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Iran : Une histoire qui gêne (+vidéo)

Le monde prétend que les Iraniens sont en conflit avec les Américains et non avec le régime par amour pour Mossadegh ! Il y a 3 mensonges dans ce petit pitch et encore davantage dans la dernière vidéo du Monde avec la participation une journaliste stagiaire qui se veut drôle pour rendre potable les élucubrations de l’infatigable Yann Richard.

En réponse, voici un exposé écrit et en vidéo chronologique des grands événements de l’histoire iranienne pour démontrer la fausseté des avis de Yann Richard et ses collègues du Monde et d’ailleurs.

Pour une lecture plus fluide, nous avons opté un style télégraphique avec l’utilisation des abréviations : UK (Grande-Bretagne), US (États-Unis), FR (France), ALL (Allemagne), RU (Russie), IR (Iran impérial), MO (mollahs), RI (Republique Islamique), XX pour désigner des périodes troubles, Revo (révolution), REFO (réformateurs), Prj (projet), Mouv (Mouvement), Khom (Khomeini), Rafsa (Rafsandjani), Sanx (sanctions), Terror (terrorisme)...

© IRAN-RESIST.ORG
Mais aussi des couleurs.
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UK : Texte Noir Fond Aquamarine
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US : Texte Rouge Fond Jaune
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IR : Texte Bleu
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XX : Texte Noir Fond Gris
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RU : Texte Blanc Fond Rouge
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29.01.2020

 
Iran : vers un bouleversement climatique !

Les mollahs en difficulté face aux grandes puissances, dans la région et en Iran sont aussi menacés par la trahison et la fuite de nombreux serviteurs. Les mollahs ont opté pour la provocation intimidante pour contrer les menaces étrangères et à des mesures punitives contre leurs serviteurs. Mais les adversaires étrangers et les serviteurs iraniens des mollahs ne se laissent pas impressionner par ces derniers. Point sur la situation.

Les mollahs ont limité la bande passante d’internet en Iran et il suffit qu’il y ait 20,000 abonnés ou utilisateurs en train d’uploader des documents pour le réseau plante ! Il semble que les mollahs n’ont pas le personnel pour appliquer ce plan, car plusieurs vidéos ont pu arriver à survoler la barrière invisible des mollahs et arriver sur des comptes twitter créés en Occident.

Cependant, tous ces comptes ne sont pas fiables : certains appartiennent aux gens du régime et aux Moudj, chacun filtre les contenus qui ne lui conviennent pas, les deux filtrent les vidéos de soutien à l’action du prince Reza Pahlavi, qui est le seul leader en exil à être acclamé lors des manifestations anti-régime. Mais certaines vidéos arrivent par chance sur les comptes qui soutiennent le prince Reza Pahlavi et sa quête pour mettre fin au régime de manière pacifique et pour entériner et légitimer ce choix par un référendum sous l’égide de l’ONU.

24.01.2020

 
Iran : Hallali !

Le régime va mal. Les mollahs n’ont pu mobiliser autour de leur chef symbolique. Ils ont maintenu leur cap et n’ont apporté aucun élément d’apaisement international ou national pour sauver les gens qui sont restés à leurs côtés en raison de leur passé et redoutent la chute du régime.

Les mollahs et leurs complices, les chefs Pasdaran, tiennent bon grâce à leur restriction de la bande passante et la réduction à presque rien de la possibilité pour les Iraniens et les cadres miliciens qui leur sont hostiles de promouvoir la contestation et faire état de ses exploits. Les Français exaspèrent les Iraniens en continuant à aider les mollahs en parlant de diplomatie. Hier, les opposants ont changé d’approche et ont porté un important gros coup au régime qui continue à perdre des partisans. Voici le point sur la situation.

20.01.2020

 
Iran : Sermon contreproductif de Khamenei

Les opposants iraniens avaient promis de descendre dans la rue le jeudi 16 janvier 2020, mais on a reçu seulement 2 vidéos en raison d’une sévère réduction de la bande passante d’internet par les mollahs.

Les mollahs ont profité de leur censure en annonçant que Khamenei allait assurer le sermon de vendredi à Téhéran et qu’il y aurait aussi des manifestations en son honneur vendredi après-midi à Téhéran. Ce matin, nous avons suivi son sermon à la télévision iranienne avec une gigantesque mobilisation en faveur du régime et de Khamenei ! Mais les images avaient de nombreux défauts qui faisaient état d’un montage audiovisuel et aussi de l’isolement du régime ! Analyses des images et des faits.

18.01.2020

 
Iran : 3 grandes puissances et le peuple contre le régime

Hier les mollahs ont reçu 3 très mauvaises nouvelles : Trump a conclu un accord avec la Chine. Les mollahs ne peuvent plus évoquer le soutien de la Chine. Nous avions déjà parlé de la coopération des Chinois et des Russes avec Trump. Les démocrates américains qui refusaient de remettre au Sénat leur dossier d’impeachment qui est vide de preuve afin que Trump ne puisse s’en débarrasser ont lâché leur complot pour ne pas s’isoler davantage. Ils devront sans doute aussi renoncer à leur opposition de soutien aux opposants aux mollahs ! Enfin, un important think tank américain devait recevoir le prince Reza Pahlavi comme la figure emblématique de l’opposition s’exprimant en Iran.

Les mollahs, certains que le succès de Trump, la preuve de l’inimitié de la Chine et l’invitation des l’establishment américain jusque indifférent à un changement de régime en Iran étaient synonymes d’un bien trouble temps pour leur régime (plus de contestation, mais aussi de nombreuses trahisons de proches), ont réduit encore davantage la bande passante de l’internet iranien tout en diffusant des fakes vidéos de la prise en main de la rue par leur milice afin de rassurer leurs proches (pour qu’ils restent à ses côtés) et pour démoraliser les opposants (pour qu’ils restent chez eux). Voici un rapport de ces efforts et de nouvelles très réjouissantes de mercredi qui nous sont parvenues vers 2h de ce matin !

16.01.2020

 
Iran : Tous contre les faux opposants

Les Iraniens devaient aujourd’hui se rassembler encore contre le régime. Ce dernier a tablé sur des annonces et des vidéos faisant état de sa capacité de répression tout en limitant la vitesse de connexion et la bande passante à seulement 20,000 personnes à Téhéran et 100 personnes dans les autres villes pour empêcher ses opposants à communiquer entre eux et à apporter la preuve de leur mobilisation et son manque de miliciens pour se défendre. Mais malgré ces obstacles et un temps plus froid, les Iraniens se sont rassemblés et ont scandé des slogans hostiles au régime sans voir l’ombre d’un milicien anti-émeutes !

15.01.2020

 
Iran : Brasiers sous la glace !
(vidéos du J+2 des manifestations anti-régime)

Ce samedi (21 dey-11 janvier 2020), le régime a perdu le soutien de ses proches nantis, cadres administratifs et businessmen, en ayant reconnu d’avoir descendu un avion de ligne pour les avertir implicitement qu’ils n’étaient pas autorisés à le laisser tomber. Ces gens bien placés mais maltraités par les mollahs ont manifesté contre le régime. Ceux d’en bas qui contestent le régime ont profité de l’occasion pour manifester aussi avec des slogans contre le régime. Le choc a été si fort que des centaines d’artistes officiels et de journalistes ont rompu avec le régime !

Les opposants ont alors appelé à des manifestations dans tout le pays ce dimanche (22 dey-12 janvier 2020) après le coucher du soleil. Trump leur a apportés son soutien dans un message en persan ! Les Iraniens revigorés par ce soutien sont descendus hier soir massivement dans les rues malgré des températures extrêmement basses dans l’ensemble du pays. Le régime a manqué de soldats et n’a pu disperser les rassemblements et d’autres actions spectaculaires de leur part. Voici une quinzaine de vidéos de cette journée.

13.01.2020

 
Iran : Sérieuses Manifestations anti-régime après le tir sur le Boeing ukrainien

Les mollahs ont tiré sur un avion ukrainien qui avait décollé de Téhéran et affirment avoir été poussés à l’erreur, car ils craignaient une intervention américaine en Iran ! Cette version n’a pas satisfait les Iraniens : ils ont manifesté contre le régime en criant : Mort au régime ! Les opposants ont appelé à la reprise du mouvement anti-régime ce dimanche. La vitesse d’internet étant sévèrement brisée par les mollahs. Nous avons reçu tardivement les images époustouflantes de ce samedi et aurons sans doute de nouvelles images avec beaucoup de retard dimanche soir.

12.01.2020

 
Webcast n°1 du 26.12.19 - 08.01.20 :
Manifs anti-régime en Iran =
Chantage terroriste en Irak
09.01.2020

 
Iran : Enterrement mouvementé de Soleimani

La désinformation des mollahs continue sur la popularité de Soleimani et donc de leur régime ! Hier, le régime a prétendu que plus d’un million de personnes s’étaient réunies à Kerman, ville natale de Soleimani, à l’occasion de son enterrement, mais la cérémonie a dû être annulée en raison de cette mobilisation inattendue et la mort de 56 personnes qui espéraient s’approcher du cercueil pour le toucher ! Nous disons désinformation, car le régime a délibérément oublié un gros détail dans son récit et on n’a vue aucune image des fans martyrs de Soleimani.

08.01.2020

 
Iran : LCI & France-Culture complices mollahs !

Une marée humaine à Téhéran pour Soleimani selon les mollahs, LCI et France-Culture. Or les images des agences de presse du régime des mollahs montrent des arbres verts en plein hiver. La désinformation continue donc. Les médias français ont occulté ces images. Voici leurs images et toutes celles qui n’ont pas été publiées et font état de leur malhonnêteté.

06.01.2020

 
Soleimani : La rue iranienne félicite Trump

Trump dit avoir mis à mort le Vader immortel des mollahs, Qassem Soleimani. Les adversaires de Trump le blâment. La France s’est jointe à eux par l’intermédiaire de Malbrunot. Mais les Iraniens sont heureux et se félicitent de cette mort et félicitent Trump comme le montre ce slogan écrit dans un quartier chic de Téhéran : Trump Damet garm ! Trump ! Reste en forme !

03.01.2020

 
Iran : Web Zero en 2020 vs Peuple !

Nous n’avons plus aucune nouvelle de la lutte contre le régime des mollahs. Mais ce silence n’est pas une preuve, car en fait le régime a réduit au néant les vitesses de connexion et d’upload. Cette coupure est en soi la preuve qu’il y a des actions contre le régime et il a peur de leur conséquence.

03.01.2020

 
Semaines 619 (26-31 dec 2019)
Défaites en Irak, dans le golfe Persique et en Iran

© IRAN-RESIST. ORG

Le jeudi 26 décembre 2019, les Iraniens devaient manifester leur rejet du régime à l’occasion d’une dernière journée de dernier deuil pour ceux tombés durant les révoltes du mois de novembre. Le régime a sans cesse surévalué le nombre des morts pour empêcher la poursuite de la lutte. In fine, il a réduit la vitesse de connexion de 95% pour empêcher les nouvelles à propos d’elle. Les Iraniens et les membres de base de la milice ont néanmoins manifesté leur soutien à un changement de régime. Voici d’autres nouvelles depuis ce jour et depuis.

31.12.2019

 
Iran : Nouvelles manifestations hostiles au régime

Récemment, après les annonces délibérées de répression et de centaines de victimes par les mollahs pour intimider le peuple, les opposants au régime avaient appelé les Iraniens à redescendre dans la rue au 40e jour de deuil pour les victimes, soit 5 dey ou le 26 décembre, afin d’en finir avec le régime. Les actions anti-régime ont commencé le 25 (à la veille du jour J). Aujourd’hui, le site netblocks a signalé la chute du flux internet à 5% de sa valeur habituelle. Cela signifie que les Iraniens ont répondu présents à l’appel et sont en marche pour leur liberté.

27.12.2019

 
Semaines 611-618 (26 oct-21 dec 2019)
La saison des frissons !

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.
Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs biens pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime. La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont alors capturé des pétroliers étrangers tout en affichant des ambitions balistiques, menaçant davantage l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux afin de terroriser ces derniers et les éloigner de Trump. Mais ils ont seulement réussi à les braquer et à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Le président français a profité de leur isolement grandissant et s’est proposé en médiateur en leur proposant 15 milliards de dollars contre leur participation aux nouvelles négociations souhaitées par Trump. Ils ont simulé une ouverture pour geler les sanctions et sortir de leur isolement. Mais Trump a refusé de céder.

Les mollahs se sont alors tournés vers Poutine, mais ce dernier a ostentatoirement montré son intérêt d’aider la Turquie pour se rapprocher de l’OTAN et d’aider Israël à les attaquer.

Les mollahs, désespérés par cet échec et aussi des grèves très pénalisantes de deux grands groupes industriels fondés par le Shah et dégradés par leur régime, ont concrétisé leur chantage en ciblant deux sites pétroliers saoudiens avec l’aide de leurs miliciens basés en Irak touchant gravement l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux et des Asiatiques.

Les Saoudiens, les Américains et les Anglais ont apporté des preuves que les mollahs étaient pleinement impliqués. Les Russes et les Chinois ont pris la partie des Saoudiens. Mais Macron, en quête d’un grand succès politique, s’est posé en médiateur pro-américain pour profiter d’un possible fléchissement des mollahs, mais a seulement réussi à les encourager à poursuivre leur chantage. Trump en a profité pour sanctionner leur banque centrale.
Fin septembre 2019, les mollahs, gravement pénalisés par cette sanction, ont menacé leurs collaborateurs agités grâce à leur soi-disant lutte contre la corruption, puis ils ont menacé tous les pays pétroliers et leurs clients avant le 74e AG de l’ONU en vue d’y obtenir leur aide pour rencontrer Trump et parvenir à un deal avec lui. Ces efforts et ceux des mollahs se sont soldées par une reconnaissance européenne de leur rôle dans l’attaque des installations d’Aramco. Les Européens ont également dit qu’ils pourraient mettre fin à l’accord de Vienne...
Les mollahs, également de plus en plus déstabilisés par les grèves en Iran, n’ont pas obtempéré, car la fin de leur d’ingérence terroriste régionale ne passerait pas l’arrestation de leurs proches serviteurs et la perte de leur force de répression et conduirait à leur chute. Ils n’ont pas pu profiter de leur chantage.

Les Irakiens et les Libanais ont aussi profité du déclin des mollahs pour manifester contre leur présence dans leur pays, directement ou via le Hezbollah. Poutine et Assad ont aussi choisi Trump et MBS. Les Chinois ont aussi cessé de leurs achats pétroliers en Iran.

Les mollahs, ainsi mondialement remis en cause pour leur agitation et ingérence régionale, ont craint de nouvelles sanctions onusiennes et une unité internationale active pour mettre fin à leur régime par le soutien à leurs opposants en Iran et en exil.

Ils ont tenté d’empêcher cela en évoquant une possibilité d’adhérer partiellement aux conventions du FATF, sans parvenir à calmer diviser leurs ennemis. Ils ont parlé de la nécessité d’une diplomatie multilatérale pour draguer les pays du Mouvement des non alignés et ainsi mettre la pression aux Européens pour qu’ils restent à leur côté, mais ils n’y sont pas arrivés.

C’était il y a 2 mois. Notre dernière analyse en détails de l’actualité iranienne date du 19 octobre 2019. Depuis les mollahs ont eu bien des revers sur la scène internationale et surtout en Iran avec un soulèvement populaire qu’ils ont eux-mêmes qualifié de vraie guerre contre leur régime. Ils ont affirmé qu’ils l’ont vaincu, mais nous vous apportons régulièrement la preuve que la guerre du peuple iranien contre les mollahs continue.

À présent, voici le récit résumé, chronologique et illustré, des grands faits politiques, économiques des mollahs depuis le 19 octobre dernier, informations qui vous feront comprendre mieux l’affaiblissement des mollahs et le soulèvement qui risque fort de les renverser dans les semaines ou les mois à venir.

25.12.2019

 
Iran : Signes de l’implosion de la milice

Dans notre dernière analyse (Le sang coule encore), nous avons avancé l’hypothèse de la poursuite du soulèvement iranien contre les mollahs. De nouvelles informations et vidéos publiées au lendemain de cet article ont confirmé notre hypothèse et même plus en révélant qu’il y avait aussi un soulèvement armé des membres de la milice contre ses chefs et des signes de l’iplosion de la milice qui est la colonne vertébrale du régime.

09.12.2019

 
Iran : Le sang coule encore

Les mollahs affirment qu’ils ont durement maté le soulèvement du peuple iranien (contre leur régime et aussi en faveur du prince Reza Pahlavi) en arrêtant les meneurs et en provoquant un bain de sang. Mais, l’internet reste coupéé en Iran, les infos sont manipulées et il n’y a pratiquement aucune image des rues iraniennes dans la presse du régime. De plus, le régime a menti en affirmant qu’il avait mobilisé des millions de gens en sa faveur. Pour notre part, le régime a subi un soulèvement proche d’une guerre civile. Les Iraniens ont subi des pertes, bien moins de ce que le régime affirme via ces faux opposant, mais les Iraniens n’ont pas perdu leur foi dans la nécessité de lutter contre le régime et continuent à le malmener de manière de plus en plus violente. Voici la preuve en vidéos et en photos.

04.12.2019

 
Iran : une 2nde vague de soulèvement en décembre

En France, on ne parle plus du soulèvement anti-mollahs, mais il continue avec des résultats bien inquiétants pour le régime.

29.11.2019

 
Iran : Pas de mobilisation en faveur du régime

Alors que la contestation ne faiblit pas en Iran, le régime dément sans cesse en annonçant sa capacité de répression pour démotiver les gens et rassurer les siens. Hier, il a annoncé une mobilisation hors du commun en sa faveur à Téhéran ! On a vu des vues d’ensemble trafiquées, mais on n’avait pas la même foule sur les images prises au sol. On n’a également pas vu les responsables du régime ou les miliciens que le régime affirme avoir à ses côtés. Les images du rassemblement ont montré le manque de partisans du régime !

26.11.2019

 
Iran-soulèvement : vers la conquête de Téhéran (update avec la carte en persan)

Contrairement à ce que disent les experts français et iraniens qui sont souvent des lobbyistes du régime des mollahs, ces derniers ne sont pas en train de massacrer les manifestants iraniens et le soulèvement n’est pas terminé ! Ces lobbyistes sans cesse invités sur les plateaux des chaines françaises espèrent donner une image forte du régime afin qu’ils ne soient pas abandonnés par l’État français et afin que les industriels français qui ont misé sur les mollahs ne les abandonnent pas et ne choisissent pas le peuple iranien dans le but de limiter leur perte ! Au vu de ce qui se passe ils risquent gros à très court terme et aussi à long terme.

24.11.2019

 
Iran : Soulèvement armé J+7
(début de la débâcle ?)

Les mollahs prétendent que le soulèvement contre le régime a été maté et la situation est redevenue normale et l’internet a été partiellement rétabli. Tout cela est faux. Nous vous apportons des preuves indéniables que le régime ment. Les Iraniens tiennent bon notamment à notamment à Téhéran et à Mahshahr, le principal port pétrolier du pays. Le régime pourrait s’effondrer.

22.11.2019

 
Iran-Soulèvement armé J+6
Et les Fake news de la victoire du régime

Selon les infos sur Twitter, le régime a perdu le contrôle dans plusieurs villes. Il cherche à présent à intimider les gens en diffusant de faux témoignages oraux faisant état de milliers d’arrestations et de centaines de morts du côté du peuple !

21.11.2019

 
Iran : Soulèvement national désormais armé au J+5

Le peuple continue à manifester contre le régime. La lutte est devenue armée depuis hier. Plusieurs villes sont partiellement hors du contrôle du régime malgré le déploiement de ses snipers. Amnesty évoque plus de 106 tués. La France préfère donner la parole à des journalistes comme Delphine Minoui pour dépolitiser ce soulèvement et gommer son objectif ainsi que ses slogans en faveur du retour de la monarchie qui est le vœu de tous les Iraniens. Voici les dernières infos en images du soulèvement des Iraniens J+5 (mardi 19.11.2019).

20.11.2019

 
Iran : un soulèvement national (J+4)

Les Iraniens sont dans les rues et manifestent contre le régime. Toutes les vidéos d’hier (dimanche 17.11.19) et d’aujourd’hui lundi (18.11.19).

19.11.2019

 
Iran en feu après une très forte hausse des prix !

Les Iraniens sont dans les rues et manifestent contre le régime après une très forte hausse du carburant de 300% destinée à entraîner une forte hausse de tous les prix.

17.11.2019

 
Semaines 607 ↔ 610
(28 sept.-25 oct. 2019)

Les mollahs ont perdu leurs partenaires historiques

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime. La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont alors capturé des pétroliers étrangers tout en affichant des ambitions balistiques, menaçant davantage l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux afin de terroriser ces derniers et les éloigner de Trump. Mais ils ont seulement réussi à les braquer et à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Le président français a profité de leur isolement grandissant et s’est proposé en médiateur en leur proposant 15 milliards de dollars contre leur participation aux nouvelles négociations souhaitées par Trump. Ils ont simulé une ouverture pour geler les sanctions et sortir de leur isolement. Mais Trump a refusé de céder.

Les mollahs se sont alors tournés vers Poutine, mais ce dernier a ostentatoirement montré son intérêt d’aider la Turquie pour se rapprocher de l’OTAN et d’aider Israël à les attaquer.

Les mollahs, désespérés par cet échec et aussi des grèves très pénalisantes de deux grands groupes industriels fondés par le Shah et dégradés par leur régime, ont concrétisé leur chantage en ciblant deux sites pétroliers saoudiens avec l’aide de leurs miliciens basés en Irak touchant gravement l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux et des Asiatiques.

Les Saoudiens, les Américains et les Anglais ont apporté des preuves que les mollahs étaient pleinement impliqués. Les Russes et les Chinois ont pris la partie des Saoudiens. Mais Macron, en quête d’un grand succès politique, s’est posé en médiateur pro-américain pour profiter d’un possible fléchissement des mollahs, mais a seulement réussi à les encourager à poursuivre leur chantage. Trump en a profité pour sanctionner leur banque centrale.

Fin septembre 2019, les mollahs, gravement pénalisés par cette sanction, ont menacé leurs collaborateurs agités grâce à leur soi-disant lutte contre la corruption, puis ils ont menacé tous les pays pétroliers et leurs clients avant le 74e AG de l’ONU en vue d’y obtenir leur aide pour rencontrer Trump et parvenir à un deal avec lui. Ces efforts et ceux des mollahs se sont soldées par une reconnaissance européenne de leur rôle dans l’attaque des installations d’Aramco.

Trump les a aussi désignés comme étant aux commandes du terrorisme dans le monde . La Russie et la Chine ne le lui ont pas reproché. Macron a alors changé de discours en déplorant comme tous les autres grands États européens le rôle négatif des mollahs dans la région.

Les mollahs sont revenus au chantage nucléaire en augmentant le volume de leur enrichissement nucléaire, mais ils n’ont pas réussi à paniquer et faire plier leurs adversaires. Les Européens ont dit qu’ils pourraient mettre fin à l’accord de Vienne, les exposant à de nouvelles sanctions onusiennes qui pourraient les renverser.

Les mollahs n’ont pas obtempéré, car la fin de leur d’ingérence terroriste régionale ne passerait pas l’arrestation de leurs proches serviteurs et la perte de leur force de répression et conduirait à leur chute. Ils n’ont pas pu profiter de leur chantage.

Les ouvriers en grève ont profité de l’impopularité du régime en Europe pour mettre en avant leur propre misère et le déstabiliser. Les Irakiens ont profité du déclin des mollahs pour manifester contre leur présence dans leur pays. Les mollahs n’ont pas osé défier vraiment les Européens ou Trump.

Voici le récit de ces deux semaines des séquelles de la défaite des mollahs à ONU.

10.11.2019

 
Syrie : Invasion turque, un cadeau pour Assad

Depuis l’arrivée de Trump à la présidence, nous affirmons qu’il est pour effacer les erreurs de la diplomatie américaine pro-islamique conçue par Brzezinski et aussi pour se rapprocher de la Russie.

Trump l’a démontré à maintes reprises sans négliger ses propres intérêts régionaux et pétroliers.

Un article de Bloomberg (repris et traduit par l’un des principaux médias des mollahs) affirme que « la trahison des Kurdes par Trump » est en fait un cadeau à Assad, mais aussi aux Russes et peut-être aux Kurdes eux-mêmes afin qu’ils puissent faire partie de l’avenir de la Syrie. Nous ajoutons que cela pourrait aussi être un complot anti-Erdogan (à voir dans les mois à venir).

Avant de nouvelles analyses (en cours d’écriture) sur l’Iran, voici cet article qui se démarque.

U.S. and Turkey Between Them May Give Syria’s Assad a Big Boost

14.10.2019

 
Semaines 606 (19-26 sept. 2019)
Les mollahs vaincus à l’ONU et en Iran
(carton jaune pour Macron,
carton rouge pour les mollahs)

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime. La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont alors capturé des pétroliers étrangers tout en affichant des ambitions balistiques, menaçant davantage l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux afin de terroriser ces derniers et les éloigner de Trump. Mais ils ont seulement réussi à les braquer et à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Le président français a profité de leur isolement grandissant et s’est proposé en médiateur en leur proposant 15 milliards de dollars contre leur participation aux nouvelles négociations souhaitées par Trump. Ils ont simulé une ouverture pour geler les sanctions et sortir de leur isolement. Mais Trump a refusé de céder.

Les mollahs se sont alors tournés vers Poutine, mais ce dernier a ostentatoirement montré son intérêt d’aider la Turquie pour se rapprocher de l’OTAN et d’aider Israël à les attaquer.

Les mollahs désespérés ont concrétisé leur chantage en ciblant deux sites pétroliers saoudiens avec l’aide de leurs miliciens basés en Irak toucnant gravement l’approvisonnement pétroliers des Occidetnaux et des Asiatiques.

Les Saoudiens et les Américains ont apporté des preuves que les mollahs étaient pleinement impliqués. Les Anglais ont aussi accusé les mollahs. Les Français ont fait état de leur préoccupation tout en continuant à draguer les mollahs pour profiter de la situation comme médiateur et ainsi avoir un bon deal commercial avec les États-Unis et les mollahs.

Les mollahs ont profité de cette intervention et ont sondé Macron en saluant l’attaque contre les Saoudiens. Les Français n’ont pas réagi, mais Washington a sévèrement puni les mollahs en sanctionnant davantage la Banque Centrale Iranienne (BCI) qui est avant tout leur banque et celle de leur terrorisme.

Tous devaient se retrouver cette semaine, à partir du mardi 24 septembre, à NY à l’occasion du 74e AG de l’ONU. Macron, à l’affûr d’un succès international, espérait parvenir à faire plier les mollahs qui étaient déstabilisés par des ouvriers qui avaient bloqué les transports ferroviaires et tout approvisionnement interne du pays pour pousser à une action générale contre le régime.

Les mollahs espéraient manipuler le président français pour obtenir un consensus favorable pour rassurer leurs proches et démoraliser les 99 % d’Iraniens qui espèrent un soutien international à leur envie de changement de régime.

Voici le récit en images d’une semaine de feintes et contre feintesp entre Macron et les mollahs qui a finalement profité à aucun, mais à ceux que les deux avaient oubliés.

08.10.2019

 
Semaines 602 ↔ 605 (24 août – 19 sept. 2019)
28 jours de chantages & d’échecs

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime.

Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs, confrontés par ailleurs à de nouvelles trahisons et de plus fortes contestations, ont capturé des pétroliers étrangers pour menacer l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour les éloigner de Trump, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Les collaborateurs des mollahs ont paniqué. Les mollahs les ont intimidés en arrêtant leurs protecteurs et en démolissant leurs palais. Ces derniers ont riposté en prenant les armes contre le régime !

Les mollahs ont davantage menacé le transit pétrolier. Les Russes ont menacé les mollahs ! Ces derniers ont alors fait profit bas en parlant de leur volonté de négociations pour calmer le jeu, éloigner les sanctions et aussi isoler Trump Mais cette fausse modération sans la moindre concession n’a pas mis fin à l’embargo de facto des mollahs..

Seul Macron qui cherche un succès international pour contrer la baisse de sa popularité les a invités à Paris peu avant le sommet des G7 organisé à Biarritz, mais il n’a pu en profiter, car les mollahs y ont seulement fait des déclarations susceptibles de diviser les G7.

C’était il y a 4 semaines.

Au cours de 4 dernières semaines, les mollahs ont d’abord continué ce jeu avec l’aide de Macron, mais en raison de leur insuccès, ils l’ont oublié et ont opté pour une diplomatie de plus plus offensive pour faire reculer leurs adversaires. Voici le récit compressé et illustré de ces 4 semaines qui ont encore aggravé la situation de leur régime.

27.09.2019

 
Semaines 600-601 (10-17 août 2019)
Modération à reculons !

© IRAN-RESIST. ORG

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime.
Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs, confrontés par ailleurs à des trahisons et de plus fortes contestations, ont multiplié les provocations nucléaire ou militaires notamment dans le golfe Persique menaçant l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour forcer Trump à reculer ou l’isoler, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump !

Les mollahs ont tenté de s’imposer sur le plan international par la capture un pétrolier anglais et le tir d’un missile longue portée pour insinuer qu’ils avaient la capacité de couler des pétroliers très loin de leurs frontières. Washington en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Les 4+1 lui ont donné raison en acceptant cette sanction et en acceptant le projet américain d’une escorte maritime des pétroliers en transit dans le golfe Persique, validant de facto la possibilité d’une action forte contre les mollahs !

Les fidèles au régime ont paniqué et ont amplifié les ventes d’actions pour rompre avec le régime. Pour les en empêcher, les mollahs ont arrêté un haut membre de leur pouvoir judiciaire qui empêchait les poursuites contre ces traîtres et ont lancé de grandes opérations de démolition des biens de leurs plus importants affairistes. Ces derniers ont riposté en prenant les armes contre le régime !

Les mollahs ont menacé de couler les bateaux israéliens participant à la sécurisation du golfe Persique. Les Russes ont menacé les mollahs  ! Ces derniers ont eu peur et ont oublié les menaces contre l’escorte internationale et ont fait profil bas en affirmant leur attachement au dialogue.

Les mollahs devaient calmer le jeu sur le plan international et intimider leurs agents agités. Mais ils n’ont pas réussi et ont vite été dépassés par les événements. Voici le récit résumé et illustré de ces événements.

11.09.2019

 
Semaines 598-599 (27.07-09.08.2019)
Mollahs sur la route de l’enfer
(grâce aux initiatives de Macron)

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont multiplié les provocations dans le golfe Persique menaçant l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour isoler Trump, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump !

Les mollahs ont alors légèrement violé l’accord sur leur nucléaire, menaçant le rôle régional des Européens, pour les éloigner de Trump, mais ils n’y sont pas parvenus.

Les mollahs ont enfin capturé un cargo pétrolier américain pour éloigner les pétroliers américains de Trump, puis ont annoncé la visite de leur MAE (Zarif) à NY dans l’espoir d’imposer un deal à Trump. Les Européens ont bloqué ce deal en capturant un pétrolier iranien en route vers la Syrie avec des barils probablement destiné à Daesh. Les Américains ont aussi refusé de rencontrer Zarif.

Après ces échecs, les mollahs ont assisté à une recrudescence des ruptures au sein de leur régime. Les Iraniens rassurés par cet affaiblissement du régime ont lancé plusieurs actions très violentes contre les agents encore fidèles au régime. Les mollahs, ainsi menacés de toutes parts, ont tenté de s’imposer sur le plan international en rappelant leur capacité de nuisance par la capture un pétrolier anglais et le tir d’un missile longue portée pour insinuer qu’ils avaient la capacité de couler des pétroliers très loin de leurs frontières, mais ils n’ont pas réussi à donner l’avantage à Zarif à NY puis lors du Sommet des Non Alignés.

La Chine et la Russie ont aussi désavoué les mollahs en rappelant leur attachement à la sécurité du golfe Persique. En compagnie des Européens,elles ont aussi annoncé une réunion des 4+1 dimanche pour faire peur aux mollahs et les dissuader de continuer leur fuite en avant.

Dès lors, les mollahs risquaient d’être davantage désavoués et fait sanctionnés par ces pays, leurs collaborateurs et par le peuple qui profite de leur affaiblissement. Ils devaient donc trouver une alternative forte à leur terrorisme pétrolier qui s’était avéré très contreproductif ! Mais ils ont persisté dans les voies choisies et ont aggravé leur déroute. Voici le récit illustré des deux dernières semaines de leur désastreuse fuite en avant et ses conséquences fâcheuses pour leur régime.

26.08.2019

 
Semaines 596-597 (13 au 27.07.2019)
Zinzin en Amériques

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par des crues. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer la milice du régime comme une entité terroriste. Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors parti aux aux États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie a accepté de rencontrer les MAE américain et israélien en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs ont commencé à menacer l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux en tirant sur les installations pétrolières arabes. Ils ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump !

Les mollahs ont alors commencé à provoquer l’US Navy pour que le risque d’une nouvelle guerre isole Trump. Mais Trump l’a évité tout en intensifiant ses sanctions à leur égard.

Ils ont violé un peu les termes de l’accord sur leur nucléaire, menançant le rôle régional qu’offre l’accord aux Européens, dans l’espoir qu’ils reculent, mais ils ont seulement réussi à les rapprocher des Arabes et de Trump. Les Français ont en vain tenté de raisonner les mollahs.

Les mollahs dépités par ces echecs, mais aussi l’agitation de leurs proches et aussi des nombreuses manifestation hostiles à leur régime ont enfin qui accentuent leurs problèmes internes ont eu l’idée folle de capturer un cargo pétrolier américain pour déstabiliser les grandes compagnies pétrolières afin qu’ils forcent Trump à reculer ! Mais ils ont échoué.

Les Anglais qui espèrent empêcher l’alliance américano-russe, ont ’’vengé’’ les Américains en capturant un cargo pétrolier des mollahs aux larges de Gibraltar.

Les mollahs ont annoncé le départ de leur MAE à NY et à Vénézuela puis Nicaragua et Bolivie pour y défier Trump et y trouver des alliés anti-américains ou encore des interlocuteurs américains. Ils n’ont pas réussi. Ils ont été confronté à de plus forts remous. Voici le récit de ce voyage plein d’espoirs qui a fini en bad trip !

09.08.2019

 
Semaines 591-595 (08.06.2019-12.07.2019)
Chronologie d’une mortelle fuite en avant

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPVpuis Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. L’ organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes. Les Européens ont alors puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés et ont choisi les Arabes anti-mollahs. La Chine a aussi choisi l’Arabie Saoudite.

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris et ont aussi attisé la haine anti-régime.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Il a aussi radicalisé ses sanctions pétrolières et a expédié le porte-avions Lincoln dans le golfe Persique pour affaiblir le régime et terroriser ses derniers complices.

Le responsable du contre-espionnage des mollahs a alors fui l’Iran vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer leur chute. Les mollahs fragilisés ont fait état de leur opposition à l’entourage de Trump mais leur ouverture à négocier avec lui, essayant de le convaincre qu’il pourrait s’offrir un grand succès diplomatique en sacrifiant ses proches. Il n’est évidement pas tombé dans le piège...

Après cet échec et des manifestations du 1er mai très hostiles à leur régime, les mollahs ont annoncé une possible rupture de leur accord nucléaire lançant un ultimatum aux 4+1 pour les forcer à les soutenir afin de ne pas perdre leur influence dans le golfe Persique. Ils n’ont pas réussi et ont accentué les ruptures au sein de leur régime.

La Russie qui utilise les mollahs comme potentiels alliés afin d’obtenir la Syrie et l’Ukraine a accepté de rencontrer les MAE américain et israélien en vue d’un deal en faveur d’Assad et sa propre présence en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces financées par les mollahs.

Trump a profité de l’occasion pour déclarer un embargo sur les métaux iraniens, réduisant au néant les derniers revenus des mollahs et empêchant aussi leurs associés de fuir avec des lingots d’or... Les mollahs ont renforcé leur répression judiciaire pour empêcher la rupture de leurs collaborateurs financiers. Ils ont aussi attaqué des pétroliers saoudiens sous pavillon norvégien pour menacer l’approvisionnement de l’Europe et forcer les Européens à pencher en leur faveur. Mais les Européens n’ont pas plié et les Norvégiens et les Américains ont souligné le terrorisme des mollahs. En revanche, la panique interne s’est intensifiée après cet échec des mollahs à provoquer une crise bénéfique à leur régime et ses collaborateurs.

Lrs mollahs ont alors tenté de dialogue via les Démocrates, mais ces derniers se sont gardés de les aider en raison de leur terrorisme. Tous les pays de la région ont aussi condamné leur aventurisme. Les pays de l’OCI ont soutenu le plan de paix de Trump pour la Palestine et ont exclu les mollahs de leur réunion pour les empêcher d’opposer.

mollahs ont fait pression sur les Français et les Japonais pour parler à Trump. Les Japonais inquiets pour ses cargos qui transitent via le détroit d’Ormuz ont accepté la visite de leur MAE en Iran pour calmer les mollahs et leur offrir une occasion d’apaisement. Les mollahs ont donné des signes d’apaisement et ont convaincu leurs proches qu’ils allaient capituler. Les Russes ont aussi alors malmené les troupes du régime en Syrie par peur que cette capitulation les prive du deal projeté avec Trump. Les Palestiniens les plus radicaux ont aussi confirmé leur rupture avec le régime en boycottant la journée d’hommages à Khomeiny et la journée anti-sioniste de Qods. Les gens du régime ont fait de même !

Les mollahs, conscients qu’ils devaient se durcir pour préserver le soutien de leurs collaborateurs, mais aussi s’assouplir pour trouver un deal avec leur contact japonais, se sont inventés des partisans en parlant d’une grande mobilisation à l’occasion de l’enterrement de l’un d’eux qui a récemment été tué par les opposants au régime tout en lâchant du lest à propos de la Palestine pendant leur journée anti-sioniste en affirmant que le choix appartenait aux Palestiniens !

C’était il y a un mois (le 8 juin 2019). Les mollahs devaient zigzaguer entre les obstacles internes et externes et trouver rapidement un deal avant d’être lâchés par les leurs et les Russes. En raison de nombreuses initiatives très risquées qu’ils ont prises et ont engendrées beaucoup de réactions négatives, voici un récit plus concis et résumé des événements survenus au cours du mois écoulé (7 juin-7 juillet 2019).

27.07.2019

 
Semaines 587-590 (11.05-07.06.2019)
Mollahs pas zen !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. L’ organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes. Les Européens ont alors puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés et ont choisi les Arabes anti-mollahs. La Chine a aussi choisi l’Arabie Saoudite.

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris et ont aussi attisé la haine anti-régime.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Il a aussi radicalisé ses sanctions pétrolières et a expédié le porte-avions Lincoln dans le golfe Persique pour affaiblir le régime et terroriser ses derniers complices.

Le responsable du contre-espionnage des mollahs a alors fui l’Iran vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer leur chute. Les mollahs fragilisés ont fait état de leur opposition à l’entourage de Trump mais leur ouverture à négocier avec lui, essayant de le convaincre qu’il pourrait s’offrir un grand succès diplomatique en sacrifiant ses proches. Il n’est évidement pas tombé dans le piège...

Après cet échec et des manifestations du 1er mai très hostiles à leur régime, les mollahs ont annoncé une possible rupture de leur accord nucléaire lançant un ultimatum aux 4+1 pour les forcer à les soutenir afin de ne pas perdre leur influence dans le golfe Persique. Leur faiblesse face aux opposants et leur espoir d’un soutien des 4+1 ont déçu leurs associés insolvables, accélérant les efforts de ces derniers pour fuir le régime.

La Russie qui utilise les mollahs comme potentiels alliés afin d’obtenir la Syrie et l’Ukraine a aussi annoncé sa disposition à rencontrer le ministre des AE de Trump avant que les mollahs ne capitulent et désorganisent son chantage diplomatique.

Trump a profité de l’occasion pour déclarer un embargo sur les métaux iraniens, réduisant au néant les derniers revenus des mollahs et empêchant aussi leurs associés de fuir avec des lingots d’or... C’était il y a un mois (le 11 mai 2019). Voici le récit résumant les grands faits marquants depuis cette date.

29.06.2019

 
Mollahs : Endgame

Après des décennies de complaisance et de lâcheté occidentales avec le régime enturbanné, particulièrement sous les mandats du sinistre Barack « Imam » Hussein Obama, idole de l’établissement culturo-médiatique mondialiste, l’actuel président américain Donald Trump, au grand désespoir des Zéropéens, les Britanniques en tête en leur qualité de soutien traditionnel du clergé chiite, semble déterminé à prendre le taureau par les cornes et étouffer la principale tête de la Bête islamiste. Celle dont l’irruption en 1979 a été le point de départ de l’essor considérable de l’islam politique, cette idéologie mortifère, combinaison du nazism

06.06.2019

 
Semaines 584-586 (20 avril-11 Mai 19)
L’extension des menaces intérieures et internationales

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité par Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient et en excluant les mollahs du sommet parlementaire de leur organisation !

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris. Ces choix ont aussi attisé la haine anti-régime et renforcé la contestation contre les mollahs et la milice administrative et sécuritaire des Pasdaran.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Les mollahs ont continué leur stratégie de chaos par les inondations tout en offrant un rôle de sauveurs à leurs miliciens pour les réhabiliter, mais ils n’ont pu les rendre populaires. Le résultat a été la rupture du chef du contre-espionnage de leur milice.

Avant l’élargissement des sanctions pétrolières à leur encontre, ils ont tenté de diviser la région pour sauver leur peau, mais ont seulement réussi à consolider leur isolement. Ils ont dû renforcer leurs punitions judiciaires contre leurs proches pour éviter leur chute.

Voici à présent un résumé compact et en images de trois dernières semaines qui ont suivi (20 avril – 11 mai 2019) et ont davantage renforcé les problèmes ainsi que le malaise des mollahs et de leurs proches.

31.05.2019

 
Semaine 582-83 (6-20 avril 2019)
Le régime contre sa milice !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient et en excluant les mollahs du sommet parlementaire de leur organisation !

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre totale à leurs proches par la voie judiciaire et en révélant la vaste étendue de leur corruption pour les empêcher de retourner leur veste.

Au cours des deux dernières semaines (24 mars-5 avril 2019), les mollahs affaiblis par les ennemis de l’extérieur, les déserteurs au sein de leur régime et l’insuccès de leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh ont décidé de ne pas avertir les Iraniens que le pays était menacé par d’importantes inondations afin qu’ils soient submergés de problèmes et ne se consacrent plus à les combattre. Ils ont aussi continué à maintenir cette pression en leur refusant toute aide et en se gardant de les prévenir de l’avènement de nouvelles crues et inondations !

Ces inondations souhaitées par les mollahs et les chefs Pasdaran ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris. Ces choix ont aussi attisé la haine anti-régime. De nombreux responsables du régime notamment des chefs Pasdaran ont été publiquement insultés et molestés sans que leurs gardes, révoltés par ces inondations, leur portent secours.

Washington a profité de la situation pour annoncer qu’il sanctionnerait le lundi suivant la milice des Pasdaran qui fournit au régime ses cadres administratifs, diplomatiques et économiques. Les mollahs ont mis en avant les chefs miliciens dans le rôle de remparts aux inondations pour leur donner une bonne image et les empêcher d’être sanctionnés afin de ne pas assister à leur rupture.

Voici le résumé en images de deux dernières semaines (6 au 20 avril 2019) placées sous le signe de sanctions et de panique pour les chefs Pasdaran et leurs complices les mollahs !

08.05.2019

 
Semaine 580-81 (23 mars-6 avril 2019)
Qui sème le vent perdra son abri !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient et en excluant les mollahs du sommet parlementaire de leur organisation !

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre totale à leurs proches par la voie judiciaire et en révélant la vaste étendue de leur corruption pour les empêcher de retourner leur veste.

La semaine dernière (16-23 mars 2019), les mollahs allaient vivre une plus grande crise avec leurs collaborateurs, car le peuple allait reprendre la rue et les défier à l’occasion de la fête de feu avant le Nouvel An iranien Norouz (nouveau jour) pour que cette année soit la dernière pour les mollahs.

Ils ont décidé de ne pas avertir les Iraniens que le pays était menacé par d’importantes inondations dans l’espoir que ces eaux éteignent le feu qui devait les consumer. Le résultat a été des dizaines de milliers de morts et une fête de feu très anti-régime. Ils ont opté pour zéro secours afin de briser le peuple qui les déteste ! L’eau a attisé la haine anti-régime.

Ils ont tenté de se protéger en ravivant leur fausse opposition en mettant en scène une peine lourde pour leur amie Nasrine Sotoudeh, mais les Occidentaux ont saisi l’occasion pour condamner leur violation des droits de l’homme et ont rendu inutile le recours aux procédés pour raviver leurs faux opposants. Ils n’ont trouvé aucun partisan pour ce recours !

Après cet échec, les mollahs ont continué à humilier les Iraniens au moment de Norouz en se disant à l’aube de nouvelles opportunités et en annonçant la fin des crues et des inondations !

Mais au cours des deux semaines qui ont suivi (23 mars au 6 avril 2019), la décrue annoncée n’a pas eu lieu. Au propre comme au figuré. Voici le récit de deux semaines de crues dévastatrices qui ont tué de nombreux Iraniens et ont aussi emporté les espoirs des mollahs et ont forgé les bases d’une nouvelle lutte contre leur régime.

18.04.2019

 
Semaine 579 (16-23 mars 2019)
Iran, en feu et sous l’eau !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient !

La semaine dernière (2-9 mars 2019), la panique s’est intensifiée au sein du régime. Les mollahs ont alors déclaré la guerre à leurs proches par la voie judiciaire et en révélant la vaste étendue de leur corruption pour les empêcher de retourner leur veste.

Les mollahs ont aussi tenté de diviser les pays musulmans en les intimidant ou en leur proposant des partenariats lucratifs, mais ces derniers ont confirmé leur choix lors du sommet parlementaire de l’OIC. Les Irakiens démarchés par les mollahs ont aussi refusé de leur accorder le droit d’entrer chez eux sans visa et pouvoir fuir l’Iran et son peuple en colère via leur pays.

Enfin de la semaine, l’absence de manifestation en mémoire des victimes des attentats contre les musulmans en Nouvelle-Zélande avait confirmé la rupture des Iraniens (et même ceux du régime) avec l’Islam ! Les mollahs avaient tenté d’imposer avec l’aide d’Erdogan une réunion anti-occidentale au sein de l’OCI à propos de ces attentats, mais ils n’avaient pas réussir et avaient confirmé leur isolement. Ces échecs risquaient d’aggraver leur situation !

Cette semaine (16-23 mars 2019), les mollahs devaient contenir leurs collaborateurs, forcement plus déprimés et plus agités. Ils devaient aussi contenir davantage le peuple car profitant de leurs déboires, il devait reprendre la rue et les défier à l’occasion de la fête de feu avant le Nouvel An iranien Norouz (nouveau jour) pour que cette année soit la dernière pour les mollahs.

04.04.2019

 
Semaine 578 (09 au 16/03/19)
Condamnations hors Iran et en Iran !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Trump a réuni la majorité des pays européens à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs ont aussi été abandonnés par leurs derniers serviteurs lors du 40e anniversaire de la révolution islamique.

La Chine a alors choisi l’Arabie Saoudite. Les Européens se sont rapprochés des Arabes à Sharm-al-Sheikh par d’importants partenariats commerciaux et en acceptant leur projet de réintégrer Assad dans la Ligue Arabe. Assad s’est rendu alors à Téhéran pour demander aux mollahs de quitter la Syrie dans le respect de sa souveraineté ! Enfin, les pays musulmans, de l’organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes en condamnant l’ingérence terroriste et déstabilisatrice des mollahs au Moyen-Orient !

La semaine dernière (2-9 mars 2019), Washington a profité de cette conjoncture favorable pour fusionner son ambassade et son consulat (chargé de relations avec les Palestiniens) à Jérusalem dans le cadre de son plan de paix basé sur la solution de deux pays avec le partage de Jérusalem ! Les pays arabes et musulmans lui ont apporté leur soutien par leur passivité.

Les mollahs n’ont pas riposté en ordonnant une nouvelle intifada ! Leurs proches ont conclu qu’ils n’en avaient pas les moyens ou le courage. Ils ont accéléré la vente de leurs actions pour acheter des dollars et de s’enfuir avec. Les mollahs ont nommé à la tête du pouvoir judiciaire, le mollah Rayissi, un ex-procureur chargé de lutter contre la corruption (dans le cadre des luttes entre clans) pour combattre le mouvement centrifuge de leurs partenaires.

Les mollahs ont aussi sacrifié de faux opposants pour dénigrer la réalité de l’opposition et la popularité de Reza Pahlavi pour empêcher leurs proches de les rejoindre ! Mais ce dernier choix a provoqué la reprise de manifestations anti-régime dans tout le pays ! Les mollahs ont également constaté l’adhésion de leurs miliciens à la contre-révolution car le dernier jour de la semaine, plusieurs femmes se sont promenées à Téhéran sans porter de voiles et sans être attaquées !

Les mollahs ont alors déclaré la guerre à leurs proches (qui étaient prêts à changer de bord) en attribuant à ces derniers la responsabilité des graves problèmes économiques du pays !

Cette semaine (9-16 mars 2019), les mollahs espéraient rebondir en semant la zizanie à Rabat au Maroc à la réunion annuelle de l’Union Parlementaire des pays de l’OCI, union qui a été créée par leur soin en 1989 pour donner du pouvoir aux Républiques islamiques contre les monarchies arabes du golfe Persique au sein de la Ligue Arabe. En attendant, mais aussi en prévision à un nouvel échec, ils devaient intimider encore leurs proches pour éviter qu’ils les trahissent et rejoindre l’opposition qui se porte très bien et devait à nouveau s’exprimer...

27.03.2019

 
Semaine 577 (02 au 09/03/19)
En guerre contre tout le monde !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays européens concernés notamment les grandes puissances à se rapprocher des Arabes hostiles aux mollahs pour mettre fin à l’ingérence de ces derniers au Yémen et en Syrie. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés.

Assad a aussi laissé Israël les frapper et éliminer le chef de leur terrorisme Qassem Soleimani. Trump a reçu le soutien de la majorité des pays européens pour venir à Varsovie afin de coordonner des actions avec Israël et les Arabes contre les mollahs ! Les mollahs n’ont pu rebondir grâce à leur terrorisme. Leurs collaborateurs ont boycotté l’anniversaire des 40 ans de la révolution islamique !

La semaine dernière (23 février-1er mars 2019), les mollahs ont aussi perdu les Chinois, car ces derniers se sont rapprochés des Saoudiens et ont commencé les négociations pour mettre fin à la guerre économique avec les Américains ! Ils ont aussi perdu les Européens qui dans leurs intérêts ont rencontré les pays de la Ligue Arabe en acceptant leur demande de la réintégration d’Assad dans la Ligue Arabe et des sanctions contre les mollahs ! Assad s’est rendu personnellement à Téhéran pour leur demander de suivre l’exemple des autres pays et retirer leurs billes de son pays.

Les mollahs ont prétendu qu’il était venu les aider et ont continué à dire qu’ils étaient dans le 2nd pas de leur révolution, en marche vers un avenir radieux ! Mais ils n’ont pas convaincu leurs proches. Ils ont alors continué à insister sur leur terrorisme pour rassurer les leurs, tout en relançant les procès contre ces derniers pour les empêcher de les quitter ! Mais cette attitude a poussé les pays musulmans à leur réaffirmer leur hostilité à l’occasion du 46e sommet de l’OIC !

Cette semaine (1er au 8 mars 2019), les mollahs devaient gérer la perte des alliances au nom de l’islam. Ils ont privilégié la propagande au lieu de se battre. Leurs ennemis en ont profité, leurs derniers alliés ont perdu tout espoir et ont davantage songer à les trahir !

19.03.2019

 
Semaine 575-576 (16/02/19-02/03/19)
Seuls sur leur radeau de la Méduse !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays concernés notamment les grandes puissances à adopter une attitude plus ferme à propos des mollahs. Ils ont mis fin à la guerre au Yémen et en Syrie pour obliger les mollahs à quitter ces pays. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés.

Les mollahs, certains qu’ils étaient perdus, ont relancé leur fausse opposition tout en accentuant leurs efforts pour déstabiliser la région. Assad menacé par ces actions, a laissé Israël les frapper et éliminer le chef de leur terrorisme Qassem Soleimani. Trump a aussi annoncé une grande réunion avec ses alliés européens et arabes à Varsovie pour mettre au point une action générale contre les mollahs au moment où ils devaient célébrer le 40e anniversaire de leur arrivée au pouvoir.

Les Anglais ont perturbé cette initiative en encourageant les Français et les Allemands à bouder la rencontre et à monter une rencontre parallèle avec les pays de la ligue arabe à Sharm El Sheikh pour défendre leurs intérêts. Mais ils ont souligné leur volonté de négocier leur alliance avec Trump en réduisant leurs échanges démonétisés à des produits de première nécessité à l’invraisemblable condition que les mollahs adhèrent au GAFI (FATF) et acceptent ses verdicts contre leur terrorisme !

La semaine dernière (09 au 16/02/19), avec l’émergence de ces menaces contre le régime, le 40e anniversaire de leur révolution islamique a été un fiasco et la réunion de Varsovie a été mieux que Trump pouvait espérer avec des rencontres de coordination entre les Saoudiens et autres pays de la ligue arabe avec les Israéliens, mais aussi en raison de la présence surprise des Anglais et des Allemands et des menaces en aparté des Français contre les mollahs !

Les mollahs ont alors éliminé 40 de leurs miliciens pour accuser les Saoudiens et neutraliser les alliances fondées à Varsovie et celles à venir à Sharm El Sheikh. Ils n’y sont pas arrivés. Ils ont tenté de déstabiliser la Syrie. Ils ont seulement réussi à fâcher Poutine et l’encourager à s’impliquer dans les alliances anti-mollahs par l’ouverture d’un dialogue avec les Européens en marge de la conférence sécuritaire de Munich et à inviter Netanyahou à Moscou au moment de la conférence de Sharm El Sheikh pour intégrer le réseau des alliances anti-mollahs !

Voici à présent, un récit compressé des deux semaines qui ont suivi et ont été marquées par de nouvelles alliances pour mettre les mollahs hors jeu et en quasi-embargo pour en venir à bout.

12.03.2019

 
Semaine 574 (09-16/02/19)
Comme une poubelle en feu !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays concernés notamment les grandes puissances à adopter une attitude plus ferme à propos des mollahs, leurs missiles aux objectifs terroristes. Ils ont mis fin à la guerre au Yémen et en Syrie pour obliger les mollahs à quitter ces pays. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Le prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple iranien a pu enfin accéder à quelques médias américains.

Les mollahs, certains qu’ils étaient perdus, ont relancé leur fausse opposition avec de soi-disant étudiants se disant partisans des ouvriers grévistes en lutte contre le régime. Mais ils n’ont pas réussi à duper ces derniers ! La neige a aussi perturbé l’usage des images d’archives pour promouvoir leur pion et a aussi aggravé les pénuries existantes. Ils ont tenté de rebondir en perturbant les négociations de paix entre les responsables afghans et les talibans ! Ils ont échoué. Ils ont repris leurs diverses menaces contre Israël. Une frappe punitive israélienne a tué le commandant de leurs actions terroristes dans le Moyen-Orient !

Enfin de compte, les mollahs ont affirmé leur intérêt pour la tactique du terrorisme et faux semblant de Rafsandjani ou en démarchant leurs voisins pour mettre la pression aux Européens. Ils ont davantage fâché tout le monde. Les Européens les ont même punis en les sanctionnant pour leur terrorisme. Trump a profité de l’occasion pour demander une réunion extraordinaire mondiale à Varsovie avec principalement les pays de la Ligue Arabe victime du terrorisme des mollahs pour former une coalition pour les reverser !

Les autres grandes puissances ont validé cette option en refusant de reprendre leurs échanges commerciaux avec les mollahs, mais ils ont émis des doutes sur la tenue de cette conférence tout en choyant les Arabes pour les encourager sans que Trump soit déclaré l’unique champion de du nouveau Moyen-Orient sans les mollahs.

Cette semaine, les mollahs devaient célébrer le 40e anniversaire de la révolution islamique et vraisemblablement vivre un boycott cuisant, puis assister au rassemblement de leurs ennemis à Varsovie et sans doute à d’autres attaques des Européens qui cherchent à prendre en charge leur mise à mort pour compenser leur déclin naturel.

28.02.2019

 
Semaines 570-573 (12/01-08/02/19)
La guerre internationale pour les enjeux iraniens

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen. Ce choix a surtout décidé les pays concernés notamment les grandes puissances à adopter une attitude plus ferme à propos des mollahs, leurs missiles aux objectifs terroristes. Ils ont mis fin à la guerre au Yémen et en Syrie pour obliger les mollahs à quitter ces pays. Les Européens ont aussi puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés. Le prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple iranien a pu enfin accéder à quelques médias américains.

Les mollahs, certains qu’ils étaient perdus, ont relancé leur fausse opposition avec de soi-disant étudiants se disant partisans des ouvriers grévistes en lutte contre le régime. Mais ils n’ont pas réussi à duper ces derniers ! La neige a aussi perturbé l’usage des images d’archives pour promouvoir leur pion et a aussi aggravé les pénuries existantes. Ils ont tenté de rebondir en perturbant les négociations de paix entre les responsables afghans et les talibans ! Ils ont échoué. Ils ont repris leurs diverses menaces contre Israël. Une frappe punitive israélienne a tué le commandant de leurs actions terroristes dans le Moyen-Orient !

Enfin de compte, les mollahs ont adopté la méthode Rafsandjnian en alternant du terrorisme et du faux apaisement en relançant la fausse opposition avec le soi-disant ouvrier gréviste Bakhshi ou en démarchant les Indiens avec une offre de gaz soldé et les Irakiens avec de l’eau à gogo pour obtenir leur soutien ou mettre la pression aux Européens.

Mais leur faux opposant n’a eu aucun soutien populaire. Les Indiens et les Irakiens ont refusé de les aider. Enfin, les Européens les ont punis par des sanctions en réaction à leur terrorisme ! Ces échecs ont paniqué les leurs. Les mollahs ont ouvert un procès de corruption visant tous leurs proches. Les mollahs sont revenus au terrorisme au Yémen ! Washington en a profité pour appeler à une conférence internationale au moment du 40e anniversaire de leur arrivée au pouvoir pour créer un front international hostile à leur encontre et mettre un terme à leur régime.

C’était il y a 4 dernières semaines. Voici le récit compressé de principaux évènements de cette période juste avant l’anniversaire de l’arrivée des mollahs au pouvoir et la conférence pour les en chasser. Quatre semaines d’efforts des mollahs pour éviter l’effondrement de leur régime, mais aussi 4 semaines d’échecs tous azimuts en raison de la résistance des Iraniens, des ruptures spectaculaires au sein du régime et enfin les efforts subtils et invisibles de tous des grandes puissances pour se débarrasser d’eux et préserver leurs intérêts après cette chute.

20.02.2019

 
Semaine 569 (04-11/01/19)
Tout essayé, tout raté !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable de longue portée susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Les grandes puissances ont adopté une lecture rigoureuse de la résolution 2231 du Conseil de sécurité sur leur programme balistique des mollahs. Ils se sont aussi entendu pour les chasser de Yémen par un plan de paix onusien. Les Européens ont aussi puni les mollahs en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés.

Trump lui-même a validé Assad et la présence russe en Syrie via l’ONU pour exclure les mollahs de ce pays. Enfin il a validé l’option du changement de régime en offrant une tribune au très populaire Prince Reza Pahlavi. Les Iraniens ont salué ce choix des murs couverts de slogans en sa faveur. Les mollahs ont dû exécuter quelques hommes d’affaires agités pour empêcher leurs proches de les laisser tomber !

La semaine dernière, les mollahs ont opté pour une relance de leur fausse opposition avec de nouveaux acteurs se disant partisans des ouvriers grévistes. Mais ils n’ont pas réussi à duper les Iraniens ! La neige les a aussi empêchés de diffuser des images d’archives pour la promotion de cette fausse opposition. Elle a aussi aggravé les pénuries provoquées par manque de revenus en devises. Pour éviter la fuite de leurs compagnons, ils ont oublié leur fausse dissidence pour revenir à leur propagande primaire en se disant plus fort que jamais !

Cette semaine, les mollahs devaient célébrer la mémoire de Rafsandjani (qu’ils avaient éliminé pour avoir mis en danger leur régime par ses projets de fausses révolutions de couleur) ! La célébration ne pouvait pas avoir lieu en raison de l’insuccès de ces projets par les compagnons du régime. Les mollahs devaient surtout marquer des points contre Trump pour rassurer les leurs et les garder à leur côté !

04.02.2019

 
Semaine 568 (29/12/18-04/01/19)
Rétropédalages avant le naufrage !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonéti (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable de longue portée susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Cette provocation balistique a uni tout le monde contre les mollahs. Les grandes puissances ont adopté une lecture rigoureuse de la résolution 2231 du Conseil de sécurité sur leur programme balistique des mollahs. Les Européens les ont aussi punis en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés et ont souligné leur terrorisme en Europe !

Les Européens et les Américains sont parvenus à un plan de paix onusien pour exclure les mollahs du Yémen. Trump a aussi en quelques sorte fait la paix avec Assad et a offert la Syrie aux Russes pour en exclure les mollahs.

Trump a aussi validé l’option du changement de régime en permettant au Prince Reza Pahlavi d’avoir des activités anti-régime aux États-Unis ! Les Européens ont soutenu le changement de régime en apportant leur soutien aux ouvriers en lutte contre le régime ! Ces derniers ont manifesté leur satisfaction par des slogans en faveur de Reza Pahlavi.

Les mollahs ont exécuté quelques hommes d’affaires agités pour persuader tous leurs affairistes à demeurer à leur côté. Puis ils ont aussi proposé de nouvelles versions de leur fausse opposition, mais leurs compagnons n’ont pas validé cette option par peur d’aider la vraie opposition au régime.

La semaine dernière, les mollahs n’ont pas osé continuer le même schéma. Ils ont alors aussi perdu leur alliance avec les Talibans et avec les Palestiniens. Ils ont aussi perdu leur champion de terrorisme Soleimani dans une frappe Israélienne. Ils ont caché ces défaites par peur de perdre encore des alliés et ont songé à une nouvelle fausse révolution de couleur par l’intermédiaire d’un faux accident routiers pour victimiser leurs faux opposants étudiants, mais ils n’ont pas réussi à raviver leurs faux opposants. Mais ils ont continué ce plan raté, laissant entrevoir qu’ils étaient certains que leur régime était très menacé par ses ennemis de l’intérieur !

Cette semaine, ils devaient trouver la parade pour contenir cette opposition. Mais au 2e jour de la semaine (dimanche), ils avaient l’anniversaire de la fausse mobilisation qu’ils avaient inventée en 2009 pour mettre fin à leur fausse révolution de couleur qui avait échappé à leur contrôle ! Cet anniversaire qui leur rappelait leurs erreurs tactiques et stratégiques passées allait sans doute plomber le moral de leurs proches et accentuer leur panique !

23.01.2019

 
Semaines 567 (22-29/12/18) :
Adieux forcés au terrorisme !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs grâce à une belle passivité des autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1).

Les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Mais ce dernier n’a pas marché et les 4+1 ont puni les mollahs en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les mollahs menacés de toute part ont tiré un missile potentiellement nucléarisable de longue portée susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen pour faire pression sur tous leurs adversaires.

Cette provocation balistique a uni tout le monde contre les mollahs. Ils ont adopté une lecture rigoureuse de la résolution 2231 du Conseil de sécurité sur leur programme balistique des mollahs. Les Européens les ont aussi punis en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés et ont souligné leur terrorisme en Europe !

La mauvaise conduite des mollahs a aussi provoqué une refonte géopolitique massive, car les Européens et les Américains sont parvenus à un plan de paix avec les alliés des mollahs au Yémen et ont pris le contrôle du terrain avec l’accord de l’ONU. Trump a aussi déclaré la défaite de Daesh en Syrie en annonçant son retrait pour valider Assad et la présence russe en Syrie avec l’accord de l’ONU mettant fin à tout prétexte pour les mollahs de rester sur place !

Enfin il a validé l’option du changement de régime en permettant au Prince Reza Pahlavi d’avoir des activités anti-régime aux États-Unis ! Les Européens ont soutenu le changement de régime en apportant leur soutien aux ouvriers en lutte contre le régime ! Ces derniers ont manifesté leur satisfaction par des slogans en faveur de Reza Pahlavi.

La panique s’est intensifiée parmi les compagnons du régime. Les mollahs ont tenté de les intimider en exécutant quelques hommes d’affaires et aussi de les rassurer en imaginant de nouvelles versions de leur fausse opposition, mais leurs compagnons n’ont pas validé cette option par peur d’aider la vraie opposition au régime.

La semaine dernière, les mollahs ont continué le même schéma avant de proposer un retour de leurs soi-disant réformateurs et en prévision à l’échec de ce simulacre, des manœuvres offensives dans le détroit d’Ormuz. Voici le récit de ces efforts et ce qu’ils ont apporté aux mollahs !

15.01.2019

 
Semaines 565-566 (8-22/12/18) :
New Deal anti-mollahs !

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des Etats-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car cette stratégie islamiste avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière des Anglais.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) l’ont aidé en se gardant d’aider les mollahs à gagner des dollars nécessaires pour financer le terrorisme et se protéger !

Avant l’adoption de nouvelles sanctions par Trump, les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Mais ce dernier n’a pas marché et les 4+1 instrumentalisés par les mollahs les ont punis en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Dernièrement, cette dynamique anti-mollahs a aussi été complétée par le rapprochement de Trump avec Poutine grâce au soutien de ce dernier à MBS. La panique s’est alors amplifiée alors au sein du régime.

Les mollahs menacés de toute part ont tenté d’intimider tous leurs adversaires en testant un missile potentiellement nucléarisable de longue portée ou en menaçant encore le transit du pétrole vers l’Occident. Les Européens ont évité l’escalade souhaitée par les mollahs et les ont punis en retirant le pétrole de leur dispositif d’échanges démonétisés ! Ils ont aussi enfin interprété avec rigueur la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU sans un veto russe, ouvrant la voie de nouvelles sanctions onusiennes !

Dernièrement, Washington a parlé des crimes commis par les mollahs contre leurs opposants, dont les Moudjahidines du peuple, tout en accordant la parole au Prince Reza Pahlavi qui a le soutien du peuple ! Les Européens ont suivi la tendance en s’impliquant à lutter contre leur terrorisme notamment au Danemark et leur ingérence au Yémen. Cette rigueur anti-mollahs a aidé de centaines de milliers d’ouvriers iraniens qui luttent contre le régime.

Les mollahs se voyant en danger ont tenté de former une nouvelle fausse dissidence pour prendre le contrôle et se donner une bonne image, mais ils ont échoué. Ils sont revenus à la provocation avant de simuler l’ouverture. Voici le récit des 15 derniers jours de ces réactions désespérées qui loin de les aider ont contribué à leur décomposition !

03.01.2019

 

Résumé illustré des semaines 562 à 564 :
Bouleversement climatique pour les mollahs !

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski, pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais depuis le début du siècle dernier, car elle l’avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière des Anglais.

Les mollahs ont alors soutenu les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer rouge. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais les Européens n’ont pu les sauver en raison de leur instabilité et leur terrorisme. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale implicite contre le terrorisme des mollahs pour se retirer de l’accord de Vienne. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) l’ont aidé en se gardant d’aider les mollahs à gagner des dollars nécessaires pour financer le terrorisme et se protéger !

Tous les gens du régime se sont mis à acheter des dollars ou de l’or pour quitter le pays. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont mis un frein à ces achats par des arrestations ou l’augmentation des prix de ces produits.

Les mollahs ont aussi tenté d’obtenir le soutien des Anglais en bloquant l’adoption d’un statut pour la Caspienne, mais ont échoué.

Avant l’adoption de nouvelles sanctions par Trump, les mollahs ont alors mis en scène un faux attentat chez eux pour se victimiser et aboutir à un deal avec Trump. Les 4+1 instrumentalisés par les mollahs les ont punis en évoquant des échanges démonétisés (SPV), les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Les Anglais ont tenté de bloquer la victoire annoncée de Trump en disloquant son équipe par un complot visant à attribuer à MBS l’assassinat d’un agent islamiste proche de leur poulain saoudien. Mais Washington a soutenu MBS. D’autres grandes puissances ont fait de même.

Les mollahs ont alors simulé la fin du soutien au terrorisme et ont davantage déçu leurs interlocuteurs étrangers. Trump a pu déclencher ses sanctions sans aucune résistance à cette offensive économique contre les mollahs.

Les démocrates ont proposé un deal aux mollahs avant les midterms, mais ces derniers n’ont fait aucune concession, car aucun d’entre eux ne veut se sacrifier pour les autres ou pour leur cher islam ! Les Chinois se sont rapprochés de Trump. Les Russes ont annoncé des négociations avec lui en marge de la commémoration de la fin de la 1ere guerre mondiale le 11 novembre à Paris. Le prix du pétrole a baissé !

Mais cette rencontre entre Trump et Poutine a été sabotée le par Macron, cependant les deux hommes ont convenu de se rencontre 3 semaines plus tard à Buenos Aires en mage du sommet des G20 ! La panique s’est amplifiée au sein du régime. Les mollahs ont pendu deux courtiers responsables d’achats d’or des paniqués pour enrayer la ruée vers leurs trésors, mais ils n’ont pas réussi à mettre fin ou à contenir les tentatives de fuite de leurs collaborateurs ! Ils ont éliminé les dernières personnes sanctionnées par Trump pour empêcher les autres de songer à les trahir !

Voici à présent un résumé des 2 semaines de crises, de paniques et désordres, avant cette rencontre décisive à Buenos Aires et celle après celle-ci. Cette rencontre est passée inaperçue en Europe, mais elle a bien tout chamboulé pour les mollahs. Paniqués, avant et après cette rencontre, ils ont fait de très mauvais choix pour s’en sortir et ont seulement réussi à s’isoler davantage. Voici un résumé de trois semaines catastrophiques pour les mollahs !

25.12.2018

 


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