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Articles liés au mot-clé « Presse, RSF, Liberté d’expression »
Iran : Le régime contrôle certains médias en France La semaine dernière, le régime a officiellement fermé le Centre fondé par Shirin Ebadi. A cette occasion, nous avions relevé une méga bourde du bureau iranien de l’AFP et de l’entourage d’Ebadi qui avaient annoncé la nouvelle avant l’intervention de la milice, ce qui laissait supposer une mise en scène pour redorer le bilan inexistant de l’action de Shirin Ebadi. Depuis, avec l’aide volontaire ou involontaire d’autres médias occidentaux, Téhéran fait son possible pour que le soufflet Ebadi ne retombe lamentablement. Iran : Le régime reconnaît détenir un blogger défendu par RSF Le jour même de la publication par le RSF d’un rapport sur la répression des journalistes et des bloggers, le régime des mollahs a confirmé détenir le bloggeur Hossein Derakhshan, dont le cas est défendu par RSF ! Iran : RSF prime les fausses féministes au BOBs de Berlin Les soi-disant féministes iraniennes de la campagne d’1 million de signatures qui ne dénoncent jamais la vraie condition féminine en Iran ont décidément beaucoup d’amis en occident. Le vendredi 28 novembre, elles ont reçu le soutien des rapporteuses des Nations Unies pour la défense des droits de l’homme. Samedi, elles ont reçu le prix des Reporters sans frontières au sein du concours Best of the Blogs ou BOBs, organisé par Deutsche Welle, la radiotélévision internationale de l’Allemagne. Iran : Rushdie et les intellectuels iraniens Des écrivains se mobilisent en faveur de Salman Rushdie. Déclarations et réactions des écrivains révoltés et des responsables peu fréquentables du régime des mollahs. Iran : une affaire d’arrestation universitaire un peu louche Cinq Iraniens ont été arrêtés après la publication de caricatures et d’articles jugés insultants pour les valeurs religieuses, dans des publications étudiantes de l’université Amir-Kabir de Téhéran. Nous pensons qu’il s’agit d’un nouvel épisode du Feuilleton anti-Ahmadinejad de cet été. A l’occasion du 8 Mars, les iraniennes, pauvres d’elles ! Jean-Pierre PERRIN, correspondant inamovible de Libé à Téhéran, a été autorisé par le régime des mollahs à pleurer sur le sort des féministes iraniennes arrêtées à la veille du 8 mars. Nous écrivons « autorisé » car tout journaliste qui déroge à cette règle est expulsé du pays et de nombreux autres se voient refuser le visa pour Téhéran en raison de leur appartenance à des titres connus pour leur indépendance de ton. Cependant le récit de ce docile serviteur du régime des mollahs est rempli de détails formatés qu’il convient de décoder. IRAN-RESIST apporte son soutien à Charlie Hebdo Rectificatif | Nous avions par erreur écrit que Mouloud Aounit, membre du MRAP, avait porté plainte contre Charlie Hebdo, un journal qui a eu pour seul tort de publier des caricatures dont les auteurs étaient calomniés et condamnés à mort par des édits religieux. Iran : l’Internet est bouclé, on s’attaque aux ordis ! Nous relations ici même dernièrement comment les sites Internet étaient censurés en Iran et nous citions quelques noms de sites, à commencer par le notre, comme mais aussi de beaucoup plus importants Wikipedia, Yahoonews et bien d’autres. Iran : Internet sous scellés Comme de nombreux quotidiens l’ont signalé, le régime des mollahs a réduit l’accès Internet des Iraniens en diminuant le débit. Comme nous l’avions écrit dès le 20 octobre 2006 (lien ci-dessous), l’objectif était de réduire l’accès à des contenus en vidéos (documentaires ou information). Analyse : Pourquoi l’Iran a-t-il interdit le haut débit ? Selon la version officielle, hélas reprise et répétée sans aucune analyse, le régime des mollahs aurait interdit l’Internet haut débit pour combattre l’influence de la culture occidentale. Quiconque a déjà mangé au restaurant iranien Jet-Set à Paris sait que le régime des mollahs possède une chaîne musicale (TAPESH) qui n’a rien à envier à MTV. On y voit de belles femmes peu vêtues damer le pion à Beyonce, Madonna, Shakira et leurs innombrables clones siliconées. Iran : la vie d’une correspondante de presse en poste à Téhéran Être journaliste en Iran n’est pas simple, être étranger rend la chose encore moins simple mais lorsqu’en plus on est une femme alors on cumule les handicaps au regard des normes de la république islamique. La correspondante de la BBC à Téhéran (Frances Harrison) a raconté à la radio britannique son expérience des voyages du président iranien à travers le pays et c’est une autre vision qu’elle nous fournit sur Ahmadinejad et surtout son comportement. |