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Iran : La semaine en images n°273
16.05.2013

intro de base pour comprendre la situation.
mise à jour chaque semaine en rapport avec l’actualité
mais aussi avec de nouveaux éléments sur le passé.
Le tout en gardant une longueur raisonnable
(afin de limiter les fautes dues au manque de temps pour tout relire).

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Origines de la crise : une guerre de 100 ans | L’enjeu iranien est avant tout le pétrole. La politique iranienne est passée sous domination britannique dès 1850 grâce à un réseau de princes Qadjar et de princes féodaux ambitieux recrutés par les loges maçonniques et aussi grâce à la prise en charge des mollahs alors socialement très influents dans un pays arriéré et rongé par l’obscurantisme. Les Britanniques ont renforcé leur influence en finançant la création d’un clergé hiérarchisé pour veiller à cet obscurantisme. Puis les Britanniques ont organisé une révolution constitutionnaliste menée par ce clergé organisé et plaçant le pouvoir politique sous sa tutelle. Les mollahs, mais aussi les féodaux ont aussi été affectés à jouer les députés. Leur premier acte d’allégeance a été d’accorder aux Britanniques l’exclusivité du pétrole iranien pour 100 ans. Mais ce système corrompu formé d’affairistes a vite sombré dans le désordre. L’Iran avait besoin d’un homme fort pour ne pas se disloquer. Londres s’est intéressé à un militaire issu du peuple et connu pour la qualité de son commandement. Il s’est avéré un génie politique car il a pu berner tous les étrangers et pu instaurer sous le nom de Reza Shah Pahlavi une monarchie axée sur l’identité iranienne, la modernité et la laïcité pour émanciper le pays et le libérer des mollahs et des Britanniques.

Reza Shah a remis en cause le contrat britannique sur le pétrole et pu améliorer les droits de l’Iran, puis il s’est tourné vers d’autres pays pour réduire la présence britannique en Iran. Les Américains qui étaient déjà en quête de pétrole à travers le monde n’ont pas alors aidé Reza Shah car ils ne voulaient pas être des partenaires mais des maîtres absolus du pétrole iranien. Ils ont commencé à monter leur propre réseau d’influence avec des gens négligés par les Britanniques, des intégristes non cléricaux. Puis ils se sont associés aux Britanniques pour envahir le pays, renverser le Roi dans l’espoir que l’accession au pouvoir de son fils inexpérimenté leur offrirait une opportunité pour imposer leurs pions.

Au début des années 50, sous la direction du jeune roi, le pays cherchait à faire réviser encore le contrat avec Londres pour obtenir un partage à 50-50 et utiliser cette manne pour former les ingénieurs pour pouvoir envisager une nationalisation complète les industries pétrolières appartenant aux Britanniques. Les Américains n’ont alors pas soutenu le Shah pour ce projet, mais le prince Qadjar Mossadegh, ex-agent britannique, 1er propriétaire foncier en Iran, avec un projet irréaliste de nationalisation immédiate qui plaçait l’Iran (qui n’avait alors aucun ingénieur pétrolier) en position de signer avec les compagnies pétrolières américaines. Washington a également laissé Mossadegh pactiser avec le Parti communiste pour déstabiliser la monarchie patriote des Pahlavi, créer les conditions d’une intervenir au nom de la lutte contre le soviétisme et annexer de facto le pays pour placer au pouvoir ses propres pions et créer une base arrière pour agiter et annexer le Caucase et l’Asie Centrale, deux régions musulmanes qui sont aussi dotées d’importants ressources pétrolières.

Mais ce plan très logique a échoué car la direction du parti communiste irnaien, Toudeh, était entre les mains de princes Qajars inféodés à Londres. Ils n’ont pas demandé l’intervention de l’URSS. Par ailleurs, le clergé inféodé à Londres a encouragé ses gros bras à renverser Mossadegh. Cependant à l’issue de la crise, le contrat d’exclusivité des Britanniques a cédé sa place en août 1954 à un nouveau contrat de 25 ans obligeant l’Iran à vendre son pétrole en exclusivité à la hauteur de 40% aux Américains, 54% aux Britanniques et 6% aux Français selon un prix constant fixé par ce consortium.

Très rapidement, le Shah a tenté d’émanciper le pays de ce contrat en signant d’abord des contrats de Mattei, puis en créant l’OPEP pour faire fixer le prix non par les compagnies mais par les producteurs. Washington a alors décidé de reprendre ses complots pour l’annexion de l’Iran et de la région. Pour y parvenir, sans être gêné par le clergé et les faux communistes de Toudeh, il a financé la création d’un parti révolutionnaire islamo-fédéralisto-gauchiste nommé Nehzat Azadi (mouvement pour la Liberté) dont le programme stipulait un soutien actif à tous les pays musulmans opprimés ! Cela désignait les républiques soviétiques du Caucase et de l’Asie Centrale, mais aussi les pétromonarchies arabes créées par les Britanniques.

En 1973, quand le Shah a annoncé qu’il ne reconduirait plus le contrat du consortium, Washington a activé son réseau islamo-fédéralisto-gauchiste (Nehzat Azadi+OMPI). Les Britanniques dont les intérêts étaient menacés ont participé à ce projet avec leurs pions habituels dont Khomeiny, son demi-frère Rafsandjani, son gendre Montazéri et son neveu Kianouri (dernier patron du Toudeh). Cette véritable petite dynastie secrète a renversé le jeu en provoquant un conflit avec Washington par des slogans anti-américains et surtout grâce à la prise en otage de l’ambassade américaine (sous la direction de Rafsandjani). Les composants religieux de la clique des Britanniques ont complété leur coup d’Etat anti-américain en adoptant la doctrine de la Tutelle d’un Grand Ayatollah, plaçant la République Islamique (de Washington) sous la tutelle de leur clergé afin de bloquer le retour des islamistes non cléricaux de l’Amérique !

Washington a alors commencé une véritable guerre d’usure économique contre les mollahs dirigeants pour les affaiblir économiquement, les mettre devant un risque de pénuries et de soulèvement populaire afin de les amener à rétablir les relations bilatérales et permettre à ses pions de participer aux joutes politiques pour reprendre le pouvoir via des élections du régime (une révolution de couleur).

Mais 1 an après cette révolution doublement manipulé, les jeunes engagés dans la révolution avaient compris qu’ils avaient été dupés. Ils ont pris leur distance avec le régime. Ceux qui s’étaient engagés dans les Pasdaran ont aussi montré leur mécontentement en prenant contact avec Reza Pahlavi, le fils du Shah. Henry Precht, responsable du bureau iranien du Département d’Etat, a alors émis une directive interdisant à la dynastie Pahlavi toute activité hostile au régime islamique sous peine d’expulsion des Etats-Unis, anéantissant ainsi toute possibilité pour les Iraniens de se défaire de ce régime infernal. Washington a aussi décidé d’alléger et moduler ses accusations et même de contourner indirectement ses sanctions via ses alliés pour éviter de balayer le régime rapidement essoufflé.

Face à cette guerre d’usure économique lente mais implacable, Rafsandjani (l’homme des Britanniques) s’est lancé dans une politique terroriste et militaire de l’amplification délibérée de la crise afin de forcer Washington à capituler (par peur d’un grand conflit régional perturber son approvisionnement pétrolier). Mais ces actions n’ont pas su faire capituler Washington.

Les rivaux internes de Rafsandjani attendaient la mort de son demi frère Khomeiny pour le virer. Le système était en danger. Rafsandjani a renforcé son pouvoir et le système en s’arrangeant pour faire nommer son ami Khamenei à la succession de Khomeiny. Ce dernier a immédiatement demandé une modification constitutionnelle pour transférer l’ensemble de pouvoirs politiques du Guide à un organe nommé Conseil de Discernement dirigé par Rafsandjani faisant de ce dernier de facto le patron absolu et officiel du régime. Le chef du Conseil des Experts, Jannati, et Moussavi (alors 1er Ministre et par ailleurs neveu de Khamenei) ont donné leur accord et ont été remerciés par des sièges à vie au sein du Conseil (plénipotentiaire) de Discernement.

Washington a alors placé Rafsandjani sous mandat d’arrêt international pour l’assassinat des leaders kurdes iraniens dans l’espoir de provoquer son éviction.. Rafsandjani a dû acheter le soutien des adversaires (comme les frères Larijani) en leur octroyant quelques sièges du Conseil de Discernement. Rafsandjani a aussi acheté la protection des Européens en leur bradant le pétrole iranien. Il a également acheté le soutien des hommes d’affaires issus du régime en leur offrant des dollars bon marché ou des prêts illimités en rials, ruinant l’économie du régime. Il a aussi tenté la modération avec Washington, d’abord directement, puis via Khatami, ex-collaborateur chargé de l’épuration des universités et d’assassinat des opposants.

Mais ce faux apaisement a fâché Washington. L’Etat américain a évoqué la possible menace nucléaire pour justifier des sanctions plus lourdes. Rafsandjani a alors remplacé Khatami par Ahmadinejad (un autre ex-collaborateur des services secrets) pour renouer avec la politique de l’amplification de la crise et forcer Washington à capituler. Rafsandjani a aussi confié la direction des négociations à son jeune rival, l’ultra intégriste Ali Larijani, pour avoir son soutien.

Ce retour à la confrontation a déplu aux miliciens de base, qui étaient conscients de la faiblesse militaire du régime. Le choix suicidaire a aussi déplu aux Bazaris, conscients de la faiblesse économique du pays. Les deux groupes piliers du régime ont manifesté leur rejet par le boycott des manifestations officielles.

Le retour à la confrontation a également été un mauvais calcul car il seulement a permis à Washington d’impliquer le Conseil de Sécurité en 2007 et d’engager un grand nombre de pays à participer à ses nouvelles sanctions bancaires destinées à épuiser toutes les ressources en dollar du régime déjà ruiné par les choix clientélistes de Rafsandjani.

[Fait d’actu à l’honneur cette semaine] En 2008, le régime déjà très endetté a été confronté au manque de devises pour assurer l’approvisionnement du marché intérieur. Rafsandjani et Larijani (devenus collègues) ont fait le choix de geler les salaires de leurs collaborateurs et relever les prix des produits de grande consommation pour diminuer la consommation et ainsi gagner du temps dans l’espoir de parvenir à faire capituler Washington. Ce choix a plongé les bons serviteurs sécuritaires du régime dans la même misère que le peuple. Ils ont aussi rompu avec le régime en boycottant ses manifestations officielles.

[Fait d’actu à l’honneur cette semaine] La caste dirigeante a vite réalisé son isolement et sa vulnérabilité en cas d’une révolte : ses membres devaient négocier des garanties de sécurité avec Washington pour fuir avant que le système rongé de l’intérieur ne s’effondre. Pour avoir le monopole des marchandages, Rafsandjani, le patron du régime, a alors écarté Ali Larijani du Conseil iranien de Sécurité, organe chargé des négociations avec Washington.

Larijani a commencé à diffuser des dossiers de la corruption de Rafsandjani et contre tous ses alliés politiques pour les écarter du pouvoir et passer un deal avec Washington. Rafsandjani a neutralisé cette menace car il métrisait le pouvoir judiciaire, il a aussi reçu le soutien de Londres éliminer le principal lieutenant politique de Larijani. Mais Grâce à ses dossiers, Larijani restait une menace.

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En 2008-2009, on est ainsi passé d’une Guerre pour être le sauveur du régime à une guerre pour l’accès aux marchandages avec Washington !


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En juin 2009, Rafsandjani (épaulé par la BBC) a tenté un dernier joker : le Mouvement Vert, une fausse révolution de couleur (uniquement hostile à son propre pion Ahmadinejad) pour duper Washington et l’entraîner à abolir ses sanctions. Mais, le peuple autorisé à manifester a révélé son hostilité au régime tout entier des cris de Mort à la république islamique. Par ailleurs, les Pasdaran de base ont laissé faire le peuple montrant leur soutien tacite à un changement de régime.

Les Américains n’ont pas aidé cette contre-révolution (car contraire à leurs plans régionaux). Ils ont même participé aux rumeurs diffusées par le régime pour intimider le peuple et mater leur révolte. Ce qui a brisé le cœur des Iraniens et leur envie de lutter.

Mais le régime était condamné. Larijani, mais aussi les chefs Pasdaran qui craignent le peuple, se sont mis à critiquer la corruption de Rafsandjani pour l’écarter et accéder aux marchandages avec Washington et garantir leur survie au-delà du régime.

Rafsandjani, menacé de toute part, a divisé ses adversaires en offrant le pouvoir judiciaire aux Larijani, avant de tenter de les doubler tous par une nouvelle version de Mouvement Vert axé sur une nouvelle république islamique hybride formée par ses dirigeants, les pions de Washington et de nouveaux pions venus de Londres.

Le peuple n’a pas cautionné cette solution hybride. Mais au même moment, il a manifesté massivement en mémoire de Reza Shah, l’homme qui a fondé l’Iran moderne et redonné aux Iraniens la fierté de leur identité. Les Pasdaran de base ont encore laissé faire le peuple, montrant leur envie d’un retour l’ère glorieuse de Reza shah.

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Les hommes d’affaires du régime ont paniqué : ils ont commencé à brader leurs avoirs boursiers et immobiliers pour acheter de l’or et des dollars afin de fuir le pays. Rafsandjani a alors oublié ses amis britanniques et a décidé de négocier avec Washington via ses pions gouvernementaux afin d’obtenir des garanties de sécurité pour quitter le pays sans être poursuivi pour son passé terroriste ! Le régime a alors été malmené par les Britanniques.

[Fait d’actu à l’honneur cette semaine] Les Larijani et de nombreux chefs Pasdaran exclus des négociations avec Washington ont décidé de renverser Rafsandjani. Leurs médias ont évoqué des cas de corruption corruption de Rafsandjani, ses enfants (Mehdi, Faezeh, Mohsen et Yasser) et ses divers pions. Puis les Larijani, (enfin) maîtres du Pouvoir Judiciaire, ont commencé des procès contre les pions gouvernementaux chargés des négociations à savoir Ahmadinejad, son ministre des affaires étrangères Salehi ou encore le négociateur nucléaire Jalili, mais aussi son fils Mehdi… Mais les frères Larijani n’ont jamais osé appliquer les verdicts annoncés de peur de provoquer une fuite massive des capitaux susceptible d’entraîner la banqueroute, puis la chute du régime. Le clan Rafsandjani a donc continué à glisser vers Washington. Chaque clan manoeuvrait pour ses intérêts au mépris de l’intérêt commun de tous les serviteurs du régime. Cette désunion a provoqué de nouvelles ruptures internes dans le cercle restreint des responsables de seconds plans comme les inspecteurs, les juges, les députés, les préfets, les officiers supérieurs.

Washington a alors forcé l’Europe à cesser ses relations commerciales avec les mollahs pour amplifier la crise interne du régime et amener ses dirigeants à capituler. Les gens du régime ont paniqué. Sous l’effet des achats frénétiques, le pays a basculé dans la pénurie. Les gens ont manifesté aux cris de « mort à la république islamique ». On n’a alors vu aucun policier ou milicien du régime charger la foule hostile, ni aucun juge condamner les manifestants ce qui confirma l’isolement des dirigeants du régime.

Dès lors, les Larijani et les Chefs Pasdaran ont sans cesse annoncé des manœuvres sécuritaires grandioses pour insinuer l’existence de troupes fidèles, mais l’absence de troupes fidèles visibles a sans cesse confirmé leur impuissance et la vulnérabilité du régime.

[Fait d’actu (très) à l’honneur cette semaine] Rafsandjani a alors commencé à négocier avec les Américains à propos de l’accusation de crime contre l’humanité pour sa participation à l’attentat anti-juif d’Amia en Argentine. Mais en décembre 2012, à l’issue d’une offre américaine d’un semi-arrangement, Rafsandjani a été convaincu qu’il n’obtiendrait rien de concret de leur part. Il a a chargé ses pions Verts à scander « Mort à la République islamique ». Il a commencé à parler d’« Elections Libres ». Ses adversaires ont compris qu’il entendait dévier de la ligne officielle et changer de bord. Quand ses pions gouvernementaux ont annoncé de nouvelles anxiogènes de hausses de prix, ses adversaires ont été convaincus qu’il entendait provoquer un soulèvement afin de s’y engouffrer par « amour du peuple » : devenir (malgré le risque évident d’y rester) l’instrument d’un changement radical (pro laïque) qu’il ne peut éviter espérant bénéficier d’un pardon en Iran.

Cette solution permettait de bloquer le retour aux affaires des pions islamistes de Washington et satisfaire les intérêts pétroliers de la Grande-Bretagne. Rafsandjani et ses complices pouvaient en échange être certains de garantir leurs avoirs financiers placés principalement dans les pays dépendant de l’Empire britannique. La participation des médias persanophones britanniques dans la promotion de cette solution montra que Londres était dans le coup, peut-être même à l’origine de cette solution dite de Réconciliation Nationale.

Les Nantis du régime ont évidemment apprécié cette solution. Mais les Chefs Pasdaran du Bassidj et de la Police dont les noms restent associés à toutes les répressions et les Frères Larijani complices de leurs derniers forfaits n’ont pas cautionné cette solution car ils ne peuvent bénéficier d’aucun pardon. Ces insolvables ont refusé bruyamment cette solution qualifiée de déviationniste et ont créé une coalition semi-officielle contre Rafsandjani et ses complices, mais en l’absence de troupes actives, leur fronde est restée une nuisance purement politique, bloquant néanmoins le bon déroulement de la solution Britannique qui semble être de la seule issue possible pour tous les derniers collaborateurs du régime.

Le clergé, allié historique des Britanniques, a alors boycotté l’anniversaire de la révolution islamique, laissant présager la possibilité d’une Fatwa de sa part contre le régime. L’avertissement a poussé Rafsandjani à accélérer ses manœuvres pour provoquer la crise de panique interne nécessaire pour son scénario de sortie du régime sous sa direction. Pour une transition rapide, l’intégriste Ahmadinejad a été mué en « quasi-opposant déviant » et le clergé complice de Londres n’a évidemment pas protesté. Larijani a essayé coincer le Guide ou le Howzeh. Il n’est pas arrivé. Il a tenté contenir son adversaire en multipliant les annonces judiciaires menaçantes, mais il n’a pas osé aller très loin de peur de provoquer une crise bénéfique à son adversaire. Washington a aussi alterné les menaces et les cadeaux pour trouver un interlocuteur favorable en Iran, mais sans réussir : on est alors entré dans une nouvelle routine sans issue.

Mais la situation a évolué grâce à suite ininterrompue de contestation populaire et réelle : Tout d’abord, les paysans d’Ispahan se sont révoltés en incendiant les mosquées de la ville et le régime n’a annoncé aucune arrestation. Puis, le peuple tout entier a défié le régime en célébrant Norouz, expression de son attachement à son identité non islamique, notamment par un grand rassemblement à Persépolis aux cris pro-monarchiste d’Iran est notre partie, Cyrus est notre père ! Puis, les Pasdaran de base ont boycotté l’anniversaire du référendum (abolissant la monarchie et établissant une république islamique), ainsi que la journée de l’armée islamique et l’anniversaire de Khomeiny. D’importantes fêtes religieuses ont également été boycottés à 100% par le peuple, les Pasdaran de base, mais aussi les mollahs de base. Tous ont aussi rejeté la déviation opportuniste de Rafsandjani et ses lieutenants. Le pays tout entier disait non à la république islamique et à l’Islam !

[Fait d’actu (très) à l’honneur cette semaine] Les gens du régime ont paniqué. Rafsandjani a craint que ses lieutenants le lâchent ou le sacrifient, il a décidé d’intervenir directement en se représentant aux élections avec l’arrière pensée qu’il peut dans ce rôle, négocier directement avec Washington pu dévier d’une manière opportuniste ! Ses adversaires, les Larijani, ont annoncé le début prochain du procès de son fils, pendant la semaine de l’ouverture des inscriptions (la semaine présente).


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La semaine dernière, le pays a connu une nouvelle vague de contestation avec un important soulèvement paysan dans le sud et des grèves gigantesques. Les gens ont même attaqué et molesté Ahmadinejad pendant un voyage pour la promotion de la solution opportuniste de déviation. La police et les Pasdaran de base ont laissé faire. Les collaborateurs du régime ont compris que le système était condamné. Ils ont déserté les événements officiels et se sont mis stocker des vivres et des dollars : le régime a sombré dans la pénurie de vivres et du dollar !

Washington a envoyé des émissaires vers le clan Rafsandjani pour savoir s’il renonçait à son projet de déviation et acceptait de se rendre. En l’absence d’une réponse positive, Washington a puni le régime par des frappes humiliantes contre ses intérêts en Syrie. Les dirigeants devaient y répondre.


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Cette semaine, les dirigeants devaient y répondre, mais ils n’ont pas pu trouver des volontaires. Plus affaiblis que jamais, ils se sont battus et entre-déchirés pour l’accès à leurs sélections présidentielles. Washington a encore envoyé des émissaires et a encore puni leur refus reddition. Les opposants internes ont aussi tourmenté le régime. Voici le récit en images d’une semaine d’explosions au propre comme au figuré !



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La semaine dernière, le régime avait sans cesse été contesté, attaqué par des milliers d’ouvriers ou de paysans. Le président du régime avait même physiquement agressé.

Le régime n’avait pas pu trouver des policiers fidèles pour riposter, il avait été réduit à nier les faits. Cela avait démoralisé ses derniers fidèles. Ils avaient déserté les manifestations officielles prévues au programme.

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Vendredi 3 Mai 2013 (13 Ordi-Behesht 1392), pour stopper l’hémorragie politique, les dirigeants ont renoncé à la propagande sur leur puissance et n’ont plus diffusé les habituels images truquées de la Prière de Vendredi. Les dirigeants sont également restés prudemment à l’écart. Mais ils devaient cependant songer à leur avenir, se présenter à la présidence ou pas et par ailleurs, dans ce choix, s’approcher rapidement et discrètement (sans faire de vague) du peuple ou des Américains.

Rafsandjani a choisi les témoignages de proches en sa faveur. Son fils Mohsen (dernièrement candidat aux municipales de Téhéran) a notamment dit que son père n’avait plus d’ambition politique, mais qu’il entendait désormais jouer le rôle d’un élément d’équilibre politique. Les adversaires de Rafsandjani ont compris qu’il allait se représenter.

Les Larijani, adversaires de Rafsandjani devaient riposter, mais discrètement pour ne pas indisposer leurs derniers collaborateurs, fatigués par leur égoïsme et leur manque d’unité face au danger. C’est pourquoi Les frères Larijani n’ont parlé. Mais leur lieutenant le juge Seraj a affirmé que le procès de Mehdi Rafsandjani était programmé et il ne restait à savoir qu’une chose : s’il devait avoir lieu en public ou en privé. Autrement dit si l’on allait tout déballait ou pas.

D’autres adversaires de Rafsandjani, d’ex-lieutenants comme Velayati, Pour-Mohammadi ou Ghalibaf, qui n’ont pas la possibilité de survire à sa déviation, ont été moins discrets en parlant de sa corruption et ses trahisons. Tous ont aussi tenu des propos élogieux à propos de l’ayatollah Mottahari, agent de Washington en 1979, pour informer l’Etat américain de leur disponibilité à un deal afin qu’il soutienne leur candidature.

L’envie évidente de Rafsandjani de revenir pour gérer son destin, la menace sourde des Larijani pour l’en empêcher et la nervosité de petits candidats cancrelats, laissaient entrevoir une semaine agitée pour ces gens et pour le régime.

La situation pouvait devenir plus explosive si les gens de base paniquaient ou si le peuple bougeait encore.

Washington devait favoriser la panique interne, mais pas l’agitation du peuple. C’est pourquoi Washington a mis de côté des annonces de sanctions. Mais ses sbires islamistes ont plastiqué le mausolée chiite de Zeynab, la file d’Ali et ses alliés Israéliens ont bombardé le dépôt de missiles destinés au Hezbollah pour prouver son manque de moyens pour riposter afin de dévaloriser aux yeux de ses derniers collaborateurs, l’isoler davantage et ainsi l’amener à plier.

Le régime devait réagir immédiatement aux deux agressions. Mais on n’a vu aucune manifestation spontanée de ses cadres, ses collaborateurs ou ses vieux miliciens fidèles, mais également rien du côté des ses milliers de mollahs de base. Les dirigeants ont esquivé les agressions en évitant d’en parler !

Le régime s’est retrouvé dévalorisé au-delà des attentes de Washington. Il était ridiculisé face au peuple qu’il l’avait défié la semaine dernière par ses attaques, ses manifestations et l’agression contre Ahmadinejad.

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Samedi 4 Mai 2013 (14 Ordi-Behesht 1392), le régime a compensé le manque de mobilisation par la publication d’affiche d’un appel à recrutement aux couleurs de Hezbollah pour aller venger Zeynab !

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Toujours très imaginatif quand il manque de troupes, le régime a également annoncé que le Howzeh était mobilisé et en grève (de quoi ?) !!! Pour expliquer l’absence de manifestations, il a affirmé que des milliers de mollahs ou d’étudiants avaient, en fait, manifesté dans l’enceinte des mosquées. Mais il devait publier des images avec des pancartes relatives aux deux agressions et l’on n’a rien vu de tel ! Pour Qom, on a eu quelques images de mollahs assis sans aucune passion dans la cour d’une mosquée. Il n’y a eu l’ombre d’un doute qu’il s’agissait d’une image d’archives car sur la photo le ciel était gris alors que ce jour il faisait un beau soleil à Qom.

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Le régime était seul et humilié : il a alors parlé d’une mobilisation à Chiraz en publiant des photos encore plus vagues avant de clore le débat pour ne plus mettre davantage en valeur le manque de mollahs fidèles prêts à s’afficher à ses côtés alors que le peuple se fait menaçant.

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Le régime devait prouver qu’il avait encore des alliés fidèles et prêts à s’afficher à ses côtés. La semaine dernière, dans un cas similaire (après l’agression de son président), il avait simuler la présence d’alliés par un rassemblement de réciteurs de Coran chez le Guide, mais on a par la suite su que ces gens avaient accepté de s’exposer en échange d’un appartement F4 pour chacun d’eux. Le régime ne pouvait pas rééditer la même mise en scène ! Il a alors annoncé l’inauguration le 26e Salon international de Livre de Téhéran par le Guide, montrant son chef spirituel au contact avec le peuple sans les habituelles barrières de protection quand il reçoit du public. Même si les éditeurs du régime sont des gens fiables et qu’il y a dans ce genre d’inauguration autant de flics que de public, c’était là un choix audacieux car le Guide était sorti de son bunker.

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Mais en regardant les images, nous avons pu voir le badge d’un exposant et en l’agrandissant, on a pas eu l’impression de voir le chiffre 26, mais plutôt le chiffre 21, ce qui veut dire que le régime avait publié les images d’une sortie sécurisée d’il y a 5 ans : autrement dit, une sortie sécurisée de l’année 2008 (1 an avant le grand soulèvement du peuple iranien) !

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Le Guide n’avait même pas été sorti de son bunker pour une sortie sécurisée avec des gens officiellement fiables : il restait planqué tout comme les autres responsables du régime, terrifiés par leur isolement. Cela voulait également dire que les responsables n’avaient plus aucune confiance dans leurs propres éditeurs triés sur le volet ! L’info ne pouvait pas échapper à ceux du régime ! La panique allait resurgir avec ses poussées enfiévrées de stockage de vivres et dollars...

Le régime allait être confronté à une hémorragie de ses réserves en devises. Il a cessé d’accorder des fonds pour l’importation de médicaments : très vite une rumeur de pénuries prochaine de médicament a circulé, entraînant une panique de pénurie de médicaments... Le régime s’est retrouvé avec une nouvelle sources d’agitation et de rupture. Il a immédiatement augmenté pour la 6e fois en 3 mois le prix du billet d’avion vers l’étranger pour contenir d’éventuelles ruptures de ses nantis dont la fuite avec leurs capitaux signerait son arrêt de mort... Pour précision, les deux premières hausses de 200% avaient réduit de 80% les voyages vers l’étranger.. Puis le régime a opéré trois augmentations de chacune 2% dont chacune a fait baisser le taux des voyages de 20%. Cette fois, il a continué cette nouvelle politique par une nouvelle hausse de 2% mettant à presque zéro le nombre des voyages à l’étranger !

La situation était clairement grave. Tous les responsables devaient accélérer leur effort pour prendre le pouvoir afin d’’être en mesure de passer un deal avec Washington ou de s’approcher du peuple. Rafsandjani qui détient le pouvoir indirectement, mais peut être sacrifié par ses lieutenants en cas d’un grand péril, a confirmé son retour au premier plan décisionnaire. Pour réussir ce retour vital pour sa survie, Rafsandjani a laissé circuler la rumeur soi-disant hostile qu’il était un pro-américain !

Ces adversaires ne pouvaient pas exploiter cette appartenance pour le couler car il allait lui rendre service ! Ces adversaires devaient l’attaquer avec d’autres arguments. Les Larijani qui avaient déjà évoqué le début du procès de son fils ont aussi annoncé le début du procès de Kahrizak visant l’ex-procureur de Téhéran (proche de Rafsandjani) !

Le candidat Pour-Mohammadi, ex-lieutenant de Rafsandjani, qui dirige l’inspection générale du régime et à ce titre a toujours eu pour fonction d’enterrer les affaires de corruption de Rafsandjani, a tenté de lui nuire en annonçant dans sa sortie du jour la publication des détails d’un contrat illégal de construction d’un centre de Conférence balnéaire par son lieutenant Baghaï, déjà épinglé par les frères Larijani. Mais les Larijani n’ont pas accordé d’intérêt à ce dossier et ce personnage secondaire car ils ne veulent rien devoir à personne.

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Par ailleurs, d’autres candidats comme Aref, le porte-parole du gouvernement (pion de Rafsandjani), mais aussi Mohsen Rezaï, vieux complice de Rafsandjani ou encore Velayati (proche collaborateur de Rafsandjani) ont aussi dénoncé le retour de Rafsandjani dans leur sorties électorales du jour face à leur public riquiqui !

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Aref à Gorgan, dans le nord défavorisé du pays

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Mohsen Rezaï, partisan d’une entente avec Washington, dans le centre du pays

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Velayati, qui n’a plus de public, à l’agence Mashregh (lié aux Chefs Pasdaran)

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En résumé, le régime avait été lâché par ses serviteurs après les contestations populaires et les frappes indirectes de Washington. La panique régnait chez ses serviteurs de base et ses dirigeants oeuvraient chacun pour soi !

Washington a envoyé le ministre indien des affaires étrangères vers Larijani afin de sonder sa disponibilité à un deal. Mais Larijani n’a pas saisi l’offre car il n’a aucun pouvoir légal pour agir, ni le soutien du Howzeh.

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Washington devait augmenter sa pression. Pour le forcer à dialoguer, Washington devait accentuer la panique interne. Cette panique étant née d’un manque de manifestants contre les agressions subies par le régime en Syrie, Washington a fait une piqûre de rappel par une annonce israélienne reconnaissant que ses bombardements avaient détruit le dépôt d’armes du régime en Syrie. Le régime devait simuler des manifestations spontanées pour ne pas perdre la face devant ses propres serviteurs. Mais il n’y a rein eu.

Pour limiter la casse, le régime a perturber le système des SMS, a réduit la vitesse d’internet et a imposé la présentation de la carte d’identité nationale pour toute connexion dans un web-café pour réduire la vitesse de la diffusion de son manque de moyens et de soldats ! Tous les responsables devaient accélérer leur effort pour prendre le pouvoir, via les sélections électorales, afin d’’être en mesure de passer un deal avec Washington ou de s’approcher du peuple

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Dimanche 5 Mai 2013 (15 Ordi-Behesht 1392), à 48 heures du début de la sélections électorales internes, pour Rafsandjani de se présenter, les Larijani ont débuté le procès contre son fils Mehdi. L’agence Mehr qui est proche d’eux a aussi publié des détails des détournements de Mah-Afardi Khosravi, pion de Rafsandjani, actuellement condamné à mort pour corruption, rappelant ainsi la gravité des faits reprochés à son fils Mehdi. Par ailleurs, le procès des arrestations arbitraires du centre de détention Kahrizah visant le juge Mortazavi a également repris.

Mais les Larijani n’ont jamais exécuté un membre du clan Rafsandjani, ni jamais accusé un membre de sa famille par peur que la guerre ouverte n’entraîne la panique de tous les plus gros hommes d’affaires du régime (essentiellement liés à Rafsandjani) et que cela débouche sur l’implosion du système. Mais on était aussi dans une situation grave. Rafsandjani a hésité. Il a reculé d’un pas en affirmant qu’il n’avait « pas encore obtenu l’accord morale du Guide qu’il juge indispensable à sa candidature ». Mais le Guide qui reste son allié n’a nullement affirmé lui avoir refusé son accord, lui laissant la possibilité de rebondir et annoncer sa candidature après la possible reculade des frères Larijani qui ne l’absence de soutien du Howzeh doivent se montrer de plus en plus prudents.

Cependant n’étant pas certain que les Larijani reculent, Rafsandjani devait semer le désordre pour provoquer les conditions nécessaires à une intervention opportuniste en tant que sauveur. C’est pourquoi la Banque Centrale Iranienne dirigée par l’un des pions de Rafsandjani a révélé que pour le seul mois de Farvardin (1er mois de na nouvelle année iranienne) l’inflation des produits alimentaires était de 47% ! Mashaï, le plus important représentant de ce projet de déviation opportuniste, a déclaré qu’il n’acceptait pas le système de validation prévue par la loi car il agissait pour le peuple avec la validation divine ! On a alors entendu parler d’un dollar bientôt à 7000 tomans, soit une hausse de 100% par rapport au taux admis par le régime.

Le régime mis devant une hémorragie de ses réserves a craint manquer de devises pour assurer l’approvisionnement du marché. Par la peur panique d’aller vers une pénurie alimentaire fatale, il a pris une décision désastreuse : il tenté de retarder la pénurie en coupant net le pouvoir d’achat général par le report sans avertissement du versement à la mi-mois de l’allocation de consommation, qui est la seule ressource de 90% des Iraniens. Il a aussi annoncé la suppression totale de l’allocation complémentaire d’aide à la consommation du pain !

Par ailleurs il devait empêcher les achats de dollar. Le Bazar a soudain plongé dans le chaos à la suite de l’explosion d’un immeuble d’ateliers de confection de chaussures, explosion tout à fait inexplicable car sur les photos on voit que le tableau électrique est resté intacte et qu’il n’y avait visiblement pas de fuite de gaz car les pompiers utilisent une disqueuse pour couper des poutrelles et extraire des blessés (en nombre inconnu).

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Les deux frères devaient reculer pour que Rafsandjani et ses pions cessent cette fuite désespérée en avant qui était susceptible de provoquer un changement explosif et sanglant. Les frères Larijani ont accordé un délai de 10 jours (renouvelable selon la loi) à Mehdi pour présenter les preuves de son innocence ! Mehdi est sorti souriant de la séance. Sa sœur Faezeh également accusée de corruption, mais pas poursuivie, a présenté le V de la victoire !

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Les deux frères Larijani ont également reculé dans l’autre procès en noyant l’affaire dans une procédure confuse !

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Rafsandjani qui avait gagné par abandon de l’adversaire pouvait se prononcer tranquillement sa candidature. Il a immédiatement calmé la crise folle qu’il avait provoquée en niant la hausse du dollar par la diffusion d’un taux en baisse de 60 tomans ! Il a ainsi conformé sa propre peur d’une contestation populaire.

Mais la crise avait mis en évidence la sensibilité des derniers serviteurs du régime. Ses dirigeants devaient montrer des preuves de leur solidité et puissance.

Le régime a ne pouvaient pas cependant afficher des troupes car il n’en a pas : il annoncé des actions symboliques en réactions aux agressions subies en Syrie.

Le général de milice Pourdastan, chef des armées disparues du régime, a simulé la puissance en affirmant la prochaine mise en œuvres des copies de deux hélicoptères militaires américaines grâce à la mise au point de leur simulateur de vol dans le pays. Mais l’a vu aussi dans une cocotte minute immobile, ce qui était évidement peu convaincant !

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Rafsandjani devait trouver autre chose pour calmer la crise qu’il avait provoquée. Son prion, le ministre de la défense, Vahidi, a alors annoncé une conférence pour le lendemain afin de présenter la presse un drone furtif de combat ainsi que de nouvelles armes capables de défaire l’armée Israélienne dans le ciel du Hezbollah ! Aucun média n’a développé le sujet, laissant présager un bluff de plus. Les médias des divers clans du pouvoir ont aussi changé de sujet en annonçant deux grandes manifestations populaires et spontanées en réaction à la destruction du Mausolée de Zeynab : des milliers d’Etudiants islamiques à Téhéran et d’autant de croyants en colère à Mashad, seconde grande ville religieuse du pays.

Pour être cru et crédible, le régime devait éviter des images avec des drapeaux (noirs ou rouges) spécifiques à Ashoura et éviter aussi les images avec des affichettes anti-sionistes ou anti-USA de la journée de Qods. Sa tache était difficile. Il est vite apparu que le régime avait menti car on n’a vu seulement une trentaine d’Etudiants islamiques à Téhéran. De plus il ne portait aucun élément les liant au Mausolée détruit (comme sa photo). Il avait recyclé une image anodine.

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De même on a vu une petite foule à Mashad. En plus, cette foule était sous un ciel couvert alors qu’il faisait très beau ce jour à Mashad. Il avait encore recyclé une image anodine d’une fausse manifestation lamentable de son passé.

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Les médias ont alors tenté de simuler la puissance et le retour au normal en annonçant un voyage très réussi d’Ahmadinejad à Rezayieh (Urumieh), pas loin de Tabriz où il avait été attaqué par le peuple. Ce voyage a été une pure invention car on a vu le président en train de parler à une foule sous un ciel gris alors qu’il faisait un temps ensoleillé dans cette ville.

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Par ailleurs, le président devait au même moment être normalement au Parlement pour obtenir un vote de confiance à son nouveau ministre de Travail. La photo de cette séance avait aussi été publiée avec le minimum d’angle pour dissimuler l’absence de députés dans l’enceinte du Parlement.

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Dans cette journée de confusion et d’explosion, Ali Larijani (qui avait été l’une des sources de la crise) devait faire profil bas : il s’est rendu au Salon du Livre. Il a eu là une excellent idée car on a pu voir que l’exposition était vide du monde et que le régime subissait un nouveau boycott de la part du peuple et aussi de la part de ses derniers serviteurs.

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Le régime devait cacher le rejet du peuple et de ses serviteurs de Téhéran à ses serviteurs d’ailleurs et à ses partenaires, afin qu’ils ne l’abandonnent pas et n’entrainent pas par la même occasion le revirement des pays Occidentaux qui quoiqu’ils arrivent feront le choix opportuniste des successeurs de ce régime. A 36 heures du début des inscriptions pour ses sélections électorales, qui sont la vitrine de la confiance dont doit jouir le régime, l’accent a été mis sur la popularité des rassemblements. Mais Là aussi le régime a encore échoué car on n’a eu qu’un seul reportage avec en vedette, le candidat versatile Haddad et un public de figurants qui semblent ailleurs (ils devaient réfléchir à leurs allocations perdues).

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En résumé, le régime était en morceaux, encore plus mal en point et isolé que la veille et pouvait toucher le fond par un boycott interne de son show électoral !

Washington a cette fois envoyé le ministre des affaires étrangères du Turkménistan chez Salehi, pion de Rafsandjani (qui avait vaincu son adversaire Larijani). Pour savoir s’il accepter de se rendre. Mais cela n’étant pas couvert par assez de garanties de sécurité pour l’intéressé et ses nombreux lieutenants, la rencontre n’a rien donné.

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Washington a puni le régime en montrant dans la chaîne plutôt pro-américaine Al Arabiya un mercenaire Pasdaran arrêté en Syrie s’offrant la possibilité d’intimider le régime avec la possibilité d’adoption de nouvelles sanctions pour soutien à Assad. Mais le but étant d’intimider et non appliquer de nouvelles sanctions et risquer de perdre un régime idéologiquement utile, on a une interview bizarre ! Le Pasdaran qui au demeurant parle le persan avec un accent arabe parlent de beaucoup de mercenaires comme lui venus d’Iran, mais n’en connait aucun ! On ne peut dire s’il s’agit d’une vraie interrogatoire délibérément molle ou une mise en scène avec un arabe parlant farsi !

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Le régime n’a fait aucun commentaire sur cette arrestation car l’annonce n’a donné lieu à aucune manifestation de colère ou de solidarité de Pasdaran en Iran. L’action qui devait titiller le régime avait encore mis en évidence la rupture des Pasdaran de base ! A 24 heures du début du show électoral du régime en son propre gloire, Washington a aussi zappé cette piste dangereuse qui allait contre ses objectifs. Il devait trouver d’autres pistes pour malmener le régime en montrant son affaiblissement par l’arrestation de ses défenseurs et non en révélant son isolement et son manque de défenseurs.

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Lundi 6 Mai 2013 (16 Ordi-Behesht 1392), Washington a enfin commencé des manœuvres maritimes de 30 jours dans le golfe Persique, annoncées pour ce mois de mai. Il a aussi annoncé la condamnation à perpétuité de 2 de ses agents terroristes arrêtés en 2012 au Kenya. Enfin, il a aussi annoncé la condamnation à 25 ans de prison de Mansour Arbab-Sayyar, accusé par sa justice d’avoir tenté de tuer l’ambassadeur saoudien sur son territoire.

Par ailleurs, un nouveau séisme de 5,1° sur l’échelle de Richter (un séisme faible pour les constructions sismiques selon ce système de mesure) a tremblé le sud du pays, le port de Jask situé à une centaine de km de la centrale de Bouchehr et les médias pro-américains au sein de l’opposition ont évoqué un risque majeur pour la région toute entière. Le régime a alors parlé d’une opération purement politique en rappelant que la centrale avait était bâtie sous le règne du Shah mais personne n’avait alors mis en cause son emplacement.

Nous précisons, par ailleurs que la centrale a été bâtie à 150 km du principal épicentre du sud et selon les normes françaises pour résister à un séisme de 6,8° sur l’échelle de Richter. Ce choix n’est pas un hasard. Dans ce système de mesure, la puissance de la magnitude est multipliée par 10 d’un degré à l’autre, mais la puissance destructrice est multipliée par 31,5 d’un degré à l’autre. Ainsi un séisme de 8° sur l’échelle de Richter a une amplitude 1000 fois supérieure à un séisme de 5° et a une puissance destructrice 31225 fois supérieure.

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De plus, ce genre de séisme est rarissime et par ailleurs comme tout séisme la puissance décroit après seulement une dizaine de km et dans le cas de Bouchehr avec une résistance à 6,8° de secousse, la centrale est protégée contre un séisme de 10° dont la probabilité d’apparition est une fois par million d’années ! La centrale ne risque non plus un raz de marée en raison de la son emplacement par rapport aux rivages.

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Mais le problème du régime n’était pas ce séisme, mais le séisme politique qu’il vivait, la crise de panique interne qui l’avait entraîné à plastiquer le Bazar, le manque de devises qui l’avait entraîner affamer le peuple pour éviter la pénurie ! L’impossibilité de trouver des pauvres gens pour simuler un bon accueil à l’ouverture de ses élections.

Rafsandjani devait éviter de mettre en évidence sa propre impopularité. Un rassemblement programmé pour son pion Ahmadinejad a été annulé. Par ailleurs, son pion Salehi, le ministre des affaires étrangères, a quitté le pays en direction de la Jordanie, pays dirigé par un roi britannique par sa mère, mais également allié des Américains, visiblement pour entamer un dialogue via un intermédiaire britanniqu avec Washington donc un dialogue piloté par les Britanniques eux-mêmes !

C’est une nouvelle option inédite faisant état d’un deal à haut-niveau entre Londres et Washington pour un pouvoir partagé de notre pauvre Iran.

Ali Larijani a compris le danger. Ses députés ont critiqué le transfert d’une mine de fer à un proche de Rafsandjani pour relancer les accusations de détournement de fond à son encontre dans la filière acier. Par ailleurs, Ali Larijani a réuni les quelques députés qui lui reste pour chanter les louanges de Mottahari, mollah pro-américain jadis tué par Rafsandjani, afin de favoriser un dialogue par lui-même !

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Enfin, Ali Larijani a aussi incité les (chefs) Pasdaran à entrer en guerre avec Washington par réaction au plastiquage du mausolée de Zeynab afin qu’ils ne puissent pas aussi jouer sur le même tableau que lui ! Washington n’a guère parlé à Larijani. Puisqu’il parlait déjà à Rafsandjani.

Mais ce dialogue a sans doute échoué car Salehi est parti pour Damas et son départ de la table des négociations a été punie par un attentat contre l’ambassade du régime à Damas provoquant la mort d’un jeune Pasdaran qui montait la garde devant la porte. .

A nouveau, le régime n’avait pas solution de sortie alors qu’il avait cumulé les problèmes et les crises de panique, mais aussi des erreurs terribles dans la gestion de ces crises. Pour ne pas sombrer davantage, il devait annoncer une forte participation populaire pendant les 5 jours d’inscription de ses élections qui sont ouvertes à tout bon musulman. Il devait nous montrer des queues sans fin, des bureaux d’inscription bondés par des candidats pittoresques avant de faire évoluer les candidats secondaires et enfin finir le show par les gros bonnets.

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Mardi 7 Mai 2013 (17 Ordi-Behesht 1392), la foule n’a pas été au rendez-vous. Le régime n’avait pu trouver des figurants. Les candidats secondaires devaient entrer le scène et assurer le spectacle ! Rowhani, ex lieutenant de Rafsandjani, Kavakebian, ex-pion de Rafsandjani et un ex-autre jadis préfet de Chiraz se sont sacrifiés ! Mais d’autres ont refusé d’endosser ce rôle humiliant de seconds couteaux et le régime a dû meubler l’espace médiatique par un ramdam sans intérêt sur les couleurs électorales choisies par les fans des 3 guignols en lice (violet pour Rowhani, vert pour Kavakebian et rouge pour le dernier), mais on n’a vu aucun de ces fans (imaginaires) porter ses fameuses couleurs !

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Rafsandjani lui-même a compris qu’il risquait de manquer de fans ! Il a fait diversion par l’annonce grandiloquente du départ de son candidat bis Mashaï vers sa région natale de Mâzandarân, accompagné de tous les ministres, pour un grand rassemblement -mercredi - en gloire de sa solution déviante ! L’opération permettait de délocaliser le centre d’attention et promouvoir son option.

Les adversaires de Rafsandjani ont décidé de l’attaquer pleinement. L’ayatollah Mesbah-Yazdi, ex-ami et aujourd’hui rival de Rafsandjani, a dénoncé unbe volonté de promouvoir de nouvelles crises. Les Larijani ont surfé sur la même vague en attaquant par l’intermédiaire de l’agence Mehr, la gestion des réserves en devises par la BCI , la rendant coupable de la pénurie de médicaments, demandant le départ de son directeur pro-Rafsandjani afin de priver ce dernier des fonds nécessaires à ses projets. Les attaques étaient pernicieuses et concertées.

Au même moment, les quartiers de l’ouest de Téhéran ont tremblé sous l’effet de trois explosions survenues dans une base militaire proche de Téhéran abritant des laboratoires de recherches chimiques des Pasdaran. Il y avait 2 options pour cette 4e agression de la semaine : soit encore un attentat piloté par Washington pour intimider le régime, soit une action des Pasdaran hostiles au régime pour amplifier la crise et aider l’implosion du régime avant qu’il ne parvienne à une entente avec Washington sous la houlette de Londres. Quoi qu’il en soit, le régime était mal en point car il n’avait pas pu assurer sa propre sécurité.

Le ministère de la Défense devait dévoiler des prototypes d’armes extraordinaires dont un drone furtif de combat. Il n’y a eu aucune présentation, mais un rassemblement de quelques Pasdaran sur le mausolée de Khomeiny en signe de solidarité avec les objectifs de ce dernier. La présentation des prototypes a été renvoyé au lendemain lors de la seconde journée de la dite conférence.

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Le régime avait promis des armes à ses derniers compagnons, mais ils n’avaient rien vu venir. La panique risquait de s’amplifier après ce mensonge. Le régime a renoué avec l’intimidation en annonçant, via es faux opposants du groupe HRA, 3 pendaisons publiques à Ispahan et 1 flagellation publique à Ab-yek. Ce groupe infâme a aussi diffusé une vidéo d’archive d’une flagellation publique au Baloutchistan.

Par ailleurs, le chef de la police Ahmadi-Moghadam, disparu de la circulation, a fait brièvement surface pour affirmer qu’il contrôlait la situation, mais le discours ne pouvait pas rassurer les compagnons du régime car il avait lieu non dans une caserne bondée de soldats ou de miliciens survoltés, mais dans une salle presque vide, péniblement avoisinant une petite cinquantaine de participants !

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Le régime devait rassurer les siens. Le Guide a annoncé qu’il allait recevoir les organisateurs des prochaines élections dans sa salle de prière. Les élections nécessitant des milliers de fonctionnaires, le régime entendait affirmer qu’il avait encore des réserves dans tout l’appareil de l’Etat. Mais, il n’a pas faire le plein. Il n’y a eu qu’une centaine de participants sur des milliers suggérés.

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Pour simuler l’existence de miliciens prêts à sa sacrifier, le régime a annoncé un grand manifestation de jeunes intégristes devant le bureau de l’ONU à Téhéran, mais encore une fois, il a manqué de volontaires !

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Les candidats étaient aussi à la dérive. Voici un exemple avec Lankarani à Tabriz. Ali Larijani, qui en février avait montré de l’intérêt pour se présenter, s’est aussi rendu chez les Pasdaran, mais il n’y a pas vu d’enthousiasme.

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Washington a tenté de nouer le dialogue via le vice-président du Parlement irakien (Abdol-Wahhab Al Soheyl), mais cela n’a rien donné et n’a débouché sur aucune déclaration...

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Le régime a ainsi eu une première journée d’inscription bien morose. Il avait aussi été durement secoué par un 4e attentat le visant. Il n’avait pu riposter par une quelconque mobilisation... Il a tenté de faire diversion avec des récits (non illustrés) de candidats très loufoques, mais pour ne pas sombrer davantage, il devait faire mieux le lendemain en trouvant le moyen de rassembler des figurants dans ses bureaux ou autour de ses candidats notamment Mashaï.

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Mercredi 8 Mai 2013 (18 Ordi-Behesht 1392), il n’y a pas eu de meeting autour de Mashaï, signe qu’il n’avait pas eu le soutien attendu. Les autres candidats du régime moribond ont dû aussi manqué totalement de partisans car on n’a vu aucune image à leur propos. On n’a également vu aucune image des bureaux d’inscription.

Le régime a oublié les images pour se concentrer sur des polémiques captivantes. On a d’abord eu un désistement spectaculaire de Khatami, puis un feuilleton sur des doutes et les confidences de Rafsandjani quant à l’utilité de son engagement. Ainsi Rafsandjani, qui reste le patron du régime via le Conseil du Discernement, via le Gouvernement de ses pions, et le soutien tacite du clergé, a assuré le spectacle tout en faisant sa propre promotion. Ce show a agacé la concurrence. Son ex-lieutenant, le maire de Téhéran Ghalibaf qui s’est approché de Larijani, a rempli une petite salle avec des drapeaux jaunes (couleur du Hezbollah) pour affirmer son islamisme afin de mieux dénoncer la déviation de Rafsandjani comme une hérésie et ainsi forcer le clergé à le désavouer.

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Les Britanniques ont secouru Rafsandjani en affirmant sur leur site parsanophone de Digarbân que Ghalibaf était un pion des (Chefs) Pasdaran (très mal vus du peuple iranien) car il était souvent sur le site Mashregh (Orient) dirigés par les services secrets des Pasdaran. Les Chefs Pasdaran ont nié l’affiliation avec Mashregh et le débat est devenu houleux. Les querelles internes ont ainsi pris le pas sur le show électoral. Ce qui n’était guère bon pour le moral des troupes.

Par ailleurs, le ministre de la défense a annoncé que la triple explosion survenue la veille était une destruction délibéré d’un vieux stock d’explosifs, alors que le site Mashregh avait déjà fait état d’un attentat ! Les gens du régime ont réalisé que le ministère de la Défense et les services secrets ne se parlaient plus ! Les chefs Pasdaran étaient tout aussi divisés que le régime qu’ils sont censé défendre à l’unisson.

Les divers joueurs du régime devaient tourner la page. Ils devaient donc cesser de polémiquer et afficher leur unité. Ils ont cessé leurs querelles, mais ne souhaitant pas faire la paix, ils ont tenté de calmer le jeu par l’annonce d’un important rassemblement de soutien d’un corps contestataire au Guide. Ils ont annoncé le soutien des instituteurs qui sont très en colère en raison d’un salaire bas et des retards de paiements. Mais les photos publiées ne portaient aucun élément condamnant les agressions contre le régime ou les chiites Syriens et en plus les images n’étaient pas identiques dans la disposition des participants (nombre des cameramen et la ligne de démarcation avec les femmes), ce qui faisait état d’un nouvel mensonge ou d’un manque de volontaires forçant le régime préférer ses images d’archives.

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Le régime devait faire diversion, ils devaient aussi intimider les candidats à la fuite, sans pourtant aller très loin et provoquer la panique. De ce triple contrainte est sorti un étonnant scénario ! On n’a plus entendu parler de l’attentat, des polémiques électorales, de l’attentat contre le mausolée et tous les médias se sont focalisés sur une pendaison publique d’un meurtrier stoppée par un pardon in extremis accordé par le père de sa victime !

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Le régime intimidait par l’annonce d’une pendaison, mais loin de la ville et sans exposer une mise à mort susceptible de provoquer la colère du peuple.

Le régime avait trouvé là un moyen de détourner l’attention de l’opinion publique, mais il ne pouvait pas éluder le problème de manque de participants à ses rares rassemblements ou son show électoral. Il s’était seulement acheté un passager sursis.

Washington a renoué le dialogue via une conférence de dialogue régional avec ses alliés régionaux ! La cible de cette démarche à demi-cccommerciale a encore été Ali Larijani (pour un accord et aussi pour provoquer la jalousie de Rafsandjani et amener ce dernier à assouplir ses positions).

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Mais cette tentative molle et aussi un nouveau dialogue avec un émissaire irakien n’ont rien donné car Larijani n’a ni un pouvoir politique réel, ni le soutien du clergé ou encore le soutien des chefs Pasdaran (qui sont de plus en plus divisés) pour agir à sa guise.

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Comme à son habitude ou encore conformément à sa tradition vis-à-vis des mollahs, Washington a augmenté la pression avec l’annonce d’une sanction en projet pour geler les avoirs en devises du régime à l’étranger et interdisant à tous les pays de payer en Euro !

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Jeudi 9 Mai 2013 (19 Ordi-Behesht 1392), le régime n’a pas beaucoup de devises à l’étranger car la zone Euro a dû déjà décréter une sanction du même genre sous la pression américaine. En revanche, il a bien mal pris l’interdiction de détenir des Euros. Craignant une baisse de revenues et l’incapacité d’assurer le marché intérieur, il a multiplié le prix de l’Essence à la pompe par 6 en annonçant une indexation du prix sur le taux du dollar sur le marché libre ! Il a également confirmé la suppression de l’allocation spéciale pour la consommation du pain. On a également eu vent d’un possible recours à des coupons de rationnement come pendant la guerre Iran-Irak !

Jannati, le chef du Conseil des Gardiens, qui est chargé de la validation ou l’invalidation des candidats a annoncé que le régime était tel un petit bateau face au tempête du siècle ! Il espérait sans doute encourager les acteurs politiques du régime à trouver des compromis entre eux et avec Washington. Le clan Rafsandjani qui a sans cesse était déçu par Washington a répondu via Mashaï qu’il ne discuterait jamais sous la pression des sanctions. Washington ne pouvait qu’être incité à alourdir ses sanctions ! Le régime aller connaître une nouvelle baisse de revenus et de nouvelles ruptures internes.

Les candidats qui avaient fait le choix de se taire ont paniqué se jetant dans la polémique pour prendre le pouvoir afin d’’être en mesure de passer un deal avec Washington ou de s’approcher du peuple. Kavakebian qui louvoie entre les deux options a tenté de plaire au peuple en parlant le thème porteur du dollar, révélant dans cet exercice que le pays avait 9 millions de chômeurs, soit un taux de 72% car le nombre des travailleurs est de 12,5 millions de personnes (les femmes étant exclues de la plupart des métiers.

Les journalistes dissidents qui par nécessité commerciale travaillent pour le régime ont profité de cette nouvelle crise et des divisions internes pour annoncer dans un ensemble d’articles faussement tristes la perte des valeurs islamiques parmi les jeunes. Ils nous ont ainsi révélé que les parcs du régime étaient devenus des lieux d’une contestation ouverte du régime et de ses lois. Ces journalistes ont aussi confirmé l’absence totale de répression pour confirmer la rupture des Pasdaran et des autres miliciens du régime.

Le régime était divisé. Il manquait de soldats ou de candidats pour ses élections. Plus personne ne croyait à sa survie. Par ailleurs, il était quotidiennement contesté et ridiculisé par les jeunes. Il devait rebooster ses compagnons paniqués ou déprimés par un acte fort. Il a annoncé un rassemblement de milliers de mollahs et d’apprentis mollahs à Sanandaj, une ville qui avait surpris les Iraniens par sa manifestation anti-régime le 1er mai dernier. Mais les photos ont révélé une mobilisation inférieur à 20 personnes.

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Le régime n’arrivait pas rassembler. Ces candidats étaient tout aussi moribonds car Haddad, qui était dans région de Fars, a réuni seulement 50 personnes dans une mosquée.

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Mohsen Rézaï également dans la même région a rassemblé 50 personnes dans la rue et 40 dans une mosquée. Il a fini par utiliser une trentaine d’ados pour remplir une salle qui devait contenir des centaines d’étudiants.

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Le régime est retourné à sa solution minable de meubler le vide avec quelques récits drôles sur des rares candidats loufoques trouvés pour animer son show électoral. On a ainsi eu un récit d’un candidat aide-soignant et démineur (capable de guérir les maux et pourfendre les corrupteur), un candidat "nul en affaire" (toujours mieux que les autres) ou encore un « homme du peuple refusant de former un gouvernement et comptant sur le soutien divin » pour régler les affaires !

Le régime est devenu un sujet de moquerie. il a regretté son choix. En fin de l’après-midi, le régime désespéré a fini la semaine ouvrée par un appel à la mobilisation nationale en réaction crime Wahhabite de destruction du mausolée de Zeynab par des centaines de grandes manifestations urbaines après les Prières de Vendredi.

Etant donné que le régime ne parvient plus à réunir même une cinquantaine de personnes pour la plus importante prière de Vendredi, c’est-à-dire celle de Téhéran, on avait un appel en trompe l’oeil pour laisser supposer l’existence d’une réserves de partisans. Le régime a complété son bluff par l’estimation de 770 manifestations, donc des manifestations dans toutes les villes, mais aussi des dizaines de cortèges dans les grandes villes comme Téhéran, Mashad, Ispahan, Tabriz, Chiraz, Qom et Kermânchâh !

C’est une technique de propagande du régime avant un recours massif à des images d’archives. Mais là, le régime ne pouvait pas compter uniquement sur ses archives puisqu’il devait nécessairement publier des images avec des gens portant l’affiche qu’il avait publiée pour honorer Zynab en appelant à sa défense, mais aussi d’autres pancartes relatives à la destruction de son mausolée et d’autres hostiles à son ennemi du moment le Wahhabisme. Il devait donc rassembler un peu et compléter les rassemblements par des images d’archive. Le régime désespéré venait de faire une erreur de plus car en observant bien les images, les lumières, les ombres, on pouvait avoir une chance d’éliminer les images d’archives pour déterminer le nombre réel des gens prêts à s’afficher à ses côtés donc le nombre presque exacte de ses vrais partisans.

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Vendredi 10 Mai 2013 (20 Ordi-Behesht 1392), le régime a été bien en-dessous de ce qu’il avait promis car il n’y a eu que des images pour 5 petites manifestations à Téhéran, Ispahan, Birjand, Ardebil et Kermân sans nulle trace de son affiche phare appelant à la mobilisation armée en sa faveur ! L’opération était un bide absolu ! Mais voici quand-même un sommaire tour d’horizon du peu d’images présentées pour révéler le degré de la déprime du régime.

Dans le cas de Téhéran, pour l’occasion, le régime a montré encore des images impressionnantes pour la Prière de Vendredi sur l’ex-terrain de foot couvert de l’Université de Téhéran. Il y a une semaine, il avait renoncé à cette publicité mensongère pour ne pas froisser ses partisans en colère. La dernière publication remontait à deux semaines. Il avait alors fait une erreur terrible avec des gardes du corps hors d’échelle hauts de 4 mètres.

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Cette semaine, les spécialistes du régime ont été sensibles à la révélation de cette erreur dans notre émission vers l’Iran, ils ont tenté de corriger leur erreur, mais il est réellement difficile de régler ce gens de détails tout en préservant les perspectives et toutes les proportions des gens assis. De fait, on a encore des gardes disproportionnés avoisinant les 2m75 ! Par ailleurs dès le 4e rang et après le trou réservé au meneur de la prière, les visages deviennent flous ce qui est impossible d’un point de vue photographique qui plus avec les super appareil actuels, mais ce flou est un défaut incontournable quand on copie et on déforme les images pour les adapter à la perspective des lieux. Ce qui laisse supposer une présence à minima de la trentaine habituelle de participant.

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Le régime devait aussi montrer l’extérieur du site, les rues du campus de l’’université de Téhéran noires du monde pour suggérer la grande manifestation qui devait suivre. Là aussi il n’y avait personne, mais vraiment personne au point le régime moribond et boycotté par les siens en raison de sa propagande mensongère n’a pas osé publier des images d’archives.

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Enfin, pour la manifestation annoncée à Téhéran, le régime a diffusé quelques images de la journée de Qods sur la Place de la Palestine en évitant des images trop belles susceptibles de le ridiculiser.

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Dans le cas d’Ispahan, le régime a diffusé des images d’une petite manifestation sur la grande place royale de la ville en mémoire d’Ali (avec des affichettes de son mausolée). La petite dimension du cortège prouvait l’impossibilité pour le régime de prétendre une grande mobilisation. Il avait encore essayé de clore son échec en limitant la casse.

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En parallèle avec cette petite manifestation marginale en ville, le régime devait aussi diffuser des images d’une prière de vendredi, mais il y avait là un problème : en principe les grandes prières publiques d’Ispahan doivent avoir lieu sur cette même place gigantesque. Le régime ne pouvait pas glisser sur son annonce par une petite manifestation discrète et prétendre la tenue d’une grande prière alors que le peuple et ses propres gens avaient boycotté son appel. Il a réglé ce problème par des images d’archives d’une prière dans l’une des mosquées de la ville, mais les images ne concordent en termes d’ombres et de lumières.

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A Birjand, les images étaient clairement celles d’une précédente journée de Qods les photos montraient la place Qods de cette ville !

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A Kerman, le régime a aussi diffusé des images de la journée de Qods...

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Enfin à Ardébil, on n’a pas vu l’affiche du moment, rien également sur le Wahhabisme, mais les habituelles affichettes hostiles aux Etats-Unis et à Israël, utilisées à toutes les manifestations du régime plus 1 affiche manuscrite et 1 banderole condamnant l’attentat contre le mausolée de Zeynab, ce qui laisse supposer le détournement d’une image d’archive d’une ancienne manifestation officielle.

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Cette journée a aussi été un fiasco car on n’a vu aucun haut responsable !, ils avaient préférés rester planquées. Le régime devait tourner la page. A 1&h du matin, l’affaire était déjà oubliée par ses médias délibérément amnésiques, ils étaient tout focalisé sur un récit de bagarre dans un meeting de Rowhani ! Les médias ont par la suite tenté d’occuper le vide mediatico-politique par des polémiques captivantes sur la validation ou pas de Mashaï et de Rafsandjani en prévision à la annonce de candidature samedi qui était le dernier délai d’inscription.

Enfin, Le régime sans cesse malmené cette semaine, a choisi la facilité en finissant sa semaine bien tumultueuse par des récits loufoques et légers et sans conséquences de ses candidats anonymes : une homonyme d’Ahmadinejad (en survêt rouge) ! Un homme arrivé en calèche et une femme se disant l’incarnation de la reine Elizabeth (la sainte patron du clergé chiite iranien).

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Samedi 11 Mai 2013 (21 Ordi-Behesht 1392), les ténors du terrorisme et de détournement des fonds publics se sont succédés aux bureaux des inscriptions pour se recycler en amis du peuple iranien.

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Mohsen Reaï, 1er patron des Pasdaran, grand ripoux et ex-chef terroriste

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Ramin Mehman-parast, porte-parole du MAE (ex terroriste du régime dans les pays du Golfe Persique)

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Velayati, actuel patron des groupes terroristes du régime

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Mottaki, ex MAE, ex coordianteur de tous les attentas du régime

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Rahim-Mashaï (ex terroriste au Kurdistan) et son patron occulte, le grand patron du régime, Rafsandjani qui comptent arriver en tête dans le jeu électoral ont attendu le dernier quart d’heure pour s’inscrire. Mais à l’issue d’une semaine tumultueuse pendant laquelle le régime avait dû plastiquer le Bazar pour clore les marché du dollar, aucun des deux hommes ne semblaient pas ravis et épanouis ! Les deux hommes, conscients de la fragilité du régime et de leur manque d’option, étaient graves, souriant jaune pour cacher la conviction de jouer dans la dernière prolongation d’un match perdu d’avance.

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