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Iran : Le sang coule encore

Les mollahs affirment qu’ils ont durement maté le soulèvement du peuple iranien (contre leur régime et aussi en faveur du prince Reza Pahlavi) en arrêtant les meneurs et en provoquant un bain de sang. Mais, l’internet reste coupéé en Iran, les infos sont manipulées et il n’y a pratiquement aucune image des rues iraniennes dans la presse du régime. De plus, le régime a menti en affirmant qu’il avait mobilisé des millions de gens en sa faveur. Pour notre part, le régime a subi un soulèvement proche d’une guerre civile. Les Iraniens ont subi des pertes, bien moins de ce que le régime affirme via ces faux opposant, mais les Iraniens n’ont pas perdu leur foi dans la nécessité de lutter contre le régime et continuent à le malmener de manière de plus en plus violente. Voici la preuve en vidéos et en photos.

04.12.2019

 
Iran : une 2nde vague de soulèvement en décembre

En France, on ne parle plus du soulèvement anti-mollahs, mais il continue avec des résultats bien inquiétants pour le régime.

29.11.2019

 
Iran : Pas de mobilisation en faveur du régime

Alors que la contestation ne faiblit pas en Iran, le régime dément sans cesse en annonçant sa capacité de répression pour démotiver les gens et rassurer les siens. Hier, il a annoncé une mobilisation hors du commun en sa faveur à Téhéran ! On a vu des vues d’ensemble trafiquées, mais on n’avait pas la même foule sur les images prises au sol. On n’a également pas vu les responsables du régime ou les miliciens que le régime affirme avoir à ses côtés. Les images du rassemblement ont montré le manque de partisans du régime !

26.11.2019

 
Iran-soulèvement : vers la conquête de Téhéran (update avec la carte en persan)

Contrairement à ce que disent les experts français et iraniens qui sont souvent des lobbyistes du régime des mollahs, ces derniers ne sont pas en train de massacrer les manifestants iraniens et le soulèvement n’est pas terminé ! Ces lobbyistes sans cesse invités sur les plateaux des chaines françaises espèrent donner une image forte du régime afin qu’ils ne soient pas abandonnés par l’État français et afin que les industriels français qui ont misé sur les mollahs ne les abandonnent pas et ne choisissent pas le peuple iranien dans le but de limiter leur perte ! Au vu de ce qui se passe ils risquent gros à très court terme et aussi à long terme.

24.11.2019

 
Iran : Soulèvement armé J+7
(début de la débâcle ?)

Les mollahs prétendent que le soulèvement contre le régime a été maté et la situation est redevenue normale et l’internet a été partiellement rétabli. Tout cela est faux. Nous vous apportons des preuves indéniables que le régime ment. Les Iraniens tiennent bon notamment à notamment à Téhéran et à Mahshahr, le principal port pétrolier du pays. Le régime pourrait s’effondrer.

22.11.2019

 
Iran-Soulèvement armé J+6
Et les Fake news de la victoire du régime

Selon les infos sur Twitter, le régime a perdu le contrôle dans plusieurs villes. Il cherche à présent à intimider les gens en diffusant de faux témoignages oraux faisant état de milliers d’arrestations et de centaines de morts du côté du peuple !

21.11.2019

 
Iran : Soulèvement national désormais armé au J+5

Le peuple continue à manifester contre le régime. La lutte est devenue armée depuis hier. Plusieurs villes sont partiellement hors du contrôle du régime malgré le déploiement de ses snipers. Amnesty évoque plus de 106 tués. La France préfère donner la parole à des journalistes comme Delphine Minoui pour dépolitiser ce soulèvement et gommer son objectif ainsi que ses slogans en faveur du retour de la monarchie qui est le vœu de tous les Iraniens. Voici les dernières infos en images du soulèvement des Iraniens J+5 (mardi 19.11.2019).

20.11.2019

 
Iran : un soulèvement national (J+4)

Les Iraniens sont dans les rues et manifestent contre le régime. Toutes les vidéos d’hier (dimanche 17.11.19) et d’aujourd’hui lundi (18.11.19).

19.11.2019

 
Iran en feu après une très forte hausse des prix !

Les Iraniens sont dans les rues et manifestent contre le régime après une très forte hausse du carburant de 300% destinée à entraîner une forte hausse de tous les prix.

17.11.2019

 
Semaines 607 ↔ 610 (28 sept.-25 oct. 2019)
Les mollahs ont perdu leurs partenaires historiques

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime. La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont alors capturé des pétroliers étrangers tout en affichant des ambitions balistiques, menaçant davantage l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux afin de terroriser ces derniers et les éloigner de Trump. Mais ils ont seulement réussi à les braquer et à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Le président français a profité de leur isolement grandissant et s’est proposé en médiateur en leur proposant 15 milliards de dollars contre leur participation aux nouvelles négociations souhaitées par Trump. Ils ont simulé une ouverture pour geler les sanctions et sortir de leur isolement. Mais Trump a refusé de céder.

Les mollahs se sont alors tournés vers Poutine, mais ce dernier a ostentatoirement montré son intérêt d’aider la Turquie pour se rapprocher de l’OTAN et d’aider Israël à les attaquer.

Les mollahs, désespérés par cet échec et aussi des grèves très pénalisantes de deux grands groupes industriels fondés par le Shah et dégradés par leur régime, ont concrétisé leur chantage en ciblant deux sites pétroliers saoudiens avec l’aide de leurs miliciens basés en Irak touchant gravement l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux et des Asiatiques.

Les Saoudiens, les Américains et les Anglais ont apporté des preuves que les mollahs étaient pleinement impliqués. Les Russes et les Chinois ont pris la partie des Saoudiens. Mais Macron, en quête d’un grand succès politique, s’est posé en médiateur pro-américain pour profiter d’un possible fléchissement des mollahs, mais a seulement réussi à les encourager à poursuivre leur chantage. Trump en a profité pour sanctionner leur banque centrale.

Fin septembre 2019, les mollahs, gravement pénalisés par cette sanction, ont menacé leurs collaborateurs agités grâce à leur soi-disant lutte contre la corruption, puis ils ont menacé tous les pays pétroliers et leurs clients avant le 74e AG de l’ONU en vue d’y obtenir leur aide pour rencontrer Trump et parvenir à un deal avec lui. Ces efforts et ceux des mollahs se sont soldées par une reconnaissance européenne de leur rôle dans l’attaque des installations d’Aramco.

Trump les a aussi désignés comme étant aux commandes du terrorisme dans le monde . La Russie et la Chine ne le lui ont pas reproché. Macron a alors changé de discours en déplorant comme tous les autres grands États européens le rôle négatif des mollahs dans la région.

Les mollahs sont revenus au chantage nucléaire en augmentant le volume de leur enrichissement nucléaire, mais ils n’ont pas réussi à paniquer et faire plier leurs adversaires. Les Européens ont dit qu’ils pourraient mettre fin à l’accord de Vienne, les exposant à de nouvelles sanctions onusiennes qui pourraient les renverser.

Les mollahs n’ont pas obtempéré, car la fin de leur d’ingérence terroriste régionale ne passerait pas l’arrestation de leurs proches serviteurs et la perte de leur force de répression et conduirait à leur chute. Ils n’ont pas pu profiter de leur chantage.

Les ouvriers en grève ont profité de l’impopularité du régime en Europe pour mettre en avant leur propre misère et le déstabiliser. Les Irakiens ont profité du déclin des mollahs pour manifester contre leur présence dans leur pays. Les mollahs n’ont pas osé défier vraiment les Européens ou Trump.

Voici le récit de ces deux semaines des séquelles de la défaite des mollahs à ONU.

10.11.2019

 
Syrie : Invasion turque, un cadeau pour Assad

Depuis l’arrivée de Trump à la présidence, nous affirmons qu’il est pour effacer les erreurs de la diplomatie américaine pro-islamique conçue par Brzezinski et aussi pour se rapprocher de la Russie.

Trump l’a démontré à maintes reprises sans négliger ses propres intérêts régionaux et pétroliers.

Un article de Bloomberg (repris et traduit par l’un des principaux médias des mollahs) affirme que « la trahison des Kurdes par Trump » est en fait un cadeau à Assad, mais aussi aux Russes et peut-être aux Kurdes eux-mêmes afin qu’ils puissent faire partie de l’avenir de la Syrie. Nous ajoutons que cela pourrait aussi être un complot anti-Erdogan (à voir dans les mois à venir).

Avant de nouvelles analyses (en cours d’écriture) sur l’Iran, voici cet article qui se démarque.

U.S. and Turkey Between Them May Give Syria’s Assad a Big Boost

14.10.2019

 
Semaines 606 (19-26 sept. 2019)
Les mollahs vaincus à l’ONU et en Iran
(carton jaune pour Macron,
carton rouge pour les mollahs)

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime. La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont alors capturé des pétroliers étrangers tout en affichant des ambitions balistiques, menaçant davantage l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux afin de terroriser ces derniers et les éloigner de Trump. Mais ils ont seulement réussi à les braquer et à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Le président français a profité de leur isolement grandissant et s’est proposé en médiateur en leur proposant 15 milliards de dollars contre leur participation aux nouvelles négociations souhaitées par Trump. Ils ont simulé une ouverture pour geler les sanctions et sortir de leur isolement. Mais Trump a refusé de céder.

Les mollahs se sont alors tournés vers Poutine, mais ce dernier a ostentatoirement montré son intérêt d’aider la Turquie pour se rapprocher de l’OTAN et d’aider Israël à les attaquer.

Les mollahs désespérés ont concrétisé leur chantage en ciblant deux sites pétroliers saoudiens avec l’aide de leurs miliciens basés en Irak toucnant gravement l’approvisonnement pétroliers des Occidetnaux et des Asiatiques.

Les Saoudiens et les Américains ont apporté des preuves que les mollahs étaient pleinement impliqués. Les Anglais ont aussi accusé les mollahs. Les Français ont fait état de leur préoccupation tout en continuant à draguer les mollahs pour profiter de la situation comme médiateur et ainsi avoir un bon deal commercial avec les États-Unis et les mollahs.

Les mollahs ont profité de cette intervention et ont sondé Macron en saluant l’attaque contre les Saoudiens. Les Français n’ont pas réagi, mais Washington a sévèrement puni les mollahs en sanctionnant davantage la Banque Centrale Iranienne (BCI) qui est avant tout leur banque et celle de leur terrorisme.

Tous devaient se retrouver cette semaine, à partir du mardi 24 septembre, à NY à l’occasion du 74e AG de l’ONU. Macron, à l’affûr d’un succès international, espérait parvenir à faire plier les mollahs qui étaient déstabilisés par des ouvriers qui avaient bloqué les transports ferroviaires et tout approvisionnement interne du pays pour pousser à une action générale contre le régime.

Les mollahs espéraient manipuler le président français pour obtenir un consensus favorable pour rassurer leurs proches et démoraliser les 99 % d’Iraniens qui espèrent un soutien international à leur envie de changement de régime.

Voici le récit en images d’une semaine de feintes et contre feintesp entre Macron et les mollahs qui a finalement profité à aucun, mais à ceux que les deux avaient oubliés.

08.10.2019

 
Semaines 602 ↔ 605 (24 août – 19 sept. 2019)
28 jours de chantages & d’échecs

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime.

Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs, confrontés par ailleurs à de nouvelles trahisons et de plus fortes contestations, ont capturé des pétroliers étrangers pour menacer l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour les éloigner de Trump, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Les collaborateurs des mollahs ont paniqué. Les mollahs les ont intimidés en arrêtant leurs protecteurs et en démolissant leurs palais. Ces derniers ont riposté en prenant les armes contre le régime !

Les mollahs ont davantage menacé le transit pétrolier. Les Russes ont menacé les mollahs ! Ces derniers ont alors fait profit bas en parlant de leur volonté de négociations pour calmer le jeu, éloigner les sanctions et aussi isoler Trump Mais cette fausse modération sans la moindre concession n’a pas mis fin à l’embargo de facto des mollahs..

Seul Macron qui cherche un succès international pour contrer la baisse de sa popularité les a invités à Paris peu avant le sommet des G7 organisé à Biarritz, mais il n’a pu en profiter, car les mollahs y ont seulement fait des déclarations susceptibles de diviser les G7.

C’était il y a 4 semaines.

Au cours de 4 dernières semaines, les mollahs ont d’abord continué ce jeu avec l’aide de Macron, mais en raison de leur insuccès, ils l’ont oublié et ont opté pour une diplomatie de plus plus offensive pour faire reculer leurs adversaires. Voici le récit compressé et illustré de ces 4 semaines qui ont encore aggravé la situation de leur régime.

27.09.2019

 
Semaines 600-601 (10-17 août 2019)
Modération à reculons !

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime.
Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs, confrontés par ailleurs à des trahisons et de plus fortes contestations, ont multiplié les provocations nucléaire ou militaires notamment dans le golfe Persique menaçant l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour forcer Trump à reculer ou l’isoler, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump !

Les mollahs ont tenté de s’imposer sur le plan international par la capture un pétrolier anglais et le tir d’un missile longue portée pour insinuer qu’ils avaient la capacité de couler des pétroliers très loin de leurs frontières. Washington en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Les 4+1 lui ont donné raison en acceptant cette sanction et en acceptant le projet américain d’une escorte maritime des pétroliers en transit dans le golfe Persique, validant de facto la possibilité d’une action forte contre les mollahs !

Les fidèles au régime ont paniqué et ont amplifié les ventes d’actions pour rompre avec le régime. Pour les en empêcher, les mollahs ont arrêté un haut membre de leur pouvoir judiciaire qui empêchait les poursuites contre ces traîtres et ont lancé de grandes opérations de démolition des biens de leurs plus importants affairistes. Ces derniers ont riposté en prenant les armes contre le régime !

Les mollahs ont menacé de couler les bateaux israéliens participant à la sécurisation du golfe Persique. Les Russes ont menacé les mollahs  ! Ces derniers ont eu peur et ont oublié les menaces contre l’escorte internationale et ont fait profil bas en affirmant leur attachement au dialogue.

Les mollahs devaient calmer le jeu sur le plan international et intimider leurs agents agités. Mais ils n’ont pas réussi et ont vite été dépassés par les événements. Voici le récit résumé et illustré de ces événements.

11.09.2019

 
Semaines 598-599 (27.07-09.08.2019)
Mollahs sur la route de l’enfer
(grâce aux initiatives de Macron)

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont multiplié les provocations dans le golfe Persique menaçant l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour isoler Trump, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump !

Les mollahs ont alors légèrement violé l’accord sur leur nucléaire, menaçant le rôle régional des Européens, pour les éloigner de Trump, mais ils n’y sont pas parvenus.

Les mollahs ont enfin capturé un cargo pétrolier américain pour éloigner les pétroliers américains de Trump, puis ont annoncé la visite de leur MAE (Zarif) à NY dans l’espoir d’imposer un deal à Trump. Les Européens ont bloqué ce deal en capturant un pétrolier iranien en route vers la Syrie avec des barils probablement destiné à Daesh. Les Américains ont aussi refusé de rencontrer Zarif.

Après ces échecs, les mollahs ont assisté à une recrudescence des ruptures au sein de leur régime. Les Iraniens rassurés par cet affaiblissement du régime ont lancé plusieurs actions très violentes contre les agents encore fidèles au régime. Les mollahs, ainsi menacés de toutes parts, ont tenté de s’imposer sur le plan international en rappelant leur capacité de nuisance par la capture un pétrolier anglais et le tir d’un missile longue portée pour insinuer qu’ils avaient la capacité de couler des pétroliers très loin de leurs frontières, mais ils n’ont pas réussi à donner l’avantage à Zarif à NY puis lors du Sommet des Non Alignés.

La Chine et la Russie ont aussi désavoué les mollahs en rappelant leur attachement à la sécurité du golfe Persique. En compagnie des Européens,elles ont aussi annoncé une réunion des 4+1 dimanche pour faire peur aux mollahs et les dissuader de continuer leur fuite en avant.

Dès lors, les mollahs risquaient d’être davantage désavoués et fait sanctionnés par ces pays, leurs collaborateurs et par le peuple qui profite de leur affaiblissement. Ils devaient donc trouver une alternative forte à leur terrorisme pétrolier qui s’était avéré très contreproductif ! Mais ils ont persisté dans les voies choisies et ont aggravé leur déroute. Voici le récit illustré des deux dernières semaines de leur désastreuse fuite en avant et ses conséquences fâcheuses pour leur régime.

26.08.2019

 
Semaines 596-597 (13 au 27.07.2019)
Zinzin en Amériques

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par des crues. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer la milice du régime comme une entité terroriste. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors parti aux aux États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie a accepté de rencontrer les MAE américain et israélien en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont commencé à menacer l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux en tirant sur les installations pétrolières arabes. Ils ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump !

Les mollahs ont alors commencé à provoquer l’US Navy pour que le risque d’une nouvelle guerre isole Trump. Mais Trump l’a évité tout en intensifiant ses sanctions à leur égard.

Ils ont violé un peu les termes de l’accord sur leur nucléaire, menançant le rôle régional qu’offre l’accord aux Européens, dans l’espoir qu’ils reculent, mais ils ont seulement réussi à les rapprocher des Arabes et de Trump. Les Français ont en vain tenté de raisonner les mollahs.

Les mollahs dépités par ces echecs, mais aussi l’agitation de leurs proches et aussi des nombreuses manifestation hostiles à leur régime ont enfin qui accentuent leurs problèmes internes ont eu l’idée folle de capturer un cargo pétrolier américain pour déstabiliser les grandes compagnies pétrolières afin qu’ils forcent Trump à reculer ! Mais ils ont échoué.

Les Anglais qui espèrent empêcher l’alliance américano-russe, ont ’’vengé’’ les Américains en capturant un cargo pétrolier des mollahs aux larges de Gibraltar.

Les mollahs ont annoncé le départ de leur MAE à NY et à Vénézuela puis Nicaragua et Bolivie pour y défier Trump et y trouver des alliés anti-américains ou encore des interlocuteurs américains. Ils n’ont pas réussi. Ils ont été confronté à de plus forts remous. Voici le récit de ce voyage plein d’espoirs qui a fini en bad trip !

09.08.2019

 
Semaines 591-595 (08.06.2019-12.07.2019)
Chronologie d’une mortelle fuite en avant

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPVpuis Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. L’ organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes. Les Européens ont alors puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés et ont choisi les Arabes anti-mollahs. La Chine a aussi choisi l’Arabie Saoudite.

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris et ont aussi attisé la haine anti-régime.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Il a aussi radicalisé ses sanctions pétrolières et a expédié le porte-avions Lincoln dans le golfe Persique pour affaiblir le régime et terroriser ses derniers complices.

Le responsable du contre-espionnage des mollahs a alors fui l’Iran vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer leur chute. Les mollahs fragilisés ont fait état de leur opposition à l’entourage de Trump mais leur ouverture à négocier avec lui, essayant de le convaincre qu’il pourrait s’offrir un grand succès diplomatique en sacrifiant ses proches. Il n’est évidement pas tombé dans le piège...

Après cet échec et des manifestations du 1er mai très hostiles à leur régime, les mollahs ont annoncé une possible rupture de leur accord nucléaire lançant un ultimatum aux 4+1 pour les forcer à les soutenir afin de ne pas perdre leur influence dans le golfe Persique. Ils n’ont pas réussi et ont accentué les ruptures au sein de leur régime.

La Russie qui utilise les mollahs comme potentiels alliés afin d’obtenir la Syrie et l’Ukraine a accepté de rencontrer les MAE américain et israélien en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces financées par les mollahs.

Trump a profité de l’occasion pour déclarer un embargo sur les métaux iraniens, réduisant au néant les derniers revenus des mollahs et empêchant aussi leurs associés de fuir avec des lingots d’or... Les mollahs ont renforcé leur répression judiciaire pour empêcher la rupture de leurs collaborateurs financiers. Ils ont aussi attaqué des pétroliers saoudiens sous pavillon norvégien pour menacer l’approvisionnement de l’Europe et forcer les Européens à pencher en leur faveur. Mais les Européens n’ont pas plié et les Norvégiens et les Américains ont souligné le terrorisme des mollahs. En revanche, la panique interne s’est intensifiée après cet échec des mollahs à provoquer une crise bénéfique à leur régime et ses collaborateurs.

Lrs mollahs ont alors tenté de dialogue via les Démocrates, mais ces derniers se sont gardés de les aider en raison de leur terrorisme. Tous les pays de la région ont aussi condamné leur aventurisme. Les pays de l’OCI ont soutenu le plan de paix de Trump pour la Palestine et ont exclu les mollahs de leur réunion pour les empêcher d’opposer.

mollahs ont fait pression sur les Français et les Japonais pour parler à Trump. Les Japonais inquiets pour ses cargos qui transitent via le détroit d’Ormuz ont accepté la visite de leur MAE en Iran pour calmer les mollahs et leur offrir une occasion d’apaisement. Les mollahs ont donné des signes d’apaisement et ont convaincu leurs proches qu’ils allaient capituler. Les Russes ont aussi alors malmené les troupes du régime en Syrie par peur que cette capitulation les prive du deal projeté avec Trump. Les Palestiniens les plus radicaux ont aussi confirmé leur rupture avec le régime en boycottant la journée d’hommages à Khomeiny et la journée anti-sioniste de Qods. Les gens du régime ont fait de même !

Les mollahs, conscients qu’ils devaient se durcir pour préserver le soutien de leurs collaborateurs, mais aussi s’assouplir pour trouver un deal avec leur contact japonais, se sont inventés des partisans en parlant d’une grande mobilisation à l’occasion de l’enterrement de l’un d’eux qui a récemment été tué par les opposants au régime tout en lâchant du lest à propos de la Palestine pendant leur journée anti-sioniste en affirmant que le choix appartenait aux Palestiniens !

C’était il y a un mois (le 8 juin 2019). Les mollahs devaient zigzaguer entre les obstacles internes et externes et trouver rapidement un deal avant d’être lâchés par les leurs et les Russes. En raison de nombreuses initiatives très risquées qu’ils ont prises et ont engendrées beaucoup de réactions négatives, voici un récit plus concis et résumé des événements survenus au cours du mois écoulé (7 juin-7 juillet 2019).

27.07.2019

 
Semaines 587-590 (11.05-07.06.2019)
Mollahs pas zen !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. L’ organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes. Les Européens ont alors puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés et ont choisi les Arabes anti-mollahs. La Chine a aussi choisi l’Arabie Saoudite.

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris et ont aussi attisé la haine anti-régime.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Il a aussi radicalisé ses sanctions pétrolières et a expédié le porte-avions Lincoln dans le golfe Persique pour affaiblir le régime et terroriser ses derniers complices.

Le responsable du contre-espionnage des mollahs a alors fui l’Iran vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer leur chute. Les mollahs fragilisés ont fait état de leur opposition à l’entourage de Trump mais leur ouverture à négocier avec lui, essayant de le convaincre qu’il pourrait s’offrir un grand succès diplomatique en sacrifiant ses proches. Il n’est évidement pas tombé dans le piège...

Après cet échec et des manifestations du 1er mai très hostiles à leur régime, les mollahs ont annoncé une possible rupture de leur accord nucléaire lançant un ultimatum aux 4+1 pour les forcer à les soutenir afin de ne pas perdre leur influence dans le golfe Persique. Leur faiblesse face aux opposants et leur espoir d’un soutien des 4+1 ont déçu leurs associés insolvables, accélérant les efforts de ces derniers pour fuir le régime.

La Russie qui utilise les mollahs comme potentiels alliés afin d’obtenir la Syrie et l’Ukraine a aussi annoncé sa disposition à rencontrer le ministre des AE de Trump avant que les mollahs ne capitulent et désorganisent son chantage diplomatique.

Trump a profité de l’occasion pour déclarer un embargo sur les métaux iraniens, réduisant au néant les derniers revenus des mollahs et empêchant aussi leurs associés de fuir avec des lingots d’or... C’était il y a un mois (le 11 mai 2019). Voici le récit résumant les grands faits marquants depuis cette date.

29.06.2019

 
Mollahs : Endgame

Après des décennies de complaisance et de lâcheté occidentales avec le régime enturbanné, particulièrement sous les mandats du sinistre Barack « Imam » Hussein Obama, idole de l’établissement culturo-médiatique mondialiste, l’actuel président américain Donald Trump, au grand désespoir des Zéropéens, les Britanniques en tête en leur qualité de soutien traditionnel du clergé chiite, semble déterminé à prendre le taureau par les cornes et étouffer la principale tête de la Bête islamiste. Celle dont l’irruption en 1979 a été le point de départ de l’essor considérable de l’islam politique, cette idéologie mortifère, combinaison du nazism

06.06.2019

 
Semaines 584-586 (20 avril-11 Mai 19)
L’extension des menaces intérieures et internationales

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité par Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient et en excluant les mollahs du sommet parlementaire de leur organisation !

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris. Ces choix ont aussi attisé la haine anti-régime et renforcé la contestation contre les mollahs et la milice administrative et sécuritaire des Pasdaran.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Les mollahs ont continué leur stratégie de chaos par les inondations tout en offrant un rôle de sauveurs à leurs miliciens pour les réhabiliter, mais ils n’ont pu les rendre populaires. Le résultat a été la rupture du chef du contre-espionnage de leur milice.

Avant l’élargissement des sanctions pétrolières à leur encontre, ils ont tenté de diviser la région pour sauver leur peau, mais ont seulement réussi à consolider leur isolement. Ils ont dû renforcer leurs punitions judiciaires contre leurs proches pour éviter leur chute.

Voici à présent un résumé compact et en images de trois dernières semaines qui ont suivi (20 avril – 11 mai 2019) et ont davantage renforcé les problèmes ainsi que le malaise des mollahs et de leurs proches.

31.05.2019

 
Semaine 582-83 (6-20 avril 2019)
Le régime contre sa milice !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient et en excluant les mollahs du sommet parlementaire de leur organisation !

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre totale à leurs proches par la voie judiciaire et en révélant la vaste étendue de leur corruption pour les empêcher de retourner leur veste.

Au cours des deux dernières semaines (24 mars-5 avril 2019), les mollahs affaiblis par les ennemis de l’extérieur, les déserteurs au sein de leur régime et l’insuccès de leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh ont décidé de ne pas avertir les Iraniens que le pays était menacé par d’importantes inondations afin qu’ils soient submergés de problèmes et ne se consacrent plus à les combattre. Ils ont aussi continué à maintenir cette pression en leur refusant toute aide et en se gardant de les prévenir de l’avènement de nouvelles crues et inondations !

Ces inondations souhaitées par les mollahs et les chefs Pasdaran ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris. Ces choix ont aussi attisé la haine anti-régime. De nombreux responsables du régime notamment des chefs Pasdaran ont été publiquement insultés et molestés sans que leurs gardes, révoltés par ces inondations, leur portent secours.

Washington a profité de la situation pour annoncer qu’il sanctionnerait le lundi suivant la milice des Pasdaran qui fournit au régime ses cadres administratifs, diplomatiques et économiques. Les mollahs ont mis en avant les chefs miliciens dans le rôle de remparts aux inondations pour leur donner une bonne image et les empêcher d’être sanctionnés afin de ne pas assister à leur rupture.

Voici le résumé en images de deux dernières semaines (6 au 20 avril 2019) placées sous le signe de sanctions et de panique pour les chefs Pasdaran et leurs complices les mollahs !

08.05.2019

 
Semaine 580-81 (23 mars-6 avril 2019)
Qui sème le vent perdra son abri !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient et en excluant les mollahs du sommet parlementaire de leur organisation !

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre totale à leurs proches par la voie judiciaire et en révélant la vaste étendue de leur corruption pour les empêcher de retourner leur veste.

La semaine dernière (16-23 mars 2019), les mollahs allaient vivre une plus grande crise avec leurs collaborateurs, car le peuple allait reprendre la rue et les défier à l’occasion de la fête de feu avant le Nouvel An iranien Norouz (nouveau jour) pour que cette année soit la dernière pour les mollahs.

Ils ont décidé de ne pas avertir les Iraniens que le pays était menacé par d’importantes inondations dans l’espoir que ces eaux éteignent le feu qui devait les consumer. Le résultat a été des dizaines de milliers de morts et une fête de feu très anti-régime. Ils ont opté pour zéro secours afin de briser le peuple qui les déteste ! L’eau a attisé la haine anti-régime.

Ils ont tenté de se protéger en ravivant leur fausse opposition en mettant en scène une peine lourde pour leur amie Nasrine Sotoudeh, mais les Occidentaux ont saisi l’occasion pour condamner leur violation des droits de l’homme et ont rendu inutile le recours aux procédés pour raviver leurs faux opposants. Ils n’ont trouvé aucun partisan pour ce recours !

Après cet échec, les mollahs ont continué à humilier les Iraniens au moment de Norouz en se disant à l’aube de nouvelles opportunités et en annonçant la fin des crues et des inondations !

Mais au cours des deux semaines qui ont suivi (23 mars au 6 avril 2019), la décrue annoncée n’a pas eu lieu. Au propre comme au figuré. Voici le récit de deux semaines de crues dévastatrices qui ont tué de nombreux Iraniens et ont aussi emporté les espoirs des mollahs et ont forgé les bases d’une nouvelle lutte contre leur régime.

18.04.2019

 
Semaine 579 (16-23 mars 2019)
Iran, en feu et sous l’eau !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient !

La semaine dernière (2-9 mars 2019), la panique s’est intensifiée au sein du régime. Les mollahs ont alors déclaré la guerre à leurs proches par la voie judiciaire et en révélant la vaste étendue de leur corruption pour les empêcher de retourner leur veste.

Les mollahs ont aussi tenté de diviser les pays musulmans en les intimidant ou en leur proposant des partenariats lucratifs, mais ces derniers ont confirmé leur choix lors du sommet parlementaire de l’OIC. Les Irakiens démarchés par les mollahs ont aussi refusé de leur accorder le droit d’entrer chez eux sans visa et pouvoir fuir l’Iran et son peuple en colère via leur pays.

Enfin de la semaine, l’absence de manifestation en mémoire des victimes des attentats contre les musulmans en Nouvelle-Zélande avait confirmé la rupture des Iraniens (et même ceux du régime) avec l’Islam ! Les mollahs avaient tenté d’imposer avec l’aide d’Erdogan une réunion anti-occidentale au sein de l’OCI à propos de ces attentats, mais ils n’avaient pas réussir et avaient confirmé leur isolement. Ces échecs risquaient d’aggraver leur situation !

Cette semaine (16-23 mars 2019), les mollahs devaient contenir leurs collaborateurs, forcement plus déprimés et plus agités. Ils devaient aussi contenir davantage le peuple car profitant de leurs déboires, il devait reprendre la rue et les défier à l’occasion de la fête de feu avant le Nouvel An iranien Norouz (nouveau jour) pour que cette année soit la dernière pour les mollahs.

04.04.2019

 
Semaine 578 (09 au 16/03/19)
Condamnations hors Iran et en Iran !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient !

La semaine dernière (2-9 mars 2019), Washington a profité de cette conjoncture favorable pour fusionner son ambassade et son consulat (chargé de relations avec les Palestiniens) à Jérusalem dans le cadre de son plan de paix basé sur la solution de deux pays avec le partage de Jérusalem ! Les pays arabes et musulmans lui ont apporté leur soutien par leur passivité.

Les mollahs n’ont pas riposté en ordonnant une nouvelle intifada ! Leurs proches ont conclu qu’ils n’en avaient pas les moyens ou le courage. Ils ont accéléré la vente de leurs actions pour acheter des dollars et de s’enfuir avec. Les mollahs ont nommé à la tête du pouvoir judiciaire, le mollah Rayissi, un ex-procureur chargé de lutter contre la corruption (dans le cadre des luttes entre clans) pour combattre le mouvement centrifuge de leurs partenaires.

Les mollahs ont aussi sacrifié de faux opposants pour dénigrer la réalité de l’opposition et la popularité de Reza Pahlavi pour empêcher leurs proches de les rejoindre ! Mais ce dernier choix a provoqué la reprise de manifestations anti-régime dans tout le pays ! Les mollahs ont également constaté l’adhésion de leurs miliciens à la contre-révolution car le dernier jour de la semaine, plusieurs femmes se sont promenées à Téhéran sans porter de voiles et sans être attaquées !

Les mollahs ont alors déclaré la guerre à leurs proches (qui étaient prêts à changer de bord) en attribuant à ces derniers la responsabilité des graves problèmes économiques du pays !

Cette semaine (9-16 mars 2019), les mollahs espéraient rebondir en semant la zizanie à Rabat au Maroc à la réunion annuelle de l’Union Parlementaire des pays de l’OCI, union qui a été créée par leur soin en 1989 pour donner du pouvoir aux Républiques islamiques contre les monarchies arabes du golfe Persique au sein de la Ligue Arabe. En attendant, mais aussi en prévision à un nouvel échec, ils devaient intimider encore leurs proches pour éviter qu’ils les trahissent et rejoindre l’opposition qui se porte très bien et devait à nouveau s’exprimer...

27.03.2019

 
Semaine 577 (02 au 09/03/19)
En guerre contre tout le monde !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays européens concernés notamment les grandes puissances à se rapprocher des Arabes hostiles aux mollahs pour mettre fin à l’ingérence de ces derniers au Yémen et en Syrie. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés.

Assad a aussi laissé Israël les frapper et éliminer le chef de leur terrorisme Qassem Soleimani. Trump a reçu le soutien de la majorité des pays européens pour venir à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs n’ont pu rebondir grâce à leur terrorisme. Leurs collaborateurs ont boycotté l’anniversaire des 40 ans de la révolution islamique !

La semaine dernière (23 février-1er mars 2019), les mollahs ont aussi perdu les Chinois, car ces derniers se sont rapprochés des Saoudiens et ont commencé les négociations pour mettre fin à la guerre économique avec les Américains ! Ils ont aussi perdu les Européens qui dans leurs intérêts ont rencontré les pays de la Ligue Arabe en acceptant leur demande de la réintégration d’Assad dans la Ligue Arabe et des sanctions contre les mollahs ! Assad s’est rendu personnellement à Téhéran pour leur demander de suivre l’exemple des autres pays et retirer leurs billes de son pays.

Les mollahs ont prétendu qu’il était venu les aider et ont continué à dire qu’ils étaient dans le 2nd pas de leur révolution, en marche vers un avenir radieux ! Mais ils n’ont pas convaincu leurs proches. Ils ont alors continué à insister sur leur terrorisme pour rassurer les leurs, tout en relançant les procès contre ces derniers pour les empêcher de les quitter ! Mais cette attitude a poussé les pays musulmans à leur réaffirmer leur hostilité à l’occasion du 46e sommet de l’OIC !

Cette semaine (1er au 8 mars 2019), les mollahs devaient gérer la perte des alliances au nom de l’islam. Ils ont privilégié la propagande au lieu de se battre. Leurs ennemis en ont profité, leurs derniers alliés ont perdu tout espoir et ont davantage songer à les trahir !

19.03.2019

 
Semaine 575-576 (16/02/19-02/03/19)
Seuls sur leur radeau de la Méduse !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays concernés notamment les grandes puissances à adopter une attitude plus ferme à propos des mollahs. Ils ont mis fin à la guerre au Yémen et en Syrie pour obliger les mollahs à quitter ces pays. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés.

Les mollahs, certains qu’ils étaient perdus, ont relancé leur fausse opposition tout en accentuant leurs efforts pour déstabiliser la région. Assad menacé par ces actions, a laissé Israël les frapper et éliminer le chef de leur terrorisme Qassem Soleimani. Trump a aussi annoncé une grande réunion avec ses alliés européens et arabes à Varsovie pour mettre au point une action générale contre les mollahs au moment où ils devaient célébrer le 40e anniversaire de leur arrivée au pouvoir.

Les Anglais ont perturbé cette initiative en encourageant les Français et les Allemands à bouder la rencontre et à monter une rencontre parallèle avec les pays de la ligue arabe à Sharm El Sheikh pour défendre leurs intérêts. Mais ils ont souligné leur volonté de négocier leur alliance avec Trump en réduisant leurs échanges démonétisés à des produits de première nécessité à l’invraisemblable condition que les mollahs adhèrent au GAFI (FATF) et acceptent ses verdicts contre leur terrorisme !

La semaine dernière (09 au 16/02/19), avec l’émergence de ces menaces contre le régime, le 40e anniversaire de leur révolution islamique a été un fiasco et la réunion de Varsovie a été mieux que Trump pouvait espérer avec des rencontres de coordination entre les Saoudiens et autres pays de la ligue arabe avec les Israéliens, mais aussi en raison de la présence surprise des Anglais et des Allemands et des menaces en aparté des Français contre les mollahs !

Les mollahs ont alors éliminé 40 de leurs miliciens pour accuser les Saoudiens et neutraliser les alliances fondées à Varsovie et celles à venir à Sharm El Sheikh. Ils n’y sont pas arrivés. Ils ont tenté de déstabiliser la Syrie. Ils ont seulement réussi à fâcher Poutine et l’encourager à s’impliquer dans les alliances anti-mollahs par l’ouverture d’un dialogue avec les Européens en marge de la conférence sécuritaire de Munich et à inviter Netanyahou à Moscou au moment de la conférence de Sharm El Sheikh pour intégrer le réseau des alliances anti-mollahs !

Voici à présent, un récit compressé des deux semaines qui ont suivi et ont été marquées par de nouvelles alliances pour mettre les mollahs hors jeu et en quasi-embargo pour en venir à bout.

12.03.2019

 
Semaine 574 (09-16/02/19)
Comme une poubelle en feu !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays concernés notamment les grandes puissances à adopter une attitude plus ferme à propos des mollahs, leurs missiles aux objectifs terroristes. Ils ont mis fin à la guerre au Yémen et en Syrie pour obliger les mollahs à quitter ces pays. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Le prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple iranien a pu enfin accéder à quelques médias américains.

Les mollahs, certains qu’ils étaient perdus, ont relancé leur fausse opposition avec de soi-disant étudiants se disant partisans des ouvriers grévistes en lutte contre le régime. Mais ils n’ont pas réussi à duper ces derniers ! La neige a aussi perturbé l’usage des images d’archives pour promouvoir leur pion et a aussi aggravé les pénuries existantes. Ils ont tenté de rebondir en perturbant les négociations de paix entre les responsables afghans et les talibans ! Ils ont échoué. Ils ont repris leurs diverses menaces contre Israël. Une frappe punitive israélienne a tué le commandant de leurs actions terroristes dans le Moyen-Orient !

Enfin de compte, les mollahs ont affirmé leur intérêt pour la tactique du terrorisme et faux semblant de Rafsandjani ou en démarchant leurs voisins pour mettre la pression aux Européens. Ils ont davantage fâché tout le monde. Les Européens les ont même punis en les sanctionnant pour leur terrorisme. Trump a profité de l’occasion pour demander une réunion extraordinaire mondiale à Varsovie avec principalement les pays de la Ligue Arabe victime du terrorisme des mollahs pour former une coalition pour les reverser !

Les autres grandes puissances ont validé cette option en refusant de reprendre leurs échanges commerciaux avec les mollahs, mais ils ont émis des doutes sur la tenue de cette conférence tout en choyant les Arabes pour les encourager sans que Trump soit déclaré l’unique champion de du nouveau Moyen-Orient sans les mollahs.

Cette semaine, les mollahs devaient célébrer le 40e anniversaire de la révolution islamique et vraisemblablement vivre un boycott cuisant, puis assister au rassemblement de leurs ennemis à Varsovie et sans doute à d’autres attaques des Européens qui cherchent à prendre en charge leur mise à mort pour compenser leur déclin naturel.

28.02.2019

 
Semaines 570-573 (12/01-08/02/19)
La guerre internationale pour les enjeux iraniens

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays concernés notamment les grandes puissances à adopter une attitude plus ferme à propos des mollahs, leurs missiles aux objectifs terroristes. Ils ont mis fin à la guerre au Yémen et en Syrie pour obliger les mollahs à quitter ces pays. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Le prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple iranien a pu enfin accéder à quelques médias américains.

Les mollahs, certains qu’ils étaient perdus, ont relancé leur fausse opposition avec de soi-disant étudiants se disant partisans des ouvriers grévistes en lutte contre le régime. Mais ils n’ont pas réussi à duper ces derniers ! La neige a aussi perturbé l’usage des images d’archives pour promouvoir leur pion et a aussi aggravé les pénuries existantes. Ils ont tenté de rebondir en perturbant les négociations de paix entre les responsables afghans et les talibans ! Ils ont échoué. Ils ont repris leurs diverses menaces contre Israël. Une frappe punitive israélienne a tué le commandant de leurs actions terroristes dans le Moyen-Orient !

Enfin de compte, les mollahs ont adopté la méthode Rafsandjnian en alternant du terrorisme et du faux apaisement en relançant la fausse opposition avec le soi-disant ouvrier gréviste Bakhshi ou en démarchant les Indiens avec une offre de gaz soldé et les Irakiens avec de l’eau à gogo pour obtenir leur soutien ou mettre la pression aux Européens.

Mais leur faux opposant n’a eu aucun soutien populaire. Les Indiens et les Irakiens ont refusé de les aider. Enfin, les Européens les ont punis par des sanctions en réaction à leur terrorisme ! Ces échecs ont paniqué les leurs. Les mollahs ont ouvert un procès de corruption visant tous leurs proches. Les mollahs sont revenus au terrorisme au Yémen ! Washington en a profité pour appeler à une conférence internationale au moment du 40e anniversaire de leur arrivée au pouvoir pour créer un front international hostile à leur encontre et mettre un terme à leur régime.

C’était il y a 4 dernières semaines. Voici le récit compressé de principaux évènements de cette période juste avant l’anniversaire de l’arrivée des mollahs au pouvoir et la conférence pour les en chasser. Quatre semaines d’efforts des mollahs pour éviter l’effondrement de leur régime, mais aussi 4 semaines d’échecs tous azimuts en raison de la résistance des Iraniens, des ruptures spectaculaires au sein du régime et enfin les efforts subtils et invisibles de tous des grandes puissances pour se débarrasser d’eux et préserver leurs intérêts après cette chute.

20.02.2019

 
Semaine 569 (04-11/01/19)
Tout essayé, tout raté !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable de longue portée susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Les grandes puissances ont adopté une lecture rigoureuse de la résolution 2231 du Conseil de sécurité sur leur programme balistique des mollahs. Ils se sont aussi entendu pour les chasser de Yémen par un plan de paix onusien. Les Européens ont aussi puni les mollahs en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés.

Trump lui-même a validé Assad et la présence russe en Syrie via l’ONU pour exclure les mollahs de ce pays. Enfin il a validé l’option du changement de régime en offrant une tribune au très populaire Prince Reza Pahlavi. Les Iraniens ont salué ce choix des murs couverts de slogans en sa faveur. Les mollahs ont dû exécuter quelques hommes d’affaires agités pour empêcher leurs proches de les laisser tomber !

La semaine dernière, les mollahs ont opté pour une relance de leur fausse opposition avec de nouveaux acteurs se disant partisans des ouvriers grévistes. Mais ils n’ont pas réussi à duper les Iraniens ! La neige les a aussi empêchés de diffuser des images d’archives pour la promotion de cette fausse opposition. Elle a aussi aggravé les pénuries provoquées par manque de revenus en devises. Pour éviter la fuite de leurs compagnons, ils ont oublié leur fausse dissidence pour revenir à leur propagande primaire en se disant plus fort que jamais !

Cette semaine, les mollahs devaient célébrer la mémoire de Rafsandjani (qu’ils avaient éliminé pour avoir mis en danger leur régime par ses projets de fausses révolutions de couleur) ! La célébration ne pouvait pas avoir lieu en raison de l’insuccès de ces projets par les compagnons du régime. Les mollahs devaient surtout marquer des points contre Trump pour rassurer les leurs et les garder à leur côté !

04.02.2019

 
Semaine 568 (29/12/18-04/01/19)
Rétropédalages avant le naufrage !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonéti (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable de longue portée susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Cette provocation balistique a uni tout le monde contre les mollahs. Les grandes puissances ont adopté une lecture rigoureuse de la résolution 2231 du Conseil de sécurité sur leur programme balistique des mollahs. Les Européens les ont aussi punis en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés et ont souligné leur terrorisme en Europe !

Les Européens et les Américains sont parvenus à un plan de paix onusien pour exclure les mollahs du Yémen. Trump a aussi en quelques sorte fait la paix avec Assad et a offert la Syrie aux Russes pour en exclure les mollahs.

Trump a aussi validé l’option du changement de régime en permettant au Prince Reza Pahlavi d’avoir des activités anti-régime aux États-Unis ! Les Européens ont soutenu le changement de régime en apportant leur soutien aux ouvriers en lutte contre le régime ! Ces derniers ont manifesté leur satisfaction par des slogans en faveur de Reza Pahlavi.

Les mollahs ont exécuté quelques hommes d’affaires agités pour persuader tous leurs affairistes à demeurer à leur côté. Puis ils ont aussi proposé de nouvelles versions de leur fausse opposition, mais leurs compagnons n’ont pas validé cette option par peur d’aider la vraie opposition au régime.

La semaine dernière, les mollahs n’ont pas osé continuer le même schéma. Ils ont alors aussi perdu leur alliance avec les Talibans et avec les Palestiniens. Ils ont aussi perdu leur champion de terrorisme Soleimani dans une frappe Israélienne. Ils ont caché ces défaites par peur de perdre encore des alliés et ont songé à une nouvelle fausse révolution de couleur par l’intermédiaire d’un faux accident routiers pour victimiser leurs faux opposants étudiants, mais ils n’ont pas réussi à raviver leurs faux opposants. Mais ils ont continué ce plan raté, laissant entrevoir qu’ils étaient certains que leur régime était très menacé par ses ennemis de l’intérieur !

Cette semaine, ils devaient trouver la parade pour contenir cette opposition. Mais au 2e jour de la semaine (dimanche), ils avaient l’anniversaire de la fausse mobilisation qu’ils avaient inventée en 2009 pour mettre fin à leur fausse révolution de couleur qui avait échappé à leur contrôle ! Cet anniversaire qui leur rappelait leurs erreurs tactiques et stratégiques passées allait sans doute plomber le moral de leurs proches et accentuer leur panique !

23.01.2019

 
Semaines 567 (22-29/12/18) :
Adieux forcés au terrorisme !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs grâce à une belle passivité des autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1).

Les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Mais ce dernier n’a pas marché et les 4+1 ont puni les mollahs en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable de longue portée susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen pour faire pression sur tous leurs adversaires.

Cette provocation balistique a uni tout le monde contre les mollahs. Ils ont adopté une lecture rigoureuse de la résolution 2231 du Conseil de sécurité sur leur programme balistique des mollahs. Les Européens les ont aussi punis en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés et ont souligné leur terrorisme en Europe !

La mauvaise conduite des mollahs a aussi provoqué une refonte géopolitique massive, car les Européens et les Américains sont parvenus à un plan de paix avec les alliés des mollahs au Yémen et ont pris le contrôle du terrain avec l’accord de l’ONU. Trump a aussi déclaré la défaite de Daesh en Syrie en annonçant son retrait pour valider Assad et la présence russe en Syrie avec l’accord de l’ONU mettant fin à tout prétexte pour les mollahs de rester sur place !

Enfin il a validé l’option du changement de régime en permettant au Prince Reza Pahlavi d’avoir des activités anti-régime aux États-Unis ! Les Européens ont soutenu le changement de régime en apportant leur soutien aux ouvriers en lutte contre le régime ! Ces derniers ont manifesté leur satisfaction par des slogans en faveur de Reza Pahlavi.

La panique s’est intensifiée parmi les compagnons du régime. Les mollahs ont tenté de les intimider en exécutant quelques hommes d’affaires et aussi de les rassurer en imaginant de nouvelles versions de leur fausse opposition, mais leurs compagnons n’ont pas validé cette option par peur d’aider la vraie opposition au régime.

La semaine dernière, les mollahs ont continué le même schéma avant de proposer un retour de leurs soi-disant réformateurs et en prévision à l’échec de ce simulacre, des manœuvres offensives dans le détroit d’Ormuz. Voici le récit de ces efforts et ce qu’ils ont apporté aux mollahs !

15.01.2019

 
Semaines 565-566 (8-22/12/18) :
New Deal anti-mollahs !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des Etats-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière des Anglais.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) l’ont aidé en se gardant d’aider les mollahs à gagner des dollars nécessaires pour financer le terrorisme et se protéger !

Avant l’adoption de nouvelles sanctions par Trump, les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Mais ce dernier n’a pas marché et les 4+1 instrumentalisés par les mollahs les ont punis en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Dernièrement, cette dynamique anti-mollahs a aussi été complétée par le rapprochement de Trump avec Poutine grâce au soutien de ce dernier à MBS. La panique s’est alors amplifiée alors au sein du régime.

Les mollahs menacés de toute part ont tenté d’intimider tous leurs adversaires en testant un missile potentiellement nucléarisable de longue portée ou en menaçant encore le transit du pétrole vers l’Occident. Les Européens ont évité l’escalade souhaitée par les mollahs et les ont punis en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés ! Ils ont aussi enfin interprété avec rigueur la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU sans un veto russe, ouvrant la voie de nouvelles sanctions onusiennes !

Dernièrement, Washington a parlé des crimes commis par les mollahs contre leurs opposants, dont les Moudjahidines du peuple, tout en accordant la parole au Prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple ! Les Européens ont suivi la tendance en s’impliquant à lutter contre leur terrorisme notamment au Danemark et leur ingérence au Yémen. Cette rigueur anti-mollahs a aidé de centaines de milliers d’ouvriers iraniens qui luttent contre le régime.

Les mollahs se voyant en danger ont tenté de former une nouvelle fausse dissidence pour prendre le contrôle et se donner une bonne image, mais ils ont échoué. Ils sont revenus à la provocation avant de simuler l’ouverture. Voici le récit des 15 derniers jours de ces réactions désespérées qui loin de les aider ont contribué à leur décomposition !

03.01.2019

 

Résumé illustré des semaines 562 à 564 :
Bouleversement climatique pour les mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car elle l’avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière des Anglais.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) l’ont aidé en se gardant d’aider les mollahs à gagner des dollars nécessaires pour financer le terrorisme et se protéger !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars ou de l’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats par des arrestations ou l’augmentation des prix de ces produits.

Les mollahs ont aussi tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont échoué.

Avant l’adoption de nouvelles sanctions par Trump, les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Les 4+1 instrumentalisés par les mollahs les ont punis en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les Anglais ont tenté de bloquer la victoire annoncée de Trump en disloquant son équipe par un complot visant à attribuer à MBS l’assassinat d’un agent islamiste proche de leur poulain saoudien. Mais Washington a soutenu MBS. D’autres grandes puissances ont fait de même.

Les mollahs ont alors simulé la fin du soutien au terrorisme et ont davantage déçu leurs interlocuteurs étrangers. Trump a pu déclencher ses sanctions sans aucune résistance à cette offensive économique contre les mollahs.

Les démocrates ont proposé un deal aux mollahs avant les midterms, mais ces derniers n’ont fait aucune concession, car aucun d’entre eux ne veut se sacrifier pour les autres ou pour leur cher islam ! Les Chinois se sont rapprochés de Trump. Les Russes ont annoncé des négociations avec lui en marge de la commémoration de la fin de la 1ere guerre mondiale le 11 novembre à Paris. Le prix du pétrole a baissé !

Mais cette rencontre entre Trump et Poutine a été sabotée le par Macron, cependant les deux hommes ont convenu de se rencontre 3 semaines plus tard à Buenos Aires en mage du sommet des G20 ! La panique s’est amplifiée au sein du régime. Les mollahs ont pendu deux courtiers responsables d’achats d’or des paniqués pour enrayer la ruée vers leurs trésors, mais ils n’ont pas réussi à mettre fin ou à contenir les tentatives de fuite de leurs collaborateurs ! Ils ont éliminé les dernières personnes sanctionnées par Trump pour empêcher les autres de songer à les trahir !

Voici à présent un résumé des 2 semaines de crises, de paniques et désordres, avant cette rencontre décisive à Buenos Aires et celle après celle-ci. Cette rencontre est passée inaperçue en Europe, mais elle a bien tout chamboulé pour les mollahs. Paniqués, avant et après cette rencontre, ils ont fait de très mauvais choix pour s’en sortir et ont seulement réussi à s’isoler davantage. Voici un résumé de trois semaines catastrophiques pour les mollahs !

25.12.2018

 
Semaine 561 : Dissuasion macabre !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car elle l’avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière des Anglais.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) l’ont aidé en se gardant d’aider les mollahs !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars ou de l’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats par des arrestations ou l’augmentation des prix de ces produits.

Les mollahs ont alors tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont échoué.

Avant l’adoption de nouvelles sanctions par Trump, les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Les 4+1 instrumentalisés par les mollahs les ont punis en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les Anglais ont tenté de bloquer la victoire annoncée de Trump en disloquant son équipe par un complot visant à attribuer à MBS l’assassinat d’un agent islamiste proche du prince saoudien qu’ils soutiennent. Mais Washington a soutenu MBS. D’autres grandes puissances ont fait de même et lui ont permis d’annoncer ses sanctions contre les mollahs pour les isoler pleinement. Trump a accordé des délais à certains partenaires économiques des mollahs qui avaient réduit leurs échanges et avaient éliminé le dollar de ces échanges.

Les mollahs ont alors simulé la fin du soutien au terrorisme et ont davantage déçu leurs interlocuteurs étrangers. Trump a pu déclencher ses sanctions sans aucune résistance à cette offensive économique contre les mollahs.

Les mollahs ont tenté de trouver une entente des démocrates, mais n’ont fait aucune concession, car aucun d’entre eux ne veut se sacrifier pour les autres ou pour leur cher islam ! Cette envie de deal a incité les Chinois à chercher un deal avec Trump. Les Russes ont annoncé des négociations avec lui... rapidement en marge de la commémoration de la fin de la 1ere guerre mondiale le 11 novembre à Paris. Le prix du pétrole a baissé !

Cette semaine, Trump devait parachever ses objectifs en signant une entente avec Poutine et en complétant ainsi les dispositifs pour isolement à 100% des mollahs pour les renverser !

05.12.2018

 
Semaine 558-559-560 :
Seuls au monde et en Iran !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, en décalquant la diplomatie islamophile anglaise pour contrer la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cet ersatz avait produit des troubles géopolitiques graves contraires aux intérêts des grandes compagnies pétrolières américaines et profitables aux Anglais et les Chinois qui les talonnent en Afrique. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie américaine basée sur la fin de l’islamisme et le rapprochement avec la Russie pour contrer les Anglais et leur suprématie pétrolière mondiale.

(chantage terroriste & clientélisme |saison 1) Les mollahs ont alors soutenu les Houthis pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour menacer le rapprochement de Trump avec Poutine. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier et aussi pour affaiblir les Anglais. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars ou de l’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les 30 députés du régime encore présents au Parlement, privés d’accès du dollar, ont remis en cause leur confiance à Rohani pour le forcer à leur accorder des dollars pas chers !

(chantage terroriste & clientélisme | saison 2) Les mollahs ont alors tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont amplifié l’hostilité de la Russie et des autres pays riverains de la Caspienne et leur unité pour aboutir un bon statut anti-BP.

La panique interne s’est amplifiée. Les mollahs ont songé à une fausse révolution de couleur et ont fâché leurs proches collaborateurs qui pouvaient y perdre tout. Ils ont encore tenté de déstabiliser l’Irak et la Syrie... Trump en a profité pour proposer une réunion au Conseil de Sécurité afin d’adopter de nouvelles sanctions mondiales à l’encontre de leur terrorisme qui était unanimement condamné.

(chantage terroriste & clientélisme |nouvelle version) Les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux en accusant les alliés régionaux de Trump pour se victimiser, échapper aux sanctions et trouver des alliés, de préférence les Européens, pour tenir tête à Trump, tout en lui proposant le dialogue pour aboutir à un deal sans aucune exigence de sa part. Les 4+1 instrumentalisés par les mollahs les ont punis en maintenant leur proposition de business démonétisé, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Le dollar allait manquer. La demande de dollar a augmenté. Les mollahs ont promis des dollars soldés à leurs collaborateurs paniqués à condition qu’ils investissent beaucoup d’argent dans les entreprises moribondes du régime. Mais cela n’a pas marché. Ils ont alors promis des allocations plus fortes aux plus pauvres pour les réunir autour du Guide. Mais ce fut encore un cuisant échec.

Ils ont alors simulé l’adhésion à la Convention contre le Financement du Terrorisme (CFT) pour obliger les Européens à les fréquenter. Mais leur texte était opposé à cette convention et a seulement réussi à convaincre tout le monde qu’ils ne pouvaient pas s’assagir.

Les Anglais ont tenté de bloquer la victoire annoncée de Trump en disloquant son équipe par un complot visant à attribuer à MBS l’assassinat d’un agent islamiste qui est proche du prince saoudien qui a leur soutien. Mais Washington a soutenu MBS et les autres grandes puissances n’ont pas suivi les Anglais. Parmi ces pays, les Européens ont aussi souligné le terrorisme des mollahs contre les opposants à leur régime et leurs liens avec l’Al Qaeda.

Dernièrement, les mollahs ont nié ces succès de Trump pour s’éviter plus de ruptures avec leurs collaborateurs financiers ! Surprise : une douzaine d’officiers chargés de la sécurité de ses frontières ont déserté et fui vers le Pakistan ! Les opposants au régime ont aussi profité de la situation et ont renforcé leur action contre le régime ! La panique interne s’est alors amplifiée.

Les mollahs ont demandé de l’aide à Oman, au Qatar et à la Russie et n’ont obtenu aucun soutien ! Ils ont alors autorisé leurs proches à exporter en contrebande des produits pétroliers soldés à 95% pour qu’ils restent en Iran, mais ils n’ont pas réussi à contenir la crise. Ce choix de promouvoir la corruption et le désordre a aussi convaincu leurs partenaires internationaux qu’ils ne pouvaient pas assurer leurs intérêts en Iran.

Trump a profité de l’occasion pour étendre ses sanctions contre les mollahs et à ouvrir des négociations avec les Européens pour les convaincre d’afficher leur hostilité aux mollahs pour accélérer leur chute.

Les Russes et les Chinois ont confirmé leur absence de soutien aux mollahs et leur disposition à coopérer pour arriver aussi à des arrangements avec Trump et assurer leurs intérêts en Iran ou dans la région. Trump a accordé un délai supplémentaire à tous ces pays pour retirer leurs billes d’Iran en acceptant une prolongation de 6 mois avant d’interdire tout échange par le Gafi (FATF).

Voici à présent un récit en trois volets des trois semaines qui ont suivi et ont permis à Trump de consolider sa disposition pour sanctionner les mollahs et façonner leur chute.
1. Semaine 578 : Les arrangements inattendus
2.Semaine 579 : Cascades de sanctions
3. Semaine 560 : Pas de midterms pour les mollahs

22.11.2018

 
Semaine 557 : Les rats quittent le navire !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, en décalquant la diplomatie islamophile anglaise pour contrer la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cet ersatz avait produit des troubles géopolitiques graves contraires aux intérêts des grandes compagnies pétrolières américaines et profitables aux Anglais et les Chinois qui les talonnent en Afrique. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie américaine basée sur la fin de l’islamisme et le rapprochement avec la Russie pour contrer les Anglais et leur suprématie pétrolière mondiale.

(chantage terroriste & clientélisme / saison 1) Les mollahs ont alors soutenu les Houthis pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour menacer le rapprochement de Trump avec Poutine. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier et aussi pour affaiblir les Anglais. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les 30 députés du régime encore présents au Parlement, privés d’accès du dollar, ont remis en cause leur confiance à Rohani pour le forcer à leur accorder des dollars pas chers ou des places dans son gouvernement !

(chantage terroriste & clientélisme / saison 2) Dernièrement, les mollahs, menacés leurs compagnons, ont proposé le dialogue à Trump tout en attaquant ses alliés régionaux, mais ils ne sont pas parvenus à le faire flancher. Ils ont alors tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont entraîné l’hostilité des pays riverains et leur unité pour aboutir un bon statut anti-BP.

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les 30 députés du régime encore présents au Parlement, privés d’accès du dollar, ont remis en cause leur confiance à Rohani pour le forcer à leur accorder des dollars pas chers ou des places dans son gouvernement !

Les mollahs ont songé à une fausse révolution de couleur et ont fâché leurs proches collaborateurs qui pouvaient y perdre tout. Ils ont encore tenté de déstabiliser l’Irak et la Syrie et ont provoqué l’hostilité des Irakiens, des Syriens et des Russes. Trump a alors proposé une réunion au Conseil de Sécurité pour adopter de nouvelles sanctions mondiales à leur encontre.

(chantage terroriste & clientélisme / nouvelle version) Les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux en accusant les alliés régionaux de Trump pour se victimiser, échapper aux sanctions et trouver des alliés, de préférence les Européens, pour tenir tête à Trump, tout en lui proposant le dialogue pour aboutir à un deal sans aucune exigence de sa part.

Les Européens (mais aussi les Russes et les Chinois) se sont fâchés et ont puni les mollahs en maintenant leur proposition de business démonétisé, les privant de facto de tout accès au dollar comme le souhaite Trump. Ce dernier les a récompensés en les assurant de son soutien via l’OTAN. Ils ont alors évoqué le terrorisme du régime.

La demande de dollar a augmenté. Les mollahs ont promis des dollars à 8000 tomans (-60% du prix du marché ’’libre’’) à leurs collaborateurs à condition qu’ils investissent beaucoup d’argent dans les entreprises moribondes du régime. Ils entendaient limiter leur pouvoir d’achat de devises et aussi de ruiner les cambistes et d’éliminer le marché libre. Ces derniers ont fait grève et ont de facto monté les prix.

Les mollahs ont alors promis des allocations plus fortes aux plus pauvres pour les réunir autour du Guide. Mais ce fut un cuisant échec.

Ils ont alors encore évoqué leur disposition à accepter le dialogue, essayant d’inverser les rôles et obliger Trump à faire le premier pas en renonçant à ses exigences, mais ce dernier a évidemment méprisé leur demande !

La semaine dernière, les mollahs ont annoncé l’adoption d’une loi comme la Convention contre leFinancement du Terrorisme (CFT) pour obliger les Européens à les fréquenter. Mais leur texte était opposé à cette convention et a seulement réussi à convaincre tout le monde qu’ils ne pouvaient pas s’assagir. La panique des associés du régime a pris une ampleur inattendue. Les Européens se sont empressés de prendre des mesures pour souligner le terrorisme et la corruption du régime pour justifier leur alignement sur Trump. La contestation interne est devenue plus forte et plus violente.

Les Anglais ont tenté de bloquer la victoire de Trump en accusant son allié MBS d’être l’assassin d’un agent islamiste proche de leur choix pour devenir roi ! Mais Trump a bien négocié ce virage et les Européens se sont gardés d’amplifier une affaire qui semble bien obscure et ont continué à insister sur le terrorisme des mollahs et à prendre des mesures pénalisantes contre eux. L’ONU les a aidés en révélant que les mollahs aidaient le financement d’Al Qaeda somalien.

Washington a annoncé le voyage en Inde et à Luxembourg de Brian Hook, son responsable des sanctions contre les mollahs, pour mettre au point des sanctions bancaires avec les Indiens et les Banques d’affaires européennes. Les mollahs certains de vivre de nouvelles crises ont promis à leurs proches qu’ils pouvaient continuer à voler les revenus du régime ! Mais les gens du régime n’ont pas applaudi et ont prouvé qu’ils espéraient plutôt s’enfuir !

Cette semaine, les mollahs devaient gérer la ruée de leurs associés paniqués sur leurs trésors (devises et or) et encore plus de panique après la grève prévue par les instituteurs et aussi après la tournée de Brian Hook. Ils ont seulement aligné des slogans rassurants. Ils ont déçu les leurs et ont eux-mêmes aggravé leur cas bien plus que leurs adversaires de cette semaine.

08.11.2018

 
Semaine 556 : Fausses ripostes aux premières vraies sanctions européennnes !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, en décalquant la diplomatie islamophile anglaise pour contrer la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cet ersatz avait produit des troubles géopolitiques graves contraires aux intérêts des grandes compagnies pétrolières américaines et profitables aux Anglais et les Chinois qui les talonnent en Afrique. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie américaine basée sur la fin de l’islamisme et le rapprochement avec la Russie pour contrer les Anglais et leur suprématie pétrolière mondiale.

(chantage terroriste & clientélisme / saison 1) Les mollahs ont alors soutenu les Houthis pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour menacer le rapprochement de Trump avec Poutine. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier et aussi pour affaiblir les Anglais. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les 30 députés du régime encore présents au Parlement, privés d’accès du dollar, ont remis en cause leur confiance à Rohani pour le forcer à leur accorder des dollars pas chers ou des places dans son gouvernement !

(chantage terroriste & clientélisme / saison 2) Dernièrement, les mollahs, menacés leurs compagnons, ont proposé le dialogue à Trump tout en attaquant ses alliés régionaux, mais ils ne sont pas parvenus à le faire flancher. Ils ont alors tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont entraîné l’hostilité des pays riverains et leur unité pour aboutir un bon statut anti-BP.

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les 30 députés du régime encore présents au Parlement, privés d’accès du dollar, ont remis en cause leur confiance à Rohani pour le forcer à leur accorder des dollars pas chers ou des places dans son gouvernement !

Les mollahs ont songé à une fausse révolution de couleur et ont fâché leurs proches collaborateurs qui pouvaient y perdre tout. Ils ont encore tenté de déstabiliser l’Irak et la Syrie et ont provoqué l’hostilité des Irakiens, des Syriens et des Russes. Trump a alors proposé une réunion au Conseil de Sécurité pour adopter de nouvelles sanctions mondiales à leur encontre.

(chantage terroriste & clientélisme / nouvelle version) Les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux en accusant les alliés régionaux de Trump pour se victimiser, échapper aux sanctions et trouver des alliés, de préférence les Européens, pour tenir tête à Trump, tout en lui proposant le dialogue pour aboutir à un deal sans aucune exigence de sa part.

Les Européens (mais aussi les Russes et les Chinois) se sont fâchés et ont puni les mollahs en leur proposant seulement un mécanisme de business démonétisé, les privant de facto de tout accès au dollar comme le souhaite Trump.

La demande de dollar a augmenté et le régime a dû augmenter son prix sur le marché libre qu’ils contrôlent à 20,000 tomans (4 fois son prix officiel) provoquant une plus grande panique parmi ses collaborateurs.

La semaine dernière Trump a obtenu le soutien ouvert des Français, des Allemands et tous les membres de l’OTAN à ses sanctions en insistant sur le terrorisme des mollahs.

Les mollahs ont nié leur échec et ont tenté de duper leurs collaborateurs et les pauvres qui les contestent. Aux plus riches, ils ont promis un dollar à 8000 tomans à condition qu’ils investissent beaucoup d’argent dans les entreprises moribondes du régime pour limiter leur pouvoir d’achat de devises et aussi de ruiner les cambistes et d’éliminer le marché libre. Ces derniers ont fait grève et ont de facto gardé les prix élevés. Le manque de dollars a obligé les mollahs à renoncer à leur projet.

Ils ont alors promis aux plus pauvres des allocations qui ne valent plus rien pour mettre fin à leur contestation et les réunir autour du Guide pour continuer leur fuite en avant. Les pauvres (miliciens qui rejettent le régime) ont intensifié leur contestation et ont aussi boycotté le grand rassemblement avec le Guide mettant en valeur l’isolement des mollahs et leurs camarades à la tête des Pasdaran.

Le dernier jour de la semaine dernière, les mollahs ont tenté de raviver leur fausse opposition dédiée à une fausse révolution de couleur, mais leurs collaborateurs ne les ont pas soutenus. Leur m-ae a accordé un entretien à la chaîne Al Jazeera pour insister sur leur disposition à accepter le dialogue, essayant d’inverser les rôles et obliger Trump à faire le premier pas en renonçant à ses exigences et ses sanctions, mais ce dernier a évidemment méprisé leur demande !

Cette semaine, les mollahs devaient gérer les progrès de Trump et leurs propres échecs ainsi que le prix du dollar pour éviter que leurs députés les attaques pour prendre le contrôle de leurs trésors afin d’obtenir les fonds nécessaires à leur fuite. Puisqu’ils sont seuls, ruinés et conscients qu’ils seraient pendus pour tous leurs crimes, les mollahs ont encore rusé en faisant semblant de renoncer à leur chantage terroriste pour apaiser les relations avec les Européens sans perdre le soutien de leurs agents terroristes. Ils ont échoué, ont déçu ces derniers et tous leurs autres collaborateurs et in fine ont provoqué de nouvelles crises qui ont aggravé leur situation.

30.10.2018

 

Semaine 555 : Piège à dollars,
ennemi de l’espoir !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, en décalquant la diplomatie islamophile anglaise pour contrer la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cet ersatz avait produit des troubles géopolitiques graves contraires aux intérêts des grandes compagnies pétrolières américaines et profitables aux Anglais et les Chinois qui les talonnent en Afrique. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie américaine basée sur la fin de l’islamisme et le rapprochement avec la Russie pour contrer les Anglais et leur suprématie pétrolière mondiale.

(Terrorisme & Clientélisme / saison 1) Les mollahs ont alors soutenu les Houthis pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour menacer le rapprochement de Trump avec Poutine. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier et aussi pour affaiblir les Anglais. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les 30 députés du régime encore présents au Parlement, privés d’accès du dollar, ont remis en cause leur confiance à Rohani pour le forcer à leur accorder des dollars pas chers ou des places dans son gouvernement !

(Terrorisme & Clientélisme / saison 2) Dernièrement, les mollahs, menacés par leurs compagnons, ont attaqué 2 pétroliers saoudiens via les Houthis avant de proposer le dialogue à Trump, mais ce dernier n’a pas flanché. Ils ont aussi tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont entraîné l’hostilité des Etats riverains et leur unité pour aboutir un bon statut anti-BP.

La panique a gonflé au sein du régime. Les mollahs ont songé à une fausse révolution de couleur et ont fâché leurs proches collaborateurs qui pouvaient y perdre tout. Ils les ont impliqués dans un projet de réformes qui ne les a pas vraiment aidés à se consolider. Ils ont encore tenté de survivre en déstabilisant la Syrie par la déstabilisation de l’Irak. Ce choix géopolitiquement irresponsable leur a valu l’hostilité des Irakiens, des Syriens et des Russes. Ces derniers ont autorisé les Israéliens à bombarder les bases des mollahs en Syrie. Profitant de l’isolement grandissant des mollahs en raison de leur nuisance,Trump a proposé une réunion au Conseil de Sécurité en marge de l’AG de l’ONU pour adopter de nouvelles sanctions mondiales à leur encontre.

La semaine dernière, avant cette réunion, les mollahs ont mis en scène un attentat chez eux en accusant les alliés régionaux de Trump pour se victimiser, échapper aux sanctions et trouver des alliés, de préférence les Européens, pour tenir tête à Trump et in fine l’obliger à leur proposer un deal sans rien exiger au retour.

Trump a révélé qu’ils avaient demandé à le rencontrer. Les Européens ne leur ont rien accordé. Ils les ont de facto laissé seuls face à Trump tout en se moquant de ce dernier pour plaire à leur électorat bobo. Trump a alors bénficié de l’adhésion du Qatar à son OTAN arabe anti-mollahs. La Russie lui a rappelé son soutien en appuyant les nouvelles accusations nucléaires des Israéliens contre les mollahs !

Les mollahs désespérés ont tenté de raviver leur fausse opposition via leur opposition officielle avant d’opter pour des cadeaux financiers à leurs créanciers sans obtenir leur soutien !

Cette semaine, les mollahs devaient gérer la victoire indiscutable de Trump qui avaient déjà amplifié les agitations au sein de leur régime et la contestation contre leur régime. Ils ont nié leur défaite et promis des contrats et bons gains d’argent à leurs collaborateurs et seulement réussi à aggraver leur situation !

17.10.2018

 
Semaine 553-554 :
Bang Bang à Ahwaz... et à l’ONU !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, en décalquant la diplomatie islamophile anglaise pour contrer la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cet ersatz avait produit des troubles géopolitiques graves contraires aux intérêts des grandes compagnies pétrolières américaines et profitables aux Anglais et les Chinois qui les talonnent en Afrique. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie américaine basée sur la fin de l’islamisme et le rapprochement avec la Russie pour contrer les Anglais et leur suprématie pétrolière mondiale.

(Terrorisme & Clientélisme / saison 1) Les mollahs, mis en danger par l’abandon des projets américains d’entente, ont alors soutenu les Houthis pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leurs liens avec les Houthis. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et surtout en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour menacer le rapprochement de Trump avec Poutine. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier et aussi affaiblir les Anglais. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad !

Tous les gens du régime ont paniqué et se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les députés privés de dollars ont accusé Rohani de corruption pour obtenir la baisse du dollar !

(Terrorisme & Clientélisme / saison 2) Dernièrement, ainsi menacés, les mollahs ont attaqué 2 pétroliers saoudiens via les Houthis avant de proposer le dialogue à Trump, mais ce dernier n’a pas flanché. Ils ont alors tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ils ont échoué et ont aggravé la panique au sein de leur régime.

Les mollahs ont alors pris l’option d’une fausse révolution de couleur. Leurs compagnons ont éjecté cette option par peur d’aider les vrais opposants au régime. Leurs chefs miliciens qui devaient être sacrifiés par les mollahs les ont menacés de mort ! Les députés ont remis en cause la légitimité de Rohani pour s’inviter dans le premier cercle du pouvoir et accéder aux trésors du régime ! Les mollahs ont tenté de les impliquer, mais n’ont pu mobiliser les leurs avec cette solution, mais ils n’ont pu trouver des alliés, car ils ne proposaient aucun changement digne d’intérêt.

Les mollahs ont renoué avec les provocations pour déstabiliser la Syrie via l’Irak, le seul résultat a été un mouvement national irakien contre leur présence dans ce pays et qui a aussi prouvé que leur puissance de nuisance été très largement surévaluée par eux-mêmes et leurs proches pour intimider leurs ennemis.

La semaine dernière, les mollahs ainsi diminués ont évoqué leur disposition au dialogue avec Washington, mais sans aucune concession pour éviter des conflits avec leurs chefs Pasdaran. Trump a refusé. Ils ont continué leur apaisement. Cette fois les chefs Pasdaran ont saboté leur tentative en tirant sur une base kurde en Irak !

Ils ont alors tenté de rebondir grâce à Kerry, mais ils ont seulement réussi à provoquer un mouvement américain anti-entente avec leur régime ! Kerry a été obligé de critiquer les mollahs et presque approuver Trump ! Cette drague de Kerry a aussi incité Poutine à se désolidariser de l’accord sur le nucléaire et le devoir de soutenir économiquement les mollahs et d’approuver la réunion du Conseil de Sécurité sous la direction de Trump contre les mollahs en marge de l’AG de l’ONU dans une dizaine de jours.

Cette semaine, les mollahs devaient empêcher la panique parmi les leurs après leurs nombreux échecs sur la scène internationale. La semaine suivante, ils devaient aussi ressouder les liens avec leurs collaborateurs pour mobiliser à l’occasion des deuils chiites de Tassoua et d’Achoura et pour faire face à la réunion prévue au Conseil de Sécurité et s’éviter de nouvelles sanctions. Voici le récit abrégé de deux semaines d’efforts qui n’ont offert aucun succès aux mollahs et ont plombé leur régime bien plus que les sanctions imposées par Trump et ses alliés toujours plus nombreux.

09.10.2018

 
Semaine 552 : La dernière guerre des mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves contraires à ses intérêts pétroliers. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme des mollahs !

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition souhaitée par Trump et Poutine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ces deux États ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver des bases en Syrie.

Tous les gens du régime ont paniqué et se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont bloqué ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les députés privés de dollars ont accusé Rohani de corruption pour obtenir la baisse du dollar ! Des milliers de responsables politiques se sont enfuis avec les budgets à leur disposition !

Les mollahs ont alors attaqué 2 pétroliers saoudiens via les Houthis pour provoquer une pénurie pétrolière. Mais ils n’ont pas pu intimider leurs interlocuteurs internationaux. Washington leur a envoyé 4 grands bâtiments de sa marine. Ils ont simulé une ouverture au dialogue, mais sans faire de vraies concessions. Trump a maintenu son cap !

Les mollahs ont alors renoué avec le terrorisme via les Talibans, pour intimider toutes grandes puissances mais ils ont seulement réussi à s’isoler davantage. Ils ont tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ils ont échoué. Leurs associés ont commencé à acheter des devises et de l’or pour s’enfuir. Lexsmollahs ont augmenté les taux ces produits pour les retenir. Leurs députés lésés par ces prix ont remis en cause la légitimité des mollahs en critiquent le bilan de Rohani et ses ministres.

L’opposition au régime en a profité pour éliminer l’un de leurs chefs miliciens. Ils se sont alors tournés l’option d’une fausse révolution de couleur, et ont froissé leurs chefs miliciens qui devaient être sacrifiés dans ce processus ! Ces derniers les ont menacés de mort ! Mais à l’annonce de la paix entre les Talibans et Trump, les deux clans se sont unifiés pour menacer les Occidentaux ou impliquer Assad dans leurs projets, mais ils n’y sont pas parvenus. Ils ont seulement incité les Russes à assurer Assad en s’approchant des Saoudiens pour mieux isoler les mollahs !

Les députés conscients de la fragilisation du régime ont remis en cause la légitimité de Rohani pour s’inviter dans le premier cercle du pouvoir et accéder aux trésors des mollahs afin d’avoir les moyens de fuir l’Iran comme ces derniers. Les mollahs ont lâché Rohani ! Ali Larijani, le chef du Parlement, a bloqué le processus pour ne pas devoir partager son propre accès aux trésors du régime ! Les mollahs ont récupéré le coup en saluant les critiques des députés tout en les invitant à respecter leur gouvernement pour respecter leur régime.

La semaine dernière, les mollahs se sont entendus avec leurs députés et les chefs miliciens pour relancer la fausse opposition idéalement avec l’aide des Anglais. Ces derniers ont refusé. Les mollahs ont continué, mais leurs collaborateurs ne les ont pas suivis et ont paniqué à l’idée d’une révolution de couleur qui conduirait à une vraie contre-révolution !

Les mollahs, leurs chefs miliciens et leurs députés ont alors simulé la volonté d’adhérer au FATF pour obtenir le soutien des Européens tout en démarchant Assad qui pourrait être menacé par cette adhésion afin de le forcer à rompre avec les Américains et les Russes avant le sommet prévu sur la Syrie à Téhéran en fin de la semaine avec les Turcs et les Russes. Les deux initiatives ont échoué !

Les mollahs, leurs chefs miliciens et leurs députés ont simulé l’envie d’un changement via le Parlement et n’ont rien obtenu de positif ! Ils sont restés unis pour agiter l’Irak afin de déstabiliser Assad, mais le résultat a été de violentes attaques contre leurs alliés locaux et l’incendie de leur consulat à Bassorah ! Trump a aussi demandé une réunion au conseil de Sécurité de l’ONU sur leur terrorisme !

En danger par leur propre faute, ils ont cherché à enflammer le Kurdistan iranien en menaçant d’exécuter 3 opposants kurdes pour crier au risque de la séparation du Kurdistan pour démobiliser le mouvement anti-régime ! Mais les Iraniens convaincus de l’attachement des Kurdes iraniens à l’unité du pays ont rejoint ces derniers pour lancer des opérations punitives contre les mollahs et leurs derniers miliciens de terrain !

Les mollahs ont fini la semaine sur un nouvel échec, car ils n’ont pu accuser Trump de fourniture d’armes chimiques aux opposants d’Assad. Poutine a affirmé que les Anglais en été responsables ! Les mollahs ont tenté de soudoyer les Chinois et les Indiens avec divers projets très lucratifs en Iran, mais n’ont pas obtenu leur soutien face à Trump !

Cette semaine, les mollahs devaient gérer les conséquences internes et internationales de leurs énormes échecs de la semaine dernière... Ils devaient s’attendre à de belles agitations internes et à des sanctions internationales pour leur volonté de déstabiliser la région, notamment la Syrie et l’Irak. Ils devaient s’attendre à plus de sanctions pour leur participation présumée aux attentats du 11 septembre à l’occasion du 17e anniversaire de ces attentats. Ils devaient enfin s’attendre à un regain de contestation après ces sanctions souhaitées par le peuple pour en finir avec leur régime. Les mollahs étaient dans une semaine de punitions. Ils ont fait des choix radicaux qui ont encouragé leurs adversaires de les punir plus sévèrement !

02.10.2018

 
Semaine 551 : Verts de peur !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves contraires à ses intérêts pétroliers. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme des mollahs !

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition souhaitée par Trump et Poutine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ces deux États ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver des bases en Syrie.

Tous les gens du régime ont paniqué et se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont bloqué ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les députés privés de dollars ont accusé Rohani de corruption pour obtenir la baisse du dollar ! Des milliers de responsables politiques se sont enfuis avec les budgets à leur disposition !

Les mollahs ont alors attaqué 2 pétroliers saoudiens via les Houthis pour provoquer une pénurie pétrolière. Mais ils n’ont pas pu intimider leurs interlocuteurs internationaux. Washington leur a envoyé 4 grands bâtiments de sa marine. Ils ont simulé une ouverture au dialogue, mais sans faire de vraies concessions. Trump a maintenu son cap !

Les mollahs ont alors renoué avec le terrorisme via les Talibans, pour intimider toutes grandes puissances mais ils ont seulement réussi à s’isoler davantage. Ils ont tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ils ont échoué. Leurs associés ont commencé à acheter des devises et de l’or pour s’enfuir. Lex mollahs ont augmenté les taux ces produits pour les retenir. Leurs députés lésés par ces prix ont remis en cause la légitimité des mollahs en critiquent le bilan de Rohani et ses ministres.

L’opposition au régime en a profité pour éliminer l’un de leurs chefs miliciens. Ils se sont alors tournés l’option d’une fausse révolution de couleur, et ont froissé leurs chefs miliciens ! Ces derniers les ont menacés de mort ! Mais les deux clans se sont unifiés à l’annonce de la paix entre les Talibans et Trump pour menacer les Occidentaux, mais ils n’ont réussi à les intimider. Les députés conscients de la faiblesse de leurs dirigeants ont continué à les harceler en menaçant de révoquer Rohani !

La semaine dernière, les mollahs ont opté pour l’apaisement avec les 4+1, mais ils avaient échoué. Puis, ils ont cherché à casser l’apaisement américano-syrien, mais ils ont aussi échoué ! Les députés désespérés par cet échec ont remis en cause la légitimité de Rohani ! Les mollahs ont cessé de le soutenir ! Rohani désespéré a mis la pression sur les Irakiens pour les obliger à l’aider sur le plan diplomatique, mais il a récolté un mouvement populaire contre la présence du régime en Irak qui a souligné la fragilité du régime et des miliciens !

Au même moment, les Russes ont encore sanctionné les mollahs en se rapprochant des Saoudiens à une semaine du sommet iranien du processus d’Astana. Les Anglais se sont invités dans le jeu anti-mollahs en les accusant d’aider les ennemis de la stabilité de l’Irak !

Les mollahs ont salué le sens critique de leurs députés pour s’éviter de nouvelles attaques de leur part. Les députés convaincus qu’ils pouvaient obtenir un arrangement pour accéder aux dollars des mollahs ont diminué leur pression sur ces derniers !

Cette semaine, les mollahs devaient ménager leurs députés sans fâcher d’autres bénéficiaires de leurs dollars et aussi sortir de leur isolement irako-syien pour être en mesure d’imposer leurs conditions aux Russes et le reste du monde au dernier jour de la semaine lors de la conférence du processus d’Astana à Tehran. Mais, sous la pression des menaces, ils ont fait de très mauvais choix qui les ont menés vers de plus grands périples.

25.09.2018

 
Semaine 549-550 :
La fortune des mollahs fait leur infortune

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski,, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves contraires à ses intérêts pétroliers. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme des mollahs !

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition souhaitée par Trump et Poutine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ces deux États ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Il a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine et l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier. Il a enfin mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver des bases en Syrie.

Tous les gens du régime ont paniqué et se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont bloqué ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les députés privés de dollars ont accusé Rohani de corruption pour obtenir la baisse du dollar ! Des milliers de responsables politiques se sont enfuis avec les budgets à leur disposition !

Les mollahs ont alors attaqué 2 pétroliers saoudiens via les Houtihs pour provoquer une pénurie pétrolière. Mais ils n’ont pas pu intimider leurs interlocuteurs internationaux. Washington leur a envoyé 4 grands bâtiments de sa marine. Ils ont simulé une ouverture au dialogue, mais sans faire de vraies concessions. Trump a maintenu son cap ! Ils ont renoué avec le terrorisme pour intimider tous les alliés de Trump et l’isoler, mais leur choix les a seulement convaincus de ne pas s’opposer à ses sanctions. Ils ont ainsi été à l’origine de leur isolement à 100% !

La semaine dernière, les mollahs ont arrêté quelques affairistes pour calmer leur agitation tout en jouant avec l’adoption du statut de Lac pour la Caspienne afin de faire pression sur les Russes et les Anglais intéressés par les richesses pétrolières de cette région. Mais, ils n’ont pu gagner, car tous les autres États riverains avaient décidé de nationaliser la Caspienne et d’évincer les Anglais dans leur propre intérêt et celui des États-Unis.

Leur échec a démontré leur manque de vision et a intensifié les tensions au sein de leur régime. L’assassinat de l’un des chefs Pasdaran chargé d’une des régions les plus contestataires a augmenté la panique interne.

Les mollahs ont alors mis en avant leur fausse opposition pour canaliser la contestation du peuple dans la lutte contre les Russes (et leur statut pour la Caspienne) espérant ainsi canaliser le peuple et relancer les marchandages pour l’accès à la Caspienne afin de draguer les Européens ! Mais ces derniers ont choisi la Russie !

Les mollahs ont continué l’action de leur fausse opposition. Les chefs Pasdaran ont craint que cette ouverture poussive se fasse à leurs dépens. Ils ont organisé un rassemblement où ils ont menacé de mort Rohani et ses patrons ! Ces derniers ont cessé de mépriser les députés pour les empêcher de s’allier aux chefs Pasdaran. Mais en l’absence d’une annonce de baisse du prix du dollar, les députés ont continué à attaquer Rohani !

Cette semaine, les mollahs devaient se ressaisir, redéfinir des objectifs ou des approches pour contenir ou dominer leurs adversaires d’Iran et ailleurs avant mercredi, car leur incapacité à mobiliser alors pour la fête islamique de sacrifice pouvait accentuer la panique au sein de leur régime. Pressés de réussir vite, ils ont fait de très mauvais choix en sacrifiant la raison ! Voici le récit de ces choix et leurs terribles résultats !

12.09.2018

 
Semaine 548 : Comme des chiens dans un jeu de quilles !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves contraires à ses intérêts pétroliers. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme des mollahs !

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine souhaitée par Trump et par Poutine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ces deux États ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne afin d’annoncer de nouvelles sanctionner contre les mollahs. Trump a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine avec l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier. Enfin, à l’approche de ses nouvelles sanctions,Trump a mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver des bases en Syrie.

Tous les gens du régime ont paniqué et se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont bloqué ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Des milliers de responsables se sont enfuis ! On a constaté un cas de mutineries dans une très importante base tactique du régime !

À 2 semaines du début des nouvelles sanctions pétrolières et financières américaines, le m-AE de Trump a apporté son soutien à l’opposition du peuple iranien au régime. Les opposants ont alors annoncé des actions de plus en plus fortes et continuelles pour profiter de ces sanctions !

Les mollahs, menacés de toute part, ont attaqué 2 pétroliers saoudiens pour provoquer une pénurie pétrolière, mais ils n’ont pas provoqué la panique qu’ils souhaitaient. Washington leur a envoyé 4 grands bâtiments de sa marine. Les mollahs ont simulé une ouverture au dialogue. Trump a exigé des preuves de leur ouverture. Ils n’en ont montré aucun et n’ont pu continuer leur plan.

À une semaine du début des sanctions, les mollahs ont renoué avec le terrorisme pour intimider les Américains et les 4+1 avant de les rencontrer à un sommet à Singapour ! Ils n’ont rien obtenu d’eux. Les Allemands et les Anglais ont même durci leur position en évoquant la saisie des avoirs des mollahs dans leur pays.

La semaine dernière, le début de nouvelles sanctions a confirmé l’isolement à 100 % du régime des mollahs ! Les affairistes ont augmenté leurs achats d’or et de dollar du régime à n’importe quel prix. Les députés qui n’en ont pas les moyens ont accusé Rohani de corruption pour forcer les mollahs à baisser le prix du dollar.

Les mollahs ont menacé de pendre les acheteurs de dollar, mais ils n’ont pas osé le faire. Ils ont aussi reconnu leur responsabilité dans l’attaque des pétroliers saoudiens sans oser surenchérir par de nouvelles attaques... Ainsi le début des nouvelles sanctions a démontré la fragilité des mollahs et leur manque de courage pour faire face aux menaces venues de l’extérieur ou de l’intérieur du pays et de leur régime.

Cette semaine, les mollahs ont tenté de se rallier la Russie ou l’Europe en jouant avec la détermination du statut de la mer Caspienne qui a de très importantes réserves d’hydrocarbures, mais ils ont échoué, ils ont perdu des gisements sans obtenir les soutiens espérés. Les paniques internes se sont intensifiées comme la colère du peuple pour avoir encore mis en danger l’avenir économique du pays.

30.08.2018

 
Iran : Le Kowsar, ça ne vole pas très haut !

Les mollahs viennent de présenter à la presse l’avion de combat Kowsar, à 100 % iranien, et de menacer à la même occasion, les intérêts et les alliés américains dans la région ! Voici quelques pistes pour comprendre la raison de ces annonces et pourquoi on devrait s’en réjouir au lieu de s’en inquiéter !

27.08.2018

 
Semaine 547 : La logique de la panique !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves contraires à ses intérêts pétroliers. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate, en place depuis 1973, par des révélations pénalisant son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme des mollahs !

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine souhaitée par Trump et par Poutine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ces deux États ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne afin d’annoncer de nouvelles sanctionner contre les mollahs. Trump a aussi encouragé l’alliance pétrolière de Poutine avec l’OPEP pour priver les mollahs d’un possible chantage pétrolier. Enfin, dernièrement, à 3 semaines de ses nouvelles sanctions, Trump a mis un terme à la capacité de nuisance terroriste des mollahs au Moyen-Orient et en Europe en obtenant leur expulsion de la Syrie en échange de la reconnaissance de la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver des bases en Syrie.

Tous les gens du régime ont paniqué et se sont mis à acheter des dollars et des pièces d’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont bloqué ces achats en augmentant les prix de ces produits pour les garder pour eux-mêmes. Les miliciens dissidents ont révélé la fuite de 1700 responsables ! Une explosion dans une importante base tactique du régime a signalé que les miliciens de base étaient en pleine insurrection ! Les opposants ont alors annoncé des actions de plus en plus fortes et continuelles pour profiter de la déroute internationale du régime !

Il y a deux semaines, à 2 semaines des sanctions, le M-AE de Trump a apporté son soutien à l’opposition du peuple iranien. Les mollahs, menacés de toute part, ont attaqué 2 pétroliers saoudiens pour insinuer la capacité de provoquer une pénurie pétrolière, mais ils n’ont pas provoqué la panique qu’ils souhaitaient. Washington a riposté en leur envoyant 4 grands bâtiments de sa marine. Les mollahs ont alors simulé une ouverture au dialogue afin d’échapper aux sanctions et aux tensions internes qui les déstabilisent. Trump a exigé des preuves par une ouverture aux attentes du peuple iranien. Ils n’en ont montré aucun et n’ont pu continuer leur plan.

La semaine dernière, une semaine avant les sanctions, les mollahs ont inclus des menaces dans leur fausse ouverture pour imposer celle-ci ! Ils ont échoué ! Ils ont fait appel à leurs terroristes de Daesh et n’ont pas réussi à intimider les Occidentaux. Ils ont à nouveau simulé l’apaisement au moment d’un sommet Est-Ouest à Singapour ! Les Chinois n’y ont signé aucun contrat avec eux ! Les Allemands les ont punis en gelant leurs avoirs ! Les Anglais les ont exposés à une saisie d’avoirs et à davantage de sanctions en annonçant la saisie de pièces pour le développement des missiles nucléaires. Et leur soutien aux auteurs de l’attentat du 11 septembre 2001.

Vendredi dernier, après ces très mauvaises nouvelles, les mollahs ont sondé leurs associés à propos de l’ouverture pragmatique des négociations avec Trump par une lettre ouverte du député Motaharri (beau-frère d’Ali Larijani) aux chefs Pasdaran, leur interdisant d’outrepasser leur neutralité pour s’opposer à cette décision nécessaire à la survie du régime de Tutelle du Guide Suprême !

Les chefs Pasdaran n’ont pas réagi. On a compris qu’ils étaient d’accord pour les négociations avec Trump pour retarder ses sanctions et aussi celles des Allemands et les Anglais ! Mais il n’y a eu aucune réponse de la part de Trump, car il n’y avait aucun geste d’apaisement du côté des mollahs & associés. Il était clair qu’ils ne voulaient pas déposer les armes, mais trouver un deal pour éviter les tribunaux iraniens ou internationaux ou gagner du temps pour fuir vers une destination secrète avec tous les trésors du régime ! Les députés révoltés par cet égoïsme des mollahs leur ont déclaré la guerre en s’attaquant aux bilans de leur président et la presque totalité de ses ministres !

Cette semaine, Trump devait mettre en application ses sanctions. Les mollahs étaient confrontés à des sanctions inattendues, à la colère du peuple et au désaveu de leurs collaborateurs et redoutaient le pire ! Ils ont tenté de se préserver en faisant de belles promesses au peuple qui veut leur disparition, à leurs collaborateurs et à certains de leurs adversaires internationaux. Ces initiatives n’ont pas réussi à éviter la crise qu’ils redoutaient. Voici le récit d’une semaine trépidante pour expliquer leur échec, et pourquoi cela continuera !

22.08.2018

 
Semaine 545-546 : La fin des feintes

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Ce changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné leur rupture en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Depuis, l’administration Trump a poursuivi avec brio sa guerre contre les mollahs grâce à cette unité internationale pour combattre les nuisances de ces derniers. Tout d’abord, Trump s’est retiré de l’accord de Vienne en imposant la nécessité d’un nouvel accord pour garantir la fin du terrorisme des mollahs et pour limiter les relations économiques avec eux. Puis, il les a privés des missiles de Kim Jung Un en pactisant avec ce dernier ! Puis, il a contré les menaces de pénuries pétrolières formulées par les mollahs grâce à un pacte pétrolier russo-saoudien pour augmenter la production pétrolière mondiale.

Les mollahs, totalement menacés par cette mesure, ont diminué la distribution de l’eau en Iran pour augmenter leurs fournitures d’eau aux Irakiens et aux Koweitiens pour s’assurer leur soutien et en faire des sorties de secours au cas où la contestation interne et les pressions externes les feraient chuter. Ce choix improvisé n’a pas pu casser le pacte pétrolier russo-saoudien et a aussi entraîné de graves troubles en Iran et au sein du régime. Tous les gens du régime se sont mis à acheter de l’or et des dollars. Les mollahs ont alors augmenté le prix de ces produits pour garder ces trésors pour eux-mêmes et ont ainsi déçu leurs collaborateurs, perdu des alliés et gagnés de nouveaux ennemis !

Trump a alors continué son plan anti-mollahs en reconnaissant la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver les bases russes en Syrie en échange de l’expulsion des mollahs de ce pays et l’engagement des Syriens d’assurer la sécurité d’Israël.

Dernièrement, Trump a finalisé son entente avec Poutine à Helsinki jetant ainsi les bases d’un nouveau Moyen-Orient assurément plus stable. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump et bien plus intéressant d’un point de vue économique ! Les Européens ont vite choisi cette stabilité en affirmant qu’ils ne pouvaient pas garantir les investissements promis aux mollahs ! Les amis palestiniens des mollahs les ont aussi lâchés ! Les chiites irakiens ont profité de la confirmation de l’isolement des mollahs pour attaquer les symboles de leur présence dans leur pays ! Assad a aussi vite mis en œuvre ses engagements pour assurer son avenir !

La panique s’est alors graduellement amplifiée au sein du régime. Les dissidents ont révélé la fuite de 1700 hauts responsables du régime ! Les mollahs ont nié leur défaite et ont menacé leurs serviteurs agités pour les empêcher de fuir ou d’encourager l’insurrection en cours ! Les Larijani ont critiqué les choix des mollahs sans proposer une alternative ! Les mollahs les ont rendus responsables des problèmes de corruption pour les calmer !

Dans ce contexte de guerre interne bien nuisible au régime, une explosion et de nombreux morts survenus dans une importante base tactique du régime ont signalé que la milice était aussi en pleine insurrection ! Les dirigeants ont caché l’affaire et ont ainsi admis leur peur que l’insurrection se développe et ont aussi admis leur incapacité à l’empêcher et éviter l’explosion à très court terme de leur régime !

Dans ce contexte explosif, Pompeo devait parler au peuple iranien et les assurer du soutien de l’administration Trump... La contestation et les insurrections internes devaient se renforcer à l’issue de ce discours et déstabiliser le régime dès le début des sanctions ! Les mollahs devaient trouver des solutions pour contenir les insurrections internes et les pressions externes pour empêcher le début du compte à rebours de leur chute. Voici le récit de ces efforts au cours des deux dernières semaines !

11.08.2018

 
Semaine 544 :
Poutine chauffe la marmite des mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Ce changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné leur rupture en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen terroriste et concret pour assurer leur survie par le chaos.

Depuis, en profitant de l’unité internationale contre la nuisance avérée des mollahs, l’administration Trump a poursuivi avec brio son projet pour les combattre. Tout d’abord, Trump s’est retiré de l’accord de Vienne en imposant la nécessité d’un nouvel accord pour garantir la fin du terrorisme des mollahs et pour limiter les relations économiques avec eux...

Dernièrement, Trump a continué son projet anti-mollahs en privant ces derniers des missiles de Kim Jung Un ! Puis il a demandé un embargo énergétique à 100% contre les mollahs et a constaté avec joie la présence des Russes au côté des Saoudiens pour conclure un pacte anti-mollahs au sein de l’OPEP.

Les mollahs ont alors diminué la distribution de l’eau en Iran pour augmenter leurs fournitures d’eau aux Irakiens et aux Koweitiens pour s’assurer leur soutien, mais aussi pour gagner l’amitié de Moqtada Sadr en Irak et aussi le soutien des Koweitiens pour fuir via ces deux pays chiites au cas où la contestation interne ferait chuter le régime en Iran. Ce choix improvisé de couper l’eau en Iran a entraîné de graves troubles en Iran et des ruptures parmi les derniers miliciens de terrain !

Les mollahs, désemparés par leur isolement et leurs erreurs, ont aussi augmenté le prix de leurs devises pour empêcher les paniqués d’en acheter. Les Bazaris souffrant de cette dévaluation de facto de la monnaie iranienne ont marché contre le régime avec l’aide des policiers dissidents en se disant partisans de Reza Pahlavi donc de l’effacement de la révolution islamique !

Trump a continué son plan anti-mollahs en reconnaissant la souveraineté d’Assad et le droit de Poutine à préserver les bases russes en Syrie en échange de l’expulsion des mollahs du Proche-Orient.

La semaine dernière, Poutine a dit oui à l’offre en accueillant chaleureusement Netanyahou et en lui promettant sa défense par Assad avant d’accueillir bien froidement l’envoyé des mollahs tout en refusant d’étudier les contrats très juteux qu’ils comptaient lui proposer. La panique avait sans cesse augmenté tout au long de la semaine !

Au dernier jour de la semaine dernière, après cette nouvelle défaite et un nouveau pacte présageant de nouvelles défaites et la fin de leur régime, leurs amis ont disparu ! Les mollahs sont alors devenus réalistes et ont annoncé la possibilité de quitter la Syrie pour déguiser leur expulsion en volonté et éviter de perdre des collaborateurs de leurs crimes en Syrie et ailleurs !

Cette semaine, les mollahs n’étaient pas à la fête, car ils devaient célébrer le 3e anniversaire de l’accord du nucléaire qui ne les a jamais protégés ! Ils risquaient de commencer la semaine par une grosse crise interne ! Par ailleurs, leur nouveau plus grand ennemi, Poutine, devait aussi rencontrer leur plus grand ennemi, Trump, afin de finaliser avec lui les ententes qu’ils ont esquissées au cours des dernières semaines contre les mollahs... Les menaces ont forcé les mollahs à choyer leurs rivaux internes, mais ils n’ont pas pu satisfaire tout le monde et ont encore eu une semaine très difficile !

31.07.2018

 
Semaine 542-543 :
Les grimaces des vaincus !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Ce changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. Les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné leur rupture en novembre 2017 ! Ces miliciens se sont ralliés au peuple pour demander la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, fragilisés par la rupture de leurs miliciens chargés de leur sécurité, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en renouvelant le classement des mollahs sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme et en les privant ainsi de tout investissement étranger.

Les mollahs fragilisés en Iran ont intensifié le terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser la coalition russo-américaine. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a alors profité de cette unité internationale et régionale contre les mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne et demander un nouvel accord pour garantir la fin de leur terrorisme. Il a aussi annoncé le rétablissement progressif des précédentes sanctions américaines contre eux et leurs partenaires pour y parvenir.

Les autres signataires, les 4+1 dont les Européens, qui étaient ces partenaires, ont critiqué Trump tout en lui donnant raison sur le fonds et ont tenté d’obtenir des compensations (économiques ou stratégiques) contre leur soutien à son plan. Trump a contré ses manœuvres qui retardaient son succès en proposant un deal aux Russes sur la Syrie et en évoquant des sanctions contre les Chinois et les Européens et pu obtenir l’adhésion de ces derniers à sa lutte contre les mollahs terroristes.

Dans la foulée, les mollahs, de plus en plus contestés et de plus en plus isolés en Iran, ont aussi perdu leur fournisseur de missiles par la faute du deal proposé par Trump à Kim Jung Un. Les mollahs ont aussi perdu leurs bases en Irak et au Liban par la faute de la défaite de leurs alliés locaux ou leur adhésion au bloc arabe pro-Trump ! Les mollahs ont de fait perdu des pays par où fuir au cas où la combinaison de leurs problèmes provoquerait leur chute !

La Russie a alors confirmé son envie d’alliance avec Trump en s’alliant selon ses vœux à l’Arabie Saoudite pour augmenter la production de l’OPEP et faciliter l’embargo pétrolier contre les mollahs !

Cette dernière annonce a amplifié la panique interne. Les mollahs ont alors coupé l’eau des régions du sud du pays pour augmenter leurs exportations d’eau vers l’Irak et le Koweït afin de bénéficier de leur soutien à l’OPEP ou obtenir un droit d’asile chez eux... Les habitants privés d’eau se sont révoltés contre le régime ! Les mollahs ont maintenu la fourniture de l’eau à voisins chiites pour se préserver un corridor de fuite si leur régime était menacé.

La panique s’est intensifiée au sein du régime ! Les mollahs ont alors encore augmenté les taux de vente de leur or et leurs dollars et ont provoqué la révolte des Bazaris et les dizaines de milliers de gens qui travaillent au Bazar. Les miliciens de la police les ont aidés à marcher sur le Parlement et en finir avec les mollahs qui manœuvraient seulement pour leur intérêt personnel, mais leur coup a échoué par la faute de l’inexpérience des manifestants.

Les mollahs très affectés par ce coup ont mis en scène une opposition interne à Rohani pour calmer la contestation. Ils ont aussi baissé les taux de vente de leur or et leurs dollars pour calmer leurs nantis nantis et les Bazaris. Ils ont enfin annoncé une tournée diplomatico-commerciale en Suisse et en Autriche et la possibilité de signer de grands contrats avec ces pays pour forcer les grandes puissances européennes à les soutenir

Avant cette tournée, Washington a encouragé la révolte des collaborateurs du régime en révélant que les mollahs avaient déposé 148 milliards de dollars des revenus du pays dans les banques américaines et a semé la panique chez les mollahs en saisissant cet argent qui pouvait les aider à acheter des soutiens en Suisse et en Autriche ! Les autres grandes puissances ont pris position contre les mollahs en les préservant les mollahs sur la liste noire du FATF pour entrer dans le secret des avoirs saisis et sans doute pour saisir d’autres avoirs des mollahs déposés sur leurs territoires !

Les mollahs ont maintenu leur tournée tactique en Suisse et en Autriche pour insinuer qu’ils avaient une chance de survie pour retenir leurs collaborateurs à leurs côtés. Voici le récit de cette tournée, de son échec programmé, les conséquences positives de cet échec pour Trump et ses terribles conséquences de tout ceci pour les mollahs et leur régime agonisant !

24.07.2018

 
Semaine en images n°539-540-541 :
Défaite avant les sanctions !

.En 2016 , Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

.En 2017 , sous l’impulsion de ce changement diplomatique majeur américain, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs dans le golfe Persique et le bassin méditerranéen. Moqtada Sadr et le Hezbollah ont aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive en Irak et au Liban.

.Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs, incapables de riposter, ont alors menacé la sécurité du détroit d’Ormuz. Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme  ! Ils ont intensifié ce terrorisme en Syrie contre les Américains et les Israéliens pour diviser cette coalition. Ils ont excédé la Russie et la Syrie. Ils ont laissé les troupes de l’OTAN (États-Unis+France+Grande-Bretagne) bombarder le centre de commandement des actions terroristes des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, les privant de tout moyen pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a alors profité de cette unité contre les mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne et demander un nouvel accord pour garantir la fin de leur terrorisme. Il a aussi annoncé le rétablissement progressif des précédentes sanctions américaines contre eux et leurs partenaires pour y parvenir.

Les autres signataires, les 4+1 dont les Européens, qui étaient ces partenaires, ont critiqué Trump tout en lui donnant raison sur le fonds et ont tenté d’obtenir des compensations pour leur soutien à son plan. Trump a contré ses manœuvres qui retardaient son succès en s’approchant des Russes tout en annonçant des sanctions contre les Européens et les Chinois.

Les mollahs ont alors tablé sur un revirement des Européens en leur faveur, mais ces derniers n’ont pas choisi les mollahs. Les collaborateurs du régime ont paniqué et se sont rués sur le dollar et l’or pour se remplir les poches et fuir. Les opposants du régime ont profité de ce désordre pour manifester à tout prétexte.

Les mollahs ont alors provoqué une émeute populaire d’une ville de garnison de Kazeroun avec l’espoir d’écraser les habitants pour rassurer les collaborateurs. Mais les miliciens présents sur place ne sont pas intervenus contre le peuple et Kazeroun est devenu la vitrine de l’incapacité des mollahs à assurer leur sécurité. Les routiers iraniens ont alors cessé de travailler pour les paralyser et les faire chuter !

Dans notre dernière analyse, nous avons signalé qu’il y a trois semaines, alors que le régime était déstabilisé par cette grève, Trump a accéléré son jeu en annonçant qu’il allait rencontrer leur seul fournisseur balistique, Kim Jung Un ! La Russie consciente du renforcement de Trump à l’issue de cette rencontre a vite confirmé son deal avec Trump en mettant fin au projet d’investissement de Lukoil en Iran. La Chine a aussi choisi Trump en payant de lourdes pénalités qu’il exigeait pour continuer à être présent sur le marché américain. L’Europe a renoncé à sa demande d’exemption des sanctions pour ses grandes entreprises partenaires des mollahs !

Les compagnons du régime ont alors pris leur distance à l’occasion de plusieurs journées officielles, dont celle de la communion annuelle avec Khomeiny. Les routiers ont mis en évidence ce boycott en bloquant l’accès des villes empêchant les mollahs de déployer des réfugiés afghans afin de combler le manque de participation de leurs collaborateurs à la journée du refus du sionisme !

Les mollahs, totalement déstabilisés, ont menacé de quitter l’accord de Vienne, mais n’ont pas osé mettre à exécution leur menace. Rohani est parti en Chine en annonçant qu’il allait obtenir le soutien de la Russie et de la Chine lors du sommet à venir de l’organisation de Coopération de Shanghaï alors que les dirigeants de ces pays les avaient rejetés ! On a compris qu’il bluffait pour empêcher la propagation de la panique chez les derniers fidèles au régime !

Voici le récit compact ce qui est passé depuis : tous les bluffs et les mensonges qui devaient sauver les mollahs ont conduit à une crise irréversible qui menace sérieusement le régime des mollahs !

14.07.2018

 

Iraniens, encore un effort si vous voulez
être libres !

L’Iran est en ébullition depuis plusieurs mois. Les Iraniens manifestent sans cesse dans la rue. Des slogans appelant sans ambiguïté à la chute du régime pourri des mollahs et louant la dynastie des Pahlavi sont scandés sur l’ensemble du territoire avec souvent la complaisance des forces en charge du maintien de l’ordre public.

10.07.2018

 


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