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Semaines 602 ↔ 605 (24 août – 19 sept. 2019)
28 jours de chantages & d’échecs

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27.09.2019

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansar-Allah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi aidé les Talibans et se sont mis à financer Daesh, abandonnés par Trump ! Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais leur terrorisme ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen et en Syrie. La Russie et la Syrie ont laissé l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité internationale pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (Instex) avec les mollahs, les plaçant de facto sous l’embargo financier souhaité Trump.

Les collaborateurs du régime ont paniqué. Ils ont commencé à vendre leurs bien pour partir avec leurs dollars. Les mollahs leur ont déclaré la guerre judiciaire via une soi-disant lutte anti-corruption. Puis ils ont tenté de relancer leur fausse opposition, pour les rassurer, mais les ont davantage inquiétés et ont encouragé leur rupture.

Début 2019, les mollahs ont eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte populaire en laissant le pays être ravagé par des inondations. La milice a complété le plan en empêchant les secours. La haine anti-régime s’est amplifiée.

Washington en a profité pour classer comme entité terroriste la milice qui gère tout au sein du régime.

Le responsable du contre-espionnage de la milice est alors fui vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer la chute du régime.

La Russie s’est montrée favorable à un deal avec Trump pour renforcer Assad et sa propre position en Syrie en échange de l’éviction de toutes les forces liées aux mollahs.

Les mollahs, confrontés par ailleurs à de nouvelles trahisons et de plus fortes contestations, ont capturé des pétroliers étrangers pour menacer l’approvisionnement pétrolier des Occidentaux pour les éloigner de Trump, mais ont seulement réussi à rapprocher les Chinois des Arabes et de Trump ! Ce dernier en a profité pour sanctionner Zarif et la diplomatie terroriste des mollahs !

Les collaborateurs des mollahs ont paniqué. Les mollahs les ont intimidés en arrêtant leurs protecteurs et en démolissant leurs palais. Ces derniers ont riposté en prenant les armes contre le régime !

Les mollahs ont davantage menacé le transit pétrolier. Les Russes ont menacé les mollahs ! Ces derniers ont alors fait profit bas en parlant de leur volonté de négociations pour calmer le jeu, éloigner les sanctions et aussi isoler Trump Mais cette fausse modération sans la moindre concession n’a pas mis fin à l’embargo de facto des mollahs..

Seul Macron qui cherche un succès international pour contrer la baisse de sa popularité les a invités à Paris peu avant le sommet des G7 organisé à Biarritz, mais il n’a pu en profiter, car les mollahs y ont seulement fait des déclarations susceptibles de diviser les G7.

C’était il y a 4 semaines.

Au cours de 4 dernières semaines, les mollahs ont d’abord continué ce jeu avec l’aide de Macron, mais en raison de leur insuccès, ils l’ont oublié et ont opté pour une diplomatie de plus plus offensive pour faire reculer leurs adversaires. Voici le récit compressé et illustré de ces 4 semaines qui ont encore aggravé la situation de leur régime.



-Semaine 602 (24-31 août 2019) :-
-Un chantage modéré de prolifération nucléaire !-

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#1.
Samedi 24 août 2019 (2 Shahrivar 1398), les mollahs qui n’avaient rien obtenu de leur fausse modération ont commencé la semaine en mettant en avant (pour les leurs et leurs ennemis) leur DCA pour insinuer qu’ils étaient protégés et pouvaient tout se permettre pour se faire respecter !

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Mais leurs serviteurs rebelles avaient insisté sur leur échec en France et le rapprochement militaire entre les Irakiens et les Anglais (qui avaient visiblement profité de la négligence de Macron et sa médiation déraisonnable pour s’octroyer un gros marché dans cette région).

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Les mollahs n’ont alors assisté à aucun changement sur le plan international après leurs menaces sous-entendues. Macron a même montré sa désapprobation en affichant la même inquiétude que Trump à leur propos !

Les mollahs ont continué leur bluff en organisant une visite de Rohani sur le tombeau de Khomeiny, mais aussi de Rafsandjani pour insinuer qu’ils étaient prêts à se battre mais aussi combiner l’apaisement et le terrorisme pour parvenir à ses fins. En parallèle, les mollahs naturellement ont aussi annoncé des visites de leurs dignitaires religieux dans leurs usines d’armements !

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Mais ils n’ont pas pu intimider les G7. Ils ont aussi renforcé leur répression judiciaire sur leurs plus importants collaborateurs paniqués du secteur pétrolier et ont aussi arrêté le gouverneur d’une région importante pour insinuer qu’ils ne s’imposaient aucune limite et ont pu ainsi les empêcher de vendre leurs actions. En l’absence de vente d’actions, ils ont pu faire grimper l’indice boursier de 3859 unités.

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Au cours de l’après-midi, les mollahs ont à nouveau focalisé leurs efforts sur leurs armements notamment un drone nommé Mobine, semblable à un missile cruise, qui sera destiné au Hezbollah et ses sous-ensembles pour faire reculer les adversaires internationaux ! avec la menace d’une nouvelle guerre au Liban comme en 2006 !

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Trump en a profité pour préciser qu’il ne reconduirait pas les dérogations accordées aux Européens, aux Chinois et aux Indiens pour continuer leurs achats pétroliers en Iran.

Les mollahs, vaincus malgré leurs bluffs, ont renforcé leur lutte contre leurs collaborateurs paniqués en annonçant l’arrestation pour corruption de 14 hauts responsables du secteur pétrolier et le début dans quelques heures du procès pour deux parlementaires qui avaient perçu des fonds en échange de leur pistonnage.

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#2.
Dimanche 25 août 2019 (3 Shahrivar 1398), il y avait une ambiance anti-mollahs à Biarritz ! Les Israéliens avaient assumé les attaques contre les bases du régime en Irak et mis en évidence l’absence de réactions des chiites irakiens qui sont supposés être des amis du régime ! Les mollahs avaient mis en avant leur prétendue puissance balistique.

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Les rebelles du régime ont alors ridiculisé les mollahs en précisant que l’un des journalistes overcheckés qu’il avait accompagné Zarif lors de sa récente tournée en Europe du Nord en avait profité pour se réfugier en Norvège !

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Les mollahs ont annoncé l’arrestation de deux importants banquiers et d’un site proche de leurs serviteurs rebelles, mais ils n’ont pas pu contenir la panique à la bourse de Téhéran. L’indice a chuté de 760 unités malgré leurs achats d’actions.

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Macron a alors invité Zarif à Biarritz pour profiter de cette panique. Il a dit qu’il avait agi avec l’accord des G7. Zarif est parti discrètement à Biarritz par peur que sa visite ne puisse pas aider le régime !

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Ce fut le cas, car les autres membres des G7 ont démenti d’avoir approuvé ce projet qui ne profitait qu’à Macron. Trump a minimisé l’effet de sa surprise en affirmant que Macron l’avait prévenu. Il a dit que l’arrivée de Zarif démontrait que le régime était aux abois et voulait négocier en acceptant les conditions qui lui étaient imposées ! Mais il a refusé de rencontrer l’homme des mollahs, car cela pouvait arrêter les sanctions et in fine aider le régime à sortir de ces problèmes.

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Les mollahs ont zappé cet échec en interdisant toute publication à son sujet. Ils ont parlé de leur puissance navale pour faire oublier l’échec de leur tentative de rencontre avec Trump et pour insinuer qu’ils œuvraient pour intimider leurs ennemis. Zarif a alors quitté Biarritz pour se rendre en Chine et plusieurs pays de l’Asie afin de rassurer les derniers collaborateurs encore fidèles au régime.


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#3.
Lundi 26 août 2019 (4 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas leur ouverture ratée de la veille. Ils avaient mis en avant les drones destinés au Hezbollah (et ses sous-ensembles comme les Ansar-allah de Yémen) dans l’espoir de faire reculer les grandes puissances.

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Les Chinois ont alors bien déçu les mollahs en refusant de passer outre la volonté de Trump et en se contentant d’affirmer qu’ils allaient s’efforcer de développer le commerce avec eux.

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Les mollahs ont renforcé lourdement leur répression judiciaire contre leurs proches en arrêtant de nombreux hauts responsables du secteur agricole et en relançant le procès de la banque publique Sarmayeh avec un nouvel accusé haut placé. Ils ont aussi ouvert une enquête sur la gestion des abattoirs iraniens. Ils ont enfin menacé les collaborateurs paniqués en saisissant de nombreuses usines et en détruisant des dizaines de villas appartenant à ces gens !

Les amis du régime n’ont pas mis en vente leurs actions et les mollahs ont pu faire monter l’indice de 5646 unités donnant une bonne image de leur régime en crise comme si cela pouvait leur valoir un retour des investisseurs étrangers en Iran.

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Mais ils ont vite eu la confirmation du contraire avec la déclaration finale des G7 les appelant à cesser leurs ingérences déstabilisatrices dans la région !

Rohani devait alors parler. Il l’a fait en tendant la main aux habitants des régions agricoles en difficulté (par la faute de sa gestion) pour leur présenter de beaux projets subventinnés et ainsi d’éviter que le procès des collaborateurs du secteur agricole ne débouche sur de vraies indemnisations « revendicables » par les habitants. Mais l’opération a surtout souligné l’impossibilité d’un pardon de ces gens, ruinés par le régime, car les paysannes invitées à la cérémonie ont montré l’hostilité de leur famille au régime en refusant de porter le voile obligatoire depuis l’arrivée des mollahs au pouvoir !

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Cela signifiait que les gens chargés de la sécurité du régime l’avaient laissé faire et le régime ne pouvait pas compter sur ses plus proches serviteurs après avoir échoué dans toutes ses tentatives pour mettre fin à ses problèmes !

Rohani a alors encore fait un geste d’ouverture vers Trump en affirmant qu’il était prêt à dialoguer avec qui que ce soit si cela devait aider l’Iran (c’est-à-dire le régime). Personne ne l’a critiqué, car tout le monde était conscient de la gravité de la situation !

Trump n’a pas répondu à cet appel du pied ! Les critiques ont fusé contre Rohani à propos de sa gestion ! L’agence FARS des miliciens rebelles a alors évoqué sa tentative ratée de dialogue avec Macron en qualifiant au passage
ce dernier de médiateur obstiné !

Rohani s’est alors défendu en affirmant qu’il ne courrait pas après les négociations et qu’il les fuyait même, car certains étaient à la recherche de négociations pour faire une photo avec lui dans leur seul intérêt.

Certains ont cru qu’il parlait de Trump, mais sa remarque visait évidemment Macron et il était en fait en train d’annoncer qu’il ne ferait plus appel à ce dernier afin que l’on ne critique plus d’autres tentatives comme celles en cours les Chinois et d’autres dirigeants que son MAE allait solliciter.

Les opposants kurdes du régime ont profité de la crise au sein du régime et ont abattu l’un des hauts responsables de la répression dans leur région . Les mollahs ont censuré la nouvelle qui soulignait un défaut de soutien de leurs agents de sécurité intérieure.

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#4.
Mardi 27 août 2019 (5 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs avaient fait l’éloge de la diplomatie pour leur permettre de continuer leur démarchage désespéré malgré leurs échecs en Suède, en Finlande, en Norvège, en France et enfin en Chine ! Leur journal anglophone affirmait que le régime avait le soutien de la Chine ! On avait de la propagande pour rassurer les amis du régime et un bluff pour intéresser M. Macron !

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Les miliciens rebelles de Javan s’étaient moqués du refus de photo-diplomatie par Rohani, sous-entendant qu’il était lui-même un adepte de cette pratique sans intérêt.

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Mais de mauvaises nouvelles ont encore terni la perspective des mollahs. Zarif était au Japon et n’y avait trouvé aucun soutien pour tenir tête à Trump !

Les Russes avaient lancé leur exposition annuelle d’armement nommée MAKS sans accorder une place de choix et de la publicité aux drones et à la super DCA que les mollahs affirment avoir inventés. Le principal invité était Erdogan et le rapprochement avec ce membre de l’OTAN en contrat avec Trump pour la sécurisation du nord de la Syrie signifiait clairement les prémices de l’entrée de la Russie dans l’OTAN comme Poutine l’a suggéré à maintes reprises. Les mollahs avaient des soucis à se faire.

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Le royaume de Bahrein a alors aussi annoncé le procès de 11 agents terroristes des mollahs appelant implicitement à une coalition mondiale à leur encontre.

Les mollahs ont renforcé leur répression pour éviter un krach. Ils ont aussi promis 100,000 logements aux forces de l’ordre pour trouver des gens pour se défendre. Ils ont enfin augmenté de 20% d’injection de fonds sur des actions en difficulté (soit de 2834 milliards tomans) et ont pu mieux profiter de du gel forcé des ventes pour augmenter l’indice boursier de 3598 unités dans l’espoir de convaincre tout le monde qu’ils se portaient très bien !

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Macron, déçu par Rohani, a menacé les mollahs lors de sa conférence annuelle avec les ambassadeurs français en insistant sur la nécessité de leur soumission. Il a aussi évoqué un nouvel ordre mondial en complicité avec la Chine (puisqu’il n’avait pas réussi à embobiner Poutine).

Washington a profité de cette charge pour affirmer que les mollahs seraient rapidement prêts à dialoguer (c’est-à-dire à capituler). Beaucoup de commentateurs français ne comprennent pas ce genre d’affirmation et y voient une envie d’entente alors qu’il s’agit tout simplement pour Trump de transpercer leur censure et signaler leur détresse à leurs proches.

Les mollahs ont rassuré les leurs du contraire en affirmant le succès de leur drone-missile Mobine à l’exposition russe de MAKS 2019, en affirmant qu’il était perçu comme la meilleure DCA au monde, alors qu’ils n’avaient trouvé personne pour simuler un intérêt lors de cette exposition !

Ils ont compensé cette indifférence en présentant encore cette soi-disant meilleure DCA du monde au président de leur conseil constitutionnel et leur sénat clérical, l’ayatollah Jannati.

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#5.
Mercredi 28 août 2019 (6 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs mentionnaient les 100,000 logements promis aux défenseurs du régime et proposaient une entente à Trump s’il renonçait à ses sanctions. On pouvait résumer qu’il s’agissait de trouver des partenaires pour demeurer au pouvoir. Les mollahs ne cherchaient pas forcément un deal avec Trump, mais un moyen pour calmer la panique interne et ralentir l’effondrement de leur régime.

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Les journaux de miliciens hostiles au régime avaient signalé l’hostilité de Macron pour accélérer l’effondrement du régime.

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La bourse a ouvert en panique. On a compris que les titres conciliants du régime avaient été interprétés comme la preuve de sa faiblesse.

Zarif a alors fait preuve davantage de modération au Japon pour obtenir le soutien de ses dirigeants, mais il a échoué.

Les mollahs ont vite augmenté leur pression judiciaire sur leurs proches en détruisant 9000 tonnes de leurs importations alimentaires au prétexte d’un risque sanitaire. Ils ont aussi affirmé disposer des policiers en annonçant la pendaison d’un homme qui avait un mollah au pouvoir il y a quelques mois à Kazeroun. Ils ont aussi arrêté un haut responsable de la ville de Yazd et promis de nouveaux procès à leurs proches. Mais ils n’ont pas pu calmer la panique et geler les ventes d’actions.

Ils ont alors avoué l’assassinat de leur milicien au Kurdistan pour annoncer aussi la mort de l’assassin grâce à la puissance de leur service de sécurité.

Grâce à ces affirmations autoritaires, les mollahs ont finalement pu finir sur un résultat faiblement positif de +204 unités malgré 2660 milliards de tomans d’investissement.

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Les mollahs ont continué leur propagande en annonçant que Zarif avait obtenu une visite du président malaisien en Iran et qu’il avait aussi obtenu une visite dimanche à Moscou pour signer d’importants contrats avec les Russes (pour nier le désir d’adhésion de ces derniers à l’OTAN).

Washington a rappelé l’isolement des mollahs et l’impossibilité de ce qu’ils annonçaient en alourdissant ses sanctions pour leurs efforts à se doter de missiles longue portée indispensables pour ses ambitions nucléaires militaires.

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#6.
Jeudi 29 août 2019 (7 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas ces sanctions. Les mollahs affirmaient que Trump avait peur de leur capacité de dissuasion (terroriste) ! Il était clair qu’ils cherchaient à provoquer une crise pour menacer la région et forcer leurs ennemis à reculer.

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Washington a alors déployé ses navires d’escorte des pétroliers dans le golfe Persique pour ridiculiser les mollahs et leur soi-disant dissuasion. Les Européens ont puni l’entente qui allait les déposséder de leur rôle régional en affirmant par leur MAE Mogherini que l’accord sur le nucléaire était un deal collectif et non un deal bilatéral. Ils ont aussi reporté l’application de leur système d’échanges démonétisés privant les mollahs des biens tels que les médicaments dont le manque est susceptible d’accélérer leur chute.

Bien que la bourse soit fermée, les mollahs ont craint une ruée vers le dollar et l’ont empêché en rappelant qu’ils pouvaient arrêter n’importe qui pour n’importe quel motif. Ils ont aussi saisi des centaines de puits d’irrigation illégalement exploités pour démontrer qu’ils pouvaient punir leurs proches sans même les arrêter.

Les mollahs ont aussi rassuré les leurs et défié leurs adversaires en affirmant qu’ils allaient faire un essai balistique ! Mais le missile a mystérieusement explosé sur son pas de tir au moment de son lancement. Nous avons supposé un sabotage interne ou téléguidé grâce à la mise à disposition de son code par son constructeur nord-coréen qui est en instance d’entente avec Trump.

Les mollahs ont gardé la nouvelle secrète, mais Trump l’a révélé en publiant la photo satellite de l’explosion révélant au passage la capacité d’observation des services américains pour mieux démoraliser les mollahs ! Ses informations ont vite été rediffusées par les opposants exilés comme Babak Taghvaee.

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Les mollahs ont gardé le silence sur le tir raté et ont assuré leurs proches en leur promettant des annonces très prochainement sur leur progrès nucléaire, restant assez flous pour s’éviter de nouvelles sanctions américaines ou onusiennes avec le concours des 4+1. Ils ont aussi annoncé des achats d’armes en Chine et en Russie pour insinuer que les Européens n’étaient pas importants et aussi pour les encourager à se montrer plus coopératifs notamment dans le domaine pétrolier. Mais tout cela n’a pas provoqué de changement du côté des Européens dont la coopération est indispensable aux mollahs pour isoler Trump et ralentir les effets de ses sanctions.

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#7.
Vendredi 30 août 2019 (8 Shahrivars 1398), les mollahs devaient faire le bilan de la semaine lors de leur sermon de vendredi et proposer des directives pour la semaine à venir. Ils ont nié leurs échecs en réaffirmant encore leur invulnérabilité malgré l’explosion de leur dernier missile. Ils ont insisté aussi sur la nécessité pour tous les gens du régime de coopérer avec leur répression interne.

Leurs collaborateurs ont compris qu’ils n’arrivaient pas à mettre en application les peines prononcées contre leurs collaborateurs agités et qu’ils n’avaient aucune perspective de coopération étrangère (russe notamment pour sortir de leur isolement).

Les critiques ont fusé contre Rohani et sa gestion.

Les mollahs ont rassuré les leurs qu’ils n’avaient renoncé à leur diplomatie de chantage en se disant prêts à faire le 3e pas nucléaires (3e étape de diminution de leurs engagements nucléaires), sans préciser ce qu’ils feraient, pour s’éviter de nouvelles sanctions. Certains que leur prudence allait engendrer la panique, ils ont repris les annonces judiciaires pour intimider leurs proches...

-Semaine 603 (31 août-7 sept. 2019) :-
-Contorsions inutiles !-

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#8.
Samedi 31 août 2019 (9 Shahrivar 1398), les mollahs ont commencé cette semaine dédiée à la provocation nucléaire sans en parler, mais en affirmant qu’ils ne se voyaient nullement en danger d’une invasion étrangère ! Ce titre a révélé qu’ils craignaient cette invasion...

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Ils ont renouvelé la déclaration sur leur sécurité en affichant la fidélité des chefs de leur armée de l’air par leur visite sur le tombeau de Khomeiny ! On n’a vu aucune image de cet événement et on comprit que les mollahs avaient sans doute perdu le soutien de certains commandants de leur armée de l’air.

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Ils ont aussi annoncé que Zarif était attendu lundi à Moscou alors que son adjoint Araqchi allait être reçu au même moment à Paris , insinuant qu’il y avait trouvé le moyen d’assouplir davantage Macron en simulant un rapprochement avec la Russie et pouvait utiliser ces pays et les monter l’un contre l’autre pour arriver à leur fin !

Cependant en l’absence de signaux rassurants de la part de ces pays et pour donner une bonne impression de leur économie, les mollahs ont aussi mis l’accent sur les actions de leur pouvoir judiciaire par des démolitions, des arrestations et de nouveaux procès et ont pu faire peur à leurs collaborateurs et grâce à l’absence de vente de leur part et l’injection de 2868 milliards de tomans faire grimper l’indice de 5436 unités.

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Les députés du régime qui attaquent souvent Rohani après ces échecs diplomatiques sont restés silencieux tout au long de cette journée pour aider leurs dirigeants avec la rencontre avec les Russes. Les mollahs ont aussi évité de parler pour ne pas gâcher leur ouverture à la Russie. Ils ont seulement affiché l’unité de leurs 3 pouvoirs pour donner l’image d’un régime stable et fiable ! Mais l’image de la rencontre était bien déprimante et laissait supposer que les principaux agents de gestion du régime ne croyaient guère en leur chance face aux Russes et aux Français.

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#9.
Dimanche 1er septembre 2019 (10 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas la visite de Zarif et son adjoint à Moscou et à Paris puisque les dirigeants eux-mêmes ne croyaient pas réussir leur coup d’imposer un deal anti-Trump. Les journaux des mollahs avaient cependant mis à l’honneur Zarif pour l’encenser afin qu’il ne devienne pas un bouc émissaire et ne soit pas éliminé du jeu après l’échec envisageable dans 24 heures.

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Dans leur média anglophone, ils avaient mis en avant la cohésion du régime pour convaincre Poutine qu’ils étaient invincibles, malgré la mauvaise image véhiculée par leurs hauts responsables.

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À la bourse de Téhéran, l’indice a chuté à peine boosté par l’injection de fonds qui a lieu à l’ouverture. Il était clair que les gens du régime ne croyaient pas leurs dirigeants capables de manipuler les Russes pour inquiéter Macron et le faire bouger.

Les mollahs ont alors sévèrement amplifié leur pression judiciaire contre leurs proches collaborateurs agités. en saisissant de nombreux biens fonciers occupés illégalement par ces derniers, en détruisant des dizaines de leurs villas (construits avec des prêts illimités à taux zéro), en taxant lourdement leurs importations retenues artificiellement à la douane, en fermant quelques-uns de leurs journaux et en lançant de nouveaux procès dans le dossier de corruption de la banque publique Sarmayeh.

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Ils ont aussi annoncé la mise en œuvre d’un nouveau drone-missile cruise nommé Kian destiné à leurs amis terroristes Houthis tout en recevant officiellement l’ambassadeur de ces derniers pour montrer qu’ils allaient faire la loi avec l’aide de ces derniers dans la région.

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Sous l’effet de la menace, l’indice bousier est monté en flèche, mais a fini avec moins de hausses que la veille (soit +1970 unités). Ce qui signifiait que la panique avait persisté et certains continuaient à mettre en vente leurs actions malgré le refus du régime de les acheter.

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Zarif est alors parti en avance vers Moscou dans l’espoir que le jeu des interviews donne un coup de pouce à sa mission et celle de son adjoint à Paris. Mais il n’a pas était reçu en grande pompe et n’a pas été assailli d’invitation par les journalistes russes et occidentaux. Il a compris qu’ils ne pouvaient pas manipuler les Russes. Il a rapidement revu à la baisse les ambitions de sa visite en affirmant qu’il était venu en Russie pour partager le contenu de ses négociations avec Macron à Biarritz lors du sommet de G7 (dont est exclue la Russie) pour titiller l’intérêt des médias russes et aussi rappeler à Poutine sa marginalité pour l’encourager à l’aider !

Mais, cette ruse n’a pas débloqué son isolement médiatique à Moscou ! Les médias russes n’étaient pas présents. Il a compris que la partie était loin d’être gagnée , mais il a caché cet évenement qui signifiait l’échec de sa mission en accordant un très long entretien avec tout ce qu’il espérait obtenir aux journalistes qui l’accompagnaient !

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#10.
Lundi 2 septembre 2019 (11 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas les missions de Zarif à Moscou. Ils avaient mis en avant la visite d’Araqchi à Paris en vue de signer des contrats tout en insistant sur leurs liens avec les Houthis pour mettre la pression aux Français (qui étaient jugés comme le maillon faible des 4+1 en raison de l’ambition de leur président de remonter dans les sondages pour être réélu malgré son impopularité grandissante pour diverses raisons).

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Les miliciens hostiles au régime avaient contredit la possibilité de cette exploitation en affirmant que l’ambitieux Macron ne pouvait être une bonne option, car son succès dépendait de sa capacité à soumettre le régime.

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En raison du décalage horaire entre Téhéran et Moscou ainsi Téhéran et Paris, les mollahs ont très tôt compris que les Russes et les Français n’allaient pas se laisser faire. Ils ont zappé ces rencontres et leur silence à leur propos a convaincu les gens du régime que leurs dirigeants avaient échoué et qu’ils étaient même punis par ceux qu’ils avaient voulu duper !

La panique a provoqué une frénésie de vente d’actions à la bourse de Téhéran malgré les menaces contre ce genre de comportement qui est qualifié d’agitation financière et est sévèrement sanctionné. L’indice a chuté rapidement de 2000 unités !

Les mollahs n’ont pas annoncé de nouvelles condamnations judiciaires et ont plutôt mis une pression directe à tous leurs proches par de nombreuses saisies et d’expropriations pour les priver de fonds nécessaires pour prendre le large.

Les députés du régime qui touchent des fonds en se portant garant pour l’obtention des prêts bancaires ont alors votés une loi exonérant les « garants » du devoir de rembourser les dettes de leurs protégés afin de ne pas payer à la place des emprunteurs nantis qui étaient ruinés par le régime et été sommés de rembourser des prêts obtenus illégalement. Les mollahs ont vite accepté la loi pour s’exonérer aussi de leur propre devoir de remboursement en tant que garant pour leurs proches !

Ceci a confirmé la gravité de la situation. Rohani a dit qu’il était prêt à toutes les rencontres si cela pouvait être utile (au régime). Mais personne ne lui a tendu la main. La bourse a fini avec une baisse de 3050 unités !

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Au début de l’après-midi, l’échec de l’initiative russe des mollahs a été confirmé, car Lavrov a organisé une conférence de presse pour empêcher les mollahs de cacher leur échec à leurs proches. Il a certes critiqué Trump (dans le cadre de leur marchandage mutuel), mais il n’a pas aidé les mollahs par de gros contrats rémunérateurs et les a surtout humiliés en insistant encore sur la nécessité de leur respect à 100% de l’accord nucléaire de Vienne. Il a aussi apporté son soutien à leurs ennemis arabes !

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Zarif n’a pas critiqué cela afin de ne pas admettre l’échec de sa visite et a dit que sa visite en Russie était un succès et qu’il allait continuer ses voyages pour « isoler davantage Trump ». Il a aussi profité du micro qui lui était tendu pour critiquer la passivité des Européens dans l’espoir de faire bouger Macron ainsi que les autres Européens. Il leur a mis une pression supplémentaire en rappelant que le délai de 60 jours avant le troisième pas vers la sortie de l’accord de Vienne était sur le point de se terminer, insinuant qu’il pouvait mettre fin à l’accord et à leur droit d’intervenir dans cette crise pour résister à Trump.

Mais aucun des Occidentaux n’a pris la parole en leur faveur. Il n’y eut aussi aucune déclaration rassurante à Paris. Le régime a nié son échec à Paris, en affirmant qu’Araqchi avait négocié pendant 10 heures avec de nombreux ministres de Macron, offrant à ce dernier la possibilité de devenir le héros du sauvetage de l’accord sur le nucléaire (du rôle international des Européens au Moyen-Orient et accessoirement de la stabilité de la région) en intervenant auprès de Trump en vue d’obtenir de sa part des dérogations d’achat de pétrole iranien pour l’Inde, le Japon et la Chine pour un montant minimal de 15 milliards de dollars tous les 4 mois. À défaut, Macron devait leur offrir une rente similaire tous les 4 mois.

La durée des marchandages était présentée comme la preuve que Macron était manipulable et restait un maillon faible utile au régime.

Les mollahs ont aussi aussi annoncé le départ de Zarif à Dhaka au Bangladesh le mercredi 4 septembre à l’occasion du sommet des pays de l’océan Indien, insinuant que la demande formulée par Araqchi à Paris était sur le point d’aboutir et allait permettre la signature de beaux contrats en marge de la rencontre avec l’Inde, la Chine et le Japon.

Mais ils ont aussi songé à détourner l’attention de ses promesses très hypothétiques en admettant l’explosion survenue lors d’un essai de missile, mais en affirmant que le missile n’avait eu aucun problème, l’explosion avait été provoquée par un problème survenu sur le pas de tir !

Mais puisqu’Araqchi n’avait pas obtenu un accord ferme pour les 60 milliards de dollars qu’il exigeait et que sa demande d’abandon des accusations européennes de son ingérence terroriste au Moyen-Orient avait échoué, tout ceci était des promesses sans valeur et juste une propagande rassurante pour éviter une nouvelle panique, de nouvelles ruptures au sein du régime, voir l’adhésion des fidèles à la contre-révolution pour sauver leur peau.

Dans l’hypothèse qu’une telle catastrophe arrive, les mollahs ont tenté de raviver la carrière de leur fausse opposante Narguess Mohammadi et ses compères avec le récit invraisemblable du suicide d’une Kurde par immolation pour avoir été empêchés d’aller assister à un match de foot. La fausse opposante spécialisée soi-disant dans les droits des femmes iraniennes a pris la défense de la fille suscitée en l’a baptisant la fille bleue (la couleur de l’équipe téhéranaise dont elle aurait été une supporteuse bien qu’elle était kurde et de fait fan de facto d’une équipe de sa région).

Le récit semblait avoir été formatée pour canaliser les tensions à Téhéran et non au Kurdistan iranien. Selon nos recherches, elle s’appelait Sara Khodayari mais dans le récit elle était rebaptisée Sahar (Aube) pour insinuer la possibilité d’une nouvelle aube plus libérale pour le régime à l’issue de l’opération !

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Mais les faux opposants du régime ont jugé dangereux de se mettre en avant sur ce suicide transformé en une affaire de réforme superficielle alors que 99% des gens se moquent de ce sujet, car leur priorité surtout au Kurdistan est de trouver de quoi manger et survivre !

Les mollahs & co ont alors changé de sujet en ravivant toutes les fausses polémiques utilisées ces temps-ci pour oublier leurs échecs à Moscou et à Paris et aussi les belles promesses de succès qu’ils ne pouvaient pas réaliser à Dhaka !


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#11.
Mardi 3 septembre 2019 (12 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs niaient les deux échecs des mollahs en affirmant que le régime allait bien, car ses investisseurs allaient intervenir en Syrie et que la Russie était selon les mots de son MAE : un bon ami du régime !

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Les Français ont alors en revanche été de bons amis, car ils ont annoncé le départ de leur ministre de l’économie (Le Maire) aux États-Unis pour demander à Trump d’accorder des dérogations aux trois derniers acheteurs de pétrole iranien. Les Français ont cependant demandé au régime de renoncer à son 3e pas hors de l’accord de Vienne. Ce que ces derniers n’ont pas... Mais les Français ont montré leur amitié intéressée (dans l’intérêt de leur président) en maintenant la mission de médiation auprès de Trump ! Les mollahs ont été ravis d’avoir de tels amis.

La panique a disparu ! L’indice a pu monter grâce aux injections de fonds du régime.

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Les Russes n’ont pas aimé le cavalier seul de Macron et ont demandé une réunion du conseil des gouverneurs de l’AIEA la semaine prochaine pour empêcher tout deal échappant à leur contrôle.

Les mollahs ont zappé cette mauvaise nouvelle et ont provoqué les pays voisins en interceptant 7 chalutiers arabes pour rappeler leur capacité de nuisance et de chantage terroriste au cas où ils étaient empêchés d’avancer grâce à leur chantage nucléaire !

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Personne n’a condamné ce geste afin que les mollahs ne puissent mettre en place leur chantage ! Zarif alors à Dhaka a tenté d’obtenir le soutien des Turcs, mais il n’y est pas arrivé.

Les mollahs ont zappé ces échecs en organisant des processions religieuses en mémoire de la mort en martyr de Hossein, un peu en avance sur la date de sa commémoration, pour insinuer qu’ils avaient assez de partisans et de fanatiques pour se maintenir.

Mais cette diversion a surtout montré le contraire et de plus l’une des processions a été mitraillée leur rappelant leur manque de policiers et de fanatiques (hélas pas d’images). Ils ont opté pour l’esquive afin d’éviter un débat sur leur impuissance et de se retrouver avec une nouvelle panique interne.

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#12.
Mercredi 4 septembre 2019 (13 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs affirmaient que Rohani refusait tout dialogue avec Trump alors qu’en vérité il espérait un geste d’apaisement de la part de ce dernier. Il s’agissait d’ouvrir des négociations en secret pour ne pas perdre l’amitié intéressée, mais obsolète des Français après leur intervention !

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Les miliciens rebelles du régime avaient révélé que Trump avait commencé des négociations en direct avec les talibans sans leur imposer des préconditions comme dans le cas des mollahs afin de montrer qu’il n’avait pas de barrière idéologique dans ses démarches et qu’il malmenait les mollahs pour les abattre !

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Les Français ont alors annoncé la présence de leur ministre de l’Économie aux États-Unis pour un geste commercial envers les mollahs ! Déraisonnable non ?

Les Européens énervés par ce cavalier seul des Français ont insisté sur le respect à 100% de l’accord de Vienne par les mollahs pour empêcher les Français de les disqualifier auprès de leurs partenaires arabes ou israéliens par la faute de l’ambition de leur président. Les Indiens qui recevaient Lavrov ont avec lui désavoué l’initiative des Français en parlant des devoirs du régime des mollahs !

Washington a, sans peine, refusé la demande des Français puisque les Indiens semblaient avoir renoncé au pétrole iranien et semblait sur le point de parvenir à un deal avec les Russes. Trump a aussi personnellement désavoué Macron en affirmant qu’il n’avait pas besoin de lui pour aller parler aux mollahs !

Les mollahs, certains qu’ils seraient confrontés à un tsunami de panique et de rupture, ont augmenté la pression judiciaire sur leurs proches en annonçant le projet de saisir des centaines de domaines agricoles et d’usines au prétexte que leurs dirigeants agissaient mal et ne respectaient pas leurs employés et le peuple iranien ! Ils sont aussi annoncés le projet de détruire les villas luxueuses de ces derniers ! Ils ont même annoncé la destruction d’un quartier de tours luxueuses à Saadat-Abad de Téhéran dans leur soi-disant lutte contre la corruption ! Ils ont enfin mis l’accent sur les procès à venir dans le secteur pétrolier réservés à leurs plus proches collaborateurs pour signifier qu’ils n’épargneraient personne !

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Les nantis ont craint de tout perdre avant d’aller en prison ! Ils n’ont pas mis en vente leurs actions et le régime qui avait subi sa plus grande défaite dans la guerre commerciale menée par Washington à son encontre a pu augmenter la valeur de son indice boursier pour simuler que tout allait pour le mieux et le régime avait les moyens de résister malgré ses échecs et ses problèmes économiques grâce au soutien de ses proches.

Rohani s’est alors félicité de ces bons résultats. Puis il a dit que songeait à faire le 3e pas vers la fin de l’accord nucléaire, car il ne croyait pas au dialogue avec les Européens et les Américains et aussi parce que le pays se portait assez bien pour les défier ! Les chefs Pasdaran ont complété cette posture de défi en affirmant que les Américains avaient peur d’eux !

Mais Trump n’a pas eu peur de la supposée volonté de confrontation des mollahs, car au lieu de reculer, il a décrété de nouvelles sanctions contre leur programme balistique ! Les mollahs et les chefs miliciens n’ont pas riposté militairement à Washington et n’ont pas fait un geste nucléaire contraire à l’accord de Vienne, ils ont seulement encore évoqué l’idée d’un tel geste et ont ainsi d’eux-mêmes prouvé qu’ils n’osaient pas défier vraiment les Américains.


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#13.
Jeudi 5 septembre 2019 (14 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs mentionnaient encore ce 3e pas sans préciser sa nature, jouant le suspens pour faire croire au pire et forcer les adversaires du régime à reculer.

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Les Européens ont insisté sur la nécessité par les mollahs de respecter l’accord sur le nucléaire, mais sans une réaction forte et sans la crise espérée par les mollahs. Ces derniers ont promis de dévoiler les détails de leurs 3e pas samedi dans 8 septembre (donc lors de la semaine en mémoire de la mort en martyr de Hossein pour la gloire de l’islam). Leur MAE a aussi sommé les Européens de payer le régime.

Mais les insinuations des mollahs n’ont pas fait reculer Trump ou les Européens. Le MAE de Trump a qualifié de chantage le 3e pas des mollahs et a demandé aux Européens et tous les autres pays de ne pas céder à la panique. Les Européens ont suivi son avis et ont insisté sur les devoirs nucléaires du régime. Macron s’est aligné sur Trump dans une conversation téléphonique en condamnant les ingérences des mollahs dans le conflit au Yémen.

En l’absence d’une panique internationale, les mollahs ont maintenu leur guerre punitive contre les leurs pour qu’ils ne songent pas à les fuir et aussi pour les encourager à participer aux commémorations religieuses et agressives qui devaient les aider.


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#14.
Vendredi 6 septembre 2019 (15 Shahrivar 1398), les mollahs ont consacré leur sermon de vendredi à la nécessité de ce troisième pas (3e provocation nucléaire déstabilisante pour la région) dans l’espoir de convaincre leurs adversaires et les pousser à capituler avant samedi.

Mais il n’y eut rien de tel. Ils ont alors libéré secrètement le personnel du cargo pétrolier anglais immobilisé en Iran dans l’espoir d’obtenir le soutien de BOJO et sa médiation pour diviser les 4+1. Ils ont aussi annoncé l’ouverture de la frontière Khosravi grâce aux chiites irakiens, proches des Anglais, pour convaincre leurs proches que le soutien de Bojo était acquis et que tout disposait aussi à présent d’un couloir pour fuir l’Iran en cas de l’échec de leurs chantages et le soutien des Européens au changement en Iran.

Mais l’info de l’ouverture de la frontière a été vite démentie. Tout le monde a compris qu’il n’y avait aucun big deal avec les Anglais et le chantage nucléaire ne pouvait bénéficier du soutien de ces derniers.

Washington conscient du plan des mollahs a aussi demandé à tous les Européens d’être conscients du projet de chantage des mollahs et de ne pas céder à peur.

Les mollahs ont mis en scène une prière collective en mémoire de la mort en martyr de Hossein pour insinuer que leur régime allait garder son unité face au danger même jusqu’à la mort. Mais le nombre peu important de participants aussi bien connus qu’inconnus a fait de ce show mortuaire la vitrine de l’isolement des mollahs.

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-Semaine 604 (7-15 septembre 2019) :-
-Bluffeurs contrariés !-

La semaine devait être courte en termes d’actions politiques en raison des journées fériées de deuil chiite de Tassoua et Achoura (lundi et mardi), mais elle risquait d’être bien chaude en raison de la nécessité de succès des annonces nucléaires des mollahs pour défier leurs adversaires internationaux, les diviser et les pousser à se battre en retraite.


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#15.
Samedi 7 septembre 2019 (16 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas les annonces nucléaires promises, mais affirmaient que le régime avait les meilleurs résultats économiques de la région. Il s’agissait de rassurer leurs proches avant les annonces promises. Dans leur média anglophone, les mollahs avaient rappelé qu’ils allaient en ce jour faire des annonces de progrès nucléaires. Il s’agissait de provoquer la panique avant même les annonces dans l’espoir d’une capitulation pour s’éviter un échec suivi de nouvelles sanctions.

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Les miliciens rebelles du journal Javan avaient souligné l’échec des médiations de Macron pour montrer que les mollahs se fatiguaient pour rien.

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Mais les projets des mollahs ont été contrariés par un regain de contestation en Iran grâce au blocage de tous les transports ferroviaires du pays par les 1500 ouvriers non payés de la société HEPCO (Heavy Equipment Production Company). en grève larvée depuis le mois d’août . Cette société fondée par le Shah en 1972 fabrique toute sorte d’engins de chantier, mais aussi aussi des machinismes agricoles, du matériel ferroviaire, des équipements des industries pétrolière, gazière, énergétique, métallurgique et minière. Elle est la plus gros fabricante d’engins de chantier du Moyen-Orient et exporte aussi bien en Europe qu’au Japon, mais son nouvel actionnaire (issu du régime) refuse de payer les ouvriers et ces derniers demandent son départ et le paiement de leur salaire depuis un mois.

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Les mollahs ont annoncé un changement de direction. sans réussir à démobiliser les ouvriers et rétablir la circulation ferroviaire en Iran.

Dans la foulée, ils ont tenté de rassurer les leurs, en leur promettant implicitement un chantage nucléaire hors du commun, en annonçant une conférence de presse de Kamalvandi, l’adjoint du responsable du programme nucléaire du régime, sur les détails du 3e pas nucléaire pour sortir de l’accord de Vienne. Mais tous les gens du régime ont été bien déçus, car ce 3e pas n’était nullement anxiogène pour les Européens ! Ils avaient décidé d’augmenter un peu le volume de leur enrichissement à 4,5%, un taux bien inférieur au taux anxiogène de 20%, et n’avaient pas limité l’inspection des sites pour insinuer d’autres activités !

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Les Européens ont condamné les faits sans paniquer. . L’AIEA a aussi montré qu’elle était consciente du chantage des mollahs, car elle a réservé son avis après l’enquête de ses inspecteurs en Iran. Son directeur provisoire (un adjoint d’Amano) a aussi annoncé qu’il allait se rendre en Iran pour en parler de cela aux mollahs rabaissant leur initiative à une violation du règlement du JCPOA (l’accord de Vienne) afin de mettre fin à leur chantage.

Les mollahs convaincus que leur échec. dans le contexte de la paralysie des transports serait sanctionné par la panique de leurs proches et des ventes d’actions (pour acheter des devises) ont minimisé l’humiliation subie en affirmant qu’il s’agissait d’un voyage programmé depuis longtemps, mais ils ont aussi menacé leurs proches en les poursuivant dans le cadre du procès de leur gestion de la banque Sarmayeh (fonds de retraite des instituteurs iraniens). Ils ont aussi promis un vaste procès pour les terres occupées de manières illégales à Téhéran.

Les nantis visés se sont retenus de vendre des actions et le régime a pu faire grimper l’indice de 4426 unités grâce à une mise de fonds très moyenne de 2046 milliards de tomans.

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Au cours de l’après-midi, Zarif a copieusement insulté les Américains pour les entraîner dans une escalade diplomatique. Mais ils l’ont ignoré. Les chefs Pasdaran ont alors parlé de leur capacité d’action océanique pour menacer les cargos américains et provoquer un vent de panique aux États-Unis.

Les Américains ont ignoré ces fanfaronnades. Les chefs Pasdaran ont coulé un cargo philippin pour monter leur capacité de nuisance dans le golfe Persique et les Philippines et les Occidentaux ont zappé cette perte pour éviter l’escalade souhaitée par les mollahs.


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#16.
Dimanche 8 septembre 2019 (17 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs annonçaient les 4 points du 3e pas pour créer une confusion avec le 4e pas qui annoncerait la fin de leur engagement à l’accord de Vienne. Les mollahs espéraient donner plus de poids à leur micro provocation qui n’avait fait aucune vague. De même dans leur journal anglophone, ils avaient surenchéri sur la volonté d’amplifier l’enrichissement pour relancer leur chantage raté et la visite humiliante du directeur provisoire de l’AIEA.

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Les miliciens affairistes avaient souligné l’échec de l’escalade souhaitée par leurs dirigeants.

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Les ouvriers de HEPCO étaient toujours en grève. Les transports étaient bloqués. D’autres ouvriers en grève ont intensifié leurs actions contre les mollahs !

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Dans ce contexte hostile au régime et en l’absence d’un changement du côté de la direction de l’AIEA et des Européens, les mollahs ont maintenu la pression sur les leurs par de nouvelles accusations dans le procès contre la direction de la banque Sarmayeh et ont mis à exécution leur menace de la veille en expropriant de nombreux proches en saisissant 24,000 m2 qu’ils occupaient illégalement selon les lois du régime.

Ils ont aussi parlé pour la première fois d’un procès contre des ouvriers grévistes en promettant de relâcher certains ouvriers des gigantesques usines de sucre de Haft Tappeh en espérant rassurer les grévistes blessés mais résilients de HEPCO et parvenir à une désescalade. Mais ces derniers n’ont pas cessé leur mouvement. Ceux de Haft Tappeh ont en revanche renforcé le leur après ce geste qui faisait état de la peur des mollahs !

Les mollahs déçus par cet échec supplémentaire et convaincu qu’il serait une source de panique pour leurs proches ont augmenté la pression sur ces derniers et ont ainsi pu empêcher des ventes d’actions et engendrer une hausse de l’indice boursier (qui est l’indice de confiance de leurs nantis en l’avenir du régime) pour empêcher une plus vaste panique et surtout une panique visible susceptible d’encourager des ruptures et les grèves à leur encontre.

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Les mollahs ont continué à rassurer les leurs en affirmant que le directeur provisoire de l’AIEA ne les avait nullement critiqués. Mais ce dernier (ci-dessous) les a contredits. Il a dit qu’il s’était rendu en Iran pour rappeler aux mollahs leur promesse d’appliquer le protocole additionnel et permettre l’accès par surprise des inspecteurs de l’AIEA à tous les lieux qu’ils jugeraient suspects (dont les bases militaires du régime), comme le veut Trump. Visiblement, la nouvelle direction de AIEA avait profité de la provocation bénigne des mollahs pour durcir sa position et rompre sans la précédente ligne très permissive menée par Amano pour défendre son propre bilan.

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En conclusion, non seulement, les mollahs n’avaient pas pu récolter une escalade, mais étaient accusés de préméditation de violation de leur engagement et étaient assurés d’être sanctionnés s’ils refusaient de coopérer. Leur chantage était neutralisé par une estocade inattendue de leurs adversaires occidentaux.

Les mollahs ont changé de chantage. Le M-AE a parlé de la défaite des Américains en Afghanistan et la nécessité de leur désengagement pour contrarier les négociations en cours entre les Américains et les Tabilans, pousser ces derniers à se montrer exigeants et in fine ; infliger une défaite à Trump et garder l’Afghanistan dans une instabilité nuisible aux intérêts américains. Mais les talibans n’ont pas rebondi sur l’idée des mollahs. Zarif a alors arrêté ses gesticulations.

Les mollahs ont zappé le domaine diplomatique où ils n’avaient rien récolté. Rohani a réuni des gens pour parler du martyr de Hossein pour se donner une image révolutionnaire et insinuer qu’il avait des partisans malgré ses échecs. Le nombre peu élevé des participants a souligné le contraire.

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Le clergé a organisé une prière de veillée menée par Khamenei pour Tassoua, la date de la blessure de Hossein, pour insinuer que le régime tenait grâce à la conviction de ses membres, mais encore une fois le nombre peu élevé des participants a souligné le contraire.


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#17.
Lundi 9 septembre 2019 (18 Shahrivar 1398), on était la journée de Tassoua. Il n’y avait pas de journaux. On devait normalement assister à de vastes processions d’autoflagellation et de scarification comme preuves de solidarités avec la résistance jusqu’à la mort de Hossein pour sa foi en chiisme. Mais on n’a rien vu de tel. Très peu de processions et sans aucune gravité (ci-dessous deux images représentatives pour les provinces iraniennes et la dernière montre la mobilisation à Téhéran).


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En revanche, les ouvriers ont maintenu leur grève et ont ainsi montré qu’ils se moquaient aussi de l’Islam et ses martyrs !


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Les mollahs ont censuré cette nouvelle et ont aussi nié leur échec à mobiliser leur base en affirmant que de telles processions ne faisaient pas partie de l’histoire du chiisme et avaient été inventées par les Anglais sous le shah pour donner une mauvaise image de l’Islam ! Ils ont aussi essayé de relancer leur chantage nucléaire (faute de mieux) en évoquant le 4e pas sous peu. Mais sans réussir à émouvoir leurs interlocuteurs internationaux.

Trump a souligné la détresse des mollahs en affirmant qu’il serait prêt à rencontrer Rohani s’il le souhaitait.

Les mollahs ont censuré l’annonce faite uniquement pour signaler leur détresse à leurs proches et ont organisé une prière de veillée menée par Khamenei pour Ashoura, la date de la mort de Hossein, pour insinuer que le régime tenait grâce à la conviction de ses membres, mais encore une fois le nombre peu élevé des participants a souligné le contraire.

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#18.
Mardi 10 septembre 2019 (19 Shahrivar 1398), l’Iran comme le monde chiite devaient pleurer la mort de Hossein par des processions de grande ampleur. Les mollahs devaient remplir leur gigantesque place d’Emam Hossein à Téhéran. La foule n’était pas sur cd site. Il y avait un petit groupe avec beuacoup de drapeaux sur un site non précisé.

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Les ouvriers iraniens étaient toujours en grève et les blocages pour déstabiliser le régime étaient maintenus.

Mais tout cela a été éclipsé par la mise à pied de Bolton par Trump pour désaccords majeurs et mésententes avec les autres membres de l’administration (notamment Pompeo). Les commentateurs ont vite affirmé que Bolton était opposé au rapprochement avec Kim-Jung Un et ne manquait de le critiquer. Étant donné que Kim a certainement aidé Trump en l’informant sur les missiles des mollahs et les moyens de les neutraliser (par ex. de les exploser à distance sur leur pas de tir), Bolton était devenu un obstacle à la lutte contre les mollahs bien qu’il ait fait carrière comme lobby anti-mollahs. De plus, les commentateurs n’ont pas cité d’opposition entre Trump et Bolton à propos des mollahs.

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Enfin, Kim Jung un a salué la décision de Trump en annonçant la reprise des négociations avec Trump, offrant un beau succès à ce dernier à la veille de l’anniversaire du 11 septembre !

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Les mollahs ont vite compris l’enjeu de ce changement : un deal pour la paix qui offrirait une réélection à Trump et bien de soucis avec leurs missiles. Ils ont censuré ce départ de Bolton, car elle ne signifiait rien de mieux pour leur avenir. Ils étaient aussi peinés de perdre leur argument pour diaboliser Trump en raison de la présence de Bolton à ses côtés. Ils ne pouvaient plus multiplier les provocations puis exiger des médiations pour préserver la paix.

En attendant, ils ont caché leur désarroi en organisant la prière traditionnelle pour les survivants du massacre de la tribu de Hossein, pour insinuer encore que le régime tenait grâce à la conviction de ses membres, mais encore une fois le nombre peu élevé des participants a souligné le contraire.

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Washington a confirmé les soupçons des mollahs en affirmant qu’il continuerait sa politique de sanctions maximales.

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#19.
Mercredi 11 septembre 2019 (20 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs déploraient le manque de soutien des Européens, mais aussi la foi du régime à la diplomatie. Tehran Times n’avait paru. En gros, après l’échec cuisant de leur chantage, et le renforcement de Trump par le succès à venir de son accord avec Kim-Jung Un grâce l’expulsion de Bolton, les mollahs avaient peur.

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Les miliciens affairistes devenus des ennemis du régime avaient signalé l’opposition ferme de l’AIEA au 3e pas (chantage nucléaire) du régime.

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Poutine a invité Netanyahou à Sotchi pour entendre ses doléances à propos des mollahs alors que le chef d’État major de ces derniers était en Chine pour solliciter le soutien des Chinois. Il était clair que Poutine n’avait pas apprécié le geste même s’il ne pouvait pas aider les mollahs et éloigner les Chinois des Saoudiens.

Les Chinois ont d’ailleurs confirmé leur préférence en se contentant de critiquer mollement Trump sans rien accorder aux mollahs ni dans le domaine économique ni par une protection militaire.

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Rohani qui présidait alors son conseil des ministres a mollement relancé le chantage nucléaire en parlant de nouveaux pas (au lieu et place du 4e pas, qui mettraient fin à l’accord de Vienne). Il était clair qu’il avait peur de défier l’AIEA qui représente les 5 membres du conseil de Sécurité de l’ONU. Il a aussi commenté l’expulsion de Bolton comme la défaite de l’extrémisme par la peur suscitée par la force du régime, évacuant l’absence de changement de la diplomatie américaine depuis ce changement.

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Il a aussi pris la partie de la fille bleue qui s’est suicidée après avoir été arrêtée pour avoir pénétré dans un stade et a promis l’accès des femmes dans les stades. On a compris qu’il cherchait une diversion pour cacher ses échecs et le mouvement des ouvriers iraniens.

Malheureusement, comme toujours, les Moudjahidines du peuple qui n’ont aucun avenir en Iran et aucun moyen de trouver des partisans se sont greffés sur cette fausse opposition et la réduction des problèmes du pays à l’interdiction faite aux femmes d’aller au stade.

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Certains Européens ont cru aider les Iraniens et ont organisé des manifestations à travers le monde pour cette fille dont personne n’avait jamais entendu parler. L’affaire s’est transmutée en preuve d’absence de liberté en Iran et in fine devenue une source de problème pour les mollahs !

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Rohani a oublié la fausse promesse qui était faite pour relancer la fausse opposition, mais ne pouvait être tenue par peur que le peuple le voie comme la preuve de la faiblesse du régime.

Rohani a alors appelé Macron pour promettre le dialogue s’il parvenait à obtenir la levée des sanctions contre le régime, mais le président français, traité d’incapable après l’échec de sa médiation, n’a pas proposé son aide, sans doute aussi bien par rancœurs que par peur d’un nouvel échec qui nuirait à ses ambitions de médiateur pour tout et n’importe quoi !

Rohani a nié l’échec en affirmant qu’il avait averti Macron que son inaction allait mettre en danger le monde !

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#20.
Jeudi 12 septembre 2019 (21 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs présentaient Rohani comme le porte-parole du peuple, espérant un apaisement avec les ouvriers en grève.

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Poutine a reçu Netanyahu avant une rencontre prévue entre les généraux russes et israéliens. . Il était clair qu’ils allaient parler des frappes israéliennes en Syrie. Netanyahu a par la suite annoncé une rencontre de 3 h pour la coordination nécessaire pour assurer la sécurité d’Israël, c’est-à-dire, des coordinations pour éviter des pertes aux Israéliens grâce à la passivité des DCA russe et syrienne.


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Les mollahs conscients que cela signifiait l’accord de Poutine à leur élimination de la Syrie ont zappé la rencontre. Ils ont tenté de provoquer Poutine en envoyant un émissaire chez son allié kirghiz et l’éloigner de lui par des offres commerciales, mais ils ont échoué.

Ils ont maintenu la pression sur leurs proches susceptibles de rompre en annonçant l’ouverture d’un nouveau procès concernant les importations très lucratives de médicaments périmés qu’ils ont toujours autorisées.

Puis, ils ont avoué leur détresse en relançant par des débats contradictoires l’affaire de la fille bleue alors qu’elle semblait leur échapper ! Pour minimiser la déviation de leur projet, bon nombre des réformateurs (affairistes pragmatiques) ont pris la défense de la défunte et le chef du pouvoir judiciaire a aussi organisé une cérémonie en mémoire de la défunte en affirmant qu’il n’avait jamais été inquiété par ses services, croyant qu’en changeant le récit de sa mort il empêcherait que cette mort soit exploitée par tous les opposants comme un moyen anti-régime !

Dans la soirée, le régime très perturbé après la rencontre entre les militaires israéliens et russes a minimisé son isolement en faisant état d’un succès du chef de son État major en Chine et s’est inventée une alliance avec cette dernière en affirmant sa disposition à les aider militairement !

L’administration Trump qui surveille les mollahs et leurs échecs les a rappelés à l’ordre en affirmant qu’ils ne pouvaient à nouveau revenir vers les Européens notamment Macron, car son idée d’une ligne de crédit de 15 milliards de dollars ne pouvait être réalisée sans l’aide financière des États unis !

Les Canadiens, jadis très bons partenaires du régime, ont alors rendu impossible tout apaisement avec les mollahs en vendant leurs biens saisis pour leurs implications dans des attentats terroristes en vue d’indemniser les victimes de leurs méfaits.

D’autres pays britanniques ou proches de Londres pouvaient en fait autant et mettre en danger les comptes secrets et planqués des mollahs hors Iran !


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#21.
Vendredi 13 septembre 2019 (22 Shahrivar 1398), les mollahs bien déprimés par le chantage nucléaire désactivé par un chantage à l’envers des 5 grands et déprimés par le soutien de Poutine à leur éviction de la Syrie ont continué leur propagande sur les liens (fictifs) du Kirghizistan et de la Chine.

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Les Russes ont minimisé l’impact économique de ces échanges en leur proposant l’usage de leurs monnaies nationales (Rouble et Rial) au lieu des dollars espérés par les mollahs. Sur un plan pragmatique, ils ne perdront rien, car le rial totalement dévalorisé par les mollahs risque de monter après leur chute et les milliards sans valeur détenus par la Russie deviendraient alors un trésor !

Les mollahs ont consacré leur sermon de vendredi à la lutte contre les mauvais candidats des élections du régime mettant en garde les plus hauts responsables qu’ils seraient accusés de corruption et lynchés s’ils s’avisaient de tourner leur veste !

Mais cela ne pouvait pas empêcher les ruptures en raison des défaites subies par le régime et après la vente de ses avoirs par le Canada.

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Ils ont alors décidé de frapper fort et déclarer la guerre au monde entier par une frappe de drones suicides de leurs amis, les Ansarallah de Yémen, contre les installations pétrolières saoudiennes, notamment des sites pour l’approvisionnement du pipeline la mer Rouge qui contourne les exportations via la mer rouge vers l’Europe !


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-Semaine 605 (14-21 septembre 2019) :-
-La petite guerre mondiale pétrolière des mollahs ! -

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À 4 heures du matin, les sites pétroliers d’Abqaiq et à Khurais étaient en feu. Les Ansarallah ont revendiqué la frappe, mais cela ne pouvait être vrai, car 1300 km séparent ces sites de Sanaa au Yémen et les drones ou missiles que fournissent les mollahs aux Ansarallah ont une portée nominative de 1300 km mais d’une portée réelle bien inférieure. En revanche, les sites attaqués se trouvent près d’Iran, c’est pourquoi les mollahs ont vite été accusés d’avoir agi directement ou via leurs agents en Irak !

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#22.
Samedi 14 septembre 2019 (23 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas cette frappe, car ils sont imprimés vers 10 h du soir en Iran. Cependant, ce genre de frappe étant préparé à l’avance, on pouvait supposer que les mollahs ne l’avaient pas revendiquée (selon leur tradition), mais espéraient qu’elle leur profite.

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Ils n’évoquaient pas aussi les défaites subies par le régime. Ils évoquaient le licenciement de Bolton comme l’échec de l’extrémisme américain. Dans le contexte d’une initiative extrémiste du régime (qui avait sans doute été préparée depuis longtemps), les mollahs disaient implicitement à leurs proches : Washington a reculé et nous avons profité du vide. Croyez en notre capacité de frappe et restez avec nous. Ils narguaient au passage Trump dans l’espoir de l’énerver et l’entraîner en guerre sinon dans une escalade de menaces et déclencher une salve de demandes d’apaisement en sa faveur !

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Leur journal anglophone avait mis en avant les liens militaires avec la Chine. Ils affirmaient avoir un grand allié (pour notre terrorisme) pour narguer encore Trump et aussi entraîner un nouveau conflit entre ce dernier et les Chinois.

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Les ouvriers en colère contre le régime étaient en grève dans plusieurs villes du pays. Les instituteurs étaient en grève, car l’éducation nationale des mollahs n’avait pas (par manque d’argent) reconduit leur contrat. Les Bazaris de la ville de Rezayieh se sont mis en grève pour empêcher la vente des terres autour des souks.

Mais il n’y eut aucune escalade, car Trump et son M-AE ont gardé leur calme et ont demandé à leurs alliés saoudiens d’oublier leurs promesses de riposter en frappant durement les mollahs ! De nombreux pays ont donné raison à Pompeo en mettant en doute la responsabilité des Houthis.

Les mollahs dépités par l’absence d’effets anxiogènes de leur déclaration de guerre pétrolière au monde ont renforcé la pression sur leurs proches pour les empêcher de fuir après ce nouvel échec. Leur première mesure a été de saisir la caution de 30 milliards de tomans (7 millions de dollars) d’un accusé du dossier Sarmayeh pour avoir manqué un rendez-vous au tribunal. La seconde mesure d’intimidation a été l’ouverture d’un nouveau procès dans le secteur pétrochimique réservé aux meilleurs serviteurs du régime et cette mesure a signalé leur envie de rupture. Ils ont aussi ouvert un procès contre deux grands groupes agricoles et ils ont enfin détruit des dizaines de constructions sur 84 hectares de sols occupés par leurs proches !

Les députés se sont mis en retrait en continuant des débats inutiles sur l’adoption d’une loi contre le vote secret, alors que la loi existe depuis plusieurs années.

Les nantis menacés par les dirigeants du régime et abandonnés par leurs amis députés n’ont pas osé défier les mollahs dirigeants et ces derniers ont pu encore entraîner une forte hausse de leur indice boursier (+4529 points grâce à une forte injection de fonds de 3075 milliards de tomans, afin de cacher l’étendue de leurs problèmes.

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Au cours de l’après-midi, Trump a condamné les frappes et son M-AE a accusé les mollahs. Ces derniers ont nié en accusant Pompeo de mensonges, espérant une escalade. Mais elle n’a pas eu lieu.

Les mollahs ont rassuré les leurs en annonçant le développement par des fonds iraniens du gisement offshore Bilal faisant partie de South Pars pour laisser entendre qu’ils allaient de mieux en mieux et s’éloigner de zéro exportation souhaitée par Trump alors que les Saoudiens avaient perdu 50% de leur production.

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L’ambassadeur des mollahs en Inde, Ali Chegini, a aussi demandé une audience au ministre indien de la Défense Rajnath Singh pour l’assurer du désir des mollahs de développement d’une sécurité commune, menaçant implicitement l’État indien de représailles s’ils ne les soutenaient pas. Les Indiens ont annoncé la visite du M-AE indien dimanche à Téhéran pour apaiser les mollahs et les empêcher de continuer ce chantage. Ils allaient sans doute annoncer son soutien et la rupture des Indiens avec les Saoudiens après la frappe de la veille, pour rassurer leurs proches que cette frappe n’avait pas été vaine !

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Mais en sachant que les Indiens n’allaient pas leur offrir cette victoire, ils ont aussi continué l’intimidation de leurs proches en condamnant sévèrement le gouverneur de la ville de Sâri, dans le nord du pays qui est très prisé pour les vacances des dirigeants.


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#23.
Dimanche 15 septembre 2019 (24 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs affirmaient que Rohani était choqué par les accusations diffamatoires de l’IRIB, la télévision officielle du régime, à propos de son action présidentielle !!! Il s’agissait d’une diversion pour ne pas parler d’une frappe qui n’avait pas permis au régime de faire reculer ses adversaires internationaux !

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Dans leur journal en anglais, les mollahs avaient mis de côté les frappes, mais ils avaient mis en avant la signature pour le développement prochain du champ gazier de Bilal par affirmer qu’ils allaient avoir des revenus nécessaires pour tenir tête au monde entier et continuer leurs chantages tous azimuts, dont leur chantage de provocation d’une guerre pétrolière sans limites. Ils espéraient des capitulations sans avoir reconnu le moindre lien avec les frappes de la veille.

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Les États-Unis ont joué rapidement la désescalade en affirmant qu’ils allaient puiser dans leur réserve stratégique pour compenser la baisse ponctuelle de l’exportation des Saoudiens. Le M-AE indien n’a également pas cédé à la pression des mollahs et ces derniers n’ont pu le faire infléchir en critiquant la situation au cachemire.

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Dans le même temps, les ouvriers de HEPCO ont encore bloqué le transport ferroviaire iranien rendant impossible l’approvisionnement domestique du pays pour pousser la population iranienne, connue pour sa patience, à se révolter enfin contre le régime.

Les instituteurs licenciés à la veille de la rentrée ont organisé des manifestations dans leur ville et les ouvriers de l’usine iranienne de fabrication de compteurs électriques. ont manifesté pour obtenir plusieurs mois de salaires non payés. Tous ont bénéficié d’une large couverture de nombreux médias étrangers comme la VOA américaine et l’anglaise BBC que les Iraniens suivent quotidiennement. Le régime s’est senti en danger par ces images qui dévoilaient les problèmes économiques et contredisaient ses annonces de victoires sur Trump !

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Les mollahs ont encore intensifié l’intimidation de leurs proches dans les procès en cours pour éviter leur rupture. Ils ont aussi ouvert le procès de leur propre secteur pharmaceutique et ont aussi accusé 11 gouverneurs d’être responsables de crues qu’eux-mêmes avaient permises pour apaiser la colère populaire qui avait reçu le soutien de la VOA et la puissante BBC.

Ils ont aussi annulé des privatisations des terres des alentours du Bazar de Rezayieh et d’un parc d’attractions pour convaincre les ouvriers d’HEPCO qu’ils pourraient bénéficier d’une même procédure, mais en l’absence d’un geste concret en leur direction notamment le paiement des salaires en retard qui soulignait l’absence d’une volonté & de rémunérer les ouvriers de HEPCO et d’ailleurs tous les autres ouvriers en grève, tous ont continué leur manifestation et dans le cas de HEPCO le blocage des transports a été maintenu !

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Cette flambée de contestation a entraîné des ventes massives d’actions malgré les intimidations du pouvoir judiciaire du régime. Les mollahs ont augmenté leurs injections de fonds, mais ils n’ont pas pu satisfaire tous les vendeurs et de fait, l’indice a vite chuté de 1000 points.

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Ils ont alors affirmé qu’ils refusaient de négocier avec Trump en marge de l’AG de l’ONU (donc de capituler face à Trump), laissant entendre qu’ils continueraient leur fuite en avant dans le terrorisme, mais en l’absence, mais ils n’ont pas calmé la panique. Ils ont promis une riposte militaire forte en cas d’une frappe punitive de Trump pour provoquer une escalade, mais Trump les a ignorés et a fait échoué leur projet d’escalade.

Le niveau de la panique a légèrement baissé. Les mollahs ont porté leurs injections de fonds à 3172 milliards de tomans, mais cela n’a pas suffi à satisfaire toutes les offres de vente et l’indice a fini tout de même sur une baisse de 2064 points.


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Au début de l’après-midi, Rohani a assuré les collaborateurs paniqués du régime en affirmant qu’il était attendu à Ankara pour une nouvelle rencontre avec Poutine et Erdogan et il allait y insister sur la présence illégale des Américains en Syrie (et ainsi, empêchez dans l’intérêt du régime la pacification de la Syrie et la fin de son terrorisme dans cette région aussi sensible que le golfe Persique).

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Du fait des accords entre Poutine et les Israéliens pour l’éviction des mollahs de la Syrie et la permission accordée par Erdogan à Trump d’investir le nord de la Syrie, Rohani n’avait aucune chance de succès. Il racontait fleurette aux collaborateurs paniqués du régime pour les rassurer.

Rohani cherchait aussi à détourner leur attention de la réunion des Gouverneurs de l’AIEA au même moment à propos du chantage nucléaire de la semaine précédente et la possibilité de sanctions pour empêcher d’autres chantages du même genre.

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#24.
Lundi 16 septembre 2019 (25 Shahrivar 1398) était une journée à hauts risques en raison de l’exposition des mollahs à deux revers majeurs à Ankara et à Vienne. Les journaux des mollahs ne mentionnaient rien de particulier ! Les mollahs savaient donc qu’ils pouvaient subir de gros revers et ne voulaient pas inquiéter et paniquer d’avantages leurs proches.

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En revanche, dans leur média anglophone, ils s’étaient félicités de la chute de la production pétrolière saoudienne et affirmaient que tout allait bien, car selon la banque mondiale ils avaient la 27e économie au monde. Ils entendaient narguer les Américains pour les pousser à évoquer des frappes et ainsi paniquer les Européens et bénéficier de leur médiation.

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Les affairistes en conflit avec le régime affirmaient que tout allait très mal, car l’Iran qui a la deuxième plus grande réserve pétrolière mondiale avait 0,53% de parts dans l’économie mondiale selon la banque mondiale. Ils soulignaient que les mollahs ne faisaient pas partie du système mondial et de fait ils ne pouvaient bénéficier d’aucun soutien suite à leur chantage.

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Les mollahs conscients de leur échec ont insisté sur leur punition judiciaire en continuant les nouveaux procès lancés cette semaine et par l’ouverture d’un nouveau gros procès contre un certain Ali Divandari pour avoir détourner les fonds des deux principales banques d’affaires du régime, Mellat et Parsian, avec l’aide de ses proches, menaçant leurs plus importants affairistes.

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Ils ont profité de repli pragmatique des paniqués en injectant d’entrée près de 3000 milliards de tomans provoquant une hausse de 5500 points pour donner l’impression que tout allait bien et masquer les revers attendus à Ankara et à Vienne.

Mais ils n’ont pu évoquer aucun succès, car Rohani n’a rien obtenu d’Erdogan et Poutine dans leur rencontre tripartite à propos de la Syrie. Les mollahs ont alors dit que les rencontres allaient avoir lieu plus tard.

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Au même moment, la direction (provisoire) de l’AIEA a inauguré la réunion de ses gouverneurs en appelant les mollahs à respecter à 100% leurs engagements sans prendre en compte leur demande d’imposer la même chose aux Américains. Par ailleurs, les Américains et les Saoudiens ont évoqué la responsabilité des mollahs dans les frappes contre les Aramco en demandant des sanctions contre ces derniers. Les mollahs n’ont retrouvé aucun défenseur et in fine, l’ONU a annoncé une commission d’enquête pour trouver les vrais coupables (au-delà de la revendication irréaliste des Houthis) et les Européens se sont portés volontaires pour y participer !

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Les mollahs se sont ainsi retrouvés menacés de nouvelles sanctions onusiennes contre leur programme balistique comme le souhaite Trump ! Ils ne pouvaient pas imaginer un tel échec et une telle victoire sans appel offerte à Trump !

Ils ont encore fui la réalité en censurant ces infos et en affirmant que la réunion allait avoir lieu plus tard dans la journée. L’absence d’infos a inquiété les nantis du régime. Ils ont augmenté les offres de vente malgré les intimidations. L’indice s’est mis à baisser. Les mollahs ont augmenté leurs injections de fonds pour limiter la baisse, mais elle a in fine perdu près de 2000 points et la bourse a fini sur une hausse faussement positive de 3552 points.

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Au début de l’après-midi, les mollahs menacés par une enquête onusienne et exposée à des sanctions lourdes contre leur programme balistique et de facto contre leur ingérence au Yémen, car leur représentant Rohani n’a pu imposer une crise à Ankara. Il a aussi demandé une action contre les Israéliens, mais Poutine n’y a pas souscrit. Ce dernier a aussi pris la défense des Saoudiens, proposant de les protéger pleinement en leur vendant des S-400 qu’il réserve à ses meilleurs alliés. Puis il a expliqué que lors de sa rencontre avec Rohani, il lui avait conseillé d’appliquer à 100% les engagements nucléaires du régime.

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Les mollahs ont censuré ce soutien de facto de Poutine aux deux meilleurs alliés régionaux de Trump. Puis, ils ont ordonné la saisie d’un cargo étranger en transit dans le détroit d’Ormuz pour provoquer un incident avec la flotte d’escorte américaine.

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Les Américains se sont gardés de réagir. Trump, rassuré par l’adhésion des Européens à ses sanctions via une commission d’enquête onusienne et rassuré par le soutien actif des Russes à ses alliés israéliens et saoudiens, a déclaré qu’il n’avait aucun projet de frappe contre les mollahs, les privant de leur chantage belliciste. Son ministre de Défense a aussi répété encore la même chose.

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Les mollahs n’ont pas seulement subi deux revers en cette journée, mais ont assisté à un consensus mondial pour leur imposer de nouvelles sanctions. Ils ont nié cette défaite majeure et inattendue due à leur dernière improvisation désespérée en affirmant que la réunion d’Ankara avait condamné les frappes israéliennes contre leurs bases en Syrie et Poutine leur avait promis de grands investissements en Iran pour les aider !

Leurs mensonges ont démontré ce qu’ils redoutent le plus : le permis accordé à Israël pour les évincer du Moyen-Orient et la participation de la Russie et ses armes à cette guerre secrète contre leur terrorisme qui a toujours été leur seule arme de dissuasion !


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#25.
Mardi 17 septembre 2019 (26 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs affirmaient que le régime avait désormais deux alliés forts, la Turquie et la Russie et pouvait aussi compter sur leur soutien économique ! Les mollahs espéraient préserver ainsi la cohésion branlante de leur régime.

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Dans le même temps, dans leur journal anglais, ils avaient qualifié la rencontre comme la preuve de leur attachement à la paix, espérant amadouer tous ceux qui avaient pris parti pour reconnaître enfin leur terrorisme régional. Cela signifiait qu’ils espéraient l’ouverture de dialogue pour apaiser les sanctions en cours et geler les sanctions à venir.

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In fine, après une escalade dans la méthode de chantage, les mollahs étaient revenus à leur faux apaisement pour empêcher le consensus à leur encontre pour avoir menacé l’approvisionnement pétrolier mondial et au nom du dialogue et l’apaisement obtenir la fin du soutien américain et anglais aux ouvriers iraniens et leur projet de paralyser le système pour provoquer une émeute générale.

Mais aucun pays n’a parlé d’un dialogue avec les terroristes se disant partisans de la paix et de la stabilité de la région !

Dans le même temps, les agriculteurs ont rejoint le mouvement de HEPCO contre l’approvisionnement domestique au prétexte de l’incpacité de distribuer leurs produits en refusant de les distribuer sur les marchés iraniens !

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La bourse a chuté dès son ouverture de plus de 2000 points de points.

Les mollahs ont trouvé quelques volontaires pour casser le blocage des ouvriers de HEPCO. Ils en ont blessé quelques-uns sans réussir à briser leur mouvement ! Les ouvriers ont transmis les images de grévistes blessés aux chaines d’informations (VOA & BBC) pour montrer leur détermination implicite à continuer leur mouvement pour abattre le régime.

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Washington a aussi accéléré le mouvement mondial contre le régime en annonçant la publication de sa propre enquête sur les frappes contre Aramco. Puis un article a annoncé que le rapport allait présenter des preuves que les mollahs avaient lancé l’attaque depuis l’Irak !

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La direction des Pasdaran a rassuré les paniqués en insistant sur son unique savoir-faire balistique mis à la disposition de la résistance (milices islamistes anti-israéliennes et anti-américaines), reconnaissant de facto une responsabilité dans les frappes contre Aramco tout en promettant une nouvelle guerre du Hezbollah contre Israël !

Mais cet aveu implicite précédant le verdict de l’enquête américaine puis celle de l’ONU n’a pas rassuré les affairistes du régime. Ils ont désavoué cette fuite en avant avec des missiles très rudimentaires et bien faibles face à l’armada russe et ont continué à vendre des actions pour financer des achats de dollars et leur fuite loin du régime. La bourse a fini avec une baisse importante de 3835 points.

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Le volume des injections de fonds (la valeur des échanges de ce jour) n’a pas été publié. On a compris que les mollahs avaient été confrontés à un tsunami de ventes après le consensus mondial à leur encontre et la détermination des ouvriers iraniens à provoquer leur chute.

En milieux de l’après-midi, la France a viré de bord en accusant informellement les mollahs (sur France24) d’avoir téléguidé la frappe contre Aramco par les Houthis ou par des agents basés en Irak, copiant donc le rapport américain, avant d’évoquer le risque qu’ils pourraient vouloir provoquer une nouvelle guerre contre Israël pour se poser en patrons de la région et rester au pouvoir !

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Trump a apprécié le beau changement pragmatique de Macron et a promis de nouvelles sanctions bien fortes contre les mollahs. Il a aussi dit qu’il pourrait rencontrer Rohani, mais préférait ne pas le faire, privant les mollahs de tout espoir d’un apaisement salutaire alors qu’ils sont confrontés à toutes les menaces.

Ces derniers ont cessé leur fanfaronnade par peur qu’ils le déstabilisent par une nouvelle déclaration ou que d’autres pays désireux de profiter del a situation exploitent leurs annonces pour accélérer leurs adhésions à Trump.


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#26.
Mercredi 18 septembre 2019 (27 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs tant en persan qu’en anglais faisaient état de leur volonté de ne pas négocier (ne pas capituler) suite à un ordre de Khamenei dans ses commentaires quotidiens de la veille. Les mollahs espéraient insinuer que Trump leur avait proposé un deal séparé afin d’assurer les leurs et braquer les Européens contre Trump et ainsi exploser le consensus formé contre le régime au profit de Trump. On avait un gros bluff contre de très grosses menaces internationales et iraniennes contre le régime.

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Les ouvriers de HEPCO ont alors annoncé le maintien de leur blocage. D’autres ouvriers ont annoncé aussi le maintien de leurs grèves anti-régime.

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Les Anglais, qui devront être les victimes du rapprochement américano-russe de Trump, ont alors essayé de dépasser Poutine en se montrant très activement anti-mollahs en annonçant que leur PM (Boris Bojo Jhonson) avait appelé Trump et était totalement d’accord avec lui pour punir les mollahs par des sanctions économiques de plus en plus fortes.

L’ONU a aussi annoncé le déploiement de ses experts enquêteurs en Arabie Saoudite à la recherche de preuves sur les vrais responsables de l’attaque contre Aramco, une formulation qui laissait entendre la mise en accusation des mollahs.

La bourse a ouvert en panique. L’indice a chuté de 4000 points en 30 minutes malgré les efforts des mollahs et même un geste d’apaisement par l’absence de toute intimidation judiciaire de leur part contre leurs nantis paniqués !

Rohani qui devait présider son conseil des ministres a alors rejeté toute responsabilité du régime tout en affirmant que cette frappe était un avertissement ! Pour rassurer les proches du régime, il a aussi dit qu’il refusait tout dialogue avec Trump pour insinuer que ce dernier en était demandeur après cet avertissement contre Aramco ! Son ministre de pétrole a rassuré les partenaires paniqués du régime en leur annonçant une hausse de la production et des revenus du régime.

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Mais son M-AE s’est félicité de la frappe contre Aramco et a promis une guerre totale s’il y avait la moindre frappe contre le régime. On avait deux sons deux cloches. Les mollahs proposaient deux options à leurs interlocuteurs, le deal et la fuite en avant en espérant qu’ils choisissent le deal !

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Trump a répondu à ce double jeu en affirmant en présence de Robert C. O’Brien, le remplaçant de Bolton, qu’il avait aussi de nombreuses options à sa disposition !

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La bourse a terminé sa journée de krach sur une chute de 7915 points et encore une fois la valeur des échanges de ce jour n’a pas été publiée. Ce qui signifiait un tsunami de ventes et de pertes pour le régime et un grand nombre de proches déterminés à se faire la malle.

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Rohani déçu par la fermeté sans violence et impossible à exploiter de Trump et déstabiliser par la panique au sein du régime a alors opté pour la provocation d’une crise internationale en annonçant qu’il n’irait pas à l’AG de l’ONU, car Trump lui refusait un visa d’accès sur le sol américain, accusant le président américain de refuser le dialogue et la diplomatie et d’y préférer la guerre !

Trump a immédiatement annoncé qu’il avait autorisé le visa pour Rohani et son copain Zarif, mais ils semblaient vouloir éviter de se rendre à l’ONU. Il a ainsi mis fin à une dernière provocation des mollahs tout en les accusant d’avoir peur d’affronter tous deux qu’ils avaient voulu malmener ou influencer par la frappe contre Aramco.

Rohani et ses amis ont mis fin à leur manipulation par un autre mensonge en affirmant que le secrétaire général de l’ONU avait obtenu des visas pour eux. Zarif a aussi oublié ses menaces de guerre mondiale absolue. Il a pris une posture diplomatique en qualifiant les sanctions économiques en place et à venir de crime contre l’humanité pour victimiser le régime dans l’espoir de faire oublier ses excès !

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#27.
Jeudi 19 septembre 2019 (28 Shahrivar 1398), les journaux des mollahs ne mentionnaient pas leurs efforts ratés de la veille ou la panique de leurs associés. Ils se disaient forts grâce aux soutiens des millions de chiites du Moyen-Orient en faisant référence à une récente déclaration de soutien de chef du Hezbollah libanais qui n’a pourtant pas la possibilité de déclarer une guerre à un autre pays en tant que membre de la coalition qui gouverne le Liban. On avait donc une menace basée sur une promesse irréaliste.

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En revanche, en raison de la sensibilité du sujet, on avait une vraie volonté d’escalade par les mollahs qui avaient perdu tous leurs paris d’escalade et tous leurs chantages au cours de cette semaine et du mois écoulé.

Les miliciens de base qui voient leur avenir dans la chute du régime avaient signalé la participation de la France à l’enquête onusienne sur la responsabilité de la frappe contre Aramco pour signaler que les mollahs ne pouvaient plus compter sur Macron. Ce dernier voyait ses ambitions garanties par la lutte contre les mollahs !

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Les ouvriers iraniens qui étaient en grève ont tous reconduit leur mouvement et ont même publié la liste de dizaines d’usines et d’organismes en grève pour encourager d’autres compatriotes à contester le régime !

La France a alors officialisé sa nouvelle position via son M-AE LeDrian sur C8.

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Zarif a alors opté pour une fuite en avant en reparlant d’une guerre totale si le régime était attaqué, il a aussi parlé du Team B malgré l’éviction de Bolton. Trump l’a ignoré, mais a évoqué une intensification très rapide des sanctions contre les mollahs !

Zarif a alors déploré le refus de visa de la part de Trump pour prétendre qu’il avait peur de lui ! En l’absence d’une réaction du président américain, Zarif l’a copieusement insulté Trump tout en parlant du soutien du Hezbollah pour monter la détermination du régime à aller jusque bout.

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#28.
Vendredi 20 septembre 2019 (29 Shahrivar 1398), les mollahs devaient trouver des arguments pour transformer les revers subis en victoires et donner du courage à leurs associés paniqués pour les dissuader de rester à leur côté.

Mais avant qu’ils ne parlent, les dirigeants libanais ont averti Nasrallah le chef du Hezbollah qu’il ne pouvait pas parler en faveur du régime et surtout contre les États-Unis qui est vu comme un allié indispensable pour le Le Liban. Nasrallah a alors changé sa position en affirmant que les mollahs allaient détruire l’Arabie Saoudite sans évoquer la participation du Hezbollah à cette guerre, infligeant de facto une nouvelle défaite aux mollahs, sans doute la plus douloureuse de la semaine !

Les ouvriers iraniens ont reconduit leur grève pour paralyser et étouffer davantage l’économie mafieuse et ruinée des mollahs !

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Par ailleurs, plusieurs députés ont pris légèrement la défense de ces ouvriers en dénonçant les privatisations formatées pour permettre le licenciement des ouvriers avant la vente des usines à des étrangers. Une partie des rares mollahs en formation a aussi manifesté en faveur des ouvriers grévistes pour ne pas couler avec le régime !

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Les mollahs, qui avaient tout essayé et tout raté (les chantages, les menaces de guerre, les diversions pour désorienter la contestation populaire), qui avaient aussi braqué tous leurs interlocuteurs et perdu des alliés par opportunisme, et offert des victoires éclatantes à leurs pires ennemis, ont conclu qu’ils allaient perdre pas mal d’associés affairistes. Ils ont demandé la cohésion de tous leurs agents insolvables par leur participation à leur lutte contre la corruption, c’est-à-dire à leur vendetta contre les partisans de rupture avec leur régime !

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Ils ont aussi mis en pratique leur intimidation en annonçant avoir saisi 100,000 m2 de terres occupés illégalement par ceux qu’ils désignent comme des corrompus. Ils ont aussi annoncé l’interdiction de révélations diffamantes afin d’empêcher des ralliements de leurs complices insolvables au peuple grâce à des révélations sur leurs fortunes, leurs crimes et leurs bunkers cachés.

Ils ont aussi continué à menacer la paix dans la région en annonçant l’exposition de nouveaux armements très performants à l’occasion de leur journée d’armée prévue dans 48 heures et en promettant leur déploiement maximal directement ou via le Hezbollah contre les Israéliens.

Mais tous leurs bruits ont cessé quand Trump a divulgué sa décision de sanctionner la banque centrale iranienne, mettant un interdit à toute transaction avec leur régime, les condamnant à une mort certaine par manque d’argent pour s’acheter des mercenaires afin de se protéger du peuple qui semble enfin en mesure de les renverser.

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Aucun pays n’a contesté le choix de Trump pour voler au secours des mollahs tricheurs, terroristes et sans aucun scrupule.

Les groupes terroristes que les mollahs financent se sont aussi gardés de les aider, car ils n’ont cessé de les manipuler pour parvenir à une entente avec leur ennemi américain. Les mollahs ont ainsi été sanctionnés par eux-mêmes.

28 jours de fuite en avant ont grillé les mollahs au lieu de les sauver. Ils ont perdu des alliés, ils ont gagné des ennemis et ils ont rendu inéluctable l’option de leur chute. Le peuple iranien est peut-être à 28 jours de sa délivrance [1].

[1Les plus réalistes parlent à présent de la chute du régime avant la fin de l’année iranienne qui finira le 20 mars prochain, soit dans moins de 6 mois.