Infos en continu, Reportages photographiques.
Accueil > Photos > Photos

 

0 | 50 | 100 | 150 | 200 | 250 | 300 | 350 | 400 | ... | 800

Semaine en images n°528 :
Dans l’oeil du cyclone !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers . Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacité, les failles et les lieux de stockages des missiles des mollahs. Les Anglais (mentor historique du clergé chiite iranien) ont aussi annoncé leur soutien aux ennemis saoudiens du régime.

Les autres Européens, dont les Français, se sont retrouvés obligés d’annoncer des sanctions tout en espérant un arrangement en faveur des mollahs pour préserver leurs contrats avantageux avec ces derniers. Les mollahs ont profité de ce laxisme pour intensifier leur terrorisme et ont eux-mêmes encouragé l’adoption de sanctions contre leur régime. Le 16 mars dernier, les 3 plus grandes puissances européennes se sont finalement prononcées en faveur de nouvelles sanctions après un regain d’actions hostiles au régime durant la fête du feu !

La semaine dernière (17 au 24 mars 2018 | 26 Esfand 1396 au 04 Farvardin 1397), Trump a profité de cette annonce pour assurer les Iraniens de son soutien dans des vœux de Norouz alliant l’éloge de leur identité persane et la promesse des sanctions pour neutraliser le ralentissement d’internet imposé par les mollahs pour les empêcher de faire connaître leur mouvement et obtenir des aides pour atteindre leur objectif.

Les Iraniens ont immédiatement renforcé leur hostilité au régime ! À Ispahan, des milliers d’agriculteurs ruinés par le régime ont montré qu’ils étaient prêts à se battre !

Trump espérait alors le même engagement anti-régime du côté de ses alliés. Les Saoudiens ont demandé un sommet arabo-américain au Camp David pour en finir avec le régime. Mais les Européens n’ont rien fait. Trump a compris qu’ils utilisaient leur annonce pour parvenir à un arrangement avec les mollahs. Il a alors remplacé son conseiller en sécurité Mac-Master par John Bolton pour insinuer qu’il pouvait préférer la guerre aux sanctions et se passer du soutien des Européens. Pour rester dans le jeu, ces derniers ont confirmé à contrecœur leur décision de sanctionner les mollahs !

Trump a alors sanctionné le ralentissement de la vitesse de connexion à l’internet en Iran en ciblant la section cyberterrorisme du régime. Les Anglais ont rejoint la guerre économique, juridique et psychologique de Trump contre les mollahs en insistant sur leur cyberterrorisme. Les Russes ont fait mieux en promettant d’aider Bolton et en votant en faveur des pressions onusiennes sur les violations des droits de l’homme par les mollahs. Les Français et les Allemands ont rejoint le mouvement en cherchant à se distinguer en annonçant des rencontres mardi en Israël pour la journée d’hommages aux victimes de la Shoah et pour discuter de l’avenir des mollahs (qui se définissent par la négation de ce génocide) ! Cela sentait le règlement de comptes...

Cette semaine, 24 au 31 mars 2018 | 04-11 Farvardin 1397, les mollahs étaient dans l’œil du cyclone ! Ils risquaient des sanctions de toute part ! Ils pouvaient aussi perdre leurs derniers serviteurs ! Ils devaient trouver un scénario pour intimider leurs ennemis ou trouver des alliés pour fuir. Ils ont tout tenté et ont tout échoué s’enfonçant ainsi par leur propre faute dans l’œil du cyclone !

11.04.2018

 
Semaine en images n°526-527 :
Pas de Nouvel An pour les mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski , car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers. Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux islamistes Houthis de Yémen en leur fournissant des missiles pour attaquer l’Arabie Saoudite qui les combat et in fine pour s’emparer de l’entrée du golfe Persique. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens et les Asiatiques contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus.

Mais ces pays, effrayés par le terrorisme des mollahs, s’y sont opposés par une résolution en faveur d’un embargo du Yémen sans les accuser pour autant afin de ne pas perdre les contrats qu’ils leur proposaient.

Les mollahs ruinés par leurs démarches et leurs échecs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Les miliciens se sont révoltés et ont permis le soulèvement du peuple en décembre dernier. Incapables de riposter sans leurs miliciens, les mollahs ont intensifié le soutien aux Houthis !

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger en renouvelant par le FATF (GAFI) leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme ! Les hommes d’affaires du régime ont commencé à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime qui semblait condamné en raison de son incapacité à se faire respecter.

Les mollahs ont alors menacé directement la sécurité du détroit d’Ormuz ! Les Européens ont alors accepté de rencontrer les Américains dans une dizaine de jours à Berlin pour parler de nouvelles sanctions contre les mollahs !

La semaine dernière (1er au 8 mars 2018 | du 3 au 10 Esfand 1396), les mollahs ont invité les Français en Iran en faisant semblant qu’ils voulaient plier pour diviser le bloc européen et in fine refuser tout compromis afin de provoquer une crise pour déstabiliser la région, mais ils n’y sont pas parvenus. La panique de leurs associés s’est amplifiée.

Au même moment, les Anglais (mentor historique du clergé chiite iranien) ont annoncé leur soutien aux ennemis saoudiens du régime. Trump a aussi créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, l’unique partenaire balistique des mollahs qui pouvait vendre les informations sur leur capacité, leur faille ou encore leurs dépôts pour garantir sa survie.

Les associés financiers des mollahs ont davantage désespéré ! Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance en annonçant une loi pour saisir les biens confisqués illégalement par les dirigeants du régime. Ils ont aussi remis en question Rohani et ses ministres de l’Emploi et de l’Agriculture pour plaire à des milliers d’ouvriers et d’agriculteurs qui étaient dans les rues pour réclamer la fin du régime. Ils ont aussi visé le ministre des Transports pour annuler l’achat des Airbus afin de fâcher les Européens et les éloigner définitivement du régime.

La situation devait d’abord se dégrader d’abord mardi soir avec la fête du feu qui est une occasion traditionnelle pour contester le régime, puis après le vendredi 16 mars au moment de la réunion de Berlin. Voici le récit palpitant de cette semaine et la suivante qui ont plongé les mollahs dans un désespoir sans limites !

07.04.2018

 
Semaine en images n°523-524-525 :
3 semaines de défaites et de bluffs !

Les mollahs sont arrivés en 1979 (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à au pouvoir grâce à la diplomatie pétro-islamiste des Américains conçue par Brzezinski en évinçant les pions islamistes iraniens de ce dernier. De Carter à Obama (en passant même par Reagan), Brzezinski a tenté de rétablir le modèle initial en sanctionnant les mollahs, sans jamais réussir. Il a essayé de s’en sortir avec les printemps arabes ou avec Daesh. Ces projets n’ont pas réussi. Ils ont aussi effrayé tous les dirigeants du Moyen-Orient et les ont poussés dans les bras de Poutine. Les mollahs ont aussi profité de ce désordre pour s’infiltrer dans Daesh grâce à leurs réseaux terroristes au Moyen-Orient et surtout en Afghanistan.

En 2016 (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , les pétroliers qui finançaient le gourou Brzezinski ont mis fin à son influence en apportant leur soutien à Trump qui avait toujours critiqué les effets de ses projets. Dès son arrivée à la Maison-Blanche, il a tenté de remédier à 38 ans de fuite en avant en s’attaquant aux islamismes soutenus par ses prédécesseurs et aux mollahs qui s’étaient incrustés dans ce projet islamiste raté et restaient au pouvoir grâce à leur terrorisme et la récupération des réseaux qui avaient échappé à Brzezinski et ses apprentis sorciers.

C’est ainsi qu’en 2017 (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , les mollahs se sont retrouvés en très grand danger. Ils ont alors tenté d’obtenir le soutien des Européens en leur vendant du pétrole à très bas prix et en leur achetant n’importe quoi à des prix très élevés, mais l’Europe manquait de force face à Trump pour les aider. Ils ont alors apporté un plus grand soutien aux terroristes de Daesh en Syrie et en Afghanistan et aussi aux Houthis de Yémen pour contrôler l’entrée du golfe Persique et l’accès à 60% des réserves mondiales. Ce choix leur avait valu leur maintien par les grandes puissances sur la liste noire du FATF ou GAFI et le blocage des investissements nécessaires à leur survie.

Confrontés à un risque de pénurie alimentaire (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , ils avaient réduit la consommation en ruinant leurs serviteurs les plus fidèles de la milice et en augmentant démesurément tous les prix. Le résultat avait été la rupture de leurs miliciens et leur soulèvement contre le régime qui avait permis le début d’un mouvement contre la révolution et explicitement en faveur du rétablissement de la monarchie laïque et progressiste des Pahlavi. Les riches du régime avaient aussi paniqué et avaient tenté de se débarrasser de leurs avoirs et leurs rials pour acheter des dollars fuir.

Washington s’était réjoui et avait soutenu le peuple (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à , mais les Européens notamment les Français, complices de Brzezinski et ses projets irréalistes durant des décennies, s’étaient gardés de soutenir le peuple par peur de la disparition des contrats lucratifs acceptés par les mollahs aux dépens des Iraniens. Mais le mouvement avait persisté malgré une vague de froid qui a paralysé le pays et persiste encore avec des dizaines de grèves et de manifestations chaque jour et des actions armées nocturnes contre les bases du régime grâce à la passivité délibérée de ses derniers miliciens de rang moyen.

Dernièrement (10-17 février 2018 | 18-25 Bahman 1396 | semaine en images n°522 | Les mollahs, désespérés par leur incapacité à contrer Washington et l’implosion de leur régime, ont tenté un deal avec Washington via les Kurdes puis un deal contre Washington avec l’aide des Français. Ces derniers ont proposé la visite de son m-ae à Téhéran à condition (de la fin du programme balistique des mollahs et de leur ingérence au Yémen, dans l’espoir de marquer des points sur la scène internationale et préserver les mollahs et leurs contrats avec eux !

26.03.2018

 
Semaine en images n°522 :
Le dernier anniversaire du régime !

Récemment, les mollahs avaient été accusés d’aider les terroristes Houthis et s’étaient retrouvés menacés d’être sanctionnés à l’issue des rencontres prévues entre m-ae américain et ses homologues d’EU3.

Les gens du régime avaient paniqué et avaient tenté de se débarrasser de leurs avoirs et acheter des dollars pour fuir... Le gouvernement désigné par le clergé avait alors tenté un deal avec Washington via les Kurdes puis un deal contre Washington avec l’aide des Français.

La France avait accepté la proposition en annonçant la visite de son m-ae à Téhéran dans l’espoir de marquer des points sur la scène internationale et aussi pour préserver ses contrats d’achats pétroliers bon marché avec les mollahs ! Mais sous la pression des Anglais et des Allemands, elle n’avait s’était alignée sur la position américaine en acceptant la formation d’un groupe pour réviser les contraintes imposées aux mollahs.

Le président français avait tenté de relancer son projet en formulant secrètement 3 pré-conditions à sa visite (la fin du programme balistique des mollahs, la fin de leur ingérence terroriste au Yémen et leur participation à une table ronde -comme ils l’avaient formulée eux-mêmes avec les Américains et les Saoudiens pour régler leurs différents). Les mollahs avaient gardé secrète la demande qui leur semblait humiliante et l’avait rejetée en affirmant que personne ne pouvait leur dicter leur conduite et qu’ils développeraient tous les missiles qu’ils voudraient. Mais ils n’avaient pas annulé le projet de la visite de Macron, espérant sans doute négocier un deal sur leur idée de la table ronde afin d’imposer leur ingérence comme un droit et pour sortir de leur isolement et mettre fin aux pressions économiques et humanitaires qui les condamnent même à court terme.

La semaine dernière, 03-10 Février 2018 (que nous avons analysée pour nos auditeurs en Iran, sans traduire nos conclusions en français), les cadres miliciens qui espèrent participer à la chute du régime pour sauver leur peau avaient d’emblée révélé les trois conditions humiliantes de Macron et l’absence d’annulation de son voyage pour souligner la détresse des mollahs et avaient réussi à provoquer une très grande panique. Le gouvernement avait dû augmenter le taux du dollar pour dissuader leur ruée vers le dollar, mais n’avait pu l’endiguer...

07.03.2018

 
Semaine en images n°520 :
Le point de vue d’Akila !

Récemment, les mollahs avaient été accusés d’aider les terroristes Houthis et s’étaient retrouvés menacés d’être sanctionnés à l’issue des rencontres prévues entre m-ae américain et ses homologues d’EU3.

Les gens du régime avaient paniqué et avaient tenté de se débarrasser de leurs avoirs et acheter des dollars pour fuir... Le gouvernement désigné par le clergé avait alors tenté un deal avec Washington via les Kurdes puis un deal contre Washington avec l’aide des Français.

La France avait accepté la proposition en annonçant la visite de son m-ae à Téhéran dans l’espoir de marquer des points sur la scène internationale et aussi pour préserver ses contrats d’achats pétroliers bon marché avec les mollahs ! Mais sous la pression des Anglais et des Allemands, elle n’avait s’était alignée sur la position américaine en acceptant la formation d’un groupe pour réviser les contraintes imposées aux mollahs !

La lutte contre le régime avait alors été renforcée par de nombreuses grèves et aussi des attaques fortes contre les mollahs en plein jour avant un grand rassemblement des retraités de la fonction publique et de la milice à Téhéran pour lancer une grève générale contre le régime !

Les mollahs avaient tenté de sauver leur peau en sacrifiant certains collaborateurs dans le cadre de leur adhésion à la Convention de Palerme. Les gens en danger s’étaient braqués et avaient imposé aux mollahs de rejeter tout apaisement et tout flirt avec les Français (du Quai d’Orsay) qui avaient à présent besoin de n’importe quel succès pour assurer leur propre carrière.

Les mollahs avaient dû renoncer à leur fausse alternative d’une alliance avec la France pour faire front contre le monde entier. Ils avaient commencé à rejeter la responsabilité de leurs erreurs sur leurs collaborateurs pour atténuer les charges à leur propre encontre après leur débâcle prévisible !

Trump avait alors confirmé son intention de s’opposer à leurs projets de déstabilisation dans son discours à Davos, puis il avait annoncé une rencontre lundi avec les autres membres du Conseil de Sécurité pour en parler et définir une ligne d’action commune !

Cette semaine, le régime devait basculer déjà dans l’horreur le dimanche 28 janvier 2018 en raison du rassemblement hostile des millions de retraités iraniens. Sa situation devait se dégrader le lundi 29 janvier, après la rencontre prévue entre les grandes puissances au Conseil de Sécurité ! Enfin, sa situation devait encore se dégrader davantage le mardi 30 janvier après le 1er discours de Trump sur l’état de l’union.

06.03.2018

 
Iran vs Mollahs | 11.02.18 :
Anniversaire raté de la révolution :
Images osées d’un boycott monstreux

Ce matin, à 10h, les mollahs n’avaient pas d’images pour la mobilisation monstrueuse qu’ils annonçaient pour le 39e anniversaire de la révolution qui les avait portés au pouvoir.

La raison de ce retard était une météo changeante qui les avait empêchés de préparer leurs images d’archive pour y incruster Trump et les slogans d’actualité au lieu de ses prédécesseurs qui s’y trouvaient ! Le ciel s’est révélé un peu nuageux et on a eu des images de ce genre, mais avec des défauts inattendus !

11.02.2018

 
Iran vs Mollahs | 11.02.18 :
Anniversaire raté de la révolution & + !

Aujourd’hui, les mollahs et leurs complices doivent fêter le 39e anniversaire de la révolution islamique. Les Iraniens avaient annoncé la volonté de manifester avec le drapeau national iranien, le drapeau de la royauté pour montrer au monde entier qu’ils veulent la chute de la République islamique et la punition de ces chefs ou ses instigateurs.

11.02.2018

 
Iran vs Mollahs | 08.02.18 : Estocades !

La lutte continue en Iran. Les jeunes défient le régime en plein jour et la miliciens de base montrent leur unité avec le peuple en se gardant d’intervenir.

08.02.2018

 
Semaine en images n°518-19 :
France-Iran : Dernières étreintes sur les poubelles de l’histoire !

Les mollahs arrivés au pouvoir en marge de la stratégie islamiste des grands décideurs pétroliers américains se sont retrouvés en difficulté quand ces grands décideurs pétroliers américains, échaudés par l’échec de leurs printemps arabes (islamistes) et de leur dernière trouvaille, Daesh, ont chargé Trump d’y mettre fin.

Les mollahs et leurs associés les chefs Pasdaran en danger ont alors récupéré Daesh et ont réactivé d’autres organes terroristes qu’ils entretenaient pour résister à Trump. Ils ont manqué d’argent. Les sanctions ont augmenté. Les mollahs & associés ont davantage manqué d’argent. Ils ont dû augmenter les prix pour diminuer le pouvoir d’achat des Iraniens surtout de leurs propres partisans pour éviter de se retrouver rapidement en pénurie.

Les mollahs et leurs associés Pasdaran ont aussi détourné les épargnes de leurs collaborateurs de base pour limiter leur pouvoir d’achat. Ces gens se sont révoltés avec des slogans hostiles à cette décision. Les mollahs et leurs associés les ont ignorés et ont continué leur fuite en avant. Les miliciens trahis ont finalement rompu avec le régime peu avant la journée de fidélité à son principe fondateur du régime, en manifestant avec des slogans en faveur des Pahlavi qui jouissent d’une grande popularité en Iran.

Le peuple ravi par cette contre-révolution les a rejoints. Le régime a été dépassé par le soulèvement de ses sbires et du peuple. Washington était ravi. Les Arabes du golfe Persique aussi.

Mais l’Europe avait censuré l’existence de ce soulèvement et avait choisi de laisser mourir le soulèvement car les mollahs ne cessent de lui accorder de bon prix pour tout afin qu’elle les préserve.

Mais le soulèvement avait continué malgré cette inimitié et une vague de froid très inhabituelle en Iran. À défaut de pouvoir manifester contre le régime, des milliers d’Iraniens avaient cessé le travail dans les secteurs clefs de l’économie du régime pour en venir à bout.

De nombreux États européens avaient douté de la viabilité des mollahs. Certains États avaient commencé à critiquer leurs alliés enturbannés ou permettre la diffusion de nouvelles du soulèvement, mais la France avait renforcé sa censure et son soutien aux mollahs en diffusant leurs fausses nouvelles rassurantes.

Voici un petit résumé de ses efforts français. Vous jugerez si cela vaut la peine de continuer et s’il convient de nous aider à renverser les mollahs dans le but de limiter le nombre des morts en Iran et pour éviter que la France vogue tel le Titanic joyeusement vers son naufrage et qu’elle n’en reste qu’une triste légende.

06.02.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (23 au 28).01.18 :
Les cheminots paralysent les mollahs, les feux les terrorisent !

Les Iraniens devaient se mobiliser ce dimanche à Téhéran pour lancer un mouvement de grève nationale contre le régime, mais le froid (ennemi des va-nu-pieds) à retarder cette action. Ce n’est que partie remise, car les Iraniens avaient bien préparé le terrain et continuent à faire grève et à manifester contre le régime. Voici un petit résumé de leurs actions au cours des derniers jours.

29.01.2018

 
Iran vs Mollahs | 29.01.18 :
La grande manif. du 28 annulée par la neige

Tous les retraités des fonctions publiques et des forces armées avaient annoncé une grande manifestation hier (dimanche) à Téhéran contre le régime. Cette manifestation qui devait profiter de soutien de milliers d’ouvriers en grève dans différents secteurs économiques du pays pour déboucher sur une grève générale a été empêchée par une nouvelle vague de froids et d’importantes chutes de neige samedi à Téhéran et toute la partie nord et la partie ouest du pays.

Les mollahs ont parlé de leur joie à la vue de cette neige bien qu’elle paralyse tous leurs transports y compris les transports aériens dans 50% des zones urbaines, mais nous parions qu’ils ne sont pas aussi ravis qu’ils le prétendent car le reste du pays continue néanmoins à lutter contre eux. Nous vous en ferons part dans notre rapport de ce soir.

29.01.2018

 
Semaine en images n°516-17 :
Zigzags & Naufrage !

Les mollahs arrivés au pouvoir en marge de la stratégie islamiste des grands décideurs pétroliers américains se sont retrouvés en difficulté quand ces grands décideurs pétroliers américains, échaudés par l’échec de leurs printemps arabes (islamistes) et de leur dernière trouvaille, Daesh, ont chargé Trump d’y mettre fin.

Les mollahs et leurs associés les chefs Pasdaran en danger ont alors récupéré Daesh et ont réactivé d’autres organes terroristes qu’ils entretenaient pour résister à Trump. Ils ont manqué d’argent. Les sanctions ont augmenté. Les mollahs & associés ont davantage manqué d’argent. Ils ont dû augmenter les prix pour diminuer le pouvoir d’achat des Iraniens surtout de leurs propres partisans pour éviter de se retrouver rapidement en pénurie.

Les mollahs et leurs associés Pasdaran ont aussi détourné les épargnes de leurs collaborateurs de base pour limiter leur pouvoir d’achat. Ces gens se sont révoltés avec des slogans hostiles à cette décision. Les mollahs et leurs associés les ont ignorés et ont continué leur fuite en avant. Les miliciens trahis ont finalement rompu avec le régime peu avant la journée de fidélité à son principe fondateur du régime, en manifestant avec des slogans en faveur des Pahlavi qui jouissent d’une grande popularité en Iran.

Le peuple ravi par cette contre-révolution les a rejoints. Cela fait près de 3 semaines qu’ils harcèlent et malmènent les mollahs. Voici le résumé au jour le jour des deux premières semaines de cette lutte contre le régime ainsi que des décisions prises par les mollahs pour la neutraliser les effets qu’elles ont provoqués.

25.01.2018

 
Iran vs Mollahs | (18-19-20-21-22).01.18 :
Actions avant l’assaut final (J-7)

L’Iran et en feu et des miliciens fidèles au régime se font rares. Les manifestations avaient été ralenties par le froid, mais le bon, temps revient pour l’Iran et les combattants sa libération. Les grèves continuent à paralyser le régime. Il y a chaque soir de nombreuses attaques au cocktail Molotov contre les bâtiments officiels. Il y a désormais des exécutions d’agents fidèles au régime. On parle d’une vague décisive à partir dimanche prochain 8 Bahman 1396 / 28 janvier 2018. Voici un rapport sur les actions menées contre le régime les 18, 19, 20 et 21 janvier 2018.

23.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (15-16-17).01.18 :
Les Iraniens ont allumé des feux contre le froid qui paralyse leur lutte anti-régime

De nouvelles grèves ont renforcé la lutte des Iraniens contre le régime des mollahs au cours des trois derniers jours alors que le froid empêche la majorité des Iraniens de manifester ou frapper le régime et ses équipements. Mais ils manifestent là où le temps le permet ! Voici un rapport sur ces actions menées contre le régime les 15, 16 et 17 janvier 2018.

18.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (12+13+14).01.18 :
Plus de grèves paralysantes

Mauvaises nouvelles pour les mollahs et leurs associés : les grèves contre leur régime se multiplient pour les paralyser et les anéantir. L’absence d’intervention policière comme par le passé est la preuve de la participation des policiers à cette lutte contre le régime. Voici un rapport sur ces grèves et d’autres actions menées contre le régime les 12, 13 et 14 janvier 2018.

15.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de (11+12).01.18 :
Le régime paralysé par des grèves et 3 rois !

En début de semaine la lutte contre le régime avait été handicapée par une importante vague de froid en Iran. Mais la lutte avait repris en milieu de la semaine avec des manifestations, des grèves et des sabotages. Mercredi soir, dans notre dernier rapport, nous avions annoncé un appel à manifester pour ce vendredi dans toutes les villes du pays et lors d’un match de foot Derby à Ispahan.

La lutte a continué depuis et elle s’est même renforcée avec la poursuite et l’extension des grèves dont celles des camions d’approvisionnement des Raffinerie d’Ispahan et de Zanjan.

La production de l’électricité du régime est désormais handicapée par cette grève des conducteurs de citernes et aussi celle de la centrale électrique du régime à Yazd ! Les mines iraniennes de fer ont aussi rejoint la lutte contre le régime ainsi que les ouvriers de l’usine ferroviaire Zagros. Les retraités de l’enseignement d’Ispahan ont aussi apporté leur soutien à la lutte du peuple iranien !

Mais le régime a réduit l’activité d’internet de 90 %, c’est pourquoi les images arrivent tardivement. Voici des témoignages et quelques images qui nous sont parvenues depuis jeudi sur d’autres fronts de lutte des Iraniens pour leur liberté.

13.01.2018

 
Iran vs Mollahs | Rapport de 8-9-10.01.18 :
Des grèves, des manifs et du feu !

Il y a une semaine, des tempêtes de neige avaient paralysé le pays et freiné la lutte contre le régime dans de nombreuses régions. Mais la contre-révolution anti-mollahs était restée très forte dans le sud du pays notamment à Ahwaz. Par ailleurs, les ouvriers et les commerçants de nombreuses régions avaient rejoint la contestation en faisant grève.

Depuis deux jours, la vague de froid a commencé à se dissiper et les actions hostiles au régime ont repris peu à peu dans les régions concernées. On assiste aussi à plus de manifestations dans le sud du pays et enfin à de nouvelles grèves très pénalisantes pour le régime à bout de souffle des mollahs. Voici un rapport sur journées de mardi 9 et mercredi 10 janvier 2018.

11.01.2018

 
Iran-Mardi 09.01.18 | Rapport Explosif :
Le feu couve sous la glace !

Depuis 3 jours, les médias français annoncent de la fin ou l’essoufflement de la contestation politique en Iran. Certains vont plus loin en niant la nature contre-révolutionnaire de ce mouvement. Mais tous oublient de préciser que depuis 3 jours, toues les régions contestataires sont sous d’impressionnantes couches de neige qui les ont coupées du reste du pays et empêchent les habitants de se déplacer. Le feu couve sous la glace !

09.01.2018

 
Iran-Jeu. 04.01.2018 | Rapport à 23h :
Très gros succès pour les contestataires
Peuple iranien 4-France+Mollahs 0

Hier soir, le prince Reza Pahlavi a appelé les miliciens du régime à rompre leur engagement. Son appel a été bien accueilli par la rue iranienne et les miliciens en rupture qui participent à la contestation et la guident. Aussitôt, ils ont appelé à une offensive contre le régime et ses lieux sûrs. Le régime a aussitôt réduite la vitesse son internet pour empêcher les contestataires d’expédier leurs images vers nous. Mais il n’a pas pu ralentir la contestation, loin de là ! Voici le récit de ces dernières 24 heures en quelques mots et quelques images.

05.01.2018

 
Iran-Jeu. 04.01.2018 |
Dernière propagande avant la chute :
Preuve du trucage des images pro-régime

Hier, les mollahs et les chefs miliciens nous ont montré des vidéos montages pour affirmer qu’ils avaient vaincu le peuple. Aujourd’hui, ils recommencent avant la mobilisation nationale annoncée, le Jeudi Rouge, pour en finir avec eux et leur régime pourri. Voici la preuve en images annotées (cliquez pour agrandir et bien voir, chers menteurs de l’AFP).

04.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Rapport à 23H. :
Des manifs, des morts et une suite "Rouge"

Aujourd’hui, les mollahs ont affirmé que des dizaines de milliers d’Iraniens avaient manifesté pour eux. Nous avions parlé de supercherie, voici une nouvelle série de preuves . Après cet échec, le régime avait offert de payer les manifestants pour arrêter et le chef des Pasdaran (Gardiens de la révolution islamique) avait annoncé la fin de l’agitation (la contre-révolution) en étant certain que les jeunes accepteraient !

Ce soir, les Iraniens étaient encore dans la rue et ont dans chaque cas fait fuir les rarissimes miliciens fidèles au régime. Enfin, aujourd’hui, on a des nouvelles inattendues par un analyste russe spécialiste de l’Iran. Il y a eu aussi des dizaines de morts... Lisez et diffusez svp pour la victoire des Iraniens avec le moins de pertes possible.

04.01.2018

 
Appel à la manifestation à Paris
+ un témoignage :
Grand-père réveille-toi, ils partent !

Après une semaine de protestations en Iran, c’est avec cette pensée pour celui qui jusqu’à son dernier souffle espérait retourner sur la terre de ses ancêtres, que j’observe chaque jour le combat acharné de mes compatriotes.

03.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Officiel :
Effondrement bancaire annoncé

Selon les sources officielles, depuis les manifestations les riches du régime ont vendu massivement leurs actions (img 1) et ont retiré leur argent des banques du régime pour acheter des dollars. Le taux du dollar est monté de 350 tomans (+9%) depuis le début de la contestation et ce malgré l’augmentation de l’offre pour apaiser les paniqués. L’or (dont la distribution est moins réglementée) est aussi monté de 30% depuis le début de la contestation...

03.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Echec des Manifs Pro-régime :
Les mollahs prêts à payer cher !

Depuis ce matin, le régime des mollahs prétend que des dizaines de milliers d’Iraniens le soutiennent dans les rues contre le mouvement qui veut sa fin ! Mais en nous basant sur la météo du pays, nous avons prouvé que le régime avait utilisé des images d’archives. Les Iraniens l’ont aussi constaté, le régime a alors changé d’approche en essayant de les acheter ! Voici pourquoi.

03.01.2018

 
Iran-merc. 03.01.2018 | Manifs Pro-régime :
Attention ! Images d’archives !

Depuis ce matin, le régime des mollahs prétend que des dizaines de milliers d’Iraniens le soutiennent dans les rues contre le mouvement qui veut sa fin ! Macron parle au président mollah du régime et la presse française diffuse la désinformation des mollahs. Voici la vérité en deux images : la météo ensoleillée du pays et les images de manifestions pro-régime par un temps très couvert voire sous la pluie !

03.01.2018

 
Iran-mardi. 02.01.2018 | Rapport à 20H :
Le peuple avance, la police fuit !

Depuis trois jours, les Iraniens préfèrent commencer leurs manifestations à 16 heures pour profiter de la pénombre et aussi fédérer les fonctionnaires qui pour x raisons doivent travailler. Aujourd’hui, il y avait un avis de grève et il a été suivi car on a pu voir des boutiques dont les rideaux de fer étaient baissés comme sur les images d’une manifestation dans la principale avenue commerçante de Gohardasht de Karaj, banlieue chic des fonctionnaires du régime !

02.01.2018

 
Iran-urgent-mardi. 02.01.2018 |
Lundi 01 (17H-23H) :
Attaques contre les miliciens du régime

Aujourd’hui Louis Imbert du Monde a parlé des événements en Iran en parlant de la haute capacité des mollahs à réprimer la contestation du peuple. Hier Bernard Hourcade nous décrivait la solidité du régime. Voici la preuve en images que ces messieurs bien informés vous cachent la vérité par sympathie idéologique ou pour aider le Quai d’Orsay à justifier son mutisme. Voici la vérité en images.

02.01.2018

 
Iran-urgent-mardi 02.01.2018 | 8H :
Les Pasdaran ne défendent pas le régime !

Le peuple est dans la rue avec des cris explicitement hostiles au régime et en faveur du rétablissement de la monarchie (abolie grâce à un référendum truqué). Mais ce n’est pas tout !

Aucun des membres du clergé n’a lancé une fatwa pour sauver le régime car tous savent que personne n’y répondra ! La direction de la milice est aussi très silencieuse ! On a en fait trois révolutions en ce moment en Iran !

02.01.2018

 
Mah-shahr, Téhéran, Ghahderijan (Ispahan)

Nos compatriotes étaient hier soir dans les rues de Bandar-e Mahshahr (important port pétrolier iranien). Mais aussi sur la place Enghelab (ex 24 Esfand / date anniversaire de Reza Shah). Ils criaient "Forces de l’ordre avec nous". Par ailleurs, le commissariat de Ghahderijan dans la région très anti-mollahs d’Ispahan) a été pris par nos compatriotes (ci-dessous).

02.01.2018

 
Iran-urgent-lundi 01.01.2018 | 23H :
Prise du commissariat d’Aran-&-Bidgol (Ispahan)
02.01.2018

 
Iran-urgent-lundi 01.01.2018 | 23H :
Tabriz manifeste

Tabriz, très pieuse et de fait très révolutionnaire en A979, a depuis longtemps cessé de soutenir les mollahs. Le régime y a exposé le peu de miliciens qu’il a encore à son service dans l’espoir d’empêcher l’adhésion des Tabrizis au mouvement pour la mise à mort de la République et la révolution islamique.

02.01.2018

 
Iran-urgent-lundi 01.01.2018 :
Des officiers avec le peuple à Dehloran !
01.01.2018

 
Semaine en images n°512 :
Avalanches en vue !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie ou en prétendant avoir réussi le test d’un missile longue portée susceptible de porter une tête nucléaire.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec de nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens, les Arabes et les Israéliens y avaient adhéré officiellement. Les Chinois et les Russes l’avaient validée par leur silence.

Trump ainsi renforcé avait consolidé sa coalition anti-mollahs en ralliant les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite contre les mollahs avant de révéler les liens de ces derniers avec Ban Laden. Les chefs Pasdaran s’étaient montrés prêts à rompre avec les mollahs, mais l’absence d’intérêt de la part de Trump les avait ramenés à contrecœur aux côtés des mollahs !

Trump avait déstabilisé cette union forcée en attaquant la présence régionale du régime au Liban et en Syrie grâce à un pacte avec Poutine puis en évoquant un projet de plan de paix israélo-palestinien.

Au moment de ces véritables séismes géopolitiques, la terre avait aussi tremblé en Iran et provoqué des milliers de morts. Les mollahs et les Pasdaran avaient d’abord nié la gravité de ce séisme pour ne pas puiser dans leurs réserves afin de les garder pour eux-mêmes et avaient engendré une grande panique financière.

Ils avaient cherché à rebondir en menaçant et draguant les Français et les Russes. Tous les deux avaient renforcé leur hostilité avec eux. Les mollahs avaient alors zappé leur anti-américanisme. Leurs chefs miliciens avaient craint d’être sacrifiés dans un deal et avaient redoublé de menaces pour l’empêcher.

La semaine dernière (24 Nov-1er Déc. 2017 / 4-11 AZar 1396), les mollahs devaient riposter contre les Étrangers et contre leurs miliciens. Mais ils n’avaient pas osé ces options. Ils avaient alors augmenté le prix du pain pour limiter leur dépense et avaient soldé leur or pour amadouer leurs paniqués ! Ils avaient aussi misé sur le business avec le Qatar, mais il ne leur avait rien donné malgré le fait qu’il a besoin d’eux pour contrer l’embargo de ses voisins arabes. Les mollahs s’étaient rapprochés des chefs Pasdaran et leurs « capacités balistiques, militaires et navales » pour intimider leurs adversaires.

25.12.2017

 
Semaine en images n°509 :
Semaine des séismes anti-mollahs

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs, adversaires pétroliers des États-Unis et de fait exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner cette nuisance américaine en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour contrer les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon la section T de l’accord de Vienne. Trump avait complété cette démarche en impliquant les grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU.

Les mollahs avaient tenté d’intimider ces grandes puissances en prétendant d’avoir réussi le test d’un missile longue portée susceptible de porter une tête nucléaire. Ils avaient tenté de les forcer à reculer en ravivant la guerre entre les États-Unis la Russie ou en provoquant une guerre régionale au Kurdistan Irakien et l’Irak. À chaque fois, ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec de nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens avaient vite adhéré officiellement à cette ligne. Les Arabes et les Israéliens aussi. Les Russes l’avaient validée par leur silence et en se liant avec l’Arabie Saoudite, chef de file des ennemis régionaux des mollahs.

Trump avait continué à renforcer sa coalition anti-mollahs en rapprochant les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite contre les mollahs. Trump avait aussi rallié le Pakistan à ses attaques aériennes sur les bases du réseau Haqqani. ll avait continué à isoler les mollahs en publiant 47 000 documents sur leurs liens avec Al Qaeda et enfin validé implicitement le maintien d’Assad pour l’aider à couper les ponts avec les mollahs. Les mollahs avaient menacé les pays occidentaux. Ces derniers leur avaient envoyé un ultimatum en les sommant de se soumettre aux directives du FATF avant le 18.01.2018.

La semaine dernière (3-10 Nov. 2017 / 12-19 Abân 1396), les Saoudiens et Trump avaient accusé les mollahs de fournir des missiles de longue portée aux Houthis considérés comme des terroristes par l’ONU. Le PM libanais Hariri avait aussi démissionné et fui son pays en affirmant avoir été menacé par les mollahs. Les Européens membres de la coalition anti-mollahs avaient rejoint Trump et les Saoudiens pour accuser ces derniers de violer les résolutions 2216 sur l’interdiction de toute ingérence au Yémen et la résolution 2231 leur interdisant d’utiliser leurs missiles pour déstabiliser la région. La Russie sollicitée par les mollahs ne les avait guère aidés.

13.12.2017

 
Semaine en images n°508 :
Hariri rira bien le dernier !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski pour le Moyen-Orient et l’Asie Centrale, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs, adversaires pétroliers des États-Unis et de fait exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner cette nuisance américaine en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour contrer les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon la section T de l’accord de Vienne. Trump avait complété cette démarche en impliquant les grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU.

Les mollahs avaient tenté d’intimider davantage ces grandes puissances en prétendant d’avoir réussi le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire. Ils avaient tenté de les forcer à reculer en provoquant une guerre entre les États-Unis la Russie en éliminant un général russe dans une zone américaine ou en provoquant une guerre régionale entre le Kurdistan Irakien et l’Irak, mais ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec de nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens avaient vite adhéré officiellement à cette ligne. Les Chinois l’avaient validée par leur silence. Les Russes avaient insisté sur une action commune pour profiter pleinement d’un changement du régime en Iran.

Trump avait continué à alors renforcer sa coalition anti-mollahs en rapprochant les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite contre les mollahs. Trump avait aussi rallié le Pakistan à ses attaques aériennes sur les bases du réseau Haqqani. Il avait enfin validé implicitement le maintien d’Assad pour l’aider à couper les ponts avec les mollahs. Il devait consolider sa coalition dans une tournée prochaine en Asie, en Chine et en Russie.

La semaine dernière (28 Oct-3 Nov. 2017/5-12 Abân 1396), avant que ne débute cette tournée, Trump avait annoncé la mise en application de nouvelles sanctions et des négociations avec ses partenaires européens pour de nouvelles sanctions contre les mollahs...

26.11.2017

 
Semaine en images n°507 :
The Mollahs Suicide !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider les Arabes et les Occidentaux et les empêcher de se rallier à Trump. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient.

Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne avait eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais avaient aussi pénalisé Poutine pour nuire à Trump.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs, adversaires pétroliers des États-Unis et de fait exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner cette nuisance américaine en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour contrer les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon la section T de l’accord de Vienne. Trump avait complété cette démarche en impliquant les grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leurs missiles. Ces derniers avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU.

Les mollahs avaient tenté d’intimider ces grandes puissances en prétendant d’avoir réussi le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire. Ils avaient aussi tenté de les forcer à reculer en provoquant une guerre entre les États-Unis la Russie en éliminant un général russe dans une zone américaine ou en provoquant une guerre régionale entre le Kurdistan Irakien et l’Irak, mais ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

Trump avait alors annoncé une nouvelle diplomatie pour l’Iran avec des nouvelles sanctions contre les mollahs terroristes et agitateurs et de l’aide au peuple pour les faire faire chuter. Les Européens avaient vite adhéré officiellement à cette ligne. Les Chinois l’avaient validée par leur silence. Les Russes avaient insisté sur une action commune pour profiter pleinement d’un changement du régime en Iran.

La semaine dernière (20-28 Oct. 2017/ 28 Mehr - 5 Abân 1396) Trump avait réussi à rapprocher les Irakiens et les Saoudiens pour générer un axe chiite-sunnite anti-mollahs. Trump avait aussi rallié le Pakistan à ses attaques aériennes sur les bases du réseau Haqqani. Il avait enfin validé implicitement le maintien d’Assad pour l’aider à couper les ponts avec les mollahs.

22.11.2017

 
Semaine en images n°506 :
Le domino létal de Tillerson

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider la région et les Occidentaux et ainsi empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie.

La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient. Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne a eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais en pénalisant Poutine pour que leurs sanctions ne profitent pas à Trump et à ses projets.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs et exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner la résistance des ténors du réseau Brzezinski en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour faire pression sur les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon le règlement de l’AIEA. Trump avait suivi le conseil des Anglais et avait complété cette démarche en impliquant ces grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Macron avait profité de ses bouleversements en adhérant à l’hostilité du président américain au programme balistique du régime pour renforçant le rôle international de la France. Les mollahs n’avaient pu le dévoyer en offrant des contrats très avantageux aux patrons français.

L’adhésion de la France avait désespéré ces derniers. Ali Larijani (le chef du Parlement) avait comploté avec Rohani et son ministre de Pétrole Zanganeh contre les mollahs ! Ces derniers en danger avaient contré l’attaque avant d’opter pour une politique de sourire et de terrorisme selon le modèle initié par Rafsandjani, mais ils avaient échoué.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal fournisseur et partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leur programme balistique. Les mollahs avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU. Les Russes avaient cependant insisté sur une action commune via le Conseil de Sécurité de l’ONU pour ne pas laisser les Américains mener seuls le jeu.

Échec de Menaces de guerre totale. Les mollahs avaient alors aggravé leur cas en prétendant avoir réussi avec succès le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire, se montrant prêts pour une guerre totale pour intimider Trump et ses alliés français et russes.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU avait été saisi par les Français, les Anglais et les Américains pour une enquête. Pour empêcher l’adhésion des Russes, ils avaient éliminé un général russe en Syrie, menaçant de déstabiliser Poutine, pour le forcer à prendre leur partie. Ce dernier avait pris ses distances avec les mollahs en se rapprochant de leurs ennemis turcs et saoudiens. Leur agitation avait encouragé la rupture de leur plus grand acheteur pétrolier, l’Inde...

Les mollahs ainsi de plus en plus isolés avaient alors tenté de provoquer une guerre régionale contre le Kurdistan Irakien pour déstabiliser l’Irak, la Syrie et Turquie et amener ces pays et la Russie à les soutenir, mais ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

PNG - 7.6 ko

La semaine dernière (06-13 Oct. 2017/14-21 Mehr 1396), Trump avait profité de cette unité contre les mollahs pour révéler une nouvelle diplomatie très hostile à leur encontre. Il les avait désignés, preuves à l’appui, comme les responsables de toutes les tentatives de déstabilisation de la région par le terrorisme et leurs missiles en vue d’intimider leurs interlocuteurs et d’assurer leur propre existence. Trump avait insisté sur la nécessité de sanctionner ce terrorisme et avait demandé la révision de l’accord de Vienne pour y inclure l’inspection de leurs bases militaires afin d’empêcher les mollahs de continuer leurs projets balistiques destinés à étendre leur nuisance.

17.11.2017

 
Semaine en images n°505 :
Le roi et les renards !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider la région et les Occidentaux et ainsi empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie.

La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient. Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne a eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais en pénalisant Poutine pour que leurs sanctions ne profitent pas à Trump et à ses projets.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs et exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner la résistance des ténors du réseau Brzezinski en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour faire pression sur les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon le règlement de l’AIEA. Trump avait suivi le conseil des Anglais et avait complété cette démarche en impliquant ces grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Macron avait profité de ses bouleversements en adhérant à l’hostilité du président américain au programme balistique du régime pour renforçant le rôle international de la France. Les mollahs n’avaient pu le dévoyer en offrant des contrats très avantageux aux patrons français.

L’adhésion de la France à cette coalition pour renforcer sa place internationale malgré les contrats offerts par les mollahs avait désespéré ces derniers. Ali Larijani (le chef du Parlement) avait comploté avec Rohani et son ministre de pétrole Zanganeh contre les mollahs ! Ces derniers en danger avaient contré l’attaque avant d’opter pour une politique de sourire et de terrorisme selon le modèle initié par Rafsandjani, mais ils avaient échoué.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal fournisseur et partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la position de vigilance à l’égard de leur programme balistique. Ils n’avaient pas condamné le tir. Les Anglais et les Américains avaient souligné ces faits. Les mollahs avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU. Les Russes avaient cependant insisté sur une action commune via le Conseil de Sécurité de l’ONU pour ne pas laisser les Américains mener seul le jeu.

Menaces amplifiées. Les mollahs avaient alors aggravé leur cas en prétendant avoir réussi avec succès le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire, se montrant prêts pour une guerre totale pour intimider Trump et ses alliés français et russes.

Les Français, les Anglais et les Américains en avaient profité pour justifier l’inspection des bases militaires du régime. Le Conseil de Sécurité de l’ONU était saisi. Pour empêcher l’adhésion des Russes, ils avaient éliminé un général russe en Syrie, menaçant de déstabiliser Poutine, pour le forcer à prendre leur partie. Ce dernier avait pris ses distances avec les mollahs en se rapprochant de leurs ennemis saoudiens. Leur agitation avait encouragé la rupture de leur plus grand acheteur pétrolier, l’Inde...

Menaces de Guerre totale bis. Les mollahs ainsi de plus en plus isolés avaient alors tenté de provoquer une guerre régionale contre le Kurdistan Irakien pour déstabiliser l’Irak, la Syrie et Turquie et amener ces pays et la Russie à les soutenir, mais ils avaient échoué.

Les mollahs avaient alors tenté de s’entendre avec Barzani pour exporter son pétrole et trouver des alliés pétroliers contre Washington ! Ils avaient échoué, mais avaient encore démontré qu’ils n’avaient aucun scrupule pour déstabiliser la région et le prix du pétrole pour se faire respecter.

Washington avait alors pu insister sur leur terrorisme mis en œuvre par leurs Gardiens de la révolution islamiques pour mieux remettre en cause leurs programmes balistique et nucléaire afin de promettre une nouvelle diplomatie américaine pour les combattre.

PNG - 7.1 ko

La semaine dernière (06-13 Oct. 2017 / 14-21 Mehr 1396), Trump se prononcer sur la fiabilité de l’accord de Vienne sur la restriction du programme nucléaire du régime puis révéler sa nouvelle diplomatie iranienne.

08.11.2017

 
Semaine en images n°497 :
La voie express Rafsandjani

Dès le début de cette année 2017, les mollahs-agitateurs qui s’étaient retrouvés sous la menace l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient, très vite, renoué avec le terrorisme pour intimider ou désorganiser la région et empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leurs rôles dans leurs attentats tout en les punissant par un avis négatif du GAFI (FATF) puis en se rapprochant pour engendrer une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie.

La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance. Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani. Washington avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique.

La condamnation sans appel des mollahs avait galvanisé les opposants internes. On avait assisté à des agressions remarquables des responsables du régime par des civiles ou de jeunes miliciens. Par ailleurs, la désignation des mollahs comme patrons de tous les terrorismes islamiques avait éloigné certains experts du réseau Brzezinski des ténors de ce réseau comme McCain ou Hillary Clinton. Ces derniers se voyant en danger avaient adopté des sanctions contre les mollahs tout en pénalisant Poutine pour que leurs sanctions ne profitent pas à Trump et à ses projets.

Les Anglais (protecteurs initiaux des mollahs et exclus de ses plans) avaient aussi aidé Trump en lui proposant de contourner la résistance des ténors du réseau Brzezinski en renforçant ses liens internationaux avec les autres grandes puissances pour faire pression sur le régime par l’inspection des bases militaires du régime incluse dans l’accord de Vienne. Trump lui-même avait complété cette démarche en impliquant ces grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Pris ainsi à la gorge, les mollahs avaient changé de discours lors de la cérémonie de la validation de l’élection de leur pion Rohani, en demandant de manière très opportuniste et par son intermédiaire à tous leurs agents de ne guère contrarier le peuple et ses aspirations. Certains hauts responsables avaient doublé les mollahs en devenant des partisans du peuple !

Rohani avait alors abandonné la piste de la capitulation opportuniste en optant pour des nuisances diplomatiques contre les États-Unis, l’Europe et la Russie pour les contraindre à reculer, mais avait seulement renforcé la coalition de 3 puissances contre le régime.

Les mollahs étaient encore plus en danger. Leur pion Rohani avait tenté d’obtenir le soutien de la France par un contrat avec Renault, mais il ignorait que cela ne se pouvait, car Ghosn avait signé pour contrarier Macron. Son échec avait remis en cause sa capacité à gouverner le pays en ce temps de crise potentiellement fatale au régime. Les chefs Pasdaran avaient alors tenté de provoquer une forte escalade bénéfique par une collision avec la marine de guerre américaine, mais ils n’y étaient pas arrivés. Une nouvelle fusillade entre les officiers avait alors souligné la fragilité du régime... Le Parlement avait mis en doute les choix de Rohani pour son cabinet. Le clergé avait alors opté pour l’invention d’un jeune martyr zélote mort en héros en Syrie afin de nier son échec sur tous les plans et prétendre qu’il pouvait rebondir grâce à une troisième génération révolutionnaire et islamiste.

La semaine dernière (11-18 Août 2017 / 20-27 Mordad 1396), en réaction à l’incapacité des mollahs et des chefs Pasdaran de faire quelque chose, Ali Larijani avait trahi ces derniers en se rapprochant de Rohani et son ministre de pétrole Zanganeh pour une sorte de Coup d’Etat de salon...

11.10.2017

 
Semaine en images n°496 :
En état permanent de Coups d’Etat

Dès le début de cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient renoué avec le terrorisme pour intimider ou désorganiser la région et ainsi empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leurs rôles dans leurs attentats tout en les punissant en se rapprochant davantage en Syrie ou par un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Les deux hommes avaient aussi fini par se rapprocher pour engendrer une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie.

La Chine, les G20 et la France avaient rejoint cette alliance à différents degrés. Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani. Washington avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. Ce constat avait mis fin à toute possibilité pour les mollahs de trouver un arrangement pour s’assurer une fuite sécurisée hors du pays.

La condamnation sans appel des mollahs avait galvanisé les opposants internes. On avait assisté à 2 agressions remarquables des responsables du régime par des civiles ou de jeunes miliciens. Par ailleurs, la désignation des mollahs comme patrons de tous les terrorismes islamiques avait divisé le réseau Brzezinski. Certains experts avaient rejoint Trump en révélant des liens entre les mollahs et 33 grandes universités américaines ainsi que 3 fondations, dont celle des Clintons.

Les politiciens du réseau se voyant en danger avaient décidé de voter des sanctions contre les mollahs, mais en incluant un lourd volet russe pour empêcher Trump d’utiliser ces mesures pour renverser les mollahs et parachever son alliance Est-Ouest avec Poutine. Trump avait court-circuité cette nuisance en se prononçant en faveur des inspections des bases militaires par l’AIEA, pour avancer avec ses alliés internationaux contre ses ennemis américains qui oeuvraient aussi pour les mollahs. Puis ils avaient renforcé ce lien avec ses alliés internationaux par la résolution 2370 du CS de l’ONU obligeant tous les pays à combattre le terrorisme islamiste, les engageant à combattre les mollahs.

Pris ainsi à la gorge, Rohani, le pion des mollahs, avait (avec l’accord de ses patrons) changé de discours lors de la cérémonie de la validation de son élection, se montrant très bienveillant vis-à-vis du peuple en demandant de manière très opportuniste à tous agents du régime de ne guère contrarier le peuple et ses aspirations. Leurs collaborateurs avaient compris que les mollahs allaient les livrer au peuple pour sauver leur propre tête.

Mais cette feinte n’avait pas changé la donne internationale en faveur du régime. De plus, certains hauts responsables avaient doublé les mollahs en devenant des partisans du peuple ! Les mollahs avaient alors implicitement rappelé le passé sanglant du régime pour dissuader les ruptures.

La semaine dernière (4-11 Août 2017 / 13-20 Mordad 1396), avant la cérémonie de son investiture, Rohani avait encore changé de ligne en recevant les représentants de quelques pays pour raviver divers conflits en veille entre de petits États et les grandes puissances dont la les États-Unis, l’Europe et la Russie pour forcer leurs dirigeants et reculer. Mais cela n’avait pas marché et les trois grandes puissances s’étaient rencontrées par la suite pour parler des questions relatives à leurs sécurités et au terrorisme, se montrant unies pour combattre les mollahs...

06.10.2017

 
Iran : La semaine en images n°495
Une investiture sous de bien mauvais augures

Dès le début de cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui étaient menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient renoué avec le terrorisme pour intimider ou désorganiser la région et empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais, Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leur rôle dans ces attentats tout en les punissant en se rapprochant davantage en Syrie ou par un nouvel avis négatif du GAFI (FATF).

Le réseau Brzezinski, réduit à une influence médiatique et une nuisance parlementaire certaine pour diaboliser la Russie et toute alliance avec elle. Mais le rapprochement hors du commun entre Trump et Poutine avait finalement eu lieu en donnant naissance à une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient rejoint cette alliance à différents degrés. Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani. Washington avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. Ce constat avait mis fin à toute possibilité pour les mollahs de trouver un arrangement pour s’assurer une fuite sécurisée hors du pays.

La condamnation sans appel des mollahs avaient galvanisé les opposants internes. On avait assisté à 2 agressions remarquables des responsables du régime. Les experts de l’institut Aspen (du réseau Brzezinski) avaient cessé de justifier le dialogue avec les mollahs afin de ne pas couler avec les politiciens de leur réseau et avaient révélé les liens autorisés par ces derniers entre les mollahs et 33 grandes universités américaines ainsi que 3 fondations, dont celle des Clinton.

Les politiciens du réseau se voyant en danger avaient décidé de voter des sanctions contre les mollahs, mais en incluant un lourd volet russe pour empêcher Trump d’utiliser ces mesures pour renverser les mollahs et parachever son alliance Est-Ouest avec Poutine. Trump avait annoncé le remplacement des sanctions par l’inspection des bases militaires par l’AIEA, pour avancer avec ses alliés internationaux contre ses ennemis américains qui oeuvraient aussi pour les mollahs.

La semaine dernière (28 juillet-4 Août 2017 / 6-13 Mordad1396), les mollahs, désespérés par cette trouvaille de l’administration Trump, avaient renoué avec le terrorisme avec l’aide du réseau afghan Haqqani, mais ils n’avaient pas pu s’inviter dans le dernier conflit israélo-palestinien pour l’accès à la mosquée Al Aqsa. Ils avaient alors opté pour une résistance pacifique via l’OCI, mais ils n’avaient pas trouvé la formule pour cette approche très loin de leur habitude et leur échec avait davantage accentué la panique de leurs proches.

L’administration Trump avait posé un obstacle infranchissable à l’émigration des Iraniens (c.-à-d. la fuite des gens du régime de l’Iran) en leur demandant des justificatifs sur le passé et leur navigation internet sur 5 ans.

Les mollahs avaient alors bloqué les comptes bancaires de leurs proches pour contrarier les projets de fuite afin de rendre inutile leur trahison. Puis ils avaient tenté de se consolider la cérémonie de la validation du résultat des élections par leur chef, le Guide suprême de la révolution islamique !

Trump avait accentué son hostilité à leur égard en associant les autres grandes puissances à ses actions par une nouvelle résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU contre le terrorisme islamique.

Les mollahs avaient alors changé de discours lors de la cérémonie de la validation de l’élection de leur pion, se montrant très bienveillants vis-à-vis du peuple en demandant de manière très opportuniste à leurs fidèles de ne guère contrarier ses attentes. Leurs collaborateurs avaient compris que les mollahs allaient les livrer au peuple pour obtenir leurs visas de sortie vers des pays d’accueil.

Un ancien négociateur nucléaire avait pris ses distances avec les mollahs en les accusant de corruption et en se posant comme l’avocat des pauvres kurdes contraints au larcin qu’ils condamnent sans pitié.

Les mollahs avaient alors continué leur virage en annonçant un certain Nahavandian, ex-patron de la chambre de commerce de Téhéran, comme futur ministre de l’Économie pour insinuer une braderie de toutes les richesses iraniennes pour se lancer dans un marathon de marchandages en vue d’obtention des visas auprès des représentants des pays étrangers qui devaient arriver dès le lendemain pour la cérémonie de l’investiture de Rohani qui devait avoir lieu le surlendemain (samedi) à 17h au Parlement iranien.

24.09.2017

 
Iran : La semaine en images n°494
Double peine pour les mollahs !

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient renoué avec le terrorisme pour intimider ou pour désorganiser la région afin d’empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais, Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leurs rôles dans leurs attentats tout en les punissant en se rapprochant davantage en Syrie ou par un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Poutine avait aussi fait un effort supplémentaire en se montrant tacitement prêt à contrer leurs activités balistiques délibérément provocatrices par une application plus ferme de l’accord de Vienne et de la résolution 2231 voire par un soutien tacite à de nouvelles sanctions économiques.

Le réseau Brzezinski, réduit à une influence médiatique et une nuisance parlementaire certaine, avait multiplié les efforts pour sauver les mollahs en diabolisant la Russie et toute alliance avec elle. Mais les mollahs avaient déçu ce réseau, car leur but était de trouver un deal avec Trump.

Le rapprochement hors du commun entre Trump et Poutine avait finalement eu lieu en donnant naissance à une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. La Chine, les G20 et la France avaient rejoint cette alliance à différents degrés. Grâce à leur soutien de facto ou affirmé comme dans le cas de la France, Trump avait resserré l’étau sur les mollahs en apportant la preuve du soutien des mollahs aussi bien au terrorisme islamique chiite que sunnite ou encore à Daesh. Les autres puissances ne l’avaient pas contredit.

L’accusation de terrorisme qui ne permet aucune réhabilitation aux mollahs avait galvanisé les opposants internes. On avait assisté à 2 agressions remarquables des responsables du régime.

Les mollahs et les chefs Pasdaran, pris sous deux feux, avaient opté pour le chantage à la déstabilisation du Moyen-Orient grâce à leurs missiles et au terrorisme de groupe comme Haqqani, Hezbollah ou le Hamas. Mais le Hezbollah et le Hamas avaient pris ses distances avec le régime. Ce dernier avait montré les muscles par des frappes du réseau Haqqani en Afghanistan et au Pakistan.

Les experts de l’institut Aspen (du réseau Brzezinski) avaient cessé de justifier le dialogue avec les mollahs officiellement terroristes afin de ne pas couler avec les politiciens de leur réseau et avaient révélé les liens autorisés par ces derniers entre les mollahs et 33 grandes universités américaines ainsi que 3 fondations, dont celle des Clinton.

Les politiciens du réseau se voyant en danger avaient décidé de voter des sanctions contre les mollahs, mais en incluant un lourd volet russe pour empêcher Trump d’utiliser ces mesures pour renverser les mollahs et parachever son alliance Est-Ouest avec Poutine.

La semaine dernière (21-28 juillet 2017 / 30 Tir-6 Mordad1396), avant cette adoption, lors d’une réunion avec les 5+1, les mollahs, sévèrement menacés par Trump et ses associés, n’avaient pas insisté sur leur capacité balistique délibérément anxiogène (par peur de nouvelles sanctions y compris de la part des politiciens du réseau Brzezinski). Après cette preuve de leur impuissance, pour éviter une panique de leurs collaborateurs, les mollahs avaient misé la promesse d’un gouvernement d’unité nationale et la promesse de fortes rémunérations boursières pour les collaborateurs nantis instables.

11.09.2017

 
Iran : La semaine en images n°493
Improvisation d’un nouveau terrorisme

Cette année 2017, les mollahs-agitateurs, menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient renoué avec le terrorisme pour intimider ou désorganiser la région et empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais, Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leurs rôles dans leurs attentats tout en les punissant en se rapprochant davantage en Syrie ou par un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Poutine avait aussi fait un effort supplémentaire en se montrant tacitement prêt à coopérer pour contrer leurs activités balistiques délibérément provocatrices par une application plus ferme de l’accord de Vienne et de la résolution 2231 voire par un soutien tacite à de nouvelles sanctions économiques.

Le réseau Brzezinski, réduit à une influence médiatique et une nuisance parlementaire certaine, avait multiplié les efforts pour sauver les mollahs en diabolisant la Russie et son rapprochement avec les mollahs. Mais ces derniers avaient déçu ce réseau, car leur but était de trouver un deal avec Trump. Ils avaient continué à le décevoir en cherchant à le manipuler en offrant le plus grand champ gazier du monde qui est en Iran pour 25 ans à Total (qui a des actionnaires américains et une direction française) ainsi qu’à la CNPC chinoise (qui est loin d’être un ami du réseau Brzezinski) pour former un front américano-franco-chinois à l’alliance entre Trump et Poutine. Mais ils n’avaient pas obtenu les soutiens désirés et avaient davantage déçu le réseau Brzezinski.

Le rapprochement hors du commun entre Trump et Poutine avait finalement eu lieu en donnant naissance à une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. De facto, la Russie était réhabilitée et pouvait échapper à la diabolisation et les sanctions désirées par le réseau Brzezinski et de fait, elle pouvait aider pleinement Trump pour son projet. La Chine avait rejoint cette alliance en refusant d’acheter du pétrole aux mollahs ! Les membres de G20 avaient rejoint la coalition en ne se montrant nullement opposés à la demande de Trump de rompre les relations économiques avec les mollahs. Parmi eux, la France avait aussi rejoint la coalition en affichant une belle solidarité avec Trump par un soutien à la Syrie stable (avec Assad) et à sa lutte anti-terroriste qui vise les mollahs !

La semaine dernière, les mollahs n’avaient pas réagi à ces ruptures des alliés qu’ils espéraient avoir pour sauver leur peau. Ils avaient aussi nié la gravité de la situation. Ils avaient misé sur l’invitation de leur M-AE Zarif à NY au Council on Foreign Relations, le principal think tank du réseau Brzezinski pour torpiller les décisions de Trump et gagner la bataille de l’opinion à son encontre ! Mais ce réseau conscient de l’objectif du régime avait aussi émis des informations sur le terrorisme du régime en Irak et en Syrie, limitant le projet de gagner la bataille de l’opinion. Les mollahs n’avaient pas protesté contre ce qui est dit et avaient ainsi souligné leur grand isolement qui limitait leur moyen d’action ou de riposte.

Cet irrémédiable isolement avait donné du courage à la résistance interne. Un homme seul avait attaqué et gravement blessé un mollah du pouvoir et ses gardes grâce à la passivité de la foule et de la police. Un appelé avait ouvert le feu sur les officiers de sa base pendant leur heure de sieste !

Les Chefs Pasdaran avaient vite minimisé les actes et avaient porté leur soutien aux victimes, mais les cadres de la milice et les autres officiers ne les avaient pas suivis. Inquiétés par le soutien implicite de leurs officiers aux ennemis du régime, les chefs Pasdaran avaient renoué avec la propagande militaire et balistique et des projets terroristes pour intimider le peuple et aussi provoquer une crise avec Trump, notamment de le pousser à rompre l’accord de Vienne pour perdre ses soutiens en Iran et de fait, en finir avec ses attaques contre eux-mêmes et contre le reste du régime.

Les mollahs et Rohani n’avaient pas contredit cette conduite, car elle leur convenait, mais avaient continué à nier la gravité de la situation et misé sur Zarif dans l’espoir de gagner la bataille de l’opinion et forcer Trump à renoncer à ses projets.

Trump les avait tous punis en soulignant leurs liens avec tous les terrorismes islamiques, tant chiites que sunnites, dans le rapport annuel de son administration sur les menaces contre les États-Unis.

Les politiciens du réseau Brzezinski avaient zappé le rapport pour ne pas donner raison à Trump. Mais les experts de l’Institut Aspen, du réseau Brzezinski, avaient rompu avec les politiciens de ce réseau par peur de couler avec eux. Certains avaient aussi dénoncé des liens secrets entre les mollahs de 22 universités et 2 fondations américaines, dont celle de la famille Clinton.

Les politiciens du groupe accusés de facto d’aider les mollahs avaient annoncé un vote rapide en faveur des sanctions contre les mollahs au cours de la semaine à venir tout en prévoyant aussi des sanctions contre la Russie pour empêcher Trump de profiter de ces sanctions, mettre fin à leur projet et les mettre en danger de poursuite pour leurs méfaits par leurs victimes à travers le monde !

La semaine dernière (14-21 juillet 2017 / 23-30 Tir 1396), Trump pouvait cependant bloquer cette partie et continuer sa coalition contre les mollahs ou trouver un deal sur l’Ukraine pour diluer ces sanctions et réduire au néant les mollahs ! Ces derniers étaient donc à la veille d’une semaine cruciale pour leur avenir. Tout pouvait basculer dès mardi après le vote de la chambre des représentants en faveur des sanctions mettant le régime face à un embargo total.

07.09.2017

 
Iran : La semaine en images n°492
Nus face au péril en leurs demeures !

Cette année 2017, les mollahs-agitateurs, menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient renoué avec le terrorisme pour intimider ses interlocuteurs, pour désorganiser la région et pour empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais, Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leur rôle dans leurs attentats tout en les punissant en se rapprochant davantage en Syrie ou par un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Poutine avait aussi fait un effort supplémentaire en se montrant tacitement prêt à coopérer pour contrer leurs activités balistiques délibérément provocatrices par une application plus ferme de l’accord de Vienne et de la résolution 2231 voire par un soutien tacite à de nouvelles sanctions économiques.

Le réseau Brzezinski, réduit à une influence médiatique et une nuisance parlementaire certaine, avait multiplié les efforts pour sauver les mollahs en diabolisant la Russie et son rapprochement avec les mollahs. Mais ces derniers avaient négligé cette aide, car le but était de trouver un deal avec Trump. Cependant, étant incapables d’y arriver, ils avaient oublié le réseau Brzezinski et ses intérêts en offrant le plus grand champ gazier du monde pour 25 ans à Total (qui des actionnaires américains et une direction française) ainsi qu’à la CNPC chinoise (qui est loin d’être un ami du réseau Brzezinski) pour former un front américano-franco-chinois à l’alliance entre Trump et Poutine, mais n’avaient pas obtenu les soutiens désirés et avaient aussi perdu le soutien infaillible des médias du réseau Brzezinski.

La semaine dernière (8-15 juillet 2017 / 18-25 Tir 1396), le rapprochement hors du commun entre Trump et Poutine avait finalement eu lieu en donnant naissance à une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. De facto, la Russie était réhabilitée et pouvait échapper aux sanctions imposées par le réseau Brzezinski et de fait, elle pouvait aider pleinement Trump pour son projet. La Chine avait rejoint cette alliance en refusant d’acheter du pétrole aux mollahs !

Le régime des mollahs s’était retrouvé isolé et privé de tout argument pour assurer sa survie. Les chefs Pasdaran en danger avaient remis en cause leur engagement islamo-terroristes !

17.08.2017

 
Iran : La semaine en images n°491
Alliances inattendues contre les mollahs

Cette année (2017), les mollahs-agitateurs se sont retrouvés enfin en danger en raison de leur soutien à Daesh et aussi le fait que Trump avait réussi à contrer l’establishment américain trilatéraliste pro-islamiste (engendré par Brzezinski depuis une cinquantaine d’années) pour leur opposer un front mondial via une OTAN arabo-israélienne qui a été rapidement soutenu par l’Europe et la Russie pour aboutir à un nouveau Moyen-Orient stable et apaisé.

Les mollahs qui avaient feint la modération via un second mandat pour Rohani avaient vite renoué avec le terrorisme en visant ce front mondial à Kabul avant de simuler un attentat à Téhéran pour rester insoupçonnables. Les grandes puissances dont la Russie n’avaient pas accusé les mollahs pour Kaboul pour ne pas les laisser mener le jeu, mais ils les avaient punis en les maintenant sur la liste noire du GAFI. Les Européens avaient aussi reconduit les sanctions en vigueur contre les mollahs et les chefs Pasdaran. Enfin, Trump avait pu justifier son projet de restriction des visas pour les mollahs et faire aboutir ses nouvelles sanctions S722 afin de leur imposer un embargo air-mer-banque. Poutine avait commencé le projet d’isolement des mollahs en partageant le maintien de la paix dans le sud de la Syrie avec les États-Unis.

Les mollahs et associés s’étaient attribués un tir réussi de 6 missiles pour intimider leurs adversaires régionaux ou les 6 mondiaux. Aucun Etat n’avait admis leur succès afin qu’ils ne puissent se poser en position de force. Mais tous s’étaient dit en faveur du maintien de l’accord de Vienne et d’un durcissement de la résolution 2231 qui le complète. Trump et Poutine avaient annoncé qu’ils se rencontreraient dans une semaine en marge du sommet des G20 pour concrétiser leur rapprochement par des accords sur les grands sujets du moment

La perspective d’une alliance Est-Ouest et leurs échecs pour l’empêcher étaient la preuve qu’ils seraient vaincus sous peu. Une grande majorité des derniers collaborateurs fidèles aux mollahs et même des dirigeants de haut niveau avait pris leur distance avec le régime en boycottant la journée anti-israélienne de Qods.

La semaine dernière (1-8 juillet 2017 / 10-18 Tir 1396), les mollahs & associés avaient offert le plus grand gisement gazier du monde qui se trouve en Iran à Total (qui a des actionnaires majoritairement américains et une direction française) et à la CNPC chinoise dans l’espoir d’attirer d’autres investisseurs étrangers en Iran pour bénéficier du même type de contrat et en échange, bénéficier de leur soutien pour neutraliser l’alliance Est-ouest que devaient conclure Trump et Poutine à son encontre...

07.08.2017

 
Iran : La semaine en images n°490
Echec TOTAL !

Très récemment, les mollahs-agitateurs se sont retrouvés enfin en danger en raison de leur soutien à Daesh et aussi le fait que Trump avait réussi à contrer l’establishment américain trilatéraliste pro-islamiste (engendré par Brzezinski depuis une cinquantaine d’années) pour leur opposer un front mondial via une OTAN arabo-israélienne qui a été rapidement soutenue par l’Europe et la Russie, pour aboutir à un nouveau Moyen-Orient stable et apaisé.

Les mollahs qui avaient feint la modération via un second mandat néo-khatamiste pour Rohani afin d’éviter ce front mondial hostile avaient vite renoué avec le terrorisme en visant ce front par une bombe visant le quartier diplomatique de Kabul via leur pion afghan Haqqani. Leurs très nombreux adversaires visés par cet attentat avaient esquivé afin qu’ils ne puissent se poser en position de force. Trump en avait profité pour insister sur leur menace et avait aussi finalisé son projet des sanctions S722 pour aboutir à un embargo air-mer-banque des mollahs. Poutine lui avait montré son soutien en partageant du sud de la Syrie au détriment des mollahs & de leurs associés. Ces derniers avaient alors cherché des soutiens en Europe grâce à un pétrole pas cher, mais ils n’avaient pas réussi.

Les mollahs et associés s’étaient inventés un tir réussi de 6 missiles pour intimider leurs adversaires régionaux ou les 6 mondiaux. Aucun Etat n’avait admis leur succès afin qu’ils ne puissent se poser en position de force. Mais tous les avaient maintenus sur sa liste noire du GAFI et avaient annoncé une révision de la résolution 2231 pour sanctionner leur tir de missile déstabilisant la région ! Trump avait aussi pu appliquer son plan anti-visa empêchant les patrons du régime désespérés de prendre la fuite grâce aux 2800 de visas qui leur avaient été accordés par l’establishment du réseau Brzezinski.

Ces sombres perspectives avaient désespéré les collaborateurs du régime et avaient provoqué un désaveu massif du régime par le boycott quasi absolu de la journée anti-israélienne de Qods ! Les mollahs & associés, mis au pied du mur, avaient renoué avec le terrorisme, mais ils n’avaient pu réaliser leur projet d’attentat contre la plus grande mosquée de Riyad.

La semaine dernière, les mollahs & associés, qui avaient ainsi échoué sur tous les plans, s’étaient encore tournés vers l’Europe pour obtenir des dollars et des soutiens diplomatiques afin de contrer Trump et ses projets, mais ils n’avaient pas réussi. Les Européens s’étaient montrés attachés à l’idée d’un Moyen-Orient apaisé sans les mollahs. L’ONU avait souligné de nombreuses violations de clauses balistiques de la résolution 2231....

21.07.2017

 
Iran : La semaine en images n°489
Terroristes contrariés !

Très récemment, les mollahs agitateurs se sont retrouvés enfin en danger en raison de leur soutien à Daesh et aussi le fait que Trump a réussi à surmonter l’opposition de l’establishment américain trilatéraliste pro-islamiste (engendré par Brzezinski depuis une cinquantaine d’années) pour leur opposer un front mondial via une OTAN arabo-israélienne qui a été rapidement soutenue par l’Europe et la Russie, pour aboutir à un nouveau Moyen-Orient stable et apaisé.

Les mollahs qui avaient feint la modération via un second mandat néo-khatamiste pour Rohani afin d’éviter ce front mondial hostile avaient vite renoué avec le terrorisme en visant le quartier diplomatique de Kabul via leur pion afghan Haqqani. Leurs très nombreux adversaires visés par cet attentat avaient esquivé pour les priver de toute possibilité de deal négligeant leurs intérêts. Trump en avait profité pour finaliser le projet des sanctions S722 pour aboutir à un embargo air-mer-banque des mollahs. Ces derniers avaient alors mis en scène deux attentats à Téhéran pour dire qu’ils étaient des victimes de Daesh et non ses amis, mais aucune grande puissance ne leur avait apporté son soutien et Trump avait continué son projet de sanctions.

L’establishment de (issu de) Brzezinski avait alors volé à leur secours en arrangeant une rencontre entre leur m-AE Zarif et Kerry à Oslo. Mais les mollahs, ruinés et haïs par le peuple et par leurs propres employés, n’avaient pas jugé cette option viable et avaient privilégié le clash avec Trump. Ils avaient perdu le soutien des membres de l’establishment Brzezinski. Trump avait profité de la brouille pour continuer son offensive anti-mollahs en parlant de son intention d’aider les opposants aux mollahs tout en apportant un soutien implicite au prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple.

La semaine dernière, une importante réunion du GAFI (FATF) devait se prononcer sur les liens des mollahs avec le terrorisme. Le GAFI devait émettre un avis négatif à leur sujet. En fin de la semaine, les mollahs risquaient d’être désavoués par les leurs grâce à un nouveau boycott de la journée anti-israélienne de Qods. Désespérés, ils avaient renoué avec le terrorisme par une opération kamikaze de faux chalutiers contre les installations pétrolières offshore des Saoudiens, mais ces derniers avaient neutralisé l’opération en tuant ou interceptant les terroristes. Ils avaient alors tenté des négociations avec Trump via l’Algérie sans parvenir à leur objectif. Ils avaient proposé des contrats aux pétroliers américains et italiens pour obtenir un avis favorable au GAFI, mais ils n’avaient pas réussi à obtenir le soutien de ces pétroliers. Ils étaient perdus...

18.07.2017

 
Iran : La semaine en images n°488
Tirs désespérés !

Très récemment, les mollahs agitateurs se sont retrouvés enfin très en danger, car Trump avait réussi à surmonter les oppositions de l’establishment américain trilatéraliste pro-islamiste (engendré par Brzezinski depuis une cinquantaine d’années) et créer face à eux un front mondial hostile avec une OTAN Arabe anti-islamiste, anti-terroriste et anti-mollahs aidée par Israël l’Europe et la Russie, pour aboutir à un nouveau Moyen-Orient apaisé.

Les mollahs avaient alors oublié la modération feinte via un second mandat pour Rohani pour renouer avec la propagande balistique sans réussir à faire peur à leurs nouveaux adversaires. Leur échec avait amplifié les envies de trahison, de rupture et de fuite au sein du régime.

Les cadres miliciens qui entendent trahir le régime pour sauver leur peau avaient amplifié cette crise en révélant la faillite du système bancaire et du secteur pétroliers du régime. Les mollahs avaient alors renoué le terrorisme via le réseau afghan de Haqqani espérant intimider leurs très nombreux adversaires, mais ces derniers avaient esquivé pour les priver de toute possibilité de deal négligeant leurs intérêts.

Trump avait tout de même riposté en finalisant ses sanctions pour aboutir à un embargo air-mer-banque des mollahs. Ses alliés arabes avaient rejoint cette action en commençant l’embargo bancaire des mollahs et en annonçant un embargo contre le Qatar pour ses liens avec Daesh et les mollahs (qui depuis quelques mois aident aussi cette organisation émanant des Frères Musulmans).

Les mollahs avaient alors mis en scène deux attentats à Téhéran pour dire qu’ils étaient des victimes de Daesh et non ses amis, mais aucune grande puissance ne leur avait apporté son soutien. L’establishment de Brzezinski avait pleuré pour les mollahs pour forcer Trump à reconnaître leur statut de victimes, mais ce dernier avait insisté sur leur statut de terroriste tout en apportant son soutien aux Iraniens tués dans les attentats (sacrifiés par lui dans ce False Flag). Cette opération cynique avait in fine condamné les mollahs et facilité la poursuite du projet des sanctions avec embargo par le sénat américain majoritairement pro-Trump malgré des ilots de résistances de quelques ténors des deux partis membres de l’establishment Brzezinski, comme le républicain McCain.

Les mollahs avaient alors accusé les États-Unis et l’Arabie Saoudite d’être à l’origine de ces soi-disant attentats, pour amplifier les quelques internes américaines et malgré une bonne complicité des médias du réseau Brzezinski, ils n’avaient pas pu provoquer une crise régionale pour forcer Trump à abandonner sa lutte. Ce dernier avait tenu bon et avait riposté par des révélations de l’ex-PM du Qatar et des entretiens d’Oliver Stone avec Poutine sur le rôle de l’establishment de Brzezinski dans la promotion de l’islamisme. Il avait renforcé sa position pour avancer sans entrave contre les mollahs...

© IRAN-RESIST.ORG
La semaine dernière (09-16 juin 2017 / 20-26 Khordad 1396), les mollahs se retrouvaient ainsi dans l’antichambre des sanctions destinées à provoquer leur perte. Mais les membres de cet establishment qui étaient aussi menacés avaient dans leurs propres intérêts offert une opportunité d’apaisement avec l’aide de Boeing et en proposant une rencontre entre Zarif et Kerry lors du Forum de paix d’Oslo.

Mais les mollahs, ruinés et haïs par le peuple et par leurs propres employés, n’avaient pas jugé cette option viable et avaient privilégié le clash avec Trump. Ils avaient fâché les membres de l’establishment Brzezinski, anciens ennemis devenus des amis. Ces derniers avaient oublié cette amitié intéressée pour prendre parti pour les sanctions en ajoutant cependant par Mc Cain la condition de sanctions en parallèle contre les Russes pour casser la coalition anti-islamiste.

Trump n’avait pas accepté. Les députés démocrates de l’establishment Brzezinski avaient accusé Trump de corruption, lui promettant des jours difficiles avant d’inviter son ministre des AE, Tillerson, au sénat pour la questionner sur ses projets pour l’Iran et le voir abandonner ses projets.

Tillerson s’était montré très rusé renonçant à défendre son alliance avec Poutine. Il avait alors affirmé qu’il refusait tout apaisement avec les mollahs pour aider l’opposition interne et islamiste du régime qui a la faveur de l’establishment Brzezinski. Ces interlocuteurs ne pouvaient pas le critiquer. Ils avaient été obligés de lui donner raison et soutenir pleinement l’adoption des sanctions très pénalisantes contre les mollahs au motif de leur terrorisme, leurs ingérences régionales, leur programme balistique intimidante conçue pour garantir cette ingérence et enfin pour leur violation des droits de l’homme.

Après ce coup de maitre, grâce à un sénateur allié, Tillerson avait invité le prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple au Sénat pour rencontrer Mc Cain et son alter ego démocrate afin de les coincer dans la vraie lutte contre les mollahs !

Les membres piégés de l’establishment Brzezinski avaient alors fait publier de faux documents soi-disant déclassés, pour donner une mauvaise image du Shah pour handicaper son fils et ils avaient inventé des schémas politiques inexistants pour offrir une légitimité politique certaine à l’un des adversaires de son modernisme et laïcisme, l’ayatollah Kashani, qui méprisait Khomeiny, se montrant prêt à soutenir la préservation du système religieux sans ceux actuellement au pouvoir qui n’avaient pas saisi son offre d’arrangement !

Une semaine qui pouvait sauver le régime se terminait ainsi sur des défaites lourdes avec l’adoption des sanctions très fortes et l’acquisition du principe du changement de régime par Trump et aussi par ses adversaires de l’establishment pro-islamiste ! Les mollahs étaient certains d’avoir une semaine de crises.

La semaine à venir, ils devaient gérer leur erreur d’avoir refoulé les avances des membres de l’establishment vaincu de Brzezinski, la panique de leurs compagnons due aux sanctions adoptées après cette erreur. Ils devaient aussi contenir les ambitions dissidentes que pouvait susciter l’offre de l’establishment Brzezinski pour un nouveau régime islamique sans eux. Ils devaient aussi trouver un moyen pour organiser correctement la journée anti-israélienne de Qods malgré leur manque d’effectif.

Enfin, les mollahs devaient trouver des partenaires commerciaux principalement en Europe pour éviter un avis contraire du FATF à propos de son financement de terrorisme. Les mollahs avaient une semaine difficile, car ils devaient avancer tout en évitant tout extrémisme susceptible d’alourdir les charges et les sanctions à leur encontre.

Les mollahs devaient se battre sur plusieurs fronts internes et étrangers puis qu’ils devaient tenir compte de leurs faux opposants, leurs vrais dissidents, Trump, mais aussi les émules de Brzezinski et enfin leurs partisans partout dans le monde.

06.07.2017

 
Iran : La semaine en images n°486
Désespoir & sacrifice !

La semaine dernière, après l’avènement d’une coalition forte à leur encontre, les mollahs avaient subi les premiers effets de cette coalition, dont un embargo bancaire et un verdict négatif dans un litige gazier avec la Turquie. Ils avaient choisi le retour au terrorisme pour faire peur à leurs voisins arabes et les forcer à abandonner leur coalition. Mais si les victimes afghanes avaient signalé le rôle des mollahs, personne ne les avait cités afin qu’ils ne puissent s’en tirer. Trump avait radicalisé son action en nommant un spécialiste de changement de régime à la tête d’un bureau spécial de la CIA contre leur régime. Personne ne les avait défendus. Ils avaient fini la semaine aphones.

Au cours de la semaine à venir, le boycott pressenti pour l’anniversaire de la mort de leur parrain Khomeiny puis pour l’anniversaire de son premier révolte contre le Shah pouvait davantage déstabiliser les mollahs voir les mettre KO. Ils avaient changé l’horaire de la cérémonie pour limiter sa couverture, mais ils risquaient une grosse panique après cet échec qui devait amplifier leur désespoir et le constat d’une faillite généralisée. Ils devaient trouver une très grosse diversion pour faire oublier ce boycott et renforcer leur image. On n’a pas été déçu par leurs trouvailles : de faux attentats pour se victimiser et consolider leur régime. Mais ils ont été déçus, car ils ont obtenu le contraire.

16.06.2017

 
Iran : La semaine en images n°482
Élections révolutionnaires !

Cette semaine, les mollahs et leurs complices ont été encore secoués par une contestation ouvrière plus importante que celle du 1er mai dernier. Ils ont renoué avec la panique et le doute sur leur avenir. Certains ont choisi la fuite en avant, d’autres ont confirmé leur envie de rompre avec le régime dans leur propre intérêt donnant de l’espoir au vœu peuple qui espère une révolution anti-mollahs.

19.05.2017

 


0 | 50 | 100 | 150 | 200 | 250 | 300 | 350 | 400 | ... | 800

Flux RSS de cette rubrique