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Articles liés au mot-clé « P5+1 (les Six) »
Iran : Le rapport Amano bouleverse les données Le nouveau directeur de l’AIEA, Yukiya Amano, a laissé entendre dans le style très particulier des rapports de l’AIEA que Téhéran poursuivait des activités nucléaires militaires en cherchant à mettre au point une ogive nucléaire. Téhéran n’est pas content. Il vient de parler d’un 1er rapport aligné sur les accusations de la CIA. C’est doublement faux car l’accusation concernant cette ogive est présente dans les précédents rapports de l’AIEA et par ailleurs depuis novembre 2007, la CIA affirme au contraire que Téhéran a arrêté ses activités liées aux ogives. Malgré cela, Téhéran a fichtrement raison. | Décodages 20.02.2010 Décodages des propos modérés d’Ahmadinejad et des réactions Hier lors d’une interview à la télévision iranienne, Ahmadinejad a exposé les résultats de ses conversations secrètes avec les Occidentaux, révélant des reculades occidentales sur des points essentiels avant d’annoncer que dans ces conditions, l’on pourrait envisager une certaine coopération. Alors qu’il était resté sur ses positions d’avant (coopération à mes conditions), les médias occidentaux ont parlé d’une volonté d’apaisement alors que les politiques ont parlé de la nécessité d’attendre. Il y avait pourtant dans les propos tenus par ce dernier de quoi évoquer l’absence de toute volonté d’apaisement et la nécessité de ne plus attendre. | Décodage des réactions 04.02.2010 Obama - Iran : Appeasement and confusion ! According to every press agency, “the representatives of the Six group -United States, Russia, China, United Kingdom, France and Germany- didn’t manage to agree on Saturday on new sanctions against Iran. However they agreed to meet again with Iranian representatives in order to discuss IAEA’s proposal that offers to enrich abroad a part of the Iranian uranium”. This would have been simpler to state at the end of this meeting whose agenda was the Iranian refusal that the Six decided to go on with this deaf dialogue. Obama - Iran : Apaisement et embarras Selon les différentes agences de presse, « les représentants du groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France, Allemagne) ne sont pas parvenus à s’entendre samedi sur de nouvelles sanctions contre l’Iran. Ils ont toutefois convenu de se réunir à nouveau avec des représentants iraniens pour débattre de la proposition de l’AIEA prévoyant l’enrichissement à l’étranger d’une partie de l’uranium iranien ». Il aurait été plus simple de dire qu’à l’issue de leur rencontre pour évoquer le refus iranien de tout dialogue, les Six ont décidé de poursuivre ce dialogue de sourds. IRAN-USA : MORE THREATS THAN SANCTIONS Two days ago in Washington, Turkey announced it was opposed to new UNO sanctions against Tehran. Yesterday Europe informed it would remain careful in the field of UNO sanctions although it mentioned last summer it was ready to adopt at last unilateral sanctions, i.e. out of UNO support, such as it was required by Washington. The absence of any forcible reaction from the United States to this series of withdrawals confirms its implicit approval. Iran : Plus de menaces que de sanctions Il y a deux jours à Washington, la Turquie se disait opposée à de nouvelles sanctions onusiennes contre Téhéran. Hier, l’Europe a fait part de sa prudence en ce même domaine de sanctions onusiennes alors que cet été, elle avait évoqué sa disposition à adopter enfin des sanctions unilatérales, c’est-à-dire hors l’ONU, comme le lui demandait Washington. L’absence d’une réaction forte des Etats-Unis à ces désistements en chaîne confirme son approbation implicite. Iran : Vers un changement nuancé de la politique nucléaire Téhéran espérait entraîner les Etats-Unis dans une crise aiguë avec l’annonce provocatrice de la construction de 10 centres supplémentaires d’enrichissement nucléaire pour faire reculer les Etats-Unis par peur d’un conflit. Sous Bush, on aurait peut-être assisté à une escalade, mais présentement, il ne s’est rien passé. Obama n’a fait aucune déclaration forte : il a évoqué une possibilité de renforcement des sanctions avant d’appeler à la poursuite du dialogue en parallèle avec les sanctions déjà en place. Cette réaction a jeté un froid sur les ardeurs provocatrices de nos mollahs qui peinent à trouver la bonne réplique. Auraient-ils été déçus au point de renoncer à leur politique de provocations délibérées ? Pour le savoir, il faut passer en revue l’historique des relations chaotiques entre Téhéran et Washington. Iran : Une escalade toujours niée par les Six Vendredi dernier, en réaction au refus de Téhéran de donner une réponse explicite à l’offre de la dernière chance, les Six et surtout les Américains ont opté non pas pour l’adoption de nouvelles sanctions par le Conseil de Sécurité, mais pour un appel à l’apaisement lancé par le Conseil des Gouverneurs de l’AIEA. Au lieu de saisir l’occasion pour apaiser la situation, Téhéran a annoncé son intention de construire 10 autres usines d’enrichissement, ce qui ne manquera pas d’amplifier la crise. Iran : « d’autres options » déjà vues ! Téhéran avait très mal réagi à l’annonce de l’adoption prochaine d’une nouvelle résolution de l’AIEA contre son programme nucléaire alors que cette formalité était une manière de lui rappeler les soupçons sur son programme nucléaire sans alourdir les batteries de sanctions existantes. Avant l’adoption, il avait menacé de « réduire au minimum sa coopération avec l’AIEA » (synonyme d’un mouvement vers la sortie du TNP), mais après l’adoption, il a rejeté un retrait pour évoquer « d’autres options ». | Décodage d’un flou délibéré | Iran : La drôle de résolution des Six Après le refus de Téhéran d’accepter la dernière offre de compromis proposée par les Américains pour le compte des Six, ces derniers se sont mis d’accord sur un projet de résolution contre Téhéran. Mais attention, il ne s’agit pas d’une résolution devant le Conseil de Sécurité, préalable nécessaire à l’adoption de nouvelles sanctions, mais d’une résolution devant le Conseil des Gouverneurs de l’AIEA, une déclaration sans effet pénalisant pour Téhéran. De plus, son objet n’est pas le refus du compromis, mais le futur second centre d’enrichissement iranien qui est actuellement en chantier et sans aucun danger. | Décodages d’une réponse complexe | Iran : Les Six encouragent le refus des mollahs En octobre dernier, pour échapper à l’adoption de nouvelles sanctions américaines, le régime des mollahs a accepté un projet de compromis qui lui avait été soumis en avril dernier par les Américains d’échanger de ses réserves d’uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire franco-russe. Il s’agissait d’une reculade tactique iranienne, quand les Américains ont suspendu l’adoption de nouvelles sanctions, Téhéran s’est mis en action pour faire capoter l’accord sans pour autant le refuser ouvertement de peur de faire réactiver la menace de nouvelles sanctions. Depuis chaque jour, il dit une chose et son contraire. Iran : The Six are pushing the mullahs into refusing their offer Last October, in order to escape newer American sanctions, the Mullah regime accepted a compromise project, first offered by Americans last April, of an exchange of their low-enriched uranium stocks against higher enriched nuclear fuel rods supplied by France and Russia. The Mullahs had an explicit tactical retreat, for when the Americans suspended their project of new sanctions Tehran started taking specific actions to sink the agreement. Without clearly refusing the offer, in fear of sanctions, Tehran pointed out a series of clauses they wanted changed knowing that their claims were unacceptable by the Six. Since, Tehran announces on a daily basis newer demands and the next day the contrary. Iran-USA : Time for decisions As Obama recalled this week, the United States wants an entente with the Mullahs. The purpose of this entente being the territorial and political control of Central Asia, in order to put a lock on the region’s natural resources highly important to the Russian and Chinese economies. In exchange for this decisive entente the Mullahs demand the lift of sanctions against the Hezbollah and the abandon of the U.S. requirement of their demilitarization in order to maintain their threat on Israel as a levy in case of a later discord with Washington. This demand being unacceptable, Washington is leading a strategy of intimidations, economic sanctions and regional destabilization combined with regular offers to resume dialogue. Washington led actions this week that perfectly illustrate the different shades of their strategy. Iran : A little riding lesson on mullah back Following the mullahs’ negative response to the P5+1 appeasement offer, we should have seen strong reactions from the latter. Instead, IAEA has gone dumb, President Sarkozy who in the past had been an advocate of further sanctions is silent, as are the British, Germans and Russians. As usual, the Chinese make no public statements. However, The Americans are talkative : In the past 24 hours they have expressed their opinion several times in different and contradictory statements. No panic : it’s calculated. Iran : Petite leçon d’équitation à dos de mollahs Après la réponse négative des mollahs au processus d’apaisement des Six, on aurait dû assister à des réactions fortes. Il n’en est rien, l’AIEA est devenue muette, le président Sarkozy qui avait si souvent parlé de sanctions est à présent très calme, il en va de même du côté des Britanniques, Allemands et Russes. Les Chinois sont hors-jeu, ils ne disent jamais rien. En revanche, les Américains sont volubiles : en 24 heures, ils ont émis plusieurs avis différents et contradictoires. Pas de panique : c’est calculé. Iran : A very offensive response It was due October 23, and Tehran just handed in their response to the P5+1 (U.S, France, Great Britain, Germany, Russia and China) proposal on an exchange of enriched uranium against fuel rods for a research reactor to the IAEA. According to our sources, the response is an open war declaration, so unacceptable that the UN agency is embarrassed to divulge its content. The P5+1 have gone into mute mode. In order to temporize they have instead turned their attention towards Ahmadinejad’s speech of the day by analyzing it as a prelude to an agreement. In order to achieve this analysis, they have slightly censored the speech. | Revelations and comments on a deadlock | Iran : Une réponse très offensive Elle était attendue pour le 23 octobre, Téhéran a enfin remis à l’AIEA sa réponse à l’offre des Six d’un échange d’uranium contre du combustible. D’après nos informations, c’est une vraie déclaration de guerre, une réponse si peu formidable que l’agence onusienne a eu peine à divulguer son contenu. Les Six sont passés en mode silence. Pour tempérer, ils ont orienté les regards vers un discours d’Ahmadinejad en l’analysant comme annonciateur d’un accord. Pour cela aussi, il a fallu censurer légèrement le discours en question. | Révélations et commentaires sur une impasse | Iran - nucléaire : Téhéran dans le doute Dans le but de rassurer la communauté internationale sur l’usage pacifique de son uranium faiblement enrichi, l’AIEA avait proposé au régime des mollahs d’échanger ce stock contre du combustible nucléaire de fabrication franco-russe. Téhéran devait répondre ce vendredi avant 19 heures. Comme on pouvait s’y attendre, il n’a pas accepté la proposition. Il n’a pas non plus refusé. | Décodages | Iran : Aucun accord sur rien ! La houleuse rencontre qui se tenait à Vienne sous l’égide de l’AIEA entre l’Iran, la France, les Etats-Unis et la Russie s’est achevée par la rédaction d’un projet d’accord par Mohamed El Baradai, le directeur dénéral de l’AIEA. L’auteur affirme que cet accord qui doit être approuvé par les 4 pays pourrait « ouvrir la voie à une normalisation complète entre l’Iran et la communauté internationale ». D’ores et déjà, Téhéran semble peu engagé dans cette voie car il a donné une autre version des faits. Iran : France, an excuse to refuse appeasement On October 1st, during the resumption of the dialogue with the P5+1, Tehran accepted to cooperate on two points, the first point being the exchange of its low enriched uranium stock against fuel rods for its medical research reactor. France and Russia were to supply Iran with the rods. At the meeting scheduled to put down the basis of this exchange, Iran deliberately blocked the appeasement process by refusing any dialogue with France. Iran : la France, un prétexte pour refuser l’apaisement Le 1er octobre dernier, lors de la reprise du dialogue avec les Six, Téhéran avait accepté de coopérer sur deux points dont le premier était l’échange de son stock d’uranium faiblement enrichi contre 300 Kg de combustible nucléaire à base d’uranium moyennement enrichi par la France et la Russie. A la rencontre prévue pour fixer les modalités de l’échange, Téhéran a refusé tout dialogue ou accord avec les Français, une manœuvre délibérée visant à bloquer le processus d’apaisement engagé le 1er octobre à Genève. Iran : Westerners are trying to create a distraction One week ago, the Iranian news was about the mullahs’ questioning of their Geneva commitments and the fact that this didn’t give rise to any negative response from the Six. Western media thus covered up this information by filling in the gap with a phoney rumor about “Ahmadinejad’s Jewishness”. Presently Iranian news is still the same but this time we keep the lectors busy with the case of “Fariba Pajooh, the translator of the Spanish daily newspaper El Mundo in Iran” who was unjustly arrested by the regime because of her support to the Green Movement. Iran : Les Occidentaux cherchent à faire diversion Il y a une semaine, l’actualité iranienne était la remise en cause par les mollahs de leur engagement à Genève qui n’avait suscité aucune réaction négative des Six. Les médias occidentaux ont alors occulté cette information en comblant le vide avec la rumeur bidon de la « judaïté d’Ahmadinejad ». A présent, l’actualité iranienne est toujours la même, mais cette fois, on occupe les lecteurs avec le cas de « Fariba Pajooh, traductrice du quotidien espagnol El Mundo en Iran », injustement arrêtée par le régime pour son soutien au Mouvement Vert. Iran : Provocations, manigances et tentations au menu des Six Il y a deux semaines, les médias occidentaux annonçaient une prochaine entente avec Téhéran lors de la rencontre du 1er octobre à Genève. Ils sont à présent un peu perdus car Téhéran affirme qu’il veut coopérer avec l’AIEA, mais refuse un calendrier et en plein processus de sanctions énergétiques, il propose une reprise des négociations avec Total qu’il avait éliminé. Il y a une vraie cohérence derrière ces multiples approches : Téhéran veut diviser les Six. Iran : Ahmadinejad juif, une rumeur boomerang Depuis une semaine, une rumeur est sans cesse reprise par tous les médias virtuels : Ahmadinejad serait juif. Il s’agit d’une rumeur qui a été inventée par les mollahs eux-mêmes en Iran en janvier 2009 dans un but très précis. Elle a été reprise par le Daily Telegraph à l’identique et dans le même but. | Décodages | Iran : 4 jours, 3 revirements Après la conférence Genève 2, les mollahs ont nié avoir pris des engagements nucléaires dans leurs discussions avec les Six. Cette remise en cause a inquiété les Six. Ils ont expédié en Iran Mohammad El Baradai, le directeur sortant de l’AIEA, pour confirmer les engagements de Téhéran. 24 heures après, Téhéran est revenu sur ses démentis. | Décodage d’un week-end chargé | Iran : La semaine en images n°85 Le principal événement de la semaine a évidemment été la rencontre dite de Genève 2. En septembre dernier, les mollahs ont proposé cette rencontre aux Six pour échapper aux sanctions. Mais en acceptant de dialoguer avec les Etats qui les sanctionnent, ils ont fait un pas en arrière et mis en péril leur image de caïd régional. Il en résulte une censure au niveau des images de la rencontre, mais le peu d’images qui existent montre un grand malaise. Ce pas en arrière a aussi été interprété sur le plan intérieur comme le signe d’un affaissement du régime, ce qui a poussé les mollahs dans des actions sociales, mais aussi punitives… Le tout en images. Iran - Genève 2 : Le régime qualifie Solana de menteur ! Il y a peu de nouvelles sur ce qui s’est réellement passé jeudi dernier à Genève entre les négociateurs du régime des mollahs et les Six. Ces derniers qui ont d’importants intérêts commerciaux présents ou futurs en Iran se montrent prudents et surtout réservés, voire pessimistes. Cette attitude est justifiée car à peine arrivée à Téhéran, un membre de la délégation iranienne a remis en cause l’ensemble des accords auxquels les Six prétendent être parvenu avec l’Iran. Iran : Les leçons de Genève 2 Il y a deux jours, un site français du nom de Bakchich assurait avec une certaine jouissance l’annonce d’une entente tenue secrète pendant la rencontre du 1er octobre à Genève. Elle devait concerner la livraison à l’Iran d’uranium enrichi à 19,7% pour un réacteur de recherche en échange de la suspension de l’enrichissement en Iran. La rencontre eut lieu mais sans l’entente annoncée. Téhéran a rappelé son attachement à l’enrichissement. C’est l’occasion de décortiquer cette offre presque dans la poche qui n’a pas fonctionné. Iran : Le régime fait front car il craint les sanctions A deux jours d’une rencontre avec les Six à sa propre initiative, Téhéran a affirmé qu’il ne céderait pas d’un millimètre sur ses droits nucléaires, qu’il n’arrêterait pas une seconde l’enrichissement et qu’il ne négocierait que sur ses propres propositions à propos de la paix et du désarment dans la région. Différents composants du régime ont apporté leur solidarité avec cette option. | Décodages | Iran : On peut craindre le pire Le régime des mollahs qui tire sa puissance de ses capacités de déstabilisation de la région avec des slogans anti-israéliens ne peut en aucun cas avoir un dialogue apaisé avec les Américains. Cette semaine, il a multiplié les provocations pour faire capoter le dialogue. Face à lui, les Six font preuve de retenue pour l’attirer à la table des négociations. Iran : More enrichment to make the Six hopeless Yesterday morning, before the beginning of the G20 Summit, Obama, Sarkozy and Brown denounced all together the secret building of some second enrichment plant in Iran. Every of them stated they knew about such construction but they were disturbed by the fact such information were disclosed by the mullahs’ regime itself ! The Six attempted to minimize this new stratagem which was made by Tehran to make the dialogue derail. Iran : Plus d’enrichissement pour désespérer les Six ! Hier matin, avant le début du sommet du G20, Obama, Sarkozy et Brown ont ensemble dénoncé, la construction en secret d’un second centre d’enrichissement en Iran. Tous affirment qu’ils avaient connaissance de cette construction, gênés par le fait que l’information ait été divulguée par le régime des mollahs lui-même ! Les Six cherchent à minimiser ce nouveau stratagème de Téhéran pour faire capoter le dialogue. Iran : Big slaps at the UNO On the beginning of the week, Americans and their allies implied they would adopt already with Russia’s support a new resolution and why not sanctions at the time of the extraordinary meeting of the Security Council in the margin of the UNO General Assembly. This was highly improbable because Tehran would have withdrawn then its 1st October Geneva meeting. Besides Tehran didn’t comment much those rumors. The Council met and even didn’t talk about Iran. As revenge it adopted a resolution that won’t favor Tehran’s business : “the establishment of a denuclearized world”. Iran : Grosses gifles à l’Onu Au début de la semaine, les Américains et leurs alliés ont laissé entendre qu’ils pouvaient d’ores et déjà adopter avec l’appui de la Russie une nouvelle résolution et pourquoi pas des sanctions lors de la réunion extraordinaire du Conseil de Sécurité en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU. Cela était fort improbable car Téhéran aurait alors décommandé la réunion du 1er octobre à Genève. Téhéran a d’ailleurs peu commenté ces rumeurs. Le Conseil s’est réuni et n’a même pas parlé de l’Iran, il a en revanche adopté une résolution qui n’arrange pas les affaires de Téhéran : « l’instauration d’un monde dénucléarisé ». Iran : Une dernière provocation nucléaire en attendant mieux Au moment où le régime des mollahs doit répondre aux Six à propos d’une suspension de son programme nucléaire, il a annoncé un renforcement de ce programme avec l’exploitation prochaine d’une « nouvelle génération de centrifugeuses 5 fois plus puissantes et plus rapides pour enrichir de l’uranium ». Téhéran provoque pour faire capoter le dialogue. Iran : Une victoire qui rime avec désespoir Suite à l’acceptation par Washington de l’offre iranienne de dialogue, Javier Solana a obtenu l’accord de Téhéran pour une première rencontre avec les Six en présence du représentant américain. La date acceptée par Téhéran est le 1er octobre, soit une semaine complète après la dernière date butoir fixée par les Six. Iran : Les Six disent encore non à sa pochette surprise Téhéran qui a bâti sa réputation régionale sur un anti américanisme militant voire guerrier ne peut pas accepter le dialogue et l’apaisement. Pour s’éviter des sanctions, il a eu l’idée de pousser les Six à rompre en proposant le dialogue, mais sur un autre sujet que son programme nucléaire militant. Mauvaise pioche. | Décodages | Iran : Que signifie la confiance accordée à Ahmadinejad Après une victoire contestée, Ahmadinejad a connu une interminable contestation de l’ensemble de ses choix ministériels par le Parlement islamique. Cette période semble révolue car le Parlement a finalement accordé son vote de confiance au président. Les experts parlent d’une « large victoire pour Ahmadinejad, une victoire qui va lui donner les moyens de sa politique nucléaire ». Iran : Un vote de confiance incertain Le vote de confiance du Parlement islamique attendu pendant la réunion des Six a été reporté à jeudi ou à vendredi. Il n’y aurait pas eu de consensus, ce qui laisse craindre des difficultés pour former un gouvernement… En pleine crise nucléaire, Téhéran semble privilégier son projet saugrenu de la simulation d’une contestation de la légitimité du Président (interlocuteur officiel de Six) pour bloquer des négociations auxquelles il ne veut pas participer. Iran : La Russie peut-elle le sauver ? Les Six doivent se réunir pour débattre d’un renforcement des sanctions contre l’Iran. On parle beaucoup d’une hostilité russe à de nouvelles sanctions. On pourrait envisager d’étendre l’option aux Chinois. La première est d’une efficacité très limitée, la seconde n’est pas acquise. | Décodages | Iran : Les conséquences du dernier rapport de l’AIEA Mohamed El Baradai, le directeur de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié vendredi un rapport confidentiel accablant pour l’Iran. Le lendemain, il a publié son dernier rapport sur l’Iran en tant que directeur de l’AIEA, un rapport totalement opposé qui évoque un ralentissement délibéré des activités nucléaires, mais aussi une certaine coopération, ce qui est un très bon point pour Téhéran. El Baradai finit ainsi une carrière de double langage en beauté, on peut même parler d’un chef d’œuvre de stratégie qui peut servir les intérêts de Téhéran contre ceux de Washington. Iran : Les Six jouent l’apaisement, Téhéran la provoc Dans deux semaines, l’AIEA doit publier son prochain rapport sur l’Iran. En l’absence d’une coopération de Téhéran avec cet organisme, on s’achemine vers de nouvelles sanctions. Pour éviter l’escalade, l’AIEA joue la carte de l’apaisement avec des déclarations évoquant une certaine coopération : une autorisation d’inspecter l’usine d’eau lourde d’Arak, qui serait l’« un des sites nucléaires les plus sensibles d’Iran ! » Iran : On a perdu la liste des ministres ! En début d’après-midi, le nouveau président iranien a remis la liste de 17 des 21 ministres de son futur cabinet au Parlement Islamique dans les dernières minutes du délai légal accordé par la loi. La nouvelle a été même publiée par diverses agences de presse qui ont diffusé la liste qui avait d’ailleurs déjà été soumise à la commission parlementaire qui avait approuvé certains noms. Mais ce soir c’est la panique : le Parlement dit n’avoir rien reçu ! Iran : The terrible Ban-Ki Moon’s congratilations © IRAN-RESIST.ORG – August 13 2009 | The General Secretary of United Nations, Ban Ki-Moon, congratulated officially the Iranian President Mahmud Ahmadinejad for his June reelection : from now on the latter is officially the Iranian interlocutor of the Security Council. Iran : Les terribles félicitations de Ban Ki-moon Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a félicité officiellement le président iranien Mahmoud Ahmadinejad pour sa réélection en juin : ce dernier est désormais officiellement l’interlocuteur iranien du Conseil de Sécurité. Iran : Français et Américains face à Ahmadinejad Après sa prestation de serment devant le Parlement Islamique, Ahmadinejad est devenu officiellement le prochain président de la république islamique d’Iran. Les réactions à l’investiture d’Ahmadinejad se sont unanimement focalisées sur une absence de félicitations (par les occidentaux) et non sur la légitimité du nouveau président. IRAN : AN APPEASEMENT PROMPTED BY SANCTIONS © IRAN-RESIST.ORG – JULY 20 2009 | There’s a week ago, the G8 gave two months to the mullahs to accept the offer of the Six on pain of reinforcement on the sanctions against Iran. In answer, Tehran just changed its nuclear program director by naming Ali Akbar Salehi who advocates dialogue after a provisory suspension of enrichment in accordance with the demands of the Six’s offer. Tehran is really scared of new sanctions. Iran : Un apaisement provoqué par les sanctions Il y a une semaine, le G8 a donné deux mois aux mollahs pour accepter l’offre des Six sous peine de renforcer les sanctions contre l’Iran. En réponse, Téhéran vient de changer le directeur de son programme nucléaire en nommant Ali Akbar Salehi qui prône le dialogue après une suspension provisoire de l’enrichissement, conformément aux exigences de l’offre des Six. Téhéran a vraiment peur de nouvelles sanctions. Iran : Le régime fustige la déclaration du G8 Alors que les médias s’attendaient à un renforcement des sanctions contre l’Iran, les dirigeants des huit pays les plus riches de la planète, les G-8, réunis à L’Aquila en Italie ont affirmé leur volonté de « privilégier le dialogue et la diplomatie pour régler le problème du nucléaire iranien ». Téhéran n’a guère apprécié. | Décodages | 0 | 50 | 100 | 150 [Retour à l'index des mots-clés] |
