne pouvaient pas garantir les investissements promis aux mollahs ! Les amis palestiniens des mollahs les ont aussi lâchés ! Les chiites irakiens ont profité de la confirmation de l’isolement des mollahs pour attaquer les symboles de leur présence dans leur pays ! Assad a aussi vite mis en œuvre ses engagements pour assurer son avenir !

La panique s’est alors graduellement amplifiée au sein du régime. Les dissidents ont révélé la fuite de 1700 hauts responsables du régime ! Les mollahs ont nié leur défaite et ont menacé leurs serviteurs agités pour les empêcher de fuir ou d’encourager l’insurrection en cours ! Les Larijani ont critiqué les choix des mollahs sans proposer une alternative ! Les mollahs les ont rendus responsables des problèmes de corruption pour les calmer !

Dans ce contexte de guerre interne bien nuisible au régime, une explosion et de nombreux morts survenus dans une importante base tactique du régime ont signalé que la milice était aussi en pleine insurrection ! Les dirigeants ont caché l’affaire et ont ainsi admis leur peur que l’insurrection se développe et ont aussi admis leur incapacité à l’empêcher et éviter l’explosion à très court terme de leur régime !

Dans ce contexte explosif, Pompeo devait parler au peuple iranien et les assurer du soutien de l’administration Trump... La contestation et les insurrections internes devaient se renforcer à l’issue de ce discours et déstabiliser le régime dès le début des sanctions ! Les mollahs devaient trouver des solutions pour contenir les insurrections internes et les pressions externes pour empêcher le début du compte à rebours de leur chute. Voici le récit de ces efforts au cours des deux dernières semaines !

11.08.2018

 

Semaine 544 :
Poutine chauffe la marmite des mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Ce changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné leur rupture en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen terroriste et concret pour assurer leur survie par le chaos.

Depuis, en profitant de l’unité internationale contre la nuisance avérée des mollahs, l’administration Trump a poursuivi avec brio son projet pour les combattre. Tout d’abord, Trump s’est retiré de l’accord de Vienne en imposant la nécessité d’un nouvel accord pour garantir la fin du terrorisme des mollahs et pour limiter les relations économiques avec eux...

Dernièrement, Trump a continué son projet anti-mollahs en privant ces derniers des missiles de Kim Jung Un ! Puis il a demandé un embargo énergétique à 100% contre les mollahs et a constaté avec joie la présence des Russes au côté des Saoudiens pour conclure un pacte anti-mollahs au sein de l’OPEP.

Les mollahs ont alors diminué la distribution de l’eau en Iran pour augmenter leurs fournitures d’eau aux Irakiens et aux Koweitiens pour s’assurer leur soutien, mais aussi pour gagner l’amitié de Moqtada Sadr en Irak et aussi le soutien des Koweitiens pour fuir via ces deux pays chiites au cas où la contestation interne ferait chuter le régime en Iran. Ce choix improvisé de couper l’eau en Iran a entraîné de graves troubles en Iran et des ruptures parmi les derniers miliciens de terrain !

Les mollahs, désemparés par leur isolement et leurs erreurs, ont aussi augmenté le prix de leurs devises pour empêcher les paniqués d’en acheter. Les Bazaris souffrant de cette dévaluation de facto de la monnaie iranienne ont marché contre le régime avec l’aide des policiers dissidents en se disant partisans de Reza Pahlavi donc de l’effacement de la révolution islamique !

Trump a continué son plan anti-mollahs en reconnaissant la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver les bases russes en Syrie en échange de l’expulsion des mollahs du Proche-Orient.

La semaine dernière, Poutine a dit oui à l’offre en accueillant chaleureusement Netanyahou et en lui promettant sa défense par Assad avant d’accueillir bien froidement l’envoyé des mollahs tout en refusant d’étudier les contrats très juteux qu’ils comptaient lui proposer. La panique avait sans cesse augmenté tout au long de la semaine !

Au dernier jour de la semaine dernière, après cette nouvelle défaite et un nouveau pacte présageant de nouvelles défaites et la fin de leur régime, leurs amis ont disparu ! Les mollahs sont alors devenus réalistes et ont annoncé la possibilité de quitter la Syrie pour déguiser leur expulsion en volonté et éviter de perdre des collaborateurs de leurs crimes en Syrie et ailleurs !

Cette semaine, les mollahs n’étaient pas à la fête, car ils devaient célébrer le 3e anniversaire de l’accord du nucléaire qui ne les a jamais protégés ! Ils risquaient de commencer la semaine par une grosse crise interne ! Par ailleurs, leur nouveau plus grand ennemi, Poutine, devait aussi rencontrer leur plus grand ennemi, Trump, afin de finaliser avec lui les ententes qu’ils ont esquissées au cours des dernières semaines contre les mollahs... Les menaces ont forcé les mollahs à choyer leurs rivaux internes, mais ils n’ont pas pu satisfaire tout le monde et ont encore eu une semaine très difficile !

31.07.2018

 

Semaine 542-543 :
Les grimaces des vaincus !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Ce changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné leur rupture en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, fragilisés par la rupture de leurs miliciens chargés de leur sécurité, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en renouvelant le classement des mollahs sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme et en les privant ainsi de tout investissement étranger.

Les mollahs fragilisés en Iran ont intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a alors profité de cette unité internationale et régionale contre les mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne et demander un nouvel accord pour garantir la fin de leur terrorisme. Il a aussi annoncé le rétablissement progressif des précédentes sanctions américaines contre eux et leurs partenaires pour y parvenir.

Les autres signataires, les 4+1 dont les Européens, qui étaient ces partenaires, ont critiqué Trump tout en lui donnant raison sur le fonds et ont tenté d’obtenir des compensations (économiques ou stratégiques) contre leur soutien à son plan. Trump a contré ses manœuvres qui retardaient son succès en proposant un deal aux Russes sur la Syrie et en évoquant des sanctions contre les Chinois et les Européens et pu obtenir l’adhésion de ces derniers à sa lutte contre les mollahs terroristes.

Dans la foulée, les mollahs, de plus en plus contestés et de plus en plus isolés en Iran, ont aussi perdu leur fournisseur de missiles par la faute du deal proposé par Trump à Kim Jung Un. Les mollahs ont aussi perdu leurs bases en Irak et au Liban par la faute de la défaite de leurs alliés locaux ou leur adhésion au bloc arabe pro-Trump ! Les mollahs ont de fait perdu des pays par où fuir au cas où la combinaison de leurs problèmes provoquerait leur chute !

La Russie a alors confirmé son envie d’alliance avec Trump en s’alliant selon ses vœux à l’Arabie Saoudite pour augmenter la production de l’OPEP et faciliter l’embargo pétrolier contre les mollahs !

Cette dernière annonce a amplifié la panique interne. Les mollahs ont alors coupé l’eau des régions du sud du pays pour augmenter leurs exportations d’eau vers l’Irak et le Koweït afin de bénéficier de leur soutien à l’OPEP ou obtenir un droit d’asile chez eux... Les habitants privés d’eau se sont révoltés contre le régime ! Les mollahs ont maintenu la fourniture de l’eau à voisins chiites pour se préserver un corridor de fuite si leur régime était menacé.

La panique s’est intensifiée au sein du régime ! Les mollahs ont alors encore augmenté les taux de vente de leur or et leurs dollars et ont provoqué la révolte des Bazaris et les dizaines de milliers de gens qui travaillent au Bazar. Les miliciens de la police les ont aidés à marcher sur le Parlement et en finir avec les mollahs qui manœuvraient seulement pour leur intérêt personnel, mais leur coup a échoué par la faute de l’inexpérience des manifestants.

Les mollahs très affectés par ce coup ont mis en scène une opposition interne à Rohani pour calmer la contestation. Ils ont aussi baissé les taux de vente de leur or et leurs dollars pour calmer leurs nantis nantis et les Bazaris. Ils ont enfin annoncé une tournée diplomatico-commerciale en Suisse et en Autriche et la possibilité de signer de grands contrats avec ces pays pour forcer les grandes puissances européennes à les soutenir

Avant cette tournée, Washington a encouragé la révolte des collaborateurs du régime en révélant que les mollahs avaient déposé 148 milliards de dollars des revenus du pays dans les banques américaines et a semé la panique chez les mollahs en saisissant cet argent qui pouvait les aider à acheter des soutiens en Suisse et en Autriche ! Les autres grandes puissances ont pris position contre les mollahs en les préservant les mollahs sur la liste noire du FATF pour entrer dans le secret des avoirs saisis et sans doute pour saisir d’autres avoirs des mollahs déposés sur leurs territoires !

Les mollahs ont maintenu leur tournée tactique en Suisse et en Autriche pour insinuer qu’ils avaient une chance de survie pour retenir leurs collaborateurs à leurs côtés. Voici le récit de cette tournée, de son échec programmé, les conséquences positives de cet échec pour Trump et ses terribles conséquences de tout ceci pour les mollahs et leur régime agonisant !

24.07.2018

 
Semaine en images n°539-540-541 :
Défaite avant les sanctions !

.En 2016 , Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

.En 2017 , sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur américain, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs dans le golfe Persique et le bassin méditerranéen. Moqtada Sadr et le Hezbollah ont aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive en Irak et au Liban.

.Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, incapables de riposter, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme  ! Ils ont intensifié ce terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser cette coalition. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a alors profité de cette unité contre les mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne et demander un nouvel accord pour garantir la fin de leur terrorisme. Il a aussi annoncé le rétablissement progressif des précédentes sanctions américaines contre eux et leurs partenaires pour y parvenir.

Les autres signataires, les 4+1 dont les Européens, qui étaient ces partenaires, ont critiqué Trump tout en lui donnant raison sur le fonds et ont tenté d’obtenir des compensations pour leur soutien à son plan. Trump a contré ses manœuvres qui retardaient son succès en s’approchant des Russes tout en annonçant des sanctions contre les Européens et les Chinois.

Les mollahs ont alors tablé sur un revirement des Européens en leur faveur, mais ces derniers n’ont pas choisi les mollahs. Les collaborateurs du régime ont paniqué et se sont rués sur le dollar et l’or pour se remplir les poches et fuir. Les opposants du régime ont profité de ce désordre pour manifester à tout prétexte.

Les mollahs ont alors provoqué une émeute populaire d’une ville de garnison de Kazeroun avec l’espoir d’écraser les habitants pour rassurer les collaborateurs. Mais les miliciens présents sur place ne sont pas intervenus contre le peuple et Kazeroun est devenu la vitrine de l’incapacité des mollahs à assurer leur sécurité. Les routiers iraniens ont alors cessé de travailler pour les paralyser et les faire chuter !

Dans notre dernière analyse, nous avons signalé qu’il y a trois semaines, alors que le régime était déstabilisé par cette grève, Trump a accéléré son jeu en annonçant qu’il allait rencontrer leur seul fournisseur balistique, Kim Jung Un ! La Russie consciente du renforcement de Trump à l’issue de cette rencontre a vite confirmé son deal avec Trump en mettant fin au projet d’investissement de Lukoil en Iran. La Chine a aussi choisi Trump en payant de lourdes pénalités qu’il exigeait pour continuer à être présent sur le marché américain. L’Europe a renoncé à sa demande d’exemption des sanctions pour ses grandes entreprises partenaires des mollahs !

Les compagnons du régime ont alors pris leur distance à l’occasion de plusieurs journées officielles, dont celle de la communion annuelle avec Khomeiny. Les routiers ont mis en évidence ce boycott en bloquant l’accès des villes empêchant les mollahs de déployer des réfugiés afghans afin de combler le manque de participation de leurs collaborateurs à la journée du refus du sionisme !

Les mollahs, totalement déstabilisés, ont menacé de quitter l’accord de Vienne, mais n’ont pas osé mettre à exécution leur menace. Rohani est parti en Chine en annonçant qu’il allait obtenir le soutien de la Russie et de la Chine lors du sommet à venir de l’organisation de Coopération de Shanghaï alors que les dirigeants de ces pays les avaient rejetés ! On a compris qu’il bluffait pour empêcher la propagation de la panique chez les derniers fidèles au régime !

Voici le récit compact ce qui est passé depuis : tous les bluffs et les mensonges qui devaient sauver les mollahs ont conduit à une crise irréversible qui menace sérieusement le régime des mollahs !

14.07.2018

 
Iraniens, encore un effort si vous voulez être libres !

L’Iran est en ébullition depuis plusieurs mois. Les Iraniens manifestent sans cesse dans la rue. Des slogans appelant sans ambiguïté à la chute du régime pourri des mollahs et louant la dynastie des Pahlavi sont scandés sur l’ensemble du territoire avec souvent la complaisance des forces en charge du maintien de l’ordre public.

10.07.2018

 
Iran : Contestation générale J+7 !

Le régime a menacé ses riches compagnons de mort s’ils continuaient à aggraver la situation en cherchant à acquérir ses réserves d’or et de dollar. Mais le danger vient de la rue, de ceux qui ne peuvent pas acheter une bouteille de lait pour leur enfant, car celle-ci coûte 26,000 tomans alors que leur seul revenu est une allocation de 42,000 tomans. Les policiers escortent les gens qui chantent : Reza Shah, que ton âme soit beni ! Les policiers divulguent les adresses des Safe houses du régime et donnent des conseils pour attaquer les convois de miliciens fidèles au régime.

Les images arrivent lentement, car le régime a évidemment diminué la vitesse de connexion à internet. Mais l’espoir grandi, car on trouve même des pages Instagram en faveur d’un changement de régime et en faveur du Prince de l’Iran sur le réseau internet russe !

Voici quelques images de la contestation en son 7e jour.

29.06.2018

 
Iran : Contestation générale J+5 !

Les Iraniens ne désarment pas ! La France censure leur contre-révolution et reste fidèle à Khomeiny ! Elle fait aussi la promotion de faux opposants du régime avec les experts placés par le régime à Paris ! Ils nient l’hostilité des manifestants au régime.

Voici le point en vidéos depuis lundi soir.

28.06.2018

 
Semaine en images n°538 :
Un régime vaincu et apeuré

.En 2016 , Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

.En 2017 , sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur américain, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs dans le golfe Persique et le bassin méditerranéen. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

.Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, incapables de riposter, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme ! Ils ont intensifié ce terrorisme en Syrie pour diviser cette coalition. Ils ont excédé les Européens, mais aussi la Russie et la Syrie qui pouvaient en souffrir. Ces deux pays ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos.

L’émergence de cette coalition mondiale large hostile a renforcé la contestation interne en faveur de la dynastie Pahlavi ! Les mollahs ont tenté une passation de pouvoir douce en rendant indirectement hommage à (Reza Shah), idole incontesté du peuple iranien avant de renoncer en raison du renforcement de la contestation. Ils ont alors encore tenté de provoquer une guerre entre Israël et la Syrie et ont prouvé leur insolvabilité.

Quand Trump a quitté l’accord de Vienne, les autres signataires, les 4+1, ont critiqué sa décision n’ont pas aidé les mollahs. Ils ont seulement mis des conditions à leur adhésion pour obtenir des compensations dans leurs relations avec les États-Unis.

Les collaborateurs du régime ont paniqué et se sont rués sur le dollar et l’or pour se remplir les poches et fuir. Les opposants du régime ont profité de ce désordre manifester à tout prétexte. Les mollahs ont misé sur la désinformation pour retarder leur chute.

Les mollahs ont aussi provoqué une émeute populaire d’une ville de garnison de Kazeroun avec l’espoir d’écraser les habitants pour rassurer les collaborateurs. Mais les miliciens présents sur place ne sont pas intervenus contre le peuple et Kazeroun est devenu la vitrine de l’incapacité des mollahs à assurer leur sécurité. Les Bazaris et les routiers iraniens ont cessé de travailler pour les paralyser et les faire chuter !


Les mollahs et leurs complices les chefs Pasdaran se sont ainsi retrouvés confrontés à une véritable guerre économique du peuple contre leur régime alors qu’ils étaient menacés par les sanctions de toute part !

La semaine dernière, les mollahs (dépassés par la contestation en Iran) ont évoqué la possibilité d’adhérer au FATF afin de calmer la guerre économique internationale contre leur régime, mais ils ont seulement réussi à paniquer leurs nombreux terroristes qui se trouvent à des postes clefs et pouvaient se retrouver en danger.


Les mollahs ont alors improvisé un rapprochement avec les Indiens pour faire pression sur les Russes et les Chinois pour les détourner de leur envie de deal avec Trump, mais ils n’ont pas pu entraîner les Indiens dans leur complot.


Trump a profité de la colère évidente des Russes pour conclure un deal avec eux sur la Syrie tout en faisant pression sur les Européens et les Chinois. La Russie a stoppé les projets de Lukoil en Iran en échange d’un retrait des troupes américaines d’Idlib. Les Chinois ont ouvert des négociations pour diminuer les indemnités qu’on leur réclamait. Les Européens se sont retrouvés seuls pour exiger des compensations à Trump, mais n’ont quand même pas choisi d’aller vers les mollahs, laissant supposer qu’ils allaient revoir leurs revendications et s’aligner sur Trump...


Les mollahs ont alors minimisé l’impact des sanctions et ont ainsi déçu leurs collaborateurs. Ils ont alors mis en avant leur soutien au Hamas et au Hezbollah à l’occasion de la célébration à venir de leur journée anti-israélienne, mais les deux organisations islamiques n’ont pas répondu à leurs avances.

Les mollahs ont fini la semaine en optant pour une provocation prudente : Salehi, leur chef de leur programme nucléaire, a reconnu que Velayati, le m-AE plénipotentiaire du régime avait dit juste récemment, en affirmant que les négociateurs du régime avaient manqué de préparations lors des négociations aboutissant à l’accord de Vienne. Il a aussi dit qu’il allait suivre ses recommandations et sortir le régime de ce mauvais cycle en réassemblant activement dans le cadre de l’accord leurs équipements nucléaires démantelés au moment de l’accord pour être prêts à rompre l’accord et à reprendre immédiatement l’enrichissement nucléaire à un niveau très important au même moment !

Les Européens ont esquivé cette provocation. L’administration Trump aussi. Trump lui-même a maintenu la pression sur les mollahs lors de sa rencontre la nord Coréen Kim Yong Chol en insistant sur l’efficacité de ses sanctions....

27.06.2018

 
Semaine en images n°536-537 :
Désespoir, désinformation et désastres !

.En 2016 , Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

.En 2017 , sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur américain, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs dans le golfe Persique et le bassin méditerranéen. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

.Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, incapables de riposter, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme ! Ils ont intensifié ce terrorisme en Syrie pour diviser cette coalition. Ils ont excédé les Européens, mais aussi la Russie et la Syrie qui pouvaient en souffrir. Ces deux pays ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos !

L’émergence de cette coalition mondiale large hostile a renforcé la contestation interne ! Les miliciens hostiles au régime ont en défilé lors de la journée de l’armée au rythme de l’hymne national en vigueur sous le Shah ! Les mollahs ont tenté une passation de pouvoir douce en rendant indirectement hommage à (Reza Shah) , idole incontesté des Iraniens avant de renoncer en raison du renforcement de la contestation.

Les mollahs ont alors encore tenté de diviser la coalition internationale hostile à leur encontre en tirant des missiles depuis leur base du Golan en Syrie sur Israël pour provoquer une guerre entre ces deux pays et forcer les Russes à entrer en conflit avec les Occidentaux ! Ils ont seulement mieux soudé les pays qui leur sont hostiles.

Quand Trump a quitté l’accord de Vienne, les autres puissances signataires de l’accord, les 4+1, ont critiqué sa décision sans s’y opposer concrètement en aidant les mollahs. Les mollahs ont compris que Trump avait obtenu le soutien des autres signataires pour les sanctionner.

Les mollahs ont encore tenté de provoquer une guerre est-ouest en Syrie. Les Russes les ont encore punis en laissant les Israéliens les attaquer avec plus d’intensité. Les mollahs ont alors renoncé à leur option militaire et ont misé sur la désinformation en promettant un dénouement heureux grâce aux Européens lors d’une rencontre prévue dans 7 jours à Vienne, mais ces derniers ont confirmé leur soutien à Trump en les sanctionnant avant lui !

La semaine dernière, les mollahs ont tenté de déstabiliser les Européens avant leur rencontre en proposant des contrats aux Chinois et aux Russes. Mais ce plan avait été neutralisé par ces derniers.

Au même moment, le chiite irakien anti-mollahs, Moqtada Sadr, a gagné les élections législatives de son pays et a privé les mollahs de la capacité de s’y réfugier en cas de problème ! Les députés voyous du régime ont alors fait chanter les dirigeants pour assurer après leur difficile rencontre avec les Européens.

Les mollahs menacés de toute part ont tenté de s’affirmer en provoquant les habitants de Kazeroun avec l’espoir de les écraser avec leurs forces spéciales formées dans cette ville. Mais ces derniers ont laissé faire les habitants qui ont pu attaquer et incendier les principaux immeubles gouvernementaux de leur ville...

Les Européens ont profité de la situation des mollahs en leur reprochant les mêmes fautes que leur avait reprochées Trump. En l’absence d’une réponse de leur part. Ils les ont sanctionnés encore en les privant de Total, Siemens et Engie. Puis ils ont noué des contacts avec les Russes et les Chinois pour une action commune afin qu’ils ne puissent pas prendre la direction des hostilités contre les mollahs !

Les mollahs ont alors fui les hostilités grandissantes à leur encontre en s’opposant bruyamment au transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem pour capter le soutien du monde arabe, mais ils n’ont pu imposer leurs mesures anti-américaines lors de la rencontre extraordinaire organisée par les Saoudiens pour calmer ces tensions.

Cette semaine, les mollahs devaient gérer les effets de la guerre psycho-économique des grandes puissances et la contestation qu’ils avaient développée. Ils n’ont pas su y faire et ont amplifié la panique au sein de leur régime.

19.06.2018

 
Semaine en images n°534-535 :
La méthode Trump pour terroriser les mollahs !

-En 2016 , Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

-En 2017 , sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur américain, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs dans le golfe Persique et le bassin méditerranéen. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

-Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, incapables de riposter, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme ! Ils ont intensifié ce terrorisme en Syrie pour diviser cette coalition. Ils ont excédé les Européens, mais aussi la Russie et la Syrie qui pouvaient en souffrir. Ces deux pays ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos !

Les miliciens de base qui avaient permis le soulèvement de l’hiver dernier ont profité de cette adhésion des Européens à Trump pour rappeler leur disponibilité pour un changement de régime lors de la journée de l’armée en jouant l’hymne patriotique en vigueur sous le Shah ! Cela n’était pas possible sans la complicité des Renseignements.

Les mollahs ont tenté de trouver un arrangement pour une passation de pouvoir douce avec le prince Reza Pahlavi en annonçant la découverte du cadavre momifié de son grand-père (Reza Shah) et en se montrant respectueux de cet immense réformateur anticlérical ! Mais le peuple a exprimé avec une telle force son attachement pour son œuvre et à la nécessité d’une contre-révolution islamique qu’ils ont préféré oublier cette option !

La semaine dernière (28 avril-4 mai 2018 | 7-14 Ordibehesht 1397), les mollahs presque condamnés à mort par la faute de l’intensification de la contestation populaire, qui devait s’intensifier le 1er mai, ainsi que l’adhésion de Macron, Merkel et même Poutine à Trump ont encore tiré des missiles depuis leur base du Golan en Syrie sur Israël pour provoquer une guerre entre ces deux pays et forcer les Russes à entrer en conflit avec les Occidentaux ! La Syrie et la Russie ont évité le piège et ont puni les mollahs en autorisant Israël à bombarder le plus grand dépôt des missiles du régime en Syrie.

Dans la foulée, Israël a dit avoir des preuves que les mollahs avaient encore un programme nucléaire militaire et toutes les grandes puissances et les pays du Moyen-Orient lui ont encore donné raison, se montrant prêts à adopter les sanctions américaines contre les mollahs !

Les manifestations anti-régime du 1er mai et le boycott de l’anniversaire de l’Imam Caché ont alors confirmé l’opposition du peuple et des miliciens de base aux mollahs, mais ces derniers ont nié leur déclin et déçu leurs derniers miliciens en leur promettant une victoire grâce à l’Imam caché, leur sauveur imaginaire et impopulaire.

Cette semaine finissait l’ultimatum de Trump aux Européens pour accepter la révision de l’accord de Vienne. S’ils n’adoptaient pas les sanctions pour punir le terrorisme du régime, il allait quitter l’accord. Celui-ci devait donc se terminer pour déboucher sur quelque chose d’autre accompagnée de nouvelles sanctions contre les mollahs.

Les mollahs devaient éviter tout conflit pour ne pas aggraver leur situation, mais toute complaisance pouvait désespérer leurs camarades miliciens insolvables, les encourager à fuir et précipiter leur chute.

Avant le début de la semaine, ils ont dit qu’ils ne reculeraient jamais afin de satisfaire leurs camarades miliciens insolvables qui sont leurs derniers gardes du corps. Ils ont de facto inquiété leurs interlocuteurs étrangers.

Ils ont alors modéré leur propos pour améliorer leur image ! Mais ils n’ont fait aucun vrai effort et n’ont rien obtenu en échange de ce faux apaisement de dernière minute. Ils ont alors tenté le tout pour le tout et ont tout perdu provoquant aussi des effets inattendus contraires à leurs intérêts ! Voici le récit d’une semaine palpitante et des 7 jours suivants qui l’ont été encore davantage pour tous les ennemis des mollahs.

01.06.2018

 
Semaine en images n°533 :
Décadence, naufrage et Alzheimer volontaire

En 2016 , Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017 , sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences| Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacités, les failles et les lieux de stockages de ces engins. Au même moment, un des plus importants stocks de missiles des mollahs a explosé en Iran. Après ces performances politiques hors du commun, Trump a aussi vaincu la résistance des Européens en prenant John Bolton comme ministre des Affaires étrangères.

Les mollahs en très grand danger ont multiplié les tentatives osées pour déstabiliser la région afin de déstabiliser leurs ennemis. Ils ont excédé les Européens, mais aussi la Russie et la Syrie qui pouvaient en souffrir. Ces deux pays ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos !

Les miliciens de base qui avaient permis le soulèvement de l’hiver dernier ont profité de cette défaite majeure pour rappeler leur envie de changement de régime en défilant à l’occasion de la journée de l’armée, en jouant lors de ce défilé l’hymne patriotique en vigueur sous le Shah ! Cette démonstration de force n’était pas possible sans la passivité complice des miliciens du ministère de l’Intérieur. Les mollahs ont conclu que ces miliciens avaient rejoint la 5e colonne de l’opposition au sein de leur régime.

La semaine dernière (21-28 avril 2018 | 1-8 Ordibehsht 1397), Macron et Merkel devaient rencontrer Trump et officialiser leur soutien pour sanctionner les mollahs pour leurs tentatives incessantes de garantir leur survie grâce à la pour déstabilisation du Moyen-Orient par l’intermédiaire de la guerre des Houthis contre l’Arabie Saoudite.

Les barbouzes parlementaires ont attaqué les dirigeants pour les forcer à leur accorder des dollars pour qu’ils puissent aussi s’enfuir ! Les mollahs ont limité l’accès aux leurs dollars pour les garder eux-mêmes ont de facto engendré une grande manique financière notamment chez leurs serviteurs affairistes.

Cette panique et les coups portés contre le régime ont paniqué les ayatollahs au pouvoir ! Ils ont essayé de rallier leurs commandants miliciens pour contredire leur rupture, mais ils n’y sont pas parvenus ! Ils ont tenté de réanimer leur fausse opposition (le Mouvement Vert), mais ils n’y sont pas parvenus. Ils ont tenté de se donner une bonne image et un arrangement pour une passation de pouvoir volontaire avec le prince Reza Pahlavi en prouvant qu’ils n’avaient détruit les restes de son grand-père, Reza Shah, fondateur de l’Iran moderne et l’inspirateur du peuple. Mais le peuple a exprimé avec une telle force son attachement pour son œuvre et à la nécessité d’une contre-révolution islamique qu’ils ont préféré oublier cette option !

Les mollahs ont alors multiplié les improvisations passant d’un allié à un autre, de l’apaisement à la menace d’une guerre nucléaire, pour forcer Macron et Merkel à renoncer à leur adhésion à Trump. Ils ont échoué car ces deux dirigeants et deux premières puissances européennes ont annoncé que l’accord sur l’arrêt des activités nucléaires du régime ne suffisait pas à garantir leur sécurité et qu’ils allaient soutenir l’adoption de nouvelles sanctions contre les mollahs ! L’Italie, principale partenaire économique européenne des mollahs a alors rejoint le concert des critiques à leur encontre, laissant envisager l’adhésion tout entière de l’Europe aux sanctions souhaitées par Trump.

Le ministre des AE du régime a annoncé qu’il partait à Moscou dans l’espoir d’obtenir le soutien de Poutine.

Cette semaine, les mollahs devaient obtenir le soutien des Russes pour survivre. Rien n’était moins incertain. Ils devaient donc accentuer la guerre au Yémen ou provoquer une guerre entre Israéliens et les Palestiniens. Ils devaient agir vite car la mobilisation pour Reza Shah avait permis de constater la vigueur de l’opposition et par ailleurs des centaines de milliers d’ouvriers en grève espéraient bénéficier du soutien des Européens, désormais anti-régime, à l’occasion du 1er mai !

Le 2 mai, la situation des mollahs pouvait s’aggraver en raison de la journée de l’Instituteur car les instituteurs iraniens vivent sous le seuil de la pauvreté. Leur situation pouvait aussi aggraver car en raison de la journée des déshérités car tous les Iraniens se considèrent ainsi ! Les mollahs devaient déstabiliser le monde pour être entendus avant qu’ils soient déstabilisés par leurs problèmes intérieurs. Ils n’ont pas pris garde à leurs ennemis extérieurs et ont subi une défaite encore plus grande !

18.05.2018

 
Semaine en images n°532 :
Terres brûlées et soldats de papier !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences| Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacités, les failles et les lieux de stockages de ces engins. Trump a aussi vaincu la résistance des Européens en prenant John Bolton comme ministre des Affaires étrangères.

Les mollahs en très grand danger ont multiplié les tentatives osées pour déstabiliser la région afin de déstabiliser leurs ennemis. Ils ont excédé les Européens, mais aussi la Russie et la Syrie qui pouvaient en souffrir. Ces deux pays ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos !

La semaine dernière (14-21 avril 2018 | 24-31 Farvardin 1397), les mollahs privés de leur principale arme (leur terrorisme) devaient se montrer forts pour sauver leur peau avant que Macron et Merkel finalisent l’entente sur de nouvelles sanctions à leur encontre. Ils ont comme toujours misé sur un effort de leurs subalternes sans leur proposer une sortie de secours en cas d’échec, réservant cette option pour eux-mêmes et leurs familles. Leurs subalternes ont refusé de se sacrifier.

La panique interne s’est amplifiée. Ils ont craint de manquer de miliciens à l’occasion de la journée de l’armée, ils ont misé sur les miliciens vétérans ! Mais ces derniers ont montré qu’ils préféraient la contre-révolution en jouant lors de leur défilé l’hymne patriotique en vigueur sous le Shah et en se constituant comme une formidable et décisive 5e colonne de l’opposition au sein du régime !

Les mollahs ont soupçonné les miliciens du ministère de l’Intérieur d’avoir laissé les miliciens de l’armée agir à leur guise pour préparer ce coming out contre-révolutionnaire ! Ils n’ont pu les convaincre de servir leur pouvoir, car ils ont laissé faire des manifestations très hostiles au régime à Kazeroun où des milliers de gens se disaient prêts à prendre les armes contre le régime !

Au même moment, Macron et Merkel ont souligné leur soutien à Trump. Les mollahs désespérés par les menaces qui venaient de toute part ont menacé les 5+1 de se lancer dans une fuite avant déstabilisatrice pour l’acquisition de l’arme nucléaire si les Européens aidaient Trump à les sanctionner pour leur tentative de déstabilisation de la région !

Cette semaine, Macron et Merkel devaient enfin rencontrer Trump. Les mollahs étaient très en danger. Le peuple était activement engagé contre eux. Ils manquaient de miliciens pour se défendre. Ils ont pris des décisions inattendues qui ont eu des conséquences encore plus inattendues !

10.05.2018

 
Semaine en images n°531 :
L’avènement d’une cinquième colonne surprenante et motivante au sein du régime

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacités, les failles et les lieux de stockages de ces engins. Il a aussi vaincu la résistance des Européens en prenant John Bolton comme ministre des Affaires étrangères.

Les mollahs en grand danger ont tenté de diviser leurs ennemis, mais ces tentatives ont soudé les Iraniens et ont intensifié leur lutte contre le régime. Les mollahs ont aussi tenté de séparer les Européens de Trump en leur proposant un accès aux réserves de gaz de l’Asie Centrale, mais les pays de l’Asie Centrale ont refusé de faire partie de leurs manœuvres politiciennes et de fait, les mollahs ont perdu tout intérêt aux yeux des Européens.

La semaine dernière (6 au 13 avril 2018 | 18-25 Farvardin 1397), les mollahs menacés par des sanctions européennes et une manifestation générale, ont intensifié leurs nuisances régionales au Yémen contre l’Arabie Saoudite et contre la stabilité du golfe Persique. Ils ont désespéré les Européens et aussi les Russes et les Chinois qui ont besoin d’un Moyen-Orient apaisé stable pour consolider des liens tissés dans la lutte contre Daesh.

Les mollahs ont aussi tenté de diviser le peuple en introduisant leurs slogans pour permettre à leurs faux opposants d’intervenir, mais ces derniers n’ont pas osé défier le peuple et la manifestation générale que l’on espérait a finalement eu lieu ! La panique de leurs financiers s’est décuplée ! Ils ont finalement dû empêcher les agents de change et les marchands de l’or de faire bénéfices pour éliminer leurs activités afin d’empêcher leurs compagnons financiers à fuir !

Alors que les mollahs étaient confrontés à des manifestations dans toutes les villes du régime, le Qatar a rejoint la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite pour dénoncer leur ingérence nuisible dans la région !

Washington a aussi profité d’une fausse accusation anglaise d’usage de gaz chimique par Assad pour bombarder les positions du régime des mollahs en Syrie. Grâce à la passivité des Russes et des Syriens et le soutien des Anglais et des Français, il a ainsi détruit l’immeuble « Glass House » situé à Al Qisa qui abritait le centre de programmation du commandement des actions terroristes du régime, réduisant gravement la capacité de nuisance des mollahs et des chefs Pasdaran !

Cette semaine (13-20 avril 2018 | 24-31 Farvardin 1397), les mollahs devaient subir les effets de cette frappe contre leur seule assurance vie et s’attendre à une vague de ruptures internes au sein de leur régime ! Manque de pot, ils devaient commencer la semaine en réunissant tous ceux qui avaient à présent envie de fuir à l’occasion de l’anniversaire de la révélation de l’islam à Mahomet. Puis, ils devaient rassembler leurs derniers miliciens fidèles d’abord en milieu de la semaine pour la journée de l’Armée (milice affectée à la défense du pays) et à l’occasion de l’anniversaire de la création de la milice ! Ils ont misé sur des manœuvres et manipulations pour diviser leurs nombreux ennemis et duper leurs derniers compagnons afin d’empêcher leurs ruptures. Ils ont déçu les leurs sans réussir à diviser leurs ennemis. Ils ont ainsi intensifié la contestation interne et aggravé leur isolement. Voici le récit en images d’une semaine explosive !

03.05.2018

 
Semaine en images n°529-530 :
La chute du château de verre !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacité, les failles et les lieux de stockages des missiles des mollahs. Les Anglais (mentor historique du clergé chiite iranien) ont aussi annoncé leur soutien aux ennemis saoudiens du régime.

Les autres Européens, dont les Français, se sont retrouvés obligés d’annoncer des sanctions tout en espérant un arrangement en faveur des mollahs pour préserver leurs contrats avantageux avec ces derniers. Les mollahs ont profité de ce laxisme pour intensifier leur terrorisme et ont eux-mêmes encouragé l’adoption de sanctions contre leur régime. Le 16 mars dernier, les 3 plus grandes puissances européennes se sont finalement prononcées en faveur de nouvelles sanctions après un regain d’actions hostiles au régime durant la fête du feu !

Il y a deux semaines (17 au 24 mars 2018 | 26 Esfand 1396 au 04 Farvardin 1397), Trump a profité de cette annonce pour assurer les Iraniens de son soutien dans des vœux de Norouz alliant l’éloge de leur identité persane et la promesse des sanctions pour neutraliser le ralentissement d’internet imposé par les mollahs pour les empêcher de faire connaître leur mouvement et obtenir des aides pour atteindre leur objectif.

Les Iraniens ont adoré ce message et ont immédiatement renforcé leur hostilité au régime ! À Ispahan, des milliers d’agriculteurs ruinés par le régime ont montré qu’ils étaient prêts à se battre !

Trump espérait alors le même engagement anti-régime du côté de ses alliés. Les Saoudiens ont demandé un sommet arabo-américain au Camp David pour en finir avec le régime. Mais les Européens n’ont rien fait. Trump a alors remplacé son conseiller en sécurité Mac-Master par John Bolton pour insinuer qu’il pouvait préférer la guerre aux sanctions et se passer du soutien des Européens. Pour rester dans le jeu, ces derniers ont confirmé à contrecœur leur décision de sanctionner les mollahs. Les Russes ont profité de cette hésitation pour améliorer leur place dans le processus en promettant d’aider Bolton et en votant en faveur des pressions onusiennes sur les violations des droits de l’homme par les mollahs.

Les mollahs ont remis en cause l’appartenance des Arabes iraniens (réfugiés en Iran depuis des siècles et complètement assimilés) à la nation iranienne pour les inciter à renier cette appartenance et défiler avec des slogans indépendantistes pour la séparation de la région pétrolière de Khouzestan, où ils résident majoritairement, pour convaincre les Iraniens qu’ils provoqueraient l’éclatement de leur pays en continuant leur protestation. Mais les Arabes iraniens ont déçu les mollahs en affirmant leur identité iranienne et en renforçant leur contestation contre le régime !

La semaine dernière, du 23 au 30 mars 2018 | du 03 au 10 Farvardin 1397, les mollahs, déstabilisés par ces annonces et l’intensification de la contestation populaire, ont vite tenté conclure des accords avec le Turkménistan de l’Azerbaïdjan pour l’acheminement de leur pétrole et leur gaz vers l’Europe sans passer par la Russie qui s’enrichit à leurs dépens afin de détourner les Européens de Trump. Les Européens ont ralenti les démarches pour sanctionner les mollahs, mais le Turkménistan et l’Azerbaïdjan n’ont pas accepté, car ils allaient perdre de nombreux autres marchés. Les mollahs ont perdu tout intérêt aux yeux des Européens. Ces derniers ont annoncé qu’ils allaient sous peu définir leurs nouvelles sanctions contre les mollahs !

Les mollahs ont tenté d’envenimer les relations avec les Arabes iraniens pour les excéder, mais ces derniers ont durci davantage leur action anti-régime !

Le régime a basculé dans la panique, car sa fin lui semblait proche. La demande de l’or et du dollar a augmenté. Les dirigeants du régime ont alors augmenté le prix vente de ces deux produits pour empêcher leurs serviteurs d’en acheter et de fait garder les réserves du régime pour eux-mêmes (pour une fuite difficile en raison de leur isolement).

En fin de la semaine dernière, les mollahs, désespérés par leur conflit avec le monde, le peuple et leurs propres derniers serviteurs, ont tenté de faire reculer leurs ennemis étrangers en menaçant, via l’intervention du chef des Houthis sur une chaine française, d’augmenter leur aide balistique aux Houthis pour l’invasion de l’Arabie Saoudite. Les Saoudiens ont riposté via les médias russes en affirmant qu’ils avaient des missiles chinois capables de raser Téhéran. Les mollahs effrayés par cet axe inédit (Riyad-Moscou-Pékin) ont cessé de provoquer les Saoudiens.

Ils ont alors tenté d’agiter le Moyen-Orient et casser la coalition entre Israël et l’Arabie Saoudite en provoquant des confrontations lors de la marche palestinienne vers Gaza pour déclencher une intifada contre les Israéliens. Les dirigeants palestiniens ont tenté d’arrêter ces provocations, mais ils n’y sont pas arrivés. Les Israéliens ont riposté. Toutes les grandes puissances ont adopté une position neutre pour empêcher l’escalade souhaitée par les mollahs ! Ces derniers vaincus par l’esquive de tous les pays au monde n’ont pas prendre la défense des Palestiniens qu’ils avaient si bien manipulés !

Depuis, nous avons assisté à deux semaines d’efforts des mollahs pour provoquer une nouvelle crise régionale ou trouver un pays refuge. Ils n’y sont pas arrivés, mais ont augmenté le nombre et la détermination de leurs ennemis internationaux et iraniens. Leur isolement grandissant a permis à leurs ennemis de les attaquer sur de nombreux fronts. Voici le récit en images et l’analyse des efforts et terribles échecs des mollahs qui les ont peu à peu privés de toutes leurs armes.

26.04.2018

 
Semaine en images n°528 :
Dans l’oeil du cyclone !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers . Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacité, les failles et les lieux de stockages des missiles des mollahs. Les Anglais (mentor historique du clergé chiite iranien) ont aussi annoncé leur soutien aux ennemis saoudiens du régime.

Les autres Européens, dont les Français, se sont retrouvés obligés d’annoncer des sanctions tout en espérant un arrangement en faveur des mollahs pour préserver leurs contrats avantageux avec ces derniers. Les mollahs ont profité de ce laxisme pour intensifier leur terrorisme et ont eux-mêmes encouragé l’adoption de sanctions contre leur régime. Le 16 mars dernier, les 3 plus grandes puissances européennes se sont finalement prononcées en faveur de nouvelles sanctions après un regain d’actions hostiles au régime durant la fête du feu !

La semaine dernière (17 au 24 mars 2018 | 26 Esfand 1396 au 04 Farvardin 1397), Trump a profité de cette annonce pour assurer les Iraniens de son soutien dans des vœux de Norouz alliant l’éloge de leur identité persane et la promesse des sanctions pour neutraliser le ralentissement d’internet imposé par les mollahs pour les empêcher de faire connaître leur mouvement et obtenir des aides pour atteindre leur objectif.

Les Iraniens ont immédiatement renforcé leur hostilité au régime ! À Ispahan, des milliers d’agriculteurs ruinés par le régime ont montré qu’ils étaient prêts à se battre !

Trump espérait alors le même engagement anti-régime du côté de ses alliés. Les Saoudiens ont demandé un sommet arabo-américain au Camp David pour en finir avec le régime. Mais les Européens n’ont rien fait. Trump a compris qu’ils utilisaient leur annonce pour parvenir à un arrangement avec les mollahs. Il a alors remplacé son conseiller en sécurité Mac-Master par John Bolton pour insinuer qu’il pouvait préférer la guerre aux sanctions et se passer du soutien des Européens. Pour rester dans le jeu, ces derniers ont confirmé à contrecœur leur décision de sanctionner les mollahs !

Trump a alors sanctionné le ralentissement de la vitesse de connexion à l’internet en Iran en ciblant la section cyberterrorisme du régime. Les Anglais ont rejoint la guerre économique, juridique et psychologique de Trump contre les mollahs en insistant sur leur cyberterrorisme. Les Russes ont fait mieux en promettant d’aider Bolton et en votant en faveur des pressions onusiennes sur les violations des droits de l’homme par les mollahs. Les Français et les Allemands ont rejoint le mouvement en cherchant à se distinguer en annonçant des rencontres mardi en Israël pour la journée d’hommages aux victimes de la Shoah et pour discuter de l’avenir des mollahs (qui se définissent par la négation de ce génocide) ! Cela sentait le règlement de comptes...

Cette semaine, 24 au 31 mars 2018 | 04-11 Farvardin 1397, les mollahs étaient dans l’œil du cyclone ! Ils risquaient des sanctions de toute part ! Ils pouvaient aussi perdre leurs derniers serviteurs ! Ils devaient trouver un scénario pour intimider leurs ennemis ou trouver des alliés pour fuir. Ils ont tout tenté et ont tout échoué s’enfonçant ainsi par leur propre faute dans l’œil du cyclone !

11.04.2018

 
Semaine en images n°526-527 :
Pas de Nouvel An pour les mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski , car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux islamistes Houthis de Yémen en leur fournissant des missiles pour attaquer l’Arabie Saoudite qui les combat et in fine pour s’emparer de l’entrée du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens et les Asiatiques contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus.

Mais ces pays, effrayés par le terrorisme des mollahs, s’y sont opposés par une résolution en faveur d’un embargo du Yémen sans les accuser pour autant afin de ne pas perdre les contrats qu’ils leur proposaient.

Les mollahs ruinés par leurs démarches et leurs échecs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Les miliciens se sont révoltés et ont permis le soulèvement du peuple en décembre dernier. Incapables de riposter sans leurs miliciens, les mollahs ont intensifié le soutien aux Houthis !

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant par le FATF (GAFI) leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme ! Les hommes d’affaires du régime ont commencé à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime qui semblait condamné en raison de son incapacité à se faire respecter.

Les mollahs ont alors menacé directement la sécurité du détroit d’Ormuz ! Les Européens ont alors accepté de rencontrer les Américains dans une dizaine de jours à Berlin pour parler de nouvelles sanctions contre les mollahs !

La semaine dernière (1er au 8 mars 2018 | du 3 au 10 Esfand 1396), les mollahs ont invité les Français en Iran en faisant semblant qu’ils voulaient plier pour diviser le bloc européen et in fine refuser tout compromis afin de provoquer une crise pour déstabiliser la région, mais ils n’y sont pas parvenus. La panique de leurs associés s’est amplifiée.

Au même moment, les Anglais (mentor historique du clergé chiite iranien) ont annoncé leur soutien aux ennemis saoudiens du régime. Trump a aussi créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, l’unique partenaire balistique des mollahs qui pouvait vendre les informations sur leur capacité, leur faille ou encore leurs dépôts pour garantir sa survie.

Les associés financiers des mollahs ont davantage désespéré ! Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance en annonçant une loi pour saisir les biens confisqués illégalement par les dirigeants du régime. Ils ont aussi remis en question Rohani et ses ministres de l’Emploi et de l’Agriculture pour plaire à des milliers d’ouvriers et d’agriculteurs qui étaient dans les rues pour réclamer la fin du régime. Ils ont aussi visé le ministre des Transports pour annuler l’achat des Airbus afin de fâcher les Européens et les éloigner définitivement du régime.

La situation devait d’abord se dégrader d’abord mardi soir avec la fête du feu qui est une occasion traditionnelle pour contester le régime, puis après le vendredi 16 mars au moment de la réunion de Berlin. Voici le récit palpitant de cette semaine et la suivante qui ont plongé les mollahs dans un désespoir sans limites !

07.04.2018

 
Semaine en images n°523-524-525 :
3 semaines de défaites et de bluffs !

Les mollahs sont arrivés en 1979 (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à au pouvoir grâce à la diplomatie pétro-islamiste des Américains conçue par Brzezinski en évinçant les pions islamistes iraniens de ce dernier. De Carter à Obama (en passant même par Reagan), Brzezinski a tenté de rétablir le modèle initial en sanctionnant les mollahs, sans jamais réussir. Il a essayé de s’en sortir avec les printemps arabes ou avec Daesh. Ces projets n’ont pas réussi. Ils ont aussi effrayé tous les dirigeants du Moyen-Orient et les ont poussés dans les bras de Poutine. Les mollahs ont aussi profité de ce désordre pour s’infiltrer dans Daesh grâce à leurs réseaux terroristes au Moyen-Orient et surtout en Afghanistan.

En 2016 (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , les pétroliers qui finançaient le gourou Brzezinski ont mis fin à son influence en apportant leur soutien à Trump qui avait toujours critiqué les effets de ses projets. Dès son arrivée à la Maison-Blanche, il a tenté de remédier à 38 ans de fuite en avant en s’attaquant aux islamismes soutenus par ses prédécesseurs et aux mollahs qui s’étaient incrustés dans ce projet islamiste raté et restaient au pouvoir grâce à leur terrorisme et la récupération des réseaux qui avaient échappé à Brzezinski et ses apprentis sorciers.

C’est ainsi qu’en 2017 (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , les mollahs se sont retrouvés en très grand danger. Ils ont alors tenté d’obtenir le soutien des Européens en leur vendant du pétrole à très bas prix et en leur achetant n’importe quoi à des prix très élevés, mais l’Europe manquait de force face à Trump pour les aider. Ils ont alors apporté un plus grand soutien aux terroristes de Daesh en Syrie et en Afghanistan et aussi aux Houthis de Yémen pour contrôler l’entrée du golfe Persique et l’accès à 60% des réserves mondiales. Ce choix leur avait valu leur maintien par les grandes puissances sur la liste noire du FATF ou GAFI et le blocage des investissements nécessaires à leur survie.

Confrontés à un risque de pénurie alimentaire (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , ils avaient réduit la consommation en ruinant leurs serviteurs les plus fidèles de la milice et en augmentant démesurément tous les prix. Le résultat avait été la rupture de leurs miliciens et leur soulèvement contre le régime qui avait permis le début d’un mouvement contre la révolution et explicitement en faveur du rétablissement de la monarchie laïque et progressiste des Pahlavi. Les riches du régime avaient aussi paniqué et avaient tenté de se débarrasser de leurs avoirs et leurs rials pour acheter des dollars fuir.

Washington s’était réjoui et avait soutenu le peuple (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , mais les Européens notamment les Français, complices de Brzezinski et ses projets irréalistes durant des décennies, s’étaient gardés de soutenir le peuple par peur de la disparition des contrats lucratifs acceptés par les mollahs aux dépens des Iraniens. Mais le mouvement avait persisté malgré une vague de froid qui a paralysé le pays et persiste encore avec des dizaines de grèves et de manifestations chaque jour et des actions armées nocturnes contre les bases du régime grâce à la passivité délibérée de ses derniers miliciens de rang moyen.

Dernièrement (10-17 février 2018 | 18-25 Bahman 1396 | semaine en images n°522 | Les mollahs, désespérés par leur incapacité à contrer Washington et l’implosion de leur régime, ont tenté un deal avec Washington via les Kurdes puis un deal contre Washington avec l’aide des Français. Ces derniers ont proposé la visite de son m-ae à Téhéran à condition (de la fin du programme balistique des mollahs et de leur ingérence au Yémen, dans l’espoir de marquer des points sur la scène internationale et préserver les mollahs et leurs contrats avec eux !

26.03.2018

 
Semaine en images n°522 :
Le dernier anniversaire du régime !

Récemment, les mollahs avaient été accusés d’aider les terroristes Houthis et s’étaient retrouvés menacés d’être sanctionnés à l’issue des rencontres prévues entre m-ae américain et ses homologues d’EU3.

Les gens du régime avaient paniqué et avaient tenté de se débarrasser de leurs avoirs et acheter des dollars pour fuir... Le gouvernement désigné par le clergé avait alors tenté un deal avec Washington via les Kurdes puis un deal contre Washington avec l’aide des Français.

La France avait accepté la proposition en annonçant la visite de son m-ae à Téhéran dans l’espoir de marquer des points sur la scène internationale et aussi pour préserver ses contrats d’achats pétroliers bon marché avec les mollahs ! Mais sous la pression des Anglais et des Allemands, elle n’avait s’était alignée sur la position américaine en acceptant la formation d’un groupe pour réviser les contraintes imposées aux mollahs.

Le président français avait tenté de relancer son projet en formulant secrètement 3 pré-conditions à sa visite (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à une table ronde -comme ils l’avaient formulée eux-mêmes avec les Américains et les Saoudiens pour régler leurs différents). Les mollahs avaient gardé secrète la demande qui leur semblait humiliante et l’avait rejetée en affirmant que personne ne pouvait leur dicter leur conduite et qu’ils développeraient tous les missiles qu’ils voudraient. Mais ils n’avaient pas annulé le projet de la visite de Macron, espérant sans doute négocier un deal sur leur idée de la table ronde afin d’imposer leur ingérence comme un droit et pour sortir de leur isolement et mettre fin aux pressions économiques et humanitaires qui les condamnent même à court terme.

La semaine dernière, 03-10 Février 2018 (que nous avons analysée pour nos auditeurs en Iran, sans traduire nos conclusions en français), les cadres miliciens qui espèrent participer à la chute du régime pour sauver leur peau avaient d’emblée révélé les trois conditions humiliantes de Macron et l’absence d’annulation de son voyage pour souligner la détresse des mollahs et avaient réussi à provoquer une très grande panique. Le gouvernement avait dû augmenter le taux du dollar pour dissuader leur ruée vers le dollar, mais n’avait pu l’endiguer...

07.03.2018

 
Semaine en images n°520 :
Le point de vue d’Akila !

Récemment, les mollahs avaient été accusés d’aider les terroristes Houthis et s’étaient retrouvés menacés d’être sanctionnés à l’issue des rencontres prévues entre m-ae américain et ses homologues d’EU3.

Les gens du régime avaient paniqué et avaient tenté de se débarrasser de leurs avoirs et acheter des dollars pour fuir... Le gouvernement désigné par le clergé avait alors tenté un deal avec Washington via les Kurdes puis un deal contre Washington avec l’aide des Français.

La France avait accepté la proposition en annonçant la visite de son m-ae à Téhéran dans l’espoir de marquer des points sur la scène internationale et aussi pour préserver ses contrats d’achats pétroliers bon marché avec les mollahs ! Mais sous la pression des Anglais et des Allemands, elle n’avait s’était alignée sur la position américaine en acceptant la formation d’un groupe pour réviser les contraintes imposées aux mollahs !

La lutte contre le régime avait alors été renforcée par de nombreuses grèves et aussi des attaques fortes contre les mollahs en plein jour avant un grand rassemblement des retraités de la fonction publique et de la milice à Téhéran pour lancer une grève générale contre le régime !

Les mollahs avaient tenté de sauver leur peau en sacrifiant certains collaborateurs dans le cadre de leur adhésion à la Convention de Palerme. Les gens en danger s’étaient braqués et avaient imposé aux mollahs de rejeter tout apaisement et tout flirt avec les Français (du Quai d’Orsay) qui avaient à présent besoin de n’importe quel succès pour assurer leur propre carrière.

Les mollahs avaient dû renoncer à leur fausse alternative d’une alliance avec la France pour faire front contre le monde entier. Ils avaient commencé à rejeter la responsabilité de leurs erreurs sur leurs collaborateurs pour atténuer les charges à leur propre encontre après leur débâcle prévisible !

Trump avait alors confirmé son intention de s’opposer à leurs projets de déstabilisation dans son discours à Davos, puis il avait annoncé une rencontre lundi avec les autres membres du Conseil de Sécurité pour en parler et définir une ligne d’action commune !

Cette semaine, le régime devait basculer déjà dans l’horreur le dimanche 28 janvier 2018 en raison du rassemblement hostile des millions de retraités iraniens. Sa situation devait se dégrader le lundi 29 janvier, après la rencontre prévue entre les grandes puissances au Conseil de Sécurité ! Enfin, sa situation devait encore se dégrader davantage le mardi 30 janvier après le 1er discours de Trump sur l’état de l’union.

06.03.2018

 
Iran vs Mollahs | 11.02.18 :
Anniversaire raté de la révolution :
Images osées d’un boycott monstreux

Ce matin, à 10h, les mollahs n’avaient pas d’images pour la mobilisation monstrueuse qu’ils annonçaient pour le 39e anniversaire de la révolution qui les avait portés au pouvoir.

La raison de ce retard était une météo changeante qui les avait empêchés de préparer leurs images d’archive pour y incruster Trump et les slogans d’actualité au lieu de ses prédécesseurs qui s’y trouvaient ! Le ciel s’est révélé un peu nuageux et on a eu des images de ce genre, mais avec des défauts inattendus !

11.02.2018

 
Iran vs Mollahs | 11.02.18 :
Anniversaire raté de la révolution & + !

Aujourd’hui, les mollahs et leurs complices doivent fêter le 39e anniversaire de la révolution islamique. Les Iraniens avaient annoncé la volonté de manifester avec le drapeau national iranien, le drapeau de la royauté pour montrer au monde entier qu’ils veulent la chute de la République islamique et la punition de ces chefs ou ses instigateurs.

11.02.2018

 
Iran vs Mollahs | 08.02.18 : Estocades !

La lutte continue en Iran. Les jeunes défient le régime en plein jour et la miliciens de base montrent leur unité avec le peuple en se gardant d’intervenir.

08.02.2018

 
Semaine en images n°518-19 :
France-Iran : Dernières étreintes sur les poubelles de l’histoire !

Les mollahs arrivés au pouvoir en marge de la stratégie islamiste des grands décideurs pétroliers américains se sont retrouvés en difficulté quand ces grands décideurs pétroliers américains, échaudés par l’échec de leurs printemps arabes (islamistes) et de leur dernière trouvaille, Daesh, ont chargé Trump d’y mettre fin.

Les mollahs et leurs associés les chefs Pasdaran en danger ont alors récupéré Daesh et ont réactivé d’autres organes terroristes qu’ils entretenaient pour résister à Trump. Ils ont manqué d’argent. Les sanctions ont augmenté. Les mollahs & associés ont davantage manqué d’argent. Ils ont dû augmenter les prix pour diminuer le pouvoir d’achat des Iraniens surtout de leurs propres partisans pour éviter de se retrouver rapidement en pénurie.

Les mollahs et leurs associés Pasdaran ont aussi détourné les épargnes de leurs collaborateurs de base pour limiter leur pouvoir d’achat. Ces gens se sont révoltés avec des slogans hostiles à cette décision. Les mollahs et leurs associés les ont ignorés et ont continué leur fuite en avant. Les miliciens trahis ont finalement rompu avec le régime peu avant la journée de fidélité à son principe fondateur du régime, en manifestant avec des slogans en faveur des Pahlavi qui jouissent d’une grande popularité en Iran.

Le peuple ravi par cette contre-révolution les a rejoints. Le régime a été dépassé par le soulèvement de ses sbires et du peuple. Washington était ravi. Les Arabes du golfe Persique aussi.

Mais l’Europe avait censuré l’existence de ce soulèvement et avait choisi de laisser mourir le soulèvement car les mollahs ne cessent de lui accorder de bon prix pour tout afin qu’elle les préserve.

Mais le soulèvement avait continué malgré cette inimitié et une vague de froid très inhabituelle en Iran. À défaut de pouvoir manifester contre le régime, des milliers d’Iraniens avaient cessé le travail dans les secteurs clefs de l’économie du régime pour en venir à bout.

De nombreux États européens avaient douté de la viabilité des mollahs. Certains États avaient commencé à critiquer leurs alliés enturbannés ou permettre la diffusion de nouvelles du soulèvement, mais la France avait renforcé sa censure et son soutien aux mollahs en diffusant leurs fausses nouvelles rassurantes.

Voici un petit résumé de ses efforts français. Vous jugerez si cela vaut la peine de continuer et s’il convient de nous aider à renverser les mollahs dans le but de limiter le nombre des morts en Iran et pour éviter que la France vogue tel le Titanic joyeusement vers son naufrage et qu’elle n’en reste qu’une triste légende.

06.02.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (23 au 28).01.18 :
Les cheminots paralysent les mollahs, les feux les terrorisent !

Les Iraniens devaient se mobiliser ce dimanche à Téhéran pour lancer un mouvement de grève nationale contre le régime, mais le froid (ennemi des va-nu-pieds) à retarder cette action. Ce n’est que partie remise, car les Iraniens avaient bien préparé le terrain et continuent à faire grève et à manifester contre le régime. Voici un petit résumé de leurs actions au cours des derniers jours.

29.01.2018

 
Iran vs Mollahs | 29.01.18 :
La grande manif. du 28 annulée par la neige

Tous les retraités des fonctions publiques et des forces armées avaient annoncé une grande manifestation hier (dimanche) à Téhéran contre le régime. Cette manifestation qui devait profiter de soutien de milliers d’ouvriers en grève dans différents secteurs économiques du pays pour déboucher sur une grève générale a été empêchée par une nouvelle vague de froids et d’importantes chutes de neige samedi à Téhéran et toute la partie nord et la partie ouest du pays.

Les mollahs ont parlé de leur joie à la vue de cette neige bien qu’elle paralyse tous leurs transports y compris les transports aériens dans 50% des zones urbaines, mais nous parions qu’ils ne sont pas aussi ravis qu’ils le prétendent car le reste du pays continue néanmoins à lutter contre eux. Nous vous en ferons part dans notre rapport de ce soir.

29.01.2018

 
Semaine en images n°516-17 :
Zigzags & Naufrage !

Les mollahs arrivés au pouvoir en marge de la stratégie islamiste des grands décideurs pétroliers américains se sont retrouvés en difficulté quand ces grands décideurs pétroliers américains, échaudés par l’échec de leurs printemps arabes (islamistes) et de leur dernière trouvaille, Daesh, ont chargé Trump d’y mettre fin.

Les mollahs et leurs associés les chefs Pasdaran en danger ont alors récupéré Daesh et ont réactivé d’autres organes terroristes qu’ils entretenaient pour résister à Trump. Ils ont manqué d’argent. Les sanctions ont augmenté. Les mollahs & associés ont davantage manqué d’argent. Ils ont dû augmenter les prix pour diminuer le pouvoir d’achat des Iraniens surtout de leurs propres partisans pour éviter de se retrouver rapidement en pénurie.

Les mollahs et leurs associés Pasdaran ont aussi détourné les épargnes de leurs collaborateurs de base pour limiter leur pouvoir d’achat. Ces gens se sont révoltés avec des slogans hostiles à cette décision. Les mollahs et leurs associés les ont ignorés et ont continué leur fuite en avant. Les miliciens trahis ont finalement rompu avec le régime peu avant la journée de fidélité à son principe fondateur du régime, en manifestant avec des slogans en faveur des Pahlavi qui jouissent d’une grande popularité en Iran.

Le peuple ravi par cette contre-révolution les a rejoints. Cela fait près de 3 semaines qu’ils harcèlent et malmènent les mollahs. Voici le résumé au jour le jour des deux premières semaines de cette lutte contre le régime ainsi que des décisions prises par les mollahs pour la neutraliser les effets qu’elles ont provoqués.

25.01.2018

 
Iran vs Mollahs | (18-19-20-21-22).01.18 :
Actions avant l’assaut final (J-7)

L’Iran et en feu et des miliciens fidèles au régime se font rares. Les manifestations avaient été ralenties par le froid, mais le bon, temps revient pour l’Iran et les combattants sa libération. Les grèves continuent à paralyser le régime. Il y a chaque soir de nombreuses attaques au cocktail Molotov contre les bâtiments officiels. Il y a désormais des exécutions d’agents fidèles au régime. On parle d’une vague décisive à partir dimanche prochain 8 Bahman 1396 / 28 janvier 2018. Voici un rapport sur les actions menées contre le régime les 18, 19, 20 et 21 janvier 2018.

23.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (15-16-17).01.18 :
Les Iraniens ont allumé des feux contre le froid qui paralyse leur lutte anti-régime

De nouvelles grèves ont renforcé la lutte des Iraniens contre le régime des mollahs au cours des trois derniers jours alors que le froid empêche la majorité des Iraniens de manifester ou frapper le régime et ses équipements. Mais ils manifestent là où le temps le permet ! Voici un rapport sur ces actions menées contre le régime les 15, 16 et 17 janvier 2018.

18.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (12+13+14).01.18 :
Plus de grèves paralysantes

Mauvaises nouvelles pour les mollahs et leurs associés : les grèves contre leur régime se multiplient pour les paralyser et les anéantir. L’absence d’intervention policière comme par le passé est la preuve de la participation des policiers à cette lutte contre le régime. Voici un rapport sur ces grèves et d’autres actions menées contre le régime les 12, 13 et 14 janvier 2018.

15.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (11+12).01.18 :
Le régime paralysé par des grèves et 3 rois !

En début de semaine la lutte contre le régime avait été handicapée par une importante vague de froid en Iran. Mais la lutte avait repris en milieu de la semaine avec des manifestations, des grèves et des sabotages. Mercredi soir, dans notre dernier rapport, nous avions annoncé un appel à manifester pour ce vendredi dans toutes les villes du pays et lors d’un match de foot Derby à Ispahan.

La lutte a continué depuis et elle s’est même renforcée avec la poursuite et l’extension des grèves dont celles des camions d’approvisionnement des Raffinerie d’Ispahan et de Zanjan.

La production de l’électricité du régime est désormais handicapée par cette grève des conducteurs de citernes et aussi celle de la centrale électrique du régime à Yazd ! Les mines iraniennes de fer ont aussi rejoint la lutte contre le régime ainsi que les ouvriers de l’usine ferroviaire Zagros. Les retraités de l’enseignement d’Ispahan ont aussi apporté leur soutien à la lutte du peuple iranien !

Mais le régime a réduit l’activité d’internet de 90 %, c’est pourquoi les images arrivent tardivement. Voici des témoignages et quelques images qui nous sont parvenues depuis jeudi sur d’autres fronts de lutte des Iraniens pour leur liberté.

13.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de 8-9-10.01.18 :
Des grèves, des manifs et du feu !

Il y a une semaine, des tempêtes de neige avaient paralysé le pays et freiné la lutte contre le régime dans de nombreuses régions. Mais la contre-révolution anti-mollahs était restée très forte dans le sud du pays notamment à Ahwaz. Par ailleurs, les ouvriers et les commerçants de nombreuses régions avaient rejoint la contestation en faisant grève.

Depuis deux jours, la vague de froid a commencé à se dissiper et les actions hostiles au régime ont repris peu à peu dans les régions concernées. On assiste aussi à plus de manifestations dans le sud du pays et enfin à de nouvelles grèves très pénalisantes pour le régime à bout de souffle des mollahs. Voici un rapport sur journées de mardi 9 et mercredi 10 janvier 2018.

11.01.2018

 
Iran-Mardi 09.01.18 | Rapport Explosif :
Le feu couve sous la glace !

Depuis 3 jours, les médias français annoncent de la fin ou l’essoufflement de la contestation politique en Iran. Certains vont plus loin en niant la nature contre-révolutionnaire de ce mouvement. Mais tous oublient de préciser que depuis 3 jours, toues les régions contestataires sont sous d’impressionnantes couches de neige qui les ont coupées du reste du pays et empêchent les habitants de se déplacer. Le feu couve sous la glace !

09.01.2018

 
Iran-Jeu. 04.01.2018 | Rapport à 23h :
Très gros succès pour les contestataires
Peuple iranien 4-France+Mollahs 0

Hier soir, le prince Reza Pahlavi a appelé les miliciens du régime à rompre leur engagement. Son appel a été bien accueilli par la rue iranienne et les miliciens en rupture qui participent à la contestation et la guident. Aussitôt, ils ont appelé à une offensive contre le régime et ses lieux sûrs. Le régime a aussitôt réduite la vitesse son internet pour empêcher les contestataires d’expédier leurs images vers nous. Mais il n’a pas pu ralentir la contestation, loin de là ! Voici le récit de ces dernières 24 heures en quelques mots et quelques images.

05.01.2018

 
Iran-Jeu. 04.01.2018 |
Dernière propagande avant la chute :
Preuve du trucage des images pro-régime

Hier, les mollahs et les chefs miliciens nous ont montré des vidéos montages pour affirmer qu’ils avaient vaincu le peuple. Aujourd’hui, ils recommencent avant la mobilisation nationale annoncée, le Jeudi Rouge, pour en finir avec eux et leur régime pourri. Voici la preuve en images annotées (cliquez pour agrandir et bien voir, chers menteurs de l’AFP).

04.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Rapport à 23H. :
Des manifs, des morts et une suite "Rouge"

Aujourd’hui, les mollahs ont affirmé que des dizaines de milliers d’Iraniens avaient manifesté pour eux. Nous avions parlé de supercherie, voici une nouvelle série de preuves . Après cet échec, le régime avait offert de payer les manifestants pour arrêter et le chef des Pasdaran (Gardiens de la révolution islamique) avait annoncé la fin de l’agitation (la contre-révolution) en étant certain que les jeunes accepteraient !

Ce soir, les Iraniens étaient encore dans la rue et ont dans chaque cas fait fuir les rarissimes miliciens fidèles au régime. Enfin, aujourd’hui, on a des nouvelles inattendues par un analyste russe spécialiste de l’Iran. Il y a eu aussi des dizaines de morts... Lisez et diffusez svp pour la victoire des Iraniens avec le moins de pertes possible.

04.01.2018

 
Appel à la manifestation à Paris
+ un témoignage :
Grand-père réveille-toi, ils partent !

Après une semaine de protestations en Iran, c’est avec cette pensée pour celui qui jusqu’à son dernier souffle espérait retourner sur la terre de ses ancêtres, que j’observe chaque jour le combat acharné de mes compatriotes.

03.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Officiel :
Effondrement bancaire annoncé

Selon les sources officielles, depuis les manifestations les riches du régime ont vendu massivement leurs actions (img 1) et ont retiré leur argent des banques du régime pour acheter des dollars. Le taux du dollar est monté de 350 tomans (+9%) depuis le début de la contestation et ce malgré l’augmentation de l’offre pour apaiser les paniqués. L’or (dont la distribution est moins réglementée) est aussi monté de 30% depuis le début de la contestation...

03.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Echec des Manifs Pro-régime :
Les mollahs prêts à payer cher !

Depuis ce matin, le régime des mollahs prétend que des dizaines de milliers d’Iraniens le soutiennent dans les rues contre le mouvement qui veut sa fin ! Mais en nous basant sur la météo du pays, nous avons prouvé que le régime avait utilisé des images d’archives. Les Iraniens l’ont aussi constaté, le régime a alors changé d’approche en essayant de les acheter ! Voici pourquoi.

03.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Manifs Pro-régime :
Attention ! Images d’archives !

Depuis ce matin, le régime des mollahs prétend que des dizaines de milliers d’Iraniens le soutiennent dans les rues contre le mouvement qui veut sa fin ! Macron parle au président mollah du régime et la presse française diffuse la désinformation des mollahs. Voici la vérité en deux images : la météo ensoleillée du pays et les images de manifestions pro-régime par un temps très couvert voire sous la pluie !

03.01.2018

 
Iran-mardi. 02.01.2018 | Rapport à 20H :
Le peuple avance, la police fuit !

Depuis trois jours, les Iraniens préfèrent commencer leurs manifestations à 16 heures pour profiter de la pénombre et aussi fédérer les fonctionnaires qui pour x raisons doivent travailler. Aujourd’hui, il y avait un avis de grève et il a été suivi car on a pu voir des boutiques dont les rideaux de fer étaient baissés comme sur les images d’une manifestation dans la principale avenue commerçante de Gohardasht de Karaj, banlieue chic des fonctionnaires du régime !

02.01.2018

 
Iran-urgent-mardi. 02.01.2018 |
Lundi 01 (17H-23H) :
Attaques contre les miliciens du régime

Aujourd’hui Louis Imbert du Monde a parlé des événements en Iran en parlant de la haute capacité des mollahs à réprimer la contestation du peuple. Hier Bernard Hourcade nous décrivait la solidité du régime. Voici la preuve en images que ces messieurs bien informés vous cachent la vérité par sympathie idéologique ou pour aider le Quai d’Orsay à justifier son mutisme. Voici la vérité en images.

02.01.2018

 
Iran-urgent-mardi 02.01.2018 | 8H :
Les Pasdaran ne défendent pas le régime !

Le peuple est dans la rue avec des cris explicitement hostiles au régime et en faveur du rétablissement de la monarchie (abolie grâce à un référendum truqué). Mais ce n’est pas tout !

Aucun des membres du clergé n’a lancé une fatwa pour sauver le régime car tous savent que personne n’y répondra ! La direction de la milice est aussi très silencieuse ! On a en fait trois révolutions en ce moment en Iran !

02.01.2018

 
Mah-shahr, Téhéran, Ghahderijan (Ispahan)

Nos compatriotes étaient hier soir dans les rues de Bandar-e Mahshahr (important port pétrolier iranien). Mais aussi sur la place Enghelab (ex 24 Esfand / date anniversaire de Reza Shah). Ils criaient "Forces de l’ordre avec nous". Par ailleurs, le commissariat de Ghahderijan dans la région très anti-mollahs d’Ispahan) a été pris par nos compatriotes (ci-dessous).

02.01.2018

 
Iran-urgent-lundi 01.01.2018 | 23H :
Prise du commissariat d’Aran-&-Bidgol (Ispahan)
02.01.2018

 
Iran-urgent-lundi 01.01.2018 | 23H :
Tabriz manifeste

Tabriz, très pieuse et de fait très révolutionnaire en A979, a depuis longtemps cessé de soutenir les mollahs. Le régime y a exposé le peu de miliciens qu’il a encore à son service dans l’espoir d’empêcher l’adhésion des Tabrizis au mouvement pour la mise à mort de la République et la révolution islamique.

02.01.2018

 
Iran-urgent-lundi 01.01.2018 :
Des officiers avec le peuple à Dehloran !
01.01.2018

 
Semaine en images n°512 :
Avalanches en vue !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie ou en prétendant avoir réussi le test d’un missile longue portée susceptible de porter une tête nucléaire.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec de nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens, les Arabes et les Israéliens y avaient adhéré officiellement. Les Chinois et les Russes l’avaient validée par leur silence.

Trump ainsi renforcé avait consolidé sa coalition anti-mollahs en ralliant les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite contre les mollahs avant de révéler les liens de ces derniers avec Ban Laden. Les chefs Pasdaran s’étaient montrés prêts à rompre avec les mollahs, mais l’absence d’intérêt de la part de Trump les avait ramenés à contrecœur aux côtés des mollahs !

Trump avait déstabilisé cette union forcée en attaquant la présence régionale du régime au Liban et en Syrie grâce à un pacte avec Poutine puis en évoquant un projet de plan de paix israélo-palestinien.

Au moment de ces véritables séismes géopolitiques, la terre avait aussi tremblé en Iran et provoqué des milliers de morts. Les mollahs et les Pasdaran avaient d’abord nié la gravité de ce séisme pour ne pas puiser dans leurs réserves afin de les garder pour eux-mêmes et avaient engendré une grande panique financière.

Ils avaient cherché à rebondir en menaçant et draguant les Français et les Russes. Tous les deux avaient renforcé leur hostilité avec eux. Les mollahs avaient alors zappé leur anti-américanisme. Leurs chefs miliciens avaient craint d’être sacrifiés dans un deal et avaient redoublé de menaces pour l’empêcher.

La semaine dernière (24 Nov-1er Déc. 2017 / 4-11 AZar 1396), les mollahs devaient riposter contre les Étrangers et contre leurs miliciens. Mais ils n’avaient pas osé ces options. Ils avaient alors augmenté le prix du pain pour limiter leur dépense et avaient soldé leur or pour amadouer leurs paniqués ! Ils avaient aussi misé sur le business avec le Qatar, mais il ne leur avait rien donné malgré le fait qu’il a besoin d’eux pour contrer l’embargo de ses voisins arabes. Les mollahs s’étaient rapprochés des chefs Pasdaran et leurs « capacités balistiques, militaires et navales » pour intimider leurs adversaires.

25.12.2017

 
Semaine en images n°509 :
Semaine des séismes anti-mollahs

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs, adversaires pétroliers des États-Unis et de fait exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner cette nuisance américaine en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour contrer les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon la section T de l’accord de Vienne. Trump avait complété cette démarche en impliquant les grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU.

Les mollahs avaient tenté d’intimider ces grandes puissances en prétendant d’avoir réussi le test d’un missile longue portée susceptible de porter une tête nucléaire. Ils avaient tenté de les forcer à reculer en ravivant la guerre entre les États-Unis la Russie ou en provoquant une guerre régionale au Kurdistan Irakien et l’Irak. À chaque fois, ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec de nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens avaient vite adhéré officiellement à cette ligne. Les Arabes et les Israéliens aussi. Les Russes l’avaient validée par leur silence et en se liant avec l’Arabie Saoudite, chef de file des ennemis régionaux des mollahs.

Trump avait continué à renforcer sa coalition anti-mollahs en rapprochant les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite contre les mollahs. Trump avait aussi rallié le Pakistan à ses attaques aériennes sur les bases du réseau Haqqani. ll avait continué à isoler les mollahs en publiant 47 000 documents sur leurs liens avec Al Qaeda et enfin validé implicitement le maintien d’Assad pour l’aider à couper les ponts avec les mollahs. Les mollahs avaient menacé les pays occidentaux. Ces derniers leur avaient envoyé un ultimatum en les sommant de se soumettre aux directives du FATF avant le 18.01.2018.

La semaine dernière (3-10 Nov. 2017 / 12-19 Abân 1396), les Saoudiens et Trump avaient accusé les mollahs de fournir des missiles de longue portée aux Houthis considérés comme des terroristes par l’ONU. Le PM libanais Hariri avait aussi démissionné et fui son pays en affirmant avoir été menacé par les mollahs. Les Européens membres de la coalition anti-mollahs avaient rejoint Trump et les Saoudiens pour accuser ces derniers de violer les résolutions 2216 sur l’interdiction de toute ingérence au Yémen et la résolution 2231 leur interdisant d’utiliser leurs missiles pour déstabiliser la région. La Russie sollicitée par les mollahs ne les avait guère aidés.

13.12.2017

 
Semaine en images n°508 :
Hariri rira bien le dernier !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski pour le Moyen-Orient et l’Asie Centrale, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs, adversaires pétroliers des États-Unis et de fait exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner cette nuisance américaine en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour contrer les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon la section T de l’accord de Vienne. Trump avait complété cette démarche en impliquant les grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU.

Les mollahs avaient tenté d’intimider davantage ces grandes puissances en prétendant d’avoir réussi le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire. Ils avaient tenté de les forcer à reculer en provoquant une guerre entre les États-Unis la Russie en éliminant un général russe dans une zone américaine ou en provoquant une guerre régionale entre le Kurdistan Irakien et l’Irak, mais ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec de nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens avaient vite adhéré officiellement à cette ligne. Les Chinois l’avaient validée par leur silence. Les Russes avaient insisté sur une action commune pour profiter pleinement d’un changement du régime en Iran.

Trump avait continué à alors renforcer sa coalition anti-mollahs en rapprochant les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite contre les mollahs. Trump avait aussi rallié le Pakistan à ses attaques aériennes sur les bases du réseau Haqqani. Il avait enfin validé implicitement le maintien d’Assad pour l’aider à couper les ponts avec les mollahs. Il devait consolider sa coalition dans une tournée prochaine en Asie, en Chine et en Russie.

La semaine dernière (28 Oct-3 Nov. 2017/5-12 Abân 1396), avant que ne débute cette tournée, Trump avait annoncé la mise en application de nouvelles sanctions et des négociations avec ses partenaires européens pour de nouvelles sanctions contre les mollahs...

26.11.2017

 
Semaine en images n°507 :
The Mollahs Suicide !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs, adversaires pétroliers des États-Unis et de fait exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner cette nuisance américaine en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour contrer les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon la section T de l’accord de Vienne. Trump avait complété cette démarche en impliquant les grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU.

Les mollahs avaient tenté d’intimider ces grandes puissances en prétendant d’avoir réussi le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire. Ils avaient aussi tenté de les forcer à reculer en provoquant une guerre entre les États-Unis la Russie en éliminant un général russe dans une zone américaine ou en provoquant une guerre régionale entre le Kurdistan Irakien et l’Irak, mais ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec des nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens avaient vite adhéré officiellement à cette ligne. Les Chinois l’avaient validée par leur silence. Les Russes avaient insisté sur une action commune pour profiter pleinement d’un changement du régime en Iran.

La semaine dernière (20-28 Oct. 2017/ 28 Mehr - 5 Abân 1396) Trump avait réussi à rapprocher les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite anti-mollahs. Trump avait aussi rallié le Pakistan à ses attaques aériennes sur les bases du réseau Haqqani. Il avait enfin validé implicitement le maintien d’Assad pour l’aider à couper les ponts avec les mollahs.

22.11.2017

 


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