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Satrapi : Les lourds secrets de la femme en noir
09.06.2026

Il y a 19 ans j’avais levé le voile sur les supercheries de Marjan Satrapi soutenue pleinement d’ailleurs par la France (notamment Jack Lang qui allait volontiers boire un coup avec les pires représentants du régime des mollahs en France).

Mon rappel sur le réseau X en persan de ces infos (vu 11K fois en quelques heures) a incité d’autres personnes à révéler des infos encore plus accablantes sur ses origines et ses actions discrètes pour la survie d’un régime islamiste en Iran. Des activités qui ont peut-être joué aussi un rôle dans son suicide. Une plongée dans un monde d’ombres et de ténèbres bien plus sombre que son style.




L’info qui circule le plus en ce moment sur les réseaux sociaux iraniens est l’identité du père et de l’oncle de Marjane Satrapi, les héros de sa BD Persépolis.

Contrairement à la légende qu’elle fabriqua, elle n’était pas la fille unique d’un ingénieur et d’une dessinatrice de mode, issus de la bourgeoisie progressiste sympathisante marxiste.

C’est peut-être un point positif en France, mais pas en Iran car les communistes iraniens ont toujours privilégié des intérêts étrangers ou se sont toujours associés aux mollahs pour empêcher toute réforme dans le pays (voir notre documentaire sur leur soutien à Khomeini et à la révolution islamique).

Selon les dernières infos partagées fébrilement par des millions d’Iraniens sur les réseaux socoaux, Marjan Satrapi de son vrai nom Marjan Ebrahimi était la fille d’Anoushiravan Ebrahimi (lui-même fils de Mashdi Gholi Ebrahimi, un petit commerçant agent des soviétiques pour agiter le pays).


Grâce à ce soutien soviétique, Anoushiravan Ebrahimi avait très vite gravi les échelons au sein du parti communiste iranien Toudeh pour devenir à seulement 20 ans le secrétaire particulier de Pishevari, un politicien communiste ambitieux, qui en 1945 instaura une république totalitaire dans une région pétrolière de l’Azerbaidjan, qui intéressait Staline, avec une poignée de miliciens (la secte démocrate) dévoués à Staline et armés par ce dernier et surtout avec l’aide des 30,000 soldats de l’armée rouge qui occupaient alors l’Iran.



Les membres de la Secte Démocrates/ Fergheh Democrate (selon leur propre vocabulaire)
réunis fièrement autour du portrait de leur dieu vivant : le camarade Joseph Staline.







L’oncle de Satrapi, Fereydoun Ebrahimi, était à 28 ans l’homme fort de cette république fantoche, mais cette idole de la gauche iranienne était tout de même connue chez les gens de gauche et dans l’histoire iranienne comme le « Boucher de l’Azerbaidjan » car il était le ministre de la justice et aussi le procureur général de la dictature sanglante qu’a été la république autonome de l’Azerbaidjan.


Vêtu d’un uniforme de l’armée rouge, du 12 décembre 1945 au 19 décembre 1946, Fereydoun Ebrahimi, a arrêté et exécuté des centaines de locaux dont ses propres amis qui refusaient ce régime d’occupation en s’octroyant au passage leurs biens. Il a aussi permis aux soviétiques de saisir les bétails des milliers de paysans locaux pour les envoyer en Russie.

Fereydoun Ebrahimi était aussi le ministre de l’éducation de ce régime chargé de réécrire l’histoire de la région, terre de naissance de Zoroastre, l’une des patries de la civilisation iranienne, afin de la remplacer par une histoire à la gloire de Staline et du communisme et légitimer le régime qu’il représentait.

Le jeune roi d’Iran avait alors porté plainte devant les instances internationales et Staline avait été obligé de sortir ses troupes d’Iran. Ses pions ainsi isolés n’avaient pu se maintenir au pouvoir. L’armée régulière avait pu libérer la région. Le roi avait survolé les territoires occupés dans un vol de reconnaissance avant d’engager l’armée pour aider les combattants patriotes menés par le général Zolfaghari pour libérer les territoires pris par les pions de Staline dans région iranienne d’Azerbaidjan mais aussi du Kurdistan où un groupe similaire et plus féroce avait fait des milliers de morts).




Anoushiravan Ebrahimi, le père de Marjan avait pu fuir à Baku mais son oncle n’avait pas pu fuir. Il s’était caché dans une maison. Il avait été trouvé, arrêté et jugé. Lors de son procès qui avait durée plusieurs mois, le camarade Ebrahimi avait assumé avec fierté ses exécutions en affirmant qu’il avait exécuté des ennemis de l’Azerbaidjan. Il avait d’abord été condamné à la perpétuité, puis condamné à mort et pendu.


Dans la BD Persépolis, ce dévot de Staline a été décrit comme un héros se battant pour l’Iran alors qu’il se battait selon ses propres déclarations pour Staline donc pour la conquête des régions pétrolières iraniennes par l’Union Soviétique. D’ailleurs, s’il avait réussi, Staline (bien plus dangereux que Poutine) aurait pu envahir et asservir l’Europe d’une manière irréversible.

Anoushiravan Ebrahimi, le père de Marjan Satrapi qui avait fui vers l’Union Soviétique a passé 15 ans à Baku au service du parti communiste iranien Toudeh et du KGB. Mais la vie dans ce « paradis du socialisme » ne lui convenait pas. Il demanda à ses collègues du parti Toudeh de le relever de son poste d’agitateur à Baku pour le nommer à Berlin-Est auprès de Kianouri, le secrétaire général du Parti également basé en RDA ((passant de la service du KGB à celui de la Stasi). Le Shah devait se rendre en Allemagne de l’Ouest. Ces gens espéraient participer au projet d’un attentat des démocrates américains contre lui à Berlin Ouest. Mais le projet a échoué (voir notre documentaire).


En tous les cas, il est prouvé que durant son séjour en Allemagne de l’est de 1960 à 1979, il a beaucoup voyagé dans les pays voisins de l’Iran jusqu’en 1979 notamment en Turquie (peut-être pour animer des actions terroristes en Azerbaidjan et au Kurdistan contre le Shah).

Marjane est née en 1969 donc pendant cette période allemande et non en Iran à Rasht (dans la ville de sa famille maternelle). Elle n’a jamais été très précise sur son enfance dans cette ville et aussi sur sa mère. Après avoir vécu 10 ans en Allemagne surtout sous le régime très ferme de Berlin Est, elle aurait dû parler l’Allemand à la perfection ainsi qu’une langue étrangère aussi comme cela était d’usage dans le bloc soviétique, dans le but de pouvoir placer n’importe qui comme agent à l’ouest. Mais ce n’était pas le cas. Elle n’a jamais parlé l’Allemand et avait un français très approximatif. Vous allez vite comprendre l’importance de ce détail.

Revenons à son père voyageur. Après le succès de la révolution islamique notamment grâce aux Moudjahidines du peuple islamo-gauchistes pro-américains ou les Fédayin du peuple proche de l’OLP (dont le fondateur Ashraf est présenté comme un héros dans Persépolis page 10) et aussi à son propre parti Toudeh, Anoushiravan Ebrahimi est rentré en Iran (avec sa famille) et il s’est installé à Tabriz et a repris ses activités de militant soviétique pour le parti Toudeh en Azerbaidjan (se déplaçant dans tout l’ouest du pays pour animer des cellules révolutionnaires marxistes). En 1981, il a été élu membre du comité central de Toudeh

En 1982, Khomeini a reçu du MI6 et de la CIA une liste d’agents soviétiques présumés, fournie par Vladimir Kuzichkin, transfuge du KGB. Ce fut un prétexte pour Khomeini pour se débarrasser des alliés d’extrême gauche. Kianouri (pourtant neveu de Khomeini), ainsi que son épouse et 3000 membres du parti dont Ebrahimi ont été arrêtés et jugés pour trahison et contraints à des aveux télévisés.

Kianouri a été condamné à perpétuité mais consigné chez lui, alors que les cadres du parti dont Ebrahimi ont été enfermés à la prison Evin de Téhéran.

Finalement Ebrahimi a été exécuté 5 ans plus tard le 13 septembre 1987 à la prison Evin de Téhéran non pas en tant que communiste mais en tant que membre de l’Organisation de guérilla marxiste-léniniste des Fedayin du peuple iranien (mouvement clandestin pro-soviétique avec des liens importants avec l’OLP) en même temps qu’un autre membre officiel de cette organisation (un certain Zakipour).

Aparté. Il reste un point drôlement bizarre dans la bio de son père. Selon le site Rahe Toudeh (organe du parti communiste iranien) citant un camarade de cellule d’Ebrahimi, ce dernier parlait souvent de sa femme russe azérie (de Bakou) et de ses deux fils dont l’un était en train de finir des études de médecine et l’autre faisait une formation dans la marine (sans préciser de quel pays) [1]. Il n’y avait donc aucune mention d’une fille nommée Marjane. Ce qui laisse supposer que tout le récit de vie de Marjane Satrapi (qui se disait fille unique) est une fiction, une légende (au sens des services secrets). C’est pourquoi elle ne parlait pas la langue Allemande et on lui a inventé une légende de plus d’études en langue française dans un pays germanophone.


D’ailleurs le 15 octobre 2020, interviewée sur Radio France, par Virginie Bloch-Lainé dans l’émission À voix nue, dans la 4e partie (minute 8:38), Marjane Satrapi a fait une gaffe monumentale en évoquant son papa vivant qui vient en France et lui apporte à chaque fois des mots croisés pour pratiquer le persan !


On a donc une femme qui simulait appartenir une très importante famille de gauche pro-révolution islamique avec des papiers iraniens portant un nom qui ne pouvait pas être le sien. Les papiers étant fournis par le régime, elle était donc un agent du régime. Mais quelle était sa mission ? Continuons vous allez comprendre.

Revenons à son soi-disant père. La date de son exécution correspond à l’opération navale américaine d’Earnest Will (Volonté sincère) menée du 21 juillet 1987 au 26 septembre 1988 visant à protéger les pétroliers koweïtiens des attaques des Pasdaran dans le golfe Persique. L’opération a privé les mollahs de tout moyen de poursuivre la guerre. Les mollahs ont dû accepter de déposer les armes en 1988, craignant leur chute à ce moment, ils ont alors tué tous les prisonniers des groupes de gauche qui les avaient aidés en 1979.

Dans le tome 2 de Persépolis, Satrapi dit que son supposé père (Ebrahimi) lui disait qu’il espérait le retour en force des Moudjahidines exilés en Irak à la tête d’une armée fournie par Saddam car ils les considéraient comme les chefs légitimes de la révolution islamique et des intellos adaptés à exercer le pouvoir.


Outre le fait que les Moudj n’ont jamais été de gros intellectuels, il est aussi improbable que ce soi-disant père ait fait une telle confidence à un fillette de 11 ans. De plus ce soi-disant père a été exécuté comme sympathisant de l’un des groupes les plus radicaux anti-Israéliens et anti-américains. Elle aurait dû l’entendre dire dans sa famille, n’est-ce pas ?

En fait c’est plus subtil ! Dans sa BD, elle a rendu hommage aux Fedayins, mais sans s’y attarder car ce groupuscule s’est scindé en deux factions opposées (pro et anti-régime) et n’existe pratiquement plus. Elle a préféré se montrer partisane des Moudjahidines, qui existent encore et n’ont cessé de rêver à un retour en Iran.

De fait, Marjane Satrapi dont on ne connait rien, n’a pas agi par amour pour un père engagé à l’extrême gauche avec le rêve de réaliser le sien. Elle a été missionnée pour se poser en électron libre, prête à tout pour réaliser le rêve politique de son père, dans le but d’infiltrer les milieux de gauche qui idôlatraient les frères Ebrahimi et séduire la gauche française et bénéficier de son soutien indéfectible.

Sinon Marjane Ebrahimi-Satrapi (quel que soit son vrai nom) aurait dû fuir le régime des mollahs et rejoindre les Moudj à Paris ou dans le camp Ashraf en Irak, mais elle est restée en Iran et a fait ses études à l’université Azad de Téhéran, institution privée hors de prix montée par Rafsandjani, patron du régime de 1989 à 2017, l’assassin en chef du régime (l’assassin de son père) et patron du terrorisme anti-israélien, avant de rejoindre le projet de la fausse opposition de ce dernier qui était animée par des bassidjis cabotins et photogéniques, ainsi que d’anciens complices purgés mais réhabilités et leurs descendants [2] [3].

C’est ainsi que cette jeune iranienne apparemment sans aucune relation au sein du régime a obtenu un visa pour la France où résidait aussi une grande partie des Moudjahidines du peuple.

Après une année en France (où elle a peut-être pu rencontrer les Moudj), elle est retournée en Iran pour travailler dans des journaux du régime sous la direction des frères caricaturistes Neyestani, issus d’une famille communiste pro-régime.


Puis elle est arrivée en France d’une manière inattendue à une date inconnue au moment de la simulation d’une ouverture par Khatami (un président soi-disant modéré).

Aussitôt arrivée, elle a été nommée ambassadrice des droits de l’homme pour la FIDH (Fédération internationale des droits de l’homme) fondée par Lahidji, avocat et membre des Moudjahidines du Peuple (OMPI-CNRI). Rappelons que ce dernier avait participé à la révolution islamique avant de rentrer en France pour refuser des demandes d’asile aux Iraniens qui étaient menacés par ses complices en Iran. Satrapi n’a d’ailleurs dénoncé aucun crime du régime lors de cette période au service de Lahidji. Quoi de mieux pour le régime.

Lahidji a par suite créé aussi un centre d’études historiques pour réécrire également l’histoire iranienne selon son idéologie très particulière ! Il est depuis longtemps l’un des piliers de la fausse opposition (Affaire Zahra Kazemi).



Puis on a découvert Marjane Satrapi entre 2000 et 2003 avec sa BD qui réécrivait l’histoire iranienne afin de magnifier la révolution en accusant la dynastie Pahalvi de toutes sortes de crimes abjects (perpétrés en fait par les mollahs). L’exemple le plus dénoncé par les millions d’Iraniens est l’incendie délibéré du cinéma Rex d’Abadan par Khamenei en personne (pour accuser le Shah) qu’elle a attribué aussi sans vergogne au Shah d’Iran selon la version uniquement en vigueur chez les mollahs (version qui est même rejetée par la gauche iranienne).



Elle faisait ainsi barrage aux vrais opposants qui auraient pu trouver des alliés sur le plan international car le régime était à nouveau dans une grosse crise en ayant misé sur un modéré qui s’était illustré par une forte hausse de la répression en tout genre, des propos homophobes, un grand nombre de lapidation, et enfin, par son soutien accru au Hezbollah.

En réécrivant l’histoire iranienne à la sauce des mollahs, qualifiant la magnifique civilisation iranienne de « 2500 ans de tyrannie » selon son supposé père (d’ailleurs selon tous les gauchistes qui ont aidé Khomeini), elle restait en fait dans la lignée de toute la gauche iranienne qui s’est sans cesse inventée une légitimité populaire en falsifiant l’histoire iranienne. Elle a alors fait mieux que son supposé tonton assassin, idole de la gauche iranienne, en excluant les Iraniens du droit à leur seule bouée culturelle pour combattre le totalitarisme culturel et politique des mollahs.

Nous avons beaucoup écrit sur ses méfaits à ce moment et aussi sur sa défense du port du voile en France que les média français ont toujours fait semblant d’ignorer en lui inventant toute sortes d’excuses. À postériori il s’agissait de rester dans son jeu trouble pour le régime avec parallèlement le désir de se rapprocher des Moudj dont la cheffe est toujours bien voilée !



Mais voici des faits inédits qui nous viennent des opposants de notre réseau en Iran et confirment no analyses : ils révélent les derniers efforts discrets de Satrapi pour sauver le régime islamique, efforts qui l’ont conduite à collaborer avec toutes sortes de personnages dont aucun n’avait à cœur l’avenir de l’Iran et de son peuple, ni même de vrais idéaux. Des ambitieux sans scrupules naviguant à vue dans des eaux très troubles de manipulations de masse et des infos.

Je partage ces documents sans trop croire à une prise de conscience en France, pays qui se distingue dans le monde par le nombre incroyablement élevé de ses collabos à toutes les époques car j’ai eu des procès de la part de faux opposants (qui s’avèrent à présent bien plus impliqués que je ne l’avais deviné) et quand j’ai fait un documentaire qui signalait ce genre de falsifications historiques et avec l’aide d’Arte, ça m’a seulement valu d’être sans avertissement banni à vie de Youtube.

Mais il le faut pour tous ceux tués par ces gens depuis en 1979, depuis cette date et encore plus depuis janvier dernier, pour les 40,000 Iraniens massacrés en janvier dernier par la faute des mollahs et des gens comme les membres du réseau entourant Satrapi, et aussi pour des millions de survivants qui espèrent être libres sans risquer de perdre encore plusieurs milliers des leurs.

Voici les textes éparses en persan – par la contrainte du format de Twitter- écrits et diffusés en décembre 2023 pour des lecteurs iraniens par mon correspondant iranien RoseBud. Je les ai réunis, traduits, expliqués et mis à jour et en forme pour des lecteurs français qui à mon avis ont été dupés par Satrapi et des collaborateurs très inattendus.

© IRAN- RESIST.ORG

De la BD « Femme vie Liberté »...
...aux coulisses du prix Nobel de la Paix 2023

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Quel étonnant personnage a pris la parole !
À présent je suis convaincu que Satrapi était un "artiste engagé" !
RoseBud

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Quand les Iraniens manifestaient après la mort de Mahsa à l’appel du prince Reza Pahlavi et en l’appelant au secours [4], dans la BD « Femme vie Liberté », Satrapi a mis en avant comme leader de peuple Nasrine Sotoudeh et Narguess Mohammadi (deux fausses opposantes et féministes islamiques explicitement hostiles à tout changement de régime en Iran) pour dévoyer les Français et les empêcher de soutenir le changement de régime en Iran.

Selon Rosebud, la publication a bénéficié du soutien d’un groupe hétéroclite d’individus pour développer un narratif révolutionnaire féministe autour de « Femme, Vie… Liberté » (slogan conçu par un Think tank démocrate américain à Washington). Il leur fallait renforcer ce slogan dénué d’une véritable doctrine, et le plaquer sur la révolution patriotique de 2023 afin d’en prendre le contrôle et évincer le peuple iranien et le prince Pahlavi en qui il avait mis ses espoirs.

Dans ce groupe on retrouvait Abbas Milani (ex-militant d’extrême gauche, participant à la révolution islamique, falsificateur notoire de l’histoire iranienne pour le compte des thinks tanks néo-cons américains). Il était là en tant qu’historien pour valider les nouveaux mensonges de Marjan Satrapi car il avait déjà déclaré que Persepolis était l’un des meilleurs livres historiques au monde et qu’il était certainement enseigné dans toutes les écoles aux Etats-Unis.

Milani l’a répété encore cette semaine (2nde vidéo ci-dessous). Il avait aussi décerné à l’héroïne de la BD, Narguess Mohammadi, un pseudo-doctorat honoris causa de Stanford, une des universités les plus actives à produire des ouvrages de falsifications historiques en faveur des mollahs et contre la dynastie Pahlavi. [5]




Il y avait aussi le caricaturiste iranien islamo-gauchiste Touka Neyestani (désormais résidant au Canada). Il a été et reste aujourd’hui à 65 ans le responsable du festival du dessin de presse du régime. Il avait été le patron de Satrapi après son retour en Iran suite à ses études en France. Sans doute, il avait été casté pour la piloter dans sa mission graphique car bien meilleur dessinateur que Satrapi.


Mais ce fut un choix pénalisant car il est aussi connu pour sa misogynie. Il vient notamment de se distinguer par des dessins aux contenus misogynes et sexuellement insultants et orduriers visant l’impératrice Farah, le prince Reza Pahlavi et son épouse, la princesse Yasmine).

Evidemment, Marjan Satrapi (falsificatrice de l’histoire iranienne pour les Français), ex-collaboratrice de frères Nayestani à Téhéran était la star de ce casting car auréolée par sa BD qui venait d’être rééditée dans la prestigieuse collection Panthéon de Random House, classée parmi les 100 meilleurs auteurs du monde, et starisée plus encore par son film Persépolis produit avec les énormes moyens de Kennedy/Marshall Company (producteur de Spielberg et Clint Eastwood) distribué par Sony Pictures classics ; couronné par Cannes puis nominé aux Oscars, et enfin applaudi par les médias intellectuels d’habitude méfiants vis à vis de ce genre de productions de propagande très commerciales.
Est-ce complotiste de le signaler ?


Avec ses références à la culture pop contemporaine comme le Punk is not Ded ou le groupe Pink Floyd ou encore des références très à gauche, comme Marx illustré en Dieu, le film avait tout pour plaire et ainsi capter l’attention les jeunes Français afin de les imbiber à vie de messages subliminaux sur la légitimité historique de la révolution islamique de 1979.

Est-ce complotiste de dénoncer la diffusion de mensonges historiques pour aider des mollahs qui vendent non pas des barils mais les puits tout entier pour rien ?

Dans la foulée de ce succès immérité pour un livre de propagande, Satrapi a entrainé le pauvre Parronnaud, véritable artiste dans cette galère, à tourner un second film pour lancer la carrière française de Golshifteh, une star des productions cinématographiques du régime, actrice qui a participé à Femme Vie Liberté et qui se distingue par sa haine de l’identité iranienne chère au peuple. Elle a aussi aidé les Kurdes séparatistes proches des Pasdaran et courtisés par BHL. On ne sait pas qui croyait duper qui.

Golshifteh doit sa place dans le système à son père (qui est son vrai père), l’un des piliers culturels du régime. Mais ce dernier vient de faire une gaffe dans un débat face à un jeune iranien exilé à Paris qui lui reprochait son soutien au Khomeini.

Très en colère, papa Farahani a clamé avec fierté d’avoir eu des COUILLES pour installer Khomeini au pouvoir avant d’ajouter « faites une révolution si vous avez les couilles ! » Belle déclaration féministe qui a peut-être dégoûté sa fille et Satrapi au point de se donner la mort.


Ses propos ont provoqué l’indignation générale. Ils sont aussi devenus une source de moquerie pour souligner la grossièreté de figures intellectuelles du régime. Maya Nayestani (le frère de Touka) résidant en France a alors lâché son camps pour rejoindre les 99% de la diaspora iranienne en colère !


Mais ne nous écartons pas de notre sujet qui est le casting pour le détournement d’un soulèvement populaire anti-mollahs par des gens issus de ce régime.

Le casting comprenait enfin une star (à naître), Farid Vahid, le petit-fils du grand ayatollah Hossein Vahid Khorassani, mais aussi fils de Majid Vahid, professeur de sciences politiques à l’université Emam Sadegh de Téhéran chargée de former les officiers des Pasdaran qui doivent intégrer les Affaires étrangères à l’art de de la communication occidentale et au prosélytisme islamique pour former des groupes islamistes dans les pays où ils seront envoyés. Farid a aussi un oncle célèbre. L’ayatollah Sadegh Larijani, le chef du pouvoir judiciaire du régime qui a condamné à mort et fait exécuter des milliers d’Iraniens après le soulèvement de 2009 est le mari de sa tante, donc son oncle par alliance. (À présent, je ne m’étonne pas qu’il n’ait pas répondu à mon mail pour diffuser mon documentaire).





Vahid a commencé très jeune en haut de l’échelle au sein du Think Tank socialiste Jean Jaurès et depuis peu il est aussi membre du Think Tank droitard de l’institut Montaigne (de Bébéar et pro-Macron) et enfin on lui attribué une légitimité morale en l’engageant comme enseignant à Science Po Paris après une licence en électronique suivie d’un petit master à Sciences PO Lyon !



On l’a vu récemment émettre l’idée que le régime est très fort, ce qui est comme nous le disons depuis toujours un gentil message pour rassurer les investisseurs français qui ont misé sur les mollahs.


La BD conçue par ce groupe a été un recueil de dessins et d’historiettes réalisés par des dessinateurs occidentaux sous la direction de Marjan Satrapi, accompagnés de récits et d’explications d’Abbas Milani, Farid Vahid et Marjan Satrapi. La couverture de cette bande dessinée met en scène une révolution entièrement féminine, centrée sur de molles revendications uniquement sur le voile, sans aucun lien avec les vrais slogans en Iran ou les revendications des manifestants.


Vive Nasrine ... Vive Narguess...


Enfin, on y insistait un peu lourdement sur le fait qu’il s’agissait non pas d’un mouvement politique mais d’une révolution culturelle de « « certaines femmes » qui avaient enlevé leur voile « après la mort de Mahsa » (au lieu de dire le meurtre de Mahsa). Que de précautions pour atténuer un soulèvement violemment anti-régime qui fut réprimé d’une manière fort sanglante !


Les slogans de toutes ces histoires biaisées tournaient autour de la révolution féministe. Les hommes étaient pratiquement inexistants sauf en tenue éthnique, comme garde du corps ou comme simple spectateur ou encore riche gosse de mollahs symbole du mal.


Quand Satrapi a refusé la légion d’Honneur de Macron en déplorant les visas offerts à des fils des oligarches du régime, elle relançait le leitmotiv de son livre et rien d’autres car ces fameux fils des pontes du régime ne veulent généralement pas venir en France, et par ailleurs, il y a plus de fifilles à mollahs à l’étranger que des gars et enfin, elle n’a jamais donné de noms alors que les vrais opposants publient souvent ce genre d’infos.

Satrapi avait signé un passage de son livre intitulé « Un peu d’histoire » : « Pour comprendre la complexité et la profondeur de ce qui se passe aujourd’hui en Iran, nous devons nous familiariser avec l’histoire sociale et politique du pays. »

Elle avait alors encore falsifié l’histoire iranienne en zappant les libertés des Femmes sous le Shah grâce à ses réformes en profondeur qu’avaient refusés les mollahs et les gauchistes iraniens alliés permanents des mollahs.

Elle prétend aussi que Reza Shah, le fondateur de la dynastie Pahlavi (adulé par les Iraniens pour ses réformes), avait volé les biens de son grand père (le prince Ebrahimi) avant de le nommer 1er ministre.

Évidemment, il n’y a jamais eu un prince de son nom en Iran ni aucun premier ministre de ce nom. Voilà deux histoires totalement fausses dans le genre de récits grossiers que l’on retrouve souvent et uniquement chez les mollahs. Elle avait ainsi tenté encore de manipuler ses lecteurs et créer un fossé infranchissable avec la réalité des Iraniens pour qu’ils ne puissent plus jamais être entendus.

Quelle horrible conduite. Je comprends qu’elle soit morte de chagrin en constatant que les Iraniens en exil se mobilisaient par centaines de milliers à travers le monde et surtout par millions en Iran, prêts à sacrifier leur vie, pour faire entendre ce qui aurait dû rester caché par ses efforts.

Précisons que Jean-Pierre Perrin ex-correspondant de Libé à Téhéran (qui m’avait récemment critiqué âprement) y avait participé ainsi qu’à une table ronde sur France24 en compagnie de Farid Vahid pour promouvoir ce projet ! JPP vient aussi de rendre un hommage vibrant à Satrapi.


l’homme avec un beau chapeau sur une belle photo très arty




Après l’échec ultra prévisible de cette fiction, Satrapi et Golshifteh ont été missionnées pour introduire du masculin dans le show avec le rappeur Toomaj qui critique le régime tout en étant anti changement de régime et anti Pahlavi !

Adieu le féminisme à la Sandrine Rousseau ! Le gros macho Toomaj (qui ressemble d’ailleurs au portrait du macho dans la BD Femme Vie Liberté) était présenté comme :
"L’AVENIR DE L’IRAN" !


Mais comme ce rappeur trop propret pour être vrai est très loin des préoccupations des Iraniens et n’a eu aucun succès, on lui a inventé une arrestation, de la torture, des genoux cassés etc pour le rendre crédible. Ses amis ont rameuté le monde entier pour le sauver !

Une compagne mondiale a été lancée en brassant très très large pour mobiliser toutes les communautés avec un rappeur noir, des cocos, ou encore des VIP juifs fédérateurs ou populaires dont Bruel qui avait été approché par Satrapi lors d’un festival cinématographique de Dinard ou encore par l’association Femme Azadi censée défendre le peuple iranien.




© IRAN- RESIST.ORG

Mais personne n’est allé manifester pour Toomaj en Iran.

Personne n’a crié son nom la nuit par les fenêtres.

© IRAN- RESIST.ORG

Le régime a finalement libéré Toomaj : il allait bien, ses jambes aussi. il a changé son narratif en annonçant qu’il avait été torturé psychologiquement. Mais comme il n’avait pas maigri et avait même travaillé sa "muscu" pendant cette soi-disant période d’emprisonnement et de torture, personne n’y a cru. Pire encore, en gros bourrin qu’il est, Toomaj n’a cessé d’ébranler son narratif en s’affichant avec d’autres faux opposants proches de Nasrine et de Narguess ou encore avec le footballeur kurde pro-régime Varia Ghafouri qui s’est récemment plaint de la destruction des façades de sa chaine de Coffee Shop pendant que les jeunes manifestaient contre le régime et se faisaient massacrer.




© IRAN- RESIST.ORG

La campagne de Femme Vie Liberté a été une suite de revers pour le régime mettant en valeur son impuissance à mobiliser les Iraniens à l’intérieur et l’opinion internationale à l’extérieur du pays.

Le régime s’entêtait sans succès à continuer en propulser Narguess Mohammadi au premier plan. Les Iraniens prenaient conscience de leur force.

Les États occidentaux désireux de préserver le régime des mollahs en raison des contrats pétroliers très avantageux qu’il leur accorde, ont volé à son secours avec la promesse d’attribution du Prix Nobel de la Paix en 2023 pour la fausse opposante Narguess Mohammadi !

© IRAN- RESIST.ORG

Dans une autre série de tweets, Rosebud m’a exposé des faits accablants qui révèlent les vraies intentions cachées du régime avec la mise en valeur de Narguess Mohammadi.

Rosebud signale que le mari de cette dernière, le très islamiste Taghi Rahmani (issu du groupe Movaheddin sous-ensemble des Moudjahidines et sous l’influence de leur penseur phare Shariati, le Fanon iranien), actif en France dans des prêches révolutionnaires islamiques, avait fait fuiter que les "membres de la famille maternelle de son épouse Narguess Mohammadi étaient tous des Moudjahedines du peuple (OMPI/CNRI)", mouvement qui selon Satrapi plaisait à son supposé père de fiction.

Rappelons que ce groupe bénéficiait du soutien des démocrates (Kennedy Carter, Brzezinski, David Rockefeller...) et devait appliquer le projet Ceinture Verte (Green Belt) en accordant l’autonomie aux régions iraniennes jadis convoitées par Staline, créant des républiques islamistes autonomes pour déstabiliser la région et principalement renverser les soviétiques avec un essaim de groupes terroristes islamiques dans les régions musulmanes de la Russie (comme plus tard les Tchéchènes sous Clinton).


Mais Rahmani avait vite précisé que sa femme Narguess n’était pas membre de l’OMPI et qu’elle ne voulait pas la rejoindre en Irak car elle était à ses yeux désormais hors jeu loin de l’Iran et loin de la ligne de Shariati (explications : en s’alliant avec l’Irak baassite de Saddam ou en s’affichant avec les "figures pro-sionistes").

C’est pourquoi RoseBud n’a pas été étonné de voir le représentant du mouvement ouvrier armé ultra-marxiste, PEYKAR, une émanation plus à gauche des Moudjahidines du peuple, très axé sur l’antisionisme, présent à Oslo pour la cérémonie au cours de laquelle Rahmani devait recevoir le prix Nobel à la place de sa femme (soi-disant retenue par le régime en Iran).

Rosbud a aussi signalé la présence de Mohtadi, le chef séparatiste kurde marxiste opposé à la chute de l’islamisme en Iran (qui a le soutien par BHL et Golshiteh), à cette cérémonie, en même temps que de Satrapi et Golshifteh en personne et aussi Mohsen Sazegara (également soutenu par BHL), un islamiste de la lignée pro-démocrates américains qui en tant que fondateur des Pasdaran qui devait piloter le projet de Ceinture Verte avec les Moudjahedines dans le rôle des Pasdaran.


Le Kurde Mohtadi et le séparatiste de la région pétrolière de Khouzestan



Golshifteh -Taghi Rahmani- Marjane Satrapi



Les Taghi’s Angles !



Sazegara (le plus petit) & Tous les sépartistes

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Pour Rosebud, le choix de Naguess Mohammadi par le régime était évidement politique et dicté par la nécessité de faire la paix avec des anciens alliés qui avaient été purgés dont les Moudj pour atteindre deux objectifs :

1. Amadouer les démocrates américains avant la réélection de Trump (opposé à tout ça) pour parvenir à un deal avec eux,
2. Utiliser la crainte du retour des Moudj, haïs par le peuple, pour inciter les gens à stopper leur contestation.

Pour Rosebud ce choix tactique a été facilité par Shirin Ebadi (qui vient de rejoindre le prince Reza Pahlavi). Elle avait eu déjà eu le Nobel de la Paix et a nommé Mohammadi comme vice-présidente adjointe de son Association des avocats des droits de l’homme alors qu’elle n’avait pas fait d’études de droit et était vaguement diplômée en physique appliquée.


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Mais tous ces efforts tactiques du régime et de ses agents ont été neutralisés par le peuple iranien qui s’est engagé dans une lutte au prix de tous les dangers pour faire entendre sa voix et son soutien au prince Reza Pahlavi.



Photo prise le 9 janvier 2026 avant les massacres qui ont fait 40,000 morts.


Mais le régime est resté encore très créatif en catapultant quelques-uns de ses employés de l’ambassade de Paris pour prendre le contrôle des manifestations à Paris en soutien au peuple mais en oubliant ses slogans !

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La France [6] a tenté d’aider le projet rejeté par le peuple iranien avec le spectacle navrant à la Scala en faveur du projet bidon Femme Vie Liberté, un slogan jamais scandé en Iran en le transformant avec le concours de Satrapi en Iran Vie Liberté.


L’association Femme Azadi censée être les portes parole des Iraniens a d’ailleurs participé à cette initiative française frelatée. Et tous entendaient aussi relancer ce projet cette semaine et piéger encore le peuple iranien alors que les Moudjahidines étaient autorisés à manifester en même temps à Paris.

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Satrapi (dont on ne connait finalement rien de précis) est décédée à ce moment. En avait-elle marre ? Peur d’un autre échec ? Se sentait-elle abandonnée après les virages de Maya Nayestani et Shirin Ebadi ? Avait-elle peur de porter le chapeau pour tout le monde ? d’être huée ? Tout perdre ? Personne n’en saura rien.

Nous ne l’aimions pas mais sa mort ne nous enchante pas non plus. Ce qui nous importe est notre lutte et les obstacles à franchir pour parvenir à la libération de l’Iran. Nous espérons que la vérité sera rétablie.

Mais est-ce que l’on a entendu alors parler de ses falsifications historiques, de toutes ses informations contradictoires et surtout de sa participation au projet de neutralisation de la révolution patriotique iranienne ?

Eh bien non, car encore une fois les animatrices de l’association FemmeAzadi, promue par la France, censées être les portes parole des Iraniens, ont rendu hommage à Satrapi malgré ses falsifications historiques dénoncées par les Iraniens.

Il a fallu des messages de quelques militantes iraniennes francophones et nos posts en persan vus par 11000 personnes en quelques heures pour qu’elles changent un peu leur hommage sans y renoncer.

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Satrapi dont on ne connait rien n’est donc malheureusement pas totalement hors d’état de continuer à nuire à la révolution patriotique iranienne d’autant plus que sa légende caricaturale a été encore remodelée avec un mariage surprise jamais évoqué par le passé et en contradiction avec un autre mariage d’amour contracté avant 1994 pour déboucher sur une fondation qui semble avoir le soutien de la France pour devenir un plateau pour financer des artistes issus du régime, peut-être ce Toomaj hostile à la chute des mollahs.




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Il y a d’un côté les Iraniens avec des vérités historiques et de l’autre côté, les Français qui n’en savent rien ou qui préfèrent croire des menteurs comme Satrapi car ils semblent « si à gauche ». Or, ils ne le sont pas. Ils ont une posture de gauche-cool au service du pire totalitarisme de l’histoire : l’islamisme.

C’est tout simplement ignoble et décourageant. Mais comme nos compatriotes nous sommes des RÉSISTANTS et avons foi en nos compatriotes.

Les Iraniens vaincront car ils sont prêts à mourir, habitués à vivre avec la mort par un régime qui fait des pendaisons publiques et expose les cadavres pendant des jours dans les rues des crimes que nulle Satrapi et consoeurs artistes n’ont jamais dénoncées. Les Iraniens vaincront car ils se considèrent comme déjà morts et n’ont pas peur de mette leur vie en jeu.

Et beaucoup mourront encore par la faute de la France et vous qui préférez une BD de merde concoctée avec les aficionados de la CIA et du régime à des jeunes magnifiques qui se battent aussi pour que vos enfants ne soient pas gouvernés par la charia.

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[1Les confidences d’Anoushirvan Ebrahimi sur sa famille.

[5Nous avons longuement évoqué le cas et les falsifications de Milani dans notre documentaire de dé-falsification de l’histoire géopolitique iranienne, document dont le succès en terme de visionnage nous a valu un bannissement à vie sur Youtube. https://indymotion.fr/w/223SLhJXso7FNCfaufrure