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Semaines 587-590 (11.05-07.06.2019)
Mollahs pas zen !

29.06.2019

En 2016, les grands patrons américains qui dominent la politique des États-Unis ont renoncé à leur diplomatie islamiste conçue par le géopoliticien russophobe et sinophobe, Brzezinski (sur un malicieux conseil de leur ennemi anglais Bernard Lewis), pour contrer les Chinois et la suprématie pétrolière mondiale des Anglais (!?), car cette stratégie avait produit des effets inverses. Ce changement diplomatique a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate pour favoriser l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie. L’Amérique a alors affiché une nouvelle diplomatie basée sur le rapprochement pétro et diplo avec la Russie pour contrer la suprématie pétrolière anglaise.

Les mollahs ont alors soutenu les Ansarallah et les Houthis de Yémen pour menacer la livraison de pétrole du golfe Persique via la mer Rouge et le canal de Suez. Ils ont aussi essayé de liguer les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais cette dualité diplomatique ne leur a pas permis de réussir. Les mollahs ont manqué de dollar et n’ont pas pu approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les comptes d’épargne de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée. Ce geste a entraîné la rupture de ces derniers en novembre 2017 et leur ralliement au peuple pour demander la fin du régime et le retour de la monarchie progressiste des Pahlavi.

Les mollahs fragilisés en Iran ont alors intensifié leur terrorisme au Yémen, mais aussi via les Talibans en Afghanistan et via Daesh en Syrie. La Russie et la Syrie, excédées par cette ingérence contraire à leurs intérêts ont laissé les troupes de l’OTAN bombarder le centre de commandement du terrorisme des mollahs situé à Al Qisa près de Damas, privant ces derniers de tout moyen terroriste pour assurer leur survie par le chaos.

Trump a profité de cette unité pour se retirer de l’accord de Vienne et d’imposer de nouvelles sanctions aux mollahs pour tous leurs méfaits. Les autres grandes puissances signataires de l’accord (devenues les 4+1) ont abondé en son sens en se disant en faveur d’échanges démonétisés (SPV) avec les mollahs, les plaçant de facto dans l’embargo financier souhaité Trump.

Fin 2018, les mollahs, menacés de toute part, ont tiré un missile potentiellement nucléarisable susceptible de déstabiliser le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen.

Le mouvement anti-mollahs s’est accéléré. L’ organisation de la Coopération islamique (OCI), ont rejoint les Arabes. Les Européens ont alors puni les mollahs en excluant le pétrole de leur dispositif à venir d’échanges démonétisés et ont choisi les Arabes anti-mollahs. La Chine a aussi choisi l’Arabie Saoudite.

La panique a été telle que les mollahs ont déclaré une guerre judiciaire totale, officiellement anti-corruption, à tous leurs proches qui voulaient les quitter. Les mollahs ont alors tenté de relancer leur fausse opposante Nasrine Sotoudeh pour rassurer leurs proches, mais ils n’ont pas réussi.

Les mollahs ont alors eu la très mauvaise idée de désorganiser la lutte en laissant le pays être ravagé par les crues et les inondations ! Ces cataclysmes ont entraîné beaucoup de dégâts et des milliers de morts et de sans-abris et ont aussi attisé la haine anti-régime.

Washington a profité de cette hausse d’impopularité des mollahs et de leur milice pour classer cette dernière comme une entité terroriste et de fait classer le régime tout entier comme une entité terroriste. Il a aussi radicalisé ses sanctions pétrolières et a expédié le porte-avions Lincoln dans le golfe Persique pour affaiblir le régime et terroriser ses derniers complices.

Le responsable du contre-espionnage des mollahs a alors fui l’Iran vers les États-Unis avec de précieuses informations pour accélérer leur chute. Les mollahs fragilisés ont fait état de leur opposition à l’entourage de Trump mais leur ouverture à négocier avec lui, essayant de le convaincre qu’il pourrait s’offrir un grand succès diplomatique en sacrifiant ses proches. Il n’est évidement pas tombé dans le piège...

Après cet échec et des manifestations du 1er mai très hostiles à leur régime, les mollahs ont annoncé une possible rupture de leur accord nucléaire lançant un ultimatum aux 4+1 pour les forcer à les soutenir afin de ne pas perdre leur influence dans le golfe Persique. Leur faiblesse face aux opposants et leur espoir d’un soutien des 4+1 ont déçu leurs associés insolvables, accélérant les efforts de ces derniers pour fuir le régime.

La Russie qui utilise les mollahs comme potentiels alliés afin d’obtenir la Syrie et l’Ukraine a aussi annoncé sa disposition à rencontrer le ministre des AE de Trump avant que les mollahs ne capitulent et désorganisent son chantage diplomatique.

Trump a profité de l’occasion pour déclarer un embargo sur les métaux iraniens, réduisant au néant les derniers revenus des mollahs et empêchant aussi leurs associés de fuir avec des lingots d’or... C’était il y a un mois (le 11 mai 2019). Voici le récit résumant les grands faits marquants depuis cette date.



-Semaine 587 (11-18 mai 2019) :-
-L’ombre d’un deal américano-russe-

Samedi 11 mai 2019 (21 Ordibehesht 1398), les mollahs et les chefs Pasdaran ont commencé une semaine difficile (en raison des revers subis et de la potentielle entente entre les États-Unis et la Russie) en annonçant à leurs proches qu’ils avaient le soutien des Russes ! Mais dans leur média anglais, ils avaient annoncé qu’ils avaient le soutien du peuple (leurs proches) en affirmant qu’ils avaient manifesté en faveur de son ultimatum (ce qui était faux).

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Les miliciens dissidents avaient souligné l’isolement du régime en insistant sur le rejet de son ultimatum par les 4+1.

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Le résultat des mensonges des mollahs a été des ventes massives d’actions par leurs proches à la bourse de Téhéran pour pouvoir acheter des dollars et prendre la fuite.

On n’a alors constaté aucune agitation au sein du Parlement des mollahs. Les députés jugeaient donc plus utile de rester avec leurs patrons pour bénéficier de leurs moyens pour fuir le pays.

Les mollahs ont fait peur à ces traîtres en annonçant l’ouverture d’un nouveau procès contre 24 hauts responsables de la Banque Sarmayeh (qui gère les fonds de retraite de l’éducation nationale iranienne). Ils ont aussi remis en cause la privatisation de leurs mines de plomb et un nouveau procès contre le projet immobilier Padideh avec de nouvelles accusations visant des membres de leur milice. On a compris qu’ils avaient des problèmes avec leurs banquiers et leurs officiers affairistes.

La panique a persisté. Les mollahs qui sont les seuls acheteurs de leur bourse (qui est en fait une caisse pour arroser leurs nantis mécontents) ont investi 1890 milliards de tomans en achat d’actions et en maintenant le dollar à un niveau raisonnablement bas (environ 14000 tomans) sans pouvoir calmer la panique. L’indice a chuté de 2189 points sous l’effet des offres non satisfaites.

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En début de l’après-midi, les mollahs ont fait état d’exode de 31 milliards de dollars du pays du fait de non-restitution de devises attribuées à l’importation comme l’exigent les lois du régime et ont ainsi insinué un procès contre leurs propres agents financiers. On a conclu que les mollahs avaient été volés par leurs comptables ! Dans la foulée, le pouvoir judiciaire du régime a annoncé des actions contre plusieurs banques publiques spécialisées dans les affaires immobilières ou financières. On a conclu que les mollahs avaient décidé d’attaquer leurs comptables !

Les mollahs ont alors annoncé le paiement des premières pensions augmentées selon leurs engagements et la distribution des paniers alimentaires pour acheter le soutien des miliciens les plus démunis qui les contestent aussi. Cela signifiait qu’ils avaient accepté de dépenser pour les plus pauvres puisque leurs associés nantis semblaient les trahir.

Dans la soirée, Rohani a reçu les patrons de l’opposition officielle en leur attribuant la responsabilité du projet raté de négociations avec Trump et a classé le projet en affirmant qu’il n’avait jamais eu la volonté de négocier avec Trump.

Les patrons de l’opposition officielle n’ont pas protesté. Leur complaisance a montré qu’en raison de leur passé sécuritaire, ils savaient qu’ils n’avaient aucune opportunité de retourner leur veste et leur seule option était de jouer le rôle qu’on leur confiait afin d’avoir droit à leur part de devises.

Dimanche 12 mai 2019 (22 Ordibehesht 1398), les mollahs avaient mis en avant la rencontre entre Rohani et les patrons de la position officielle comme la preuve de l’unité au sein de leur régime. Dans leur journal anglophone, ils affirmaient qu’ils espéraient l’application des échanges promis par Européens !

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Cette fois, on avait deux engagements fictifs et le résultat a été un krach plus important malgré les procès annoncés la veille.

Les mollahs ont alors envoyé des drones attaquer des cargos pétroliers saoudiens dans l’espoir de convaincre qu’ils avaient les moyens d’une guerre pétrolière et ainsi intimider les Saoudiens et aussi provoquer une hausse du baril pour peser sur les Européens.

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Les Saoudiens ont dénoncé le rôle des mollahs, mais sans exiger une punition afin de priver les mollahs de l’escalade qui devait les aider.

La panique s’est intensifiée à la bourse de Téhéran. Les mollahs ont intensifié leur attaque contre leurs agents financiers par un verdict dans le procès contre leurs raffineries et en désignant publiquement certains de leurs agents comme des stockeurs désirant provoquer des pénuries pour augmenter les prix afin de pouvoir saisir leurs avoirs et les exposer à un lynchage et ainsi intimider tous ces gens et les contraindre à cesser leur vente d’actions. Mais la panique a persisté et l’indice a baissé de 5085 unités !

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Certains membres du régime sont allés à un dîner de Ramadan à l’ambassade de la Grande-Bretagne dans l’espoir d’y trouver des alliés ! D’autres les ont dénoncés comme étant des traîtres ! Ce qui était loin de l’unité annoncée par Rohani !

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Ce dernier a alors parlé de la nécessité de transparence au sein du régime, menaçant tout le monde de la possibilité d’être arrêté, jugé et condmané à la mort pour corruption ou pour trahison !

Lundi 13 mai 2019 (23 Ordibehesht 1398), les mollahs affirmaient que l’US Navy était à leur portée, faisant implicitement référence à leur attaque de la veille, dans l’espoir de provoquer l’escalade qu’ils souhaitaient.

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Mais cette escalade n’a pas eu lieu. De plus, l’Europe a reporté l’application de l’Instex à 120 jours, soit bien au-delà de l’ultimatum des mollahs en soulignant qu’elle avait la possibilité d’attendre et de fait, elle était en mesure des les punir et non l’inverse !

Les Anglais ont aussi puni les mollahs en stoppant les services postaux vers l’Iran. Ils sont aussi annoncés l’arrivée de nouvelles troupes américaines dans le régime pour intimider les mollahs et aussi priver Trump d’une bonne surprise pour qu’ils n’en profitent pas pleinement. Ce dernier gardé l’avantage en précisant que, comme il l’avait déjà tweeté, sa guerre contre les mollahs était principalement une guerre économique !

Zarif, le M-AE des mollahs, s’est aussi vu refuser tout soutien de la part du Turkménistan proche des Russes et a compris que ces derniers se préparaient à les échanger contre la Syrie et l’Ukraine. Zarif a annoncé qu’il partait en Inde pour trouver le moyen de contourner les sanctions américaines.

Le pouvoir judiciaire des mollahs a durci le ton contre les nantis agités en affirmant que le procès de l’affaire immobilière de la ville nouvelle de Padideh allait bénéficier d’une enquête permanente, insinuant que le régime pouvait arrêter à tout moment de nouvelles personnes impliquées dans cette affaire gigantesque. Il a aussi saisi les avoirs de la banque de la ville (de Téhéran) mettant en péril la majorité des affairistes du pays qui demeurent dans cette ville.

Les nantis du régime ont cessé de s’agiter pour ne pas figurer sur la liste des prochains accusés. Le régime a continué à les arroser et u fait de ses injections de fonds et l’absence de vente, l’indice est remontés de 3146 points.

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Au cours de l’après-midi, les mollahs ont lancé un faux débat sur l’opportunité d’une négociation, pour que le sujet reste d’actualité pour les Américains. Rohani a aussi fait un discours sur la puissance du régime pour rassurer les insolvables du régime et d’éviter qu’ils paniquent à nouveau.

Mardi 14 mai 2019 (24 Ordibehesht 1398), Pompeo devait débarquer à Sotchi pour parler à Lavrov. Les mollahs avaient annoncé la reprise des transactions grâce à l’Instex et évoquaient en anglais, leur refus de dialoguer ! Ils voulaient faire espérer leurs proches et désespérer leurs ennemis pour les plier à leurs exigences.

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Les foreurs pétroliers iraniens ont alors cessé de travailler en protestation contre des salaires impayés dévoilant la faillite du secteur pétrolier iranien !


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Les mollahs ont lancé une nouvelle attaque non revendiquée par drones contre des cargos pétroliers saoudiens et Européens pour faire plier saoudiens ainsi que leurs clients européens, mais aussi asiatiques ou encore indiens pour aider Zarif alors en visite chez ces derniers !

Les Saoudiens ont accusé les mollahs et ont demandé une réunion extraordinaire du Conseil de Coopération du Golfe (Persique) pour décider des mesures de protection pour le transit pétrolier sans pour autant parler de représailles contre les mollahs, évitant l’escalade souhaitée par ces derniers.

Les mollahs qui avaient raté leur coup de force ont annoncé la finalisation du verdict contre le ripou bancaire Hedayati et ont annoncé un procès contre 7 de leurs très gros collaborateurs les accusant d’être de vilains spéculateurs du secteur alimentaire sans les nommer et ont ainsi réussi à intimider tous leurs associés et à les empêcher de vendre des actions pour acheter des devises et de l’or. Ils ont réussi à faire monter l’indice de 3994 tomans en injectant tout de même 2056 milliards de tomans dans les poches de leurs associés qu’ils avaient menacés de poursuites.

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L’importance de l’injection était très forte et la hausse moins importante que prévisible avec une telle somme ont démontré que les gens étaient restés agités et avaient continué à mettre en vente leurs actions !

Les médias occidentaux ont alors annoncé que Pompeo avait eu une bonne rencontre avec Lavrov mais aussi avec Poutine sans en révéler le contenu, mais en insistant que Trump n’avait aucun projet de guerre dans la région contre les mollahs au risque de déstabiliser le Moyen-Orient (et priver les Russes de leur nouvelle base dans cette région, c’est-à-dire en Syrie).

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Cela voulait dire que les Russes n’allaient pas perdre les bases acquises durement en Syrie et se retrouver dans des conflits d’intérêts avec les États-Unis. Cela voulait aussi dire que les mollahs ne pouvaient pas provoquer une guerre ! La nouvelle a rassuré les producteurs de pétrole et leurs clients et de fait provoqué une baisse du baril au grand dam des mollahs !

Zarif a renoncé à son voyage en Inde et a fait escale au port commercial de Tchah Bahar qui intéresse les Indiens pour les séduire avec les potentiels de ce port. Mais on n’a vu aucune image de cette vicite et on a compris qu’il n’avait pas bénéficié d’un rassemblement pro-régime dans cette ville.

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Les mollahs qui avaient raté leur coup de force ont annoncé la finalisation du verdict contre le ripou bancaire Hedayati (25 ans de prisons et saisi de tous ses avoirs) et ont annoncé un procès contre 7 de leurs très gros collaborateurs les accusant d’être de vilains spéculateurs du secteur alimentaire sans les nommer et ont ainsi réussi à intimider tous leurs associés et à les empêcher de vendre des actions pour acheter des devises et de l’or. Ils ont réussi à faire monter l’indice de 3994 tomans en injectant tout de même 2056 milliards de tomans dans les poches de leurs associés qu’ils avaient menacés de poursuites.

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Les Indiens n’ont pas relevé. Zarif a alors tweeté des messages hostiles aux conseillers belliqueux de Trump pour relancer l’option militaire qui avait été écartée, mais Trump n’a pas répondu ce tweet destiné à victimiser les mollahs !

Rohani a alors rencontré Khamenei et a dit qu’il était dût qu’il n’y aurait pas de guerre, car Trump avait peur... On comprit qu’il profitait du refus de guerre pour humilier Trump et le forcer à attaquer. Mais, il n’y a eu rien de tel.

En résumé, on avait un régime aux abois qui avait eu peur d’attaquer ses adversaires et n’arrivait pas à les provoquer ou les intimider.

Mercredi 15 mai 2019 (25 Ordibehesht 1398), les mollahs avaient rassuré les leurs en présentant l’absence de la guerre comme le résultat de leur résistance. Dans leur média en anglais, ils s’étaient défendus d’avoir eu un rôle dans l’attaque par drones de la veille et affirmaient avec toupet qu’il s’agissait de drones israéliens !

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Au même moment, les ouvriers pétroliers ont annoncé la poursuite de leur grève ! Les mollahs ont annoncé la solidarité de leurs faux opposants étudiants avec ces ouvriers et contre le port du voile (pour récupérer les vrais opposants au régime). Ils ont aussi diffusé des vidéos de gens de la fausse opposition criant Mort à Khamenei !


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Les nantis du régime ont jugé que la situation était grave et ont paniqué au lieu d’être rassurés ! L’indice, dopé en début de séance à +1000, a perdu cette avance et la bourse s’est trouvé en situation de krach !

Pompeo est alors arrivé en Irak pour demander l’absence de toute complaisance de la part des Irakiens contre les mollahs ! Les Irakiens ont évoqué leur principe de neutralité pour s’aviser des attaques par drones.

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Zarif s’est adressé aux Japonais (autres clients de Saoudiens) sans réussir à les inciter à plaider en leur faveur... Il s’est alors tourné vers la Chine qui est restée calme comme un chat !

La bourse a fini sur une baisse de 721 points après plusieurs tentatives de redressements de son indice grâce à 2051 milliards de tomans d’achats d’action par le régime via ses actionnaires institutionnels.

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Rohani qui présidait le conseil des ministres de son gouvernement a parlé de son attachement à la transparence, menaçant implicitement de poursuites et de prison les complices des corruptions du régime.

Puis au début de l’après-midi, les mollahs ont renoncé à la relance de leur fausse opposition, car elle n’avait pas convaincu leurs faux opposants à y participer et avait inquiété leurs collaborateurs. Ils ont relancé l’option de leur potentiel de terrorisme en annonçant par leur nouveau chef des Pasdaran qu’ils allaient multiplier par 4 le nombre de leurs jihadistes à travers le monde !

Les pays ciblés par cette annonce n’ont pas réagi et ont privé les mollahs de l’escalade nécessaire pour raviver leur chantage.

En fin de la soirée, après l’échec de cette annonce, pour calmer la panique au sein du régime, Rohani a rassuré les collaborateurs du régime en promettant des actions en justice (donc des actions légales) contre les États-Unis ! Mais il n’a pas dit lesquels et tout le monde a compris qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il pouvait faire pour tenir tête à Washington et ses sanctions.

Jeudi 16 mai 2019 (26 Ordibehesht 1398), les mollahs avaient mis l’accent sur un possible arrêt partiel de l’accord sur le gel de leurs activités nucléaires. C’était flou et peu rassurant. Les mollahs espéraient trouver des partenaires pour négocier. Mais le régime ne risquait rien, car la bourse est fermée les jeudis

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Pompeo est alors arrivé à Oman et a insisté sur l’isolement des mollahs. Les petits pays arabes comme Oman ou l’Irak qui par crainte d’actions terroristes de sa part se disent partisans d’une médiation en sa faveur. Ces pays ont cessé cette conduite et ont insisté sur leur neutralité pour s’éviter des problèmes avec leur protecteur américain et leurs voisins encombrants mollahs !

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Les mollahs ont craint une panique plus importante à la bourse de Téhéran et ont évoqué un possible pardon pour les accusés du procès Padideh au cas ils coopéreraient ! Cela ne pouvait rien dire, mais signifiait que les mollahs cherchaient un certain apaisement de peur que trop de pression entraîne l’explosion de leur régime.

Ils ont aussi évité les conflits en renonçant à leur projet d’éliminer le dollar à 4200 tomans pour les importations de produits de première nécessité (et en réalité pour les proches qui sortent leur argent en prévision à la chute du régime).

En parallèle, Zarif, alors en route vers la Chine, a appelé la sénatrice démocrate juive américaine Diane Feinstein, qu’il avait rencontrée auparavant lors d’un dîner, pour lui demander de mobiliser le parti démocrate pour évoquer le pacifisme du régime afin de mettre fin aux sanctions en cours ou à venir après les deux attaques qu’il a lancées contre les pétroliers en transit dans la région !

La démarche était en soi désespérée, car Feinstein n’avait pas fait ce que les mollahs lui avaient déjà demandé et ne pourrait le faire, car elle n’a pas le poids nécessaire au sein de son parti. Et comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas eu une levée de bouclier en faveur des mollahs après leurs tentatives de déstabilisation du Moyen-Orient !

Vendredi 17 mai 2019 (27 Ordibehesht 1398), une compagnie d’assurance norvégienne a accusé les mollahs d’avoir été à l’origine des attaques contre les pétroliers saoudiens ! On ne pouvait pas accuser les Norvégiens d’être à la botte des Saoudiens, car ils sont eux-mêmes des producteurs de pétrole et ont longtemps été des partenaires privilégiés des mollahs ! Une page était tournée  : celle de la complaisance vis-à-vis du terrorisme des mollahs.

La Chine ne pouvait pas aider les mollahs dans ces conditions et leur a refusé son aide. Les Anglais, désireux de se présenter comme des alliés pour Trump ont aussi parlé du terrorisme du régime contre les ressortissants étrangers en conseillant à tous les Irano-Anglais d’éviter de se rendre en Iran

Les mollahs ont consacré leur sermon à la nécessité de rajeunissement de leurs cadres, espérant gagner des alliés par cette promesse implicite de donner leur chance aux jeunes iraniens. Personne ne les a crus, car leurs caisses sont vides et les refus de soutiens des pays qu’ils avaient sollicités ne permettent pas d’imaginer que la situation s’améliore.

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Après ce discours raté, les mollahs ont subi un autre revers avec le boycott de la manifestation prévue pour défendre le port du hijab !

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Dans la soirée, après ses échecs qui signifiaient que le régime n’avait pas d’alliés intégristes à ses côtés au moment où il était formellement accusé de terrorisme et condamné à se voir fermer toutes les portes, il est revenu vers ses faux opposants avec des vidéos soi-disant hostiles à Khamenei, espérant amadouer ses ennemis et échapper aux conséquences de ses choix avec la promesse fake d’un changement de direction politique !


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-Semaine 588 (18-25 mai 2019) :-
-Diplomatie démodée et inefficace-

Samedi 18 mai 2019 (28 Ordibehesht 1398), les mollahs avaient zappé leur condamnation de facto pour les Occidentaux et les autres clients (indiens & asiatiques) ont commencé la semaine en promettant de belles récompenses pour quiconque dénoncerait des corrompus, c’est-à-dire des gens en train de préparer leur rupture avec le régime ! Ils espéraient combattre les ruptures grâce à ceux qui ne peuvent pas les quitter par manque d’argent ! Ils affirmaient par ailleurs qu’ils avaient de bons plans pour relancer la production en Iran afin d’intéresser les États étrangers qui les avaient rejetés.

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Les dissidents avaient signalé la récession et la forte baisse de la consommation en Iran par une très importante baisse du volume des ordures dans les grandes villes comme Téhéran !

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Les médias des opposants ont alors annoncé l’adhésion des ouvriers des raffineries de Mahshahr à la contestation dans le secteur pétrolier !

Les députés ont immédiatement accusé le ministre de pétrole Zanganeh d’être à l’origine des conflits du régime avec les acheteurs régionaux pour le faire virer et soutirer quelques millions de dollars aux mollahs ! En l’absence d’une réponse à leur requête implicite, ils ont signalé que les mollahs s’occupaient de leurs seuls intérêts, car ils n’avaient même pas commencé les reconstitutions promises dans les zones dévastées par leurs inondations et qu’ils avaient créé des guichets VIP dans leurs banques pour eux-mêmes et leurs sbires !

Les mollahs ont craint que ces nouvelles encouragent leurs collaborateurs affairistes à vendre plus d’actions et d’acheter plus de devises à leurs dépens. Ils ont promis un budget de compensation à leurs députés en réduisant de 14 à 3 milliards de dollars le budget des importations pour des produits de première nécessité.

Ils ont aussi indirectement menacé leurs affairistes en annonçant de nouvelles charges contre de nouveaux accusés dans le procès de Padideh. Ils ont ordonné la démolition de 57 villas de leurs amis agités et l’arrestation de quelques-uns au prétexte de leur agitation pour faire monter le taux du dollar. La bourse a chuté très peu. Son indice fini à +1830 points suite à 1790 milliards de tomans de rémunérations consenties par les mollahs.

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En début de l’après-midi, Zarif s’est dit certain qu’il n’y aurait de guerre (ce qu’avait sans cesse dit Trump), mais en attribuant cela à la peur de ce dernier. Mais dans le même temps, il a invité le M-AE de l’Oman (États intermédiaire pour les dialogues discrets avec Washington) à lui rendre visite lundi à Téhéran !

L’un dans l’autre, le régime espérait établir le dialogue avec Trump pour trouver un deal ou retarder de nouvelles sanctions pour son terrorisme pétrolier tout en se montrant fort pour négocier un bon accord ou pour que cette tentative de vrai ou faux apaisement ne soit interprétée comme la preuve de sa faiblesse.

Connaissant les mollahs, s’ils avaient songé à un faux apaisement, ils n’auraient pas eu besoin de cette précaution. On pouvait supposer qu’ils étaient prêts à faire de vraies concessions et voulaient y arriver sans provoquer l’explosion de leur régime !

Un peu plus tard, les mollahs ont annoncé l’investiture de leur nouveau chef des Gardiens de la révolution islamique pour insister sur leur résistance alors qu’ils étaient sur le point de négocier voire capituler.

On n’a vu aucun changement du côté de Trump. Ce dernier ne croyait pas en leur sincérité, car ils jouaient l’apaisement et son contraire et ils n’avaient rien fait notamment concernant les 12 conditions d’apaisement évoquées par Trump. Il y avait un retour au modèle diplomatique du régime selon Rafsandjani qui consiste à un faux apaisement en même temps que des vraies frappes terroristes.

Dimanche 19 mai 2019 (29 Ordibehesht 1398), les mollahs affirmaient que Rohani était à mi-chemin de l’espoir ! Ils avaient bon espoir que leur retour à la diplomatie de Rafsandjani puisse rassurer les leurs, les stabiliser et aussi intimider leurs adversaires et les anéantir !

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Les chefs Pasdaran ont aussi montré leur solidarité, car ils se sont définis comme pacifistes, mais toujours prêts à défendre le régime !

Cette unité était aussi une obligation, car la contestation ouvrière s’était renforcée depuis ce matin avec le maintien des grèves dans le secteur pétrolier. Il y avait aussi une nouvelle grève dans le secteur des métaux (à la mine de plomb de Koushk) et enfin, les boulangeries avaient augmenté leur tarif en raison de la hausse du prix de farine fournie par le régime et les Bazaris avaient appelé à une grève générale à partir du lendemain pour des problèmes similaires de fournitures hors de prix.

Les députés ont alors montré leur solidarité avec la tactique de négociations sur fond de microfrappe en oubliant leur critique contre Zanganeh et leurs pressions sur les mollahs pour les laisser agir sans donner l’impression d’être instables. Ils se sont néanmoins protégés en se consacrant à la lutte contre les vitriolages (des femmes par les hommes, un crime jusque-là protégé par le régime) pour s’approcher du peuple pendant cette journée de solidarité passive avec leurs patrons cléricaux.

Mais cette unité pour ne pas tenir compte des problèmes et avancer selon les règles du machiavélique Rafsandjani n’a pas rassuré les affairistes issus du terrorisme, car le régime n’a plus les moyens d’un terrorisme fort comme sous Rafsandjani et de plus, Washington ne rêve plus de les contrôler et ne fait plus preuve de complaisance à leur sujet. Les Européens, très liés à Washington, en font autant. Le choix de tout terroriste surtout après le grand isolement apparu après les derniers coups de petite envergure du régime a déplu aux affairistes issus du terrorisme. Ils ont mis en vente plus d’actions que la veille et l’indice de la bourse s’est mis à chuter !

Les mollahs ont mis en garde les boulangers et les Bazaris en annonçant la saisie et plusieurs boulangeries. En parallèle, ils ont aussi fait un geste d’apaisement à leurs affairistes agités en proposant encore un arrangement (sans préciser lequel) dans le procès de Padideh.

Mais ils n’ont pas pu calmer la panique et ont dû aussi annoncer la saisie de quelques usines. Ils n’ont pas réussi à contrôler leurs affairistes paniqués.

Le pouvoir judiciaire des mollahs a alors augmenté la pression en annonçant la condamnation d’Yassin Ramin, le fils de l’un des conseillers d’Ahmadinejad (un des pions de Rafsandjani) pour avoir vendu (avec ci-dessous, son épouse la fausse opposante Mahnaz Afshar) du lait en poudre contaminé que les époux avaient récupéré dans les produits récoltés et rejetés par la Croix Rouge iranienne !

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Le pouvoir judiciaire des mollahs a aussi annoncé des procès contre ses propres employés, mais avec la possibilité de bénéficier d’un avocat. On a compris que les employés de judiciaire refusaient d’appliquer de coopérer et le régime voulait les récupérer par son jeu d’accusation tempéré par le doit à un avocat et à un arrangement.

On avait un régime en feu à tous les niveaux qui espérait tout résoudre grâce à une diplomatie de bras de fer et des actions terroristes de petites envergures !

Les gens du régime devaient alors renforcer le terrorisme pour rassurer les leurs et les convaincre de croire en eux. En l’absence d’un geste fort, beaucoup de personnes ont dit leur opposition à la négociation et ont demandé une diplomatie révolutionnaire, basée uniquement sur le terrorisme !

Une roquette Katiousha (arme préférée des mollahs) a alors touché l’ambassade américaine à Bagdad ! Le régime semblait confirmer sa capacité de nuisance et sa volonté de bras de fer pour inciter les Américains à lui accorder un deal dans les négociations prévues via l’Oman.

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Trump s’est gardé d’accuser les mollahs afin qu’ils ne puissent pas mettre en place leur chantage et insinuer la capacité de tuer les Américains. Zarif a alors reconnu implicitement la responsabilité du régime en tweetant que les Américains ne devaient jamais menacer les Iraniens, mais les respecter !

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Rohani a alors réuni les jeunes miliciens étudiants du régime (les trentenaires qui n’ont pas de vrais bons postes) en affirmant que le régime allait garder sa ligne révolutionnaire, mais aussi réformatrice (appellation officielle de Rafsandjani pour sa ligne de terrorisme souriant au service de ses affaires aussi bien politique que financier), appelant tous les membres du régime à le soutenir dans les négociations qui allaient avoir lieu le lendemain matin à Téhéran !

Mais Washington s’est gardé d’accuser les mollahs, les privant du chantage et de l’escalade qu’ils souhaitaient pour avoir les mains plus libres lors des négociations à venir le lendemain à Téhéran.

Les médias gouvernementaux ont alors déploré l’absence des étudiants les plus intégristes, prévoyant un prétexte pour rompre avec ce dialogue-bras de fer qui semblait déjà voué à l’échec.

Lundi 20 mai 2019 (30 Ordibehesht 1398), les mollahs attendaient le M-AE du Sultanat d’Oman. Ils ne l’évoquaient pas dans leurs journaux, ce qui signifiait qu’ils ne croyaient pas pouvoir réussir. Ils évoquaient frauduleusement le lien de Rohani avec les jeunes de leur régime, prétendant qu’ils se projetaient dans l’avenir, car le succès était à leur portée.

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Dans leur média anglophone, ils se disaient pacifistes, mais prêts à se battre, insinuant qu’ils pouvaient encore frapper les Américains, voire tuer leurs représentants dans la région, afin de mettre la pression Trump et l’obliger à faire preuve de complaisance en leur faveur.

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Mais très vite, il est apparu que ce chantage avait échoué, car il n’y avait aucun signe de changement du côté de Trump et aucune infirmation du côté du régime.

Le bazar de Téhéran était en grève. Une autre raffinerie, celle de Behbahan (ci-dessois), était aussi en grève ! Les boulangers n’avaient pas reculé.

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Les Anglais ont alors annoncé leur solidarité avec les Américains et leurs hostilités aux mollahs après la frappe de la veille pour engendrer une escalade hostile aux mollahs !

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Les affairistes paniqués se sont davantage inquiétés et ont mis davantage d’action en vente, plus que le régime ne peut acquérir (en raison de ses lois anti-exode financier).

Le pouvoir judiciaire des mollahs a alors renforcé sa pression dans les procès de détournements des fonds dans l’affaire immobilière Padideh, ainsi que contre la banque Sarmayeh (chargée d’investissements des fonds de retraite des instituteurs iraniens) et enfin en annonçant des poursuites contre un complice de Zanjani (ex-homme de paille de Rafsandjani -actuellement en instance d’exécution-).

Mais malgré cette intimidation visant les comptables et les agents financiers du régime et leurs protecteurs haut placés, la bourse est restée agitée et elle a fini à -979 points suite à un chiffre tenu secret d’investissements de la part du régime. CE qui signifiait qu’il avait peut-être accepté d’investir au-delà de ses réserves (au propre comme au figuré).

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Dans l’après-midi, on a assisté à de la publicité pour des faux opposants du régime lors d’une prière de Ramadan.

Puis, le régime a annoncé qu’il allait très vite renforcer sa capacité d’enrichissement nucléaire. On avait une nouvelle version de la diplomatie de bras de fer combinant un faux changement et une escalade nucléaire dans l’espoir que Washington accepte le faux changement qui lui était proposé.

Dans la soirée, le Guide qui se veut poète a comme chaque année reçu les poètes officiels du régime et pour parler de la situation générale du pays. Il a consacré son discours à son souci de préserver la langue persane.

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Pour nous, le régime entendait donner une bonne image au Guide pour qu’il cesse d’être la cible de la fausse opposition et celle-ci puisse servir le régime sans l’exposer au moindre changement. Personne n’a évidemment dénoncé cette invention et ce silence a souligné que les soi-disant dissidents du régime espèrent aussi le préserver.

Mardi 21 mai 2019 (31 Ordibehesht 1398), les mollahs affirmaient que Zarif avait averti Trump qu’il n’avait pas le droit de menacer les Iraniens. L’info datait de l’avant-veille. Il s’agissait donc d’une diversion pour zapper l’échec de la veille. Dans leur média anglophone, les mollahs avaient mis en avant les importants dommages infligés (par leurs drones) aux raffineries saoudiennes, espérant provoquer les Saoudiens qui avaient minimisé ces frappes. Les mollahs rappelaient ainsi leur forfait de leur mieux, dans l’espoir de faire pression sur leurs adversaires et relancer l’option d’un arrangement avec eux.

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Les miliciens en rupture avec le régime avaient rappelé la réalité aux mollahs en affirmant que Trump s’était donné comme mission de menacer une guerre économique contre eux ! Via leur agence de presse, ces miliciens affirmaient ignorer le volume du pétrole vendu par le régime faisant douter à propos de leur exportation et de leurs revenus !

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On a alors appris que les grèves en cours étaient maintenues notamment à la raffinerie de Behbahan. Par ailleurs, les retraités de l’éducation nationale et des hôpitaux étaient dans la rue pour déplorer leurs faibles revenus.


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La France a alors puni les mollahs pour leur terrorisme de la veille et leur envie d’entente avec Trump qui en cas de succès aurait mis fin à tous ses contrats en Iran notamment la prise en main de la production de caviar. Elle a exprimé son mécontentement en se disant horrifiée par l’annonce de multiplication par 4 de l’enrichissement par les mollahs ! La Russie qui n’a aucun intérêt économique en Iran a dit que le régime n’était pas une menace nucléaire en multipliant par 4 le volume très faible de son enrichissement à faible taux, mais qu’il devait se garder d’aller plus loin.

Les mollahs ont craint une plus forte panique interne. Pour intimider les candidats à la rupture, ils ont désigné 30 nouveaux accusés dans le procès de la banque Sarmayeh (fonds de retraite des instituteurs) et ont enfin publié les verdicts pour 30 hauts responsables accusés de corruption dans différents procès (de lourdes peines avant de 7 à 35 ans et des coups de fouet en public à gogo, une peine qui peut provoquer la mort sur des personnes de faible condition physique comme des banquiers).

Les gens du régime ont cessé de vendre pour ne pas subir le même sort. L’indice a fait un bond en avant de 3220 points pour un volume d’investissement inconnu, ce qui signifiait que les mollahs avaient agité des listes d’accusés, mais aussi des liasses pour apaiser ses associés et s’éviter une fin de semaine difficile le lendemain à la bourse de Téhéran.

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L’après-mdi, Zarif a tenté de déstabiliser Trump dans un entretien accordé à la chaine CNN en affirmant qu’il avait été à l’origine de l’entretien via l’Oman, car il avait eu peur de la puissance de frappe du régime et a encore répété qu’il devait respecter l’Iran (comprendre le régime).


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Trump a alors répondu que le régime ne devait pas annoncer un dialogue quand il n’avait rien à dire, révélant que ce dernier avait eu l’initiative du dialogue via l’Oman ! Son M-AE Pompeo a précisé que le régime n’avait même pas commencé à respecter l’une des 12 conditions américaines qui lui avaient été demandées. Le ministre américain de la Défense a aussi parlé de l’hostilité des mollahs tout en précisant qu’il n’avait pas les moyens de l’attaquer en raison de mesures préventives prises pour l’en empêcher.

Mercredi 22 mai 2019 (1er Khordad 1398), les mollahs affirmaient que la veille, lors d’un dîner de Ramadan, Rohani avait promis de construire 62 barrages en 2 ans Cela était censé rassurer les gens, mais devait les effrayer...

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Leur média anglais avait mis en avant la défense de la langue persane par le Guide !!! Les deux jours de manœuvres pour déstabiliser, Trump était oubliée. Le régime n’assumait pas ses échecs et espérait les zapper et adopter une attitude apaisante pour ne pas être davantage puni pour ses initiatives ratées.

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Les miliciens opposants au régime avaient signalé que le régime allait augmenter discrètement le prix des carburants de 10% (pour limiter leur consommation et retarder l’échéance de la pénurie due à leur baisse des revenus pour s’approvisionner).

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Les grèves continuaient à persister et la journée a été illuminée par une femme qui a violé deux lois sacrées du régime en se dévoilant et en chantant en public ! Le pire a été que cela avait lieu pendant la période de Ramadan et qu’il n’y eut aucune initiative populaire pour l’en empêcher ou aucune intervention policière pour l’intercepter !


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La France a aussi poursuivi la punition du régime pour avoir cherché un deal avec Trump en acceptant enfin la requête de ce dernier d’extrader vers les États-Unis un Iranien qui avait aidé le régime à contourner les sanctions nucléaires en lui procurant un équipement prohibé par les accords de Vienne. Cette extradition a démontré que la France espérait encore profiter des malheurs des mollahs et de l’Iran.

Les nantis issus du terrorisme ont tremblé par la faute des échecs du régime, par la faute de la complaisance du peuple et de la police avec les violations des lois du régime et enfin à l’idée d’être extradés après leur fuite d’Iran. Ils ont augmenté leur vente d’action pour fuir et disparaître le plus vite possible.

Le pouvoir judiciaire du régime a annoncé plus de pression sur les secteurs bancaires et pétroliers dirigés par les clans au pouvoir. En parallèle, le régime a aussi continué à les arroser en achetant des actions, mais il n’a pas réussi à faire monter l’indice, ce qui signifiait qu’il y avait plus d’offres que d’achat. Il a finalement réussi à finir sur une faible hausse de 77 points grâce à un montant inconnu d’investissement !

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Il était clair que tout allait mal pour les mollahs avec les échecs de leur diplomatie, les pertes d’associés comme la Chine ou l’Inde, les grèves et la panique de leurs camarades affairistes !

Les mollahs ont annoncé que le Guide avait reçu comme chaque année des milliers étudiants et après avoir écouté leurs critiques sur la gestion du pays, il leur avait donné raison en affirmant qu’il avait lui-même prédit que l’on ne pouvait pas faire confiance aux Américains !

Tout cela était survendu, car tout d’abord, question forme, la mobilisation était factice  : on avait des images contradictoires donc un cocktail d’images d’archives. Sur le fond, cette critique partagée n’avait pas de conséquence sur la gestion du régime, car les étudiants et le Guide n’avaient pas remis en cause Rohani !

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Tout cela avait des objectifs non avoués : rompre avec le dialogue qui n’avait convaincu personne tout en protégeant le Guide qui dit tout et son contraire sans arrêt, car il n’est pas le chef suprême du régime, mais le pantin impuissant et écervelé des mollahs siégeant à l’Assemblée des Experts.

On devait donc incessamment sous peu avoir une alternative à dialogue-bras de fer qui avait échoué sur les plans.

Jeudi 23 mai 2019 (02 Khordad 1398), tous les médias avaient cité les propos du Guide. Ceux du régime pour l’aider, ceux des opposants internes pour signaler l’échec de la dernière tentative du régime !

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Hors Iran, les Anglais, les Français et les Allemands avaient mis en garde les mollahs afin qu’ils ne cessent leurs provocations qui étaient susceptibles de déstabiliser tout le Moyen-Orient.

De plus, Politico, de tendance démocrate hostile à Trump, avait dévoilé l’appel incongru des mollahs à Feinstein, accusant implicitement cette dernière de rouler pour les mollahs. Ce qui signifiait que les démocrates ne voulaient pas s’impliquer dans l’aide aux mollahs !

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Zarif a alors annoncé qu’il arrivait au Pakistan, en gros de la diplomatie commerciale pour faire oublier le bas de fer et le terrorisme du régime. Mais cette visite a aussi été un échec, car ce pays ne les a pas aidés en leur achetant du gaz, en investissant dans leur port de Chahbahar ou en leur permettant d’ouvrir une banque pour détourner les sanctions et faire leurs transactions personnelles.

Zarif a parlé d’un succès au Pakistan alors annoncé une tournée de 3 jours à partir de vendredi en Irak à une semaine del a journée anti-israélienne de Qods, le dernier vendredi du Ramadan, pour insinuer qu’il y avait aussi une possibilité de mobiliser les chiites irakiens et forcer Trump à se plier à ses conditions.

Dans le même temps, le pouvoir judiciaire a proposé un nouvel arrangement aux accusés de Padideh pour montrer sa disposition à cesser ses punitions si les nantis cessaient de s’agiter. Il était évident que le régime voulait s’acheter un apaisement pour se concenter sur l’Irak et pour donner l’image d’un régime stable et uni pour inciter les Irakiens à en avoir peur et à les respecter et les aider.

Cette visite allait coïncider avec l’anniversaire de la libération de la ville pétrolière de Khorram-shahr de la mainmise irakienne lors de la guerre opposant les deux pays. Les chefs Pasdaran ont zappé l’événement pour ne pas rappeler les mauvais souvenirs aux Iraniens et ne pas saboter l’indispensable rapprochement avec l’Irak !

À ce moment, l’administration Trump a alors insisté sur la relation entre les mollahs et Feinstein (qui est juive) pour contrer leur pro-palestianisme et laisser voir qu’ils cherchaient des alliés pour les aider dans leur projet de négociation et d’entente sans se soucier de la Palestine.

Vendredi 24 mai 2019 (03 Khordad 1398), les mollahs devaient faire le bilan de leur semaine dans leur sermon de vendredi et indiquer la feuille de route pour la semaine prochaine.

Avant qu’ils ne parlent, les Irakiens, les Turcs, les Pakistanais et les Omanais ont affirmé leur hostilité à une nouvelle guerre dans la région, désavouant tous initiative ou propos (des mollahs) susceptibles de déstabiliser ou agiter la région. Les mollahs ont nié leur isolement en affirmant que ces pays avaient désavoué Trump !

Mais ils ont vite été fixés, car Zarif a dit la même chose à ses interlocuteurs chiites irakiens et ces derniers se sont gardés de lui donner raison et aussi d’accepter sa demande de contourner les sanctions financières et pétrolières américaines !

Les mollahs ont alors oublié leurs initiatives et la Palastine, et ont consacré leur sermon à leur désir de distribuer les réserves du régime à tout le monde pour mettre fin à toutes les hostilités au sein de leur régime et à leurs problèmes avec le peuple !

Mais ils n’ont pas dit comment ou combien et de fait personne ne les a crus. Personne ne les a applaudis au sein du régime et personne n’a cessé les grèves destinées à les renverser.

Trump a augmenté la pression sur les mollahs en les accusant d’être derrière l’attaque de la semaine dernière contre les cargos pétroliers saoudiens, donc les principaux terroristes de la région, avant d’annoncer l’envoi de 1500 militaires supplémentaires dans la région pour mieux protéger tous ses alliés dans la région !

Les mollahs ont crié à la rupture des négociations alors qu’elles n’avaient pas commencé et Zarif a parlé de leur début si Washington choisissait le respect au régime (et ses objectifs) au lieu des sanctions et a ainsi confirmé que le régime entendait encore continuer ses manœuvres pour arriver à un dialogue sans avoir rien changé à sa conduite.

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-Semaine 589 (03-10 juin 2019) :-
-L’autre deal du siècle-

Samedi 25 mai 2019 (03 Khordad 1398), les mollahs ont commencé cette semaine de dialogue selon leurs critères et leurs conditions en affirmant à leurs collaborateurs qu’ils ne voulaient aucun dialogue et en annonçant au monde entier qu’ils avaient marqué des points décisifs au Pakistan.

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Ils espéraient ainsi cacher à leurs proches leurs échecs de la semaine passée et leur envie de continuer malgré ces échecs et espéraient aussi faire oublier à leurs interlocuteurs internationaux, leur échec en cours en Irak. Il n’y avait aussi rien à propos des cérémonies de deuil qui devaient débuter en ce jour en mémoire de la mort en martyr du saint guerrier chiite Ali (dans 3 jours), cela signifiait que le régime ne croyait pas pouvoir mobiliser les siens pour ces commémorations !

Les députés ont aussi oublié Ali et ont alors commencé une incompréhensible campagne contre les médias audiovisuels du régime demandant des mesures contre leur directeur Sarafraz (ci-dessous en train de s’expliquer sur des précédentes reproches faites à son encontre) !


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Mais l’agence FARS, le principal média de miliciens hostiles au régime, a alors révélé que cet homme avait rompu avec le régime et avait fui l’Iran, et de fait, le ramdam des députés était un moyen pour déguiser en déposition une nouvelle défection importante au sein du régime, car outre sa connaissance des médias du régime et leurs points faibles, cet homme avait aussi participé au montage des médias arabes du régime au service du Hezbollah et pouvait aider les Américains à les démonter !

Les députés ont oublié ce ramdam qui était au service du régime et soulignait leur servilité, et ils se sont consacrés au montage des listes pour les élections internes au Paelement et destinées à élire un nouveau président et ses nouveaux adjoints.

La bourse boostée comme chaque matin par une forte injection de fonds a plongé, car tout allait mal et personne ne voulait assumer une quelconque responsabilité.

Le gouvernement de Rohani a limité les achats d’actions pour punir les paniqués, mais n’a pas pu y parvenir. Il a annoncé une nouvelle offre d’un ou plusieurs millions de barils dans 3 jours, mardi, à la bourse de Téhéran, pour inciter les gens du régime à se calmer d’ici là dans l’espoir d’en profiter et aussi demeurer calmes le lendemain, dernier jour de l’activité hebdomadaire de la bourse, pour obtenir les contacts pour les vendre et récolter des dollars.

La bourse a continué à chuter.

Le ministre de Pétrole Zanganeh a alors menacé ces gains en annonçant que désormais les barils achetés ne seraient disponibles tout de suite, mais dans deux mois et leurs prix pourraient changer et monter selon les variations du marché au moment de leur livraison !

La bourse a fini à -854 points après 821milliards de tomans d’investissements de la part des mollahs soit -56% par rapport à une semaine plus tôt. Les mollahs avaient réduit leurs dépenses, car elles ne leur avaient pas permis d’obtenir le soutien de leurs collaborateurs, mis les courbes et les détails de la journée ont été censurés.

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Au début de l’après-midi, le régime a discrètement annoncé que le Guide avait présidé une prière pour Ali avant de l’oublier, confirmant le boycott de ce grand ennemi de l’Iran et des Iraniens par ces derniers.

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Dans la soirée, Rohani a aussi zappé Ali. Il a fait un discours sur la défaite régionale des États-Unis dans l’espoir d’aider Zarif en Irak ou nuire à Trump à Washington. Puis il a évoqué son pouvoir limité pour se mettre à l’abri des critiques et absoudre ses chefs et ses collaborateurs et a dit qu’il pourrait avoir les pleins pouvoirs si la constitution était appliquée, ce qui est fondamentalement faux et ne risque pas d’arriver. Les gens du régime ont compris qu’ils voulaient plus de pouvoir tout en restant protégés par la loi et le champ légalement limité de son pouvoir en tant que président.

C’est pourquoi il n’a pas trouvé des nouveaux alliés pour se renforcer et continuer sa fuite en avant. En revanche, de nombreux membres du régime ont dit qu’il avait déjà trop de pouvoir le rendant pleinement responsable de ses méfaits !

Dimanche 26 mai 2019 (05 Khordad 1398), les mollahs avaient mis en avant le manque de pouvoir de Rohani. Le discours était donc conçu par le clergé pour se protéger des critiques et continuer en attribuant ses décisions à des instances inconnues ! Il n’y avait toujours rien sur Ali à la veille de sa mort en martyr. Il était zappé en raison de son boycott mérité par les Iraniens.

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Dans leur média anglophone, les mollahs avaient cité Nasrallah qui annonçait l’échec de l’entente du siècle (plan de Trump pour la paix israélo-palestinienne) en raison des conflits qu’elle pouvait provoquer dans le golfe Persique !

Ils insinuaient qu’ils pouvaient provoquer ces conflits, mais l’affirmait via Nasrallah qui refuse cette entente pour de mauvaises raisons, c’est-à-dire conformément à ses intérêts en tant que Libanais, mais en contradiction avec l’intérêt économique des Palestiniens, car le plan prévoit leur naturalisation (déjà presque acquise) dans les pays qui les accueillent et sont plus riches que la Palestine (Cisjordanie+Gaza).

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Les cadres opposants de la milice avaient en revanche signalé le faillite du régime en affirmant le secteur automobile était à 3 mois de faillite en raison de l’arrêt de production de pièces détachées dans les usines dédiées faute de matières premières trop chères à importer à présent.

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Zarif était resté en Irak malgré le refus des chiites de l’aider et son boycott par les sunnites et les Kurdes ! Il y avait toujours des grèves même si le site des faux opposants qui les annonces n’en parlait pas.

Le pouvoir judiciaire du régime a tenté d’aider Zarif en annonçant la condamnation d’un mollah prédicateur. Il a aussi continué sa cabale contre la banque Sarmayeh ! Il a aussi menacé tous les responsables administratifs du régime en annonçant la fin de tout laxisme vis-à-vis des responsables qui profitent de leur situation pour s’octroyer des terrains. Il n’a pas réussi à séduire les dirigeants irakiens, mais il a réussi à calmer ses collaborateurs agités et corrompus. Ces derniers ont renoncés à vendre des actions et il a pu en profiter pour booster l’indice de +3259 points grâce à seulement 1103 milliards de tomans d’achats d’action.


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Les députés ont alors pris leur distance avec les problèmes en réélisant Larijani à la présidence du Parlement et en reconduisant les mandants de tous les adjoints sauf celui de son beau-frère Ali Motahari, le faux opposant personnel d’Ali Larijani pour l’empêcher de jouer sur tous les tableaux, puis ils ont annoncé qu’ils partaient en vacances pour 10 jours et serait de retour après le Ramadan, fuyant la scène politique au moment de la journée de Qods et la fête FETR de la fin du Ramadan pour éviter d’être présents à ces occasions humiliant pour le régime.

Ali Larijani réélu en raison de l’importance de son clan, mais affaibli par la perte de son beau-frère a diligenté la délégation parlementaire chargée des affaires économiques vers la Norvège pour persuader ses dirigeants à retirer leur accusation de terrorisme en échange sans doute de bons contrats pétroliers ou autres validés par ses soins.

Le gouvernement a appuyé son initiative en annonçant qu’il avait mis en place un programme pour ne pas tamponner les passeports des VRP étrangers en visite en Iran ! Il n’y eut aucun retour positif à cette annonce ou du côté du pays ciblé et ses voisins européens qui pouvaient en profiter. Mais le régime a bénéficié d’un sursis, car le jour suivant été une journée fériée en raison de la commémoration de l’assassinat d’Ali.

Lundi 27 mai 2019 (06 Khordad 1398), il n’y avait aucune manifestation de deuil de la part du régime et du peuple pour Ali ! Il n’y avait aussi pas de presse et des mauvaises nouvelles, mais aussi pas de bourse et pas de crise. Mais gênés par le boycott d’Ali, ils ont lancé un faux débat sur les pouvoirs de Rohani, certains affirmaient qu’il n’en avait pas assez, d’autres disaient le contraire.

Trump est alors arrivé au Japon et s’est vu proposer une médiation japonaise en faveur des mollahs à leur demande. Selon les Japonais, les mollahs étaient prêts à faire des concessions. Trump a dit « pourquoi pas » sans parler des preuves de la part des mollahs, car il savait qu’ils espéraient un clash et a profité de leur offre pour les prendre à leur propre piège. On ne les a pas entendus au sujet de ce dialogue où ils devaient faire des concessions !

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Les mollahs ont alors demandé une réunion entre leur ambassadeur et les sénateurs français dans l’espoir d’agacer les Japonais actuellement en conflit avec la France et d’utiliser la confrontation entre ces pays pour les encourager à se surpasser pour mieux assurer leurs intérêts en Iran et dans la région ! Les Japonais n’ont pas changé de discours.

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Les Français certains que les Japonais n’aideraient jamais les mollahs afin de ne pas perturber leurs relations avec les États-Unis et l’Arabie Saoudite, se sont gardés d’entrer dans ce jeu trouble et ont refusé leur aide aux mollahs tout en insistant sur le respect de l’accord sur le nucléaire de leur part.

Zarif est alors revenu discrètement en Iran, ce qui voulait dire qu’il n’a pas été autorisé de s’afficher dans les mosquées (chiites) d’Irak et avait été presque expulsé d’Irak pour ne pas exploiter sa présence comme la preuve du soutien de la communauté religieuse chiite et les responsables chiites de pays.

Le régime a continué le faux débat sur les pouvoirs de Rohani pour cacher les revers subis en Iran et hors Iran, au Japon, en France, en Irak...

Dans la nuit, les mollahs ont eu un nouveau revers avec ’assassinat de leur chef des renseignements dans les régions frontalières occidentales du pays (voisines d’Irak). Les Irakiens ou les Américains présents en Irak avaient peut-être aidé le coup pour rappeler aux mollahs (affaiblis et aux abois) qu’ils n’avaient pas le monopole du terrorisme et devaient renoncer à l’Irak comme allié ou comme moyen d’atteindre les États-Unis.

Mardi 28 mai 2019 (07 Khordad 1398), les mollahs devaient gérer leurs échecs et la perte du chef de leurs renseignements, mais aussi rémunérer les leurs avec des millions de barils de pétrole à un très bon prix tout en leur proposant des acheteurs. Ils avaient annoncé une médiation des Japonais à la demande de Trump pour dire qu’il était faible et ils étaient forts !


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Dans leur média anglais, les mollahs n’avaient pas osé affirmer que les Japonais se posaient en médiateur à la demande de Trump. Ils avaient fui leur actualité en mettant en avant les échecs électoraux de Macron et de Merkel.


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Les opposants internes avaient contredit la version des mollahs en affirmant que Trump avait accepté le dialogue sans faire preuve d’apaisement ! Ils n’affirmaient pas ailleurs que le gouvernement avait proposé de privatiser ses compagnies d’automobiles en faillite en les présentant comme des joyaux hors de prix !

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Par ailleurs hors Iran, l’Arabie Saoudite avait encore accusé les mollahs de distribuer des armes au Yémen pour empêcher la paix dans ce pays. La Russie avait annoncé la visite de son M-AE au Japon pour soutenir l’initiative de ce pays et l’arrivée de son adjoint le lendemain à Téhéran. On pouvait deviner que la Russie conseillait aux mollahs de cesser de provoquer Washington et de capituler au lieu de mettre en danger la région et les intérêts russes dans la région.

Mais les mollahs ont affirmé que le n°2 de la diplomatie russe aller arriver à Téhéran pour les soutenir et les aider à tirer la meilleure partie de cette capitulation américaine ! Leurs pouvoirs judiciaires ont arrêté ses menaces. Enfin leur gouvernement a proposé 2 millions de barils de pétrole à la bourse et 1878 milliards de tomans en achat d’actions et ils ont ainsi provoqué une hausse de 5679 points grâce à la combinaison de leurs injections de fonds et les achats de barils. Ils ont alors affirmé que ce succès était la preuve de leur succès et leur victoire sur les États-Unis !


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Les mollahs ont aussi annoncé la défaite de l’US Navy face à leurs miliciens ! Ils ont tous commencé la promotion de leur journée anti-israélienne de Qods comme la fête de la victoire sur Trump et son deal du siècle !

Le pouvoir judiciaire a aussi annoncé la fin des poursuites pour les gens refusant de payer des compensations prévues par la loi à leurs ex-épouses après leur divorce pour gagner le soutien de ces gens, généralement des miliciens de bas niveau, afin d’avoir plus du monde à l’occasion de leur journée anti-israélienne de Qods !

Mais ils n’ont pas jugé l’opération comme fructueuse, car il n’y a pas eu des salves d’invitations à manifester pour vendredi de la part de centaines d’associations de miliciens que compte le régime !

Prévoyant un boycott cuisant, les mollahs ont tenté de raviver leur fausse opposition en accusant délibérément d’une manière maladroite Mohammad-Ali Najafi, l’ex-maire de Téhéran, l’un des chefs de leur fausse révolution de couleur (le Mouvement Vert), d’avoir assassiné sa seconde femme ! Il était dit qu’elle était tuée de 5 balles et lui disait en avoir tiré 2 ! Il était censé être une victime et bénéficier d’une mobilisation voire une manifestation de soutien !


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Mais, il n’y a eu aucune manifestation en sa faveur. Le récit est devenu plus complexe (l’épouse tuée a été décrite comme un agent des renseignements) pour exacerber la théorie de complot contre le gentil faux opposant, mais il n’a rien donné ! Les détails ont sans cesse changé et in fine, le régime a conclu à la culpabilité du gentil faux opposant l’exposant à la peine capitale sans parvenir à en fait un martyr vivant !

Les mollahs ont seulement conclu que leurs compagnons ne voulaient en aucun cas se positionner comme des faux opposants et être vus comme des défenseurs du régime !

Mercredi 29 mai 2019 (08 Khordad 1398), à 3h du matin, le mollah Khorsand, chargé des sermons de vendredi à Kazeroun, donc le porte-parole du clergé politique dans cette ville, a été tué de plusieurs coups de couteau. Il est important de noter que les bases de formation de la milice anti-émeutes ont été et sont toujours à Kazeroun, mais ces troupes ne sont plus fidèles au régime et ont été à l’origine de nombreuses manifestations l’an dernier. L’absence d’annonce de la part de leur organisation a prouvé cette hypothèse.

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Les mollahs ont supposé que cette base, devenue hostile en novembre dernier, avait décidé de les attaquer pour le déstabiliser par cet assassinat spectaculaire au moment où il essayait de survivre par ses jeux de rôles traditionnels et un faux assassinat, brouillant leur carte, encourageant de facto les faux opposants à refuser les scénarios avec assassinat et de leur préférer la rupture avec le régime. Les mollahs n’ont pas parlé de cet assassinat chargé de sens et d’insinuations.

Il n’y avait évidemment rien à ce propos dans leurs journaux, car ils l’avaient dissimulé et aussi parce que les journaux sont imprimés un peu après minuit.

Dans leurs journaux, les mollahs axés sur leurs jeux de survie avaient mis l’accent sur le (faux) crime (sans cadavre) de leur faux opposant pour parvenir enfin à le victimiser dans l’espoir que ce faux complot et sa fausse accusation très injuste les aident à ressusciter leur fausse opposition ! Ils avaient aussi annoncé 1 milliard de dollars pour créer des emplois, insinuant qu’ils étaient solvables et avaient les moyens de payer pour mobiliser les gens dans leur projet de fausse révolution de couleur !


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Dans leur média anglais, ils avaient mis en avant les roquettes du Hezbollah pour paniquer la région, casser le dialogue imaginaire qu’ils avaient promis, mais ne pouvaient pas exister et in fine plonger la région dans le désordre et se poser en arbitre de ce chaos ! Leur ambition était démesurée comme leur désespoir !


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Les opposants au régime avaient signalé que la situation ne pouvait pas s’améliorer, car le business avec l’Europe avait été divisé par 3 depuis la mise en œuvre de l’Instex censé contourner les sanctions américaines !


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L’Arabie Saoudite a alors annoncé le début d’un nouveau sommet de l’OCI en précisant qu’il avait demandé et obtenu l’exclusion de la République islamique des mollahs, ce qui signifiait que le sommet était destiné à condamner le terrorisme de ces derniers. Riyad a aussi annoncé l’organisation au même moment d’un sommet de pays du Conseil de Coopération du Golfe (Persique) et d’un sommet de la Ligue Arabe pour parler des frappes terroristes des mollahs et du deal du siècle qui a son soutien.

La France qui a besoin des Arabes (car ils sont des clients et des fournisseurs) et aussi besoin de profiter de la faiblesse des mollahs pour piller les richesses de l’Iran a évoqué implicitement leur terrorisme en les invitant à accepter des négociations sur leur rôle au Moyen-Orient.

La bourse a ouvert et son indice a vite chuté ! Les gens du régime étaient plus terrorisés que jamais.

Les mollahs ont menacé leurs riches en annonçant publiquement que leur pouvoir judiciaire avait refusé les arguments avancés par les accusés de leurs procès et ont promis de plus lourdes peines aux gens qui s’étaient défendus ! Ils ont aussi annoncé 30 nouvelles condamnations très lourdes. Ils ont enfin annoncé la possibilité de procès contre des employés du pouvoir judiciaire (révélant à leur insu que leurs employés ne voulaient pas être complices ne voulaient plus les aider).

Les mollahs ont aussi diminué leurs injections de fonds pour étouffer la panique et ont diminué le dollar pour orienter les gens vers le marché des devises.

Les mollahs ont augmenté la publicité pour la journée de Qods pour prétendre qu’ils avaient la carte de la Palestine pour perturber le Moyen-Orient afin d’assurer leur survie. Mais cela n’a pas entraîné plus de participation de la part des associations chargées de les aider.

De plus, la décision de baisser le taux de leurs devises et la dureté de leurs ripostes après les revers internationaux et l’assassinat d’un leur fidèle collaborateur ont convaincu les paniqués que la situation des mollahs était désespérée, c’est pourquoi ils ont augmenté leurs offres de vente et ont fait chuter davantage l’indice de la bourse de Téhéran. Cet indice qui est aussi celui de la confiance à la survie du régime a fini sur une baisse de 3292 points !


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Au cours de l’après-midi, les mollahs ont sans cesse parlé de la mobilisation pour la journée de Qods en invitant le peuple (leurs employés) à se mobiliser pour démontrer l’échec du deal du siècle. En l’absence d’un signe d’enthousiasme, Zarif a organisé un Eftar (dîner de Ramadan) avec les ambassadeurs des pays musulmans et a répété les mêmes propos, mais personne ne l’a applaudi ou soutenu.

Il était clair que les mollahs et leur régime n’étaient pas vus comme étant fréquentables. Les Américains en ont profité pour souligner que les mollahs n’avaient tenu aucun compte de 12 demandes américaines d’apaisement et de respect du droit international et de fait ils devaient être isolés et sanctionnés. Les Américains ont ainsi réitéré leurs demandes pour que les mollahs ne puissent pas utiliser la rencontre avec le PM japonais Abe pour une preuve de leur fréquentabilité et leur souplesse et respect des autres pays.

Le secrétaire d’État Bolton a cependant précisé que Trump n’avait aucun projet de guerre contre les mollahs et ce dernier a précisé que sa guerre était économique et destinée à forcer les mollahs à négocier, ce qui dans le jargon militaire veut dire capituler. Les mollahs n’ont rien dit et ont caché ces propos qui étaient à l’opposé de leur propagande et les privaient de la victoire qu’ils avaient annoncée pour diviser les Occidentaux et aussi pour mobiliser lors de la journée de Qods.

Jeudi 30 mai 2019 (09 Khordad 1398), les mollahs avaient mis l’accent sur le discours de la rencontre de Khamenei avec les soi-disant étudiants pour insinuer qu’ils avaient encore des alliés capables de les défendre et encourager les paniqués à se déplacer vendredi lors de la journée de Qods.


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Dans leur média anglophone, les mollahs avaient riposté à Trump en affirmant qu’ils ne négocieraient pas sur les sujets jugées vitales (confirmant qu’ils savaient les significations du mot négociation). Leur refus était un moyen de faire pression sur Trump sans risquer des sanctions et aussi de faire pression sur l’Arabie Saoudite sans souffrir d’une frappe terroriste des mollahs ! On pouvait y lire l’option du maintien du terrorisme comme un sujet vital pour le régime. Financiers qui sont issus du terrorisme.


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C’était une première réaction agressive de la part des mollahs pour séduire leurs collaborateurs (qui sont à 99% issus du terrorisme ou la répression interne). Mais cette position était exprimée alors que la bourse était fermée comme tous les jeudis. Cela signifiait que les mollahs craignent que leurs associés issus du terrorisme ne soient pas d’accord pour choisir l’option agressive alors que le régime n’a plus les moyens d’action du passé en raison de son manque de moyens, de la volonté de réforme du Hezbollah et de la perte du chef de ses opérations Qassem Soleimani.

Les médias des miliciens opposants avaient révélé l’exclusion du régime de l’OCI pour neutraliser les annonces de victoire des mollahs et nuire à la mobilisation pour leur journée de Qods.

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Les mollahs ont alors eu plusieurs mauvaises nouvelles.

1. L’Arabie Saoudite les a formellement accusés de fournir des armes pour faire durer le conflit au Yémen pour promouvoir la division au sein du monde musulman et a demandé le soutien des autres pays musulmans pour les exclure des décisions concernant la région (entre autres à propos de la Palestine).

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2.La Russie a aussi apporté son soutien aux Arabes en affirmant la nécessité pour les mollahs de quitter la Syrie avec leurs troupes. Elle a aussi refusé l’aide exiguë par une délégation du régime. Enfin, elle a apporté son soutien au Japon empêchant les mollahs d’utiliser la visite d’ABE pour relancer leur projet de bras de fer et trouver une entente avec Trump, privant la Russie de la possibilité de les trahir pour trouver un deal conforme à ses intérêts.

Les mollahs ont zappé ces revers et ont continué à annoncer leur victoire tout en multipliant les appels à la mobilisation pour la journée de Qods.

En début de l’après-midi, Trump a apporté son soutien aux Saoudiens, aux pays du golfe Persique et ceux de la Ligue Arabe en demandant une réunion au conseil de sécurité de l’ONU à propos de l’implication des mollahs dans les explosions sur les sites pétroliers saoudiens. Les mollahs ont censuré l’annonce et ont continué leur propagande pour réussir leur journée de Qods et donner de l’espoir à leurs proches afin de les garder à leur côté.

Vendredi 31 mai 2019 (10 Khordad 1398), les mollahs devaient mobiliser pour la journée de Qods et aussi présenter le bilan de leur semaine dans leur sermon de vendredi et indiquer la feuille de route pour la semaine prochaine.

On a rapidement su qu’il y avait un problème de mobilisation pour la journée de Qods, car il y avait des annonces d’une mobilisation historique, mais aucune mention d’une délégation étrangère, en particulier de la Palestine et de la Syrie et enfin, il n’y avait aucune photo ! Par la suite, il a eu quelques photos sur un secteur réduit d’un des 7 parcours annoncés par les mollahs. On y voyait très peu de gens et la seule image de foule était clairement une création Photoshop.


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Point à 12h00 : seulement 3 reportages sur la journée de Qods (2 à Téhéran & un pour la provinces) alors qu’à Téhéran il y avait officiellement 14 parcours et deux fois plus en province).


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Point à 13h36 du principal reportage à Téhéran.


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Principal reportage à Téhéran. Faible Participation.


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Principal reportage à Téhéran. Faible Participation.


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Principal reportage à Téhéran. Faible Participation.


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Principal reportage à Téhéran. Photomontage grossier.
Drapeau & figurines n’ont pas d’ombres !


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Principal reportage à Téhéran. Photomontage grossier.


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VIP (général milicien) du régime à côté du même pont !


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Ex-ministre Kamran Daneshjoo à côté du même pont !


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Ex-parole du pouvoir judiciaire à côté du même pont !


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Les mollahs ont vite oublié la promotion de leur succès pour mettre en avant des propos soi-disant annoncés par leurs VIP sur place ! Ils ont ainsi multiplié les slogans ou des promesses de la fin des sanctions pour convaincre ceux qui les avaient boycottés qu’ils avaient raté une manifestation exceptionnelle.

Mais dans leur effervescence à déclarer la défaite de Trump et la suppression de ses sanctions, ils ont tout de même fait une bourde en rapportant que leur ministre de pétrole se disait confiant, car il avait trouvé des solutions pour contourner l’embargo pétrolier de Trump.

Ils ont continué aussi leur fuite désordonnée en avant en affirmant cette victoire fictive dans leur sermon de vendredi en se contredisant encore en refusant de négocier sur leurs missiles !

Dans ce sermon, ils devaient aussi parler de Khomeiny en raison de la célébration à venir de sa première révolte en 1963 et du 30e anniversaire sa mort survenue en 1989. Mais ils ne l’ont pas fait. La raison était leur certitude qu’ils ne pouvaient pas mobiliser à ces occasions.


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Photomontage car le mollah qui conduit la prière est trop petit !


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Au cours de l’après-midi, ils ont continué cette fuite désordonnée et sélective en avant en affirmant leur victoire sur Trump et en refusant de négocier alors qu’ils auraient dû, en raison de leur victoire, dicter leurs exigences sur la Palestine à Trump et ses alliés.

Mais discrètement, une délégation du Parlement du régime est partie en Norvège pour améliorer les relations des deux pays (c’est-à-dire négocier la suppression de leur responsabilité terroriste de la part de ce pays en échange de quelques contrats pétroliers).

Par ailleurs, Zarif a invité le président du Tadjikistan, qui a d’importants problèmes économiques et soutient la candidature des mollahs à l’adhésion de l’Organisation de Coopération de Shanghai, pour voir s’il acceptait de développer de meilleures relations économiques (c’est-à-dire affirmer son soutien à la journée de Qods ou laisser les mollahs créer des banques sur son territoire pour contourner les sanctions américaines). Le président tadjik est venu, s’est vu proposer un deal d’échange pétrolier, mais il ne l’a pas accepté et n’a pas pris la défense les mollahs !

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Dans la nuit, Zarif a accordé un entretien à la chaine chiite arabe Al Alam faisant part de la disposition du régime à négocier si les États-Unis faisaient un geste et arrêtaient leurs guère économique.

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Trump et ses collaborateurs n’ont pas répondu à cette demande en estimant que ce n’était pas aux mollahs de fixer les termes des négociations ou alors ils devaient faire un geste en sortant par exemple leurs agents de la Syrie ou cessant leur discours anti-israélien.

En l’absence de ces gestes, les mollahs entendaient soulager les pressions contre leur régime et reprendre leur souffle après une avance de revers sur le plan international et aussi sur le plan national, et de nouveaux boycotts pouvaient souligner leur isolement et encourager leurs opposants à les frapper mieux et plus fort.

-Semaine 590 (10-17 juin 2019) :-
-Pas de fête chez les mollahs ! -

Samedi 1er juin 2019 (11 Khordad 1398), on était à J-3 du 30e anniversaire de la mort de Khomeiny, un événement qui devait donner lieu comme le veut la tradition à des pèlerinages des responsables à son mausolée et un plus vaste rassemblement national que jamais pour montrer que le régime tenait debout longtzmps après la disparition de son fondateur, mais il n’y avait aucun signe de mobilisation ou d’appel à la mobilisation ou encore un programme de visites. On était aussi accessoirement à J-4 de l’anniversaire de la première révolte de Khomeiny qui est généralement moins célébré, mais doit quand même donner lieu à des conférences sur sa soi-disant sagesse politique !

Tout semblait indiquer le boycott de ces événements par les gens du régime en raison de leur peur de s’afficher en sa faveur. Les mollahs devaient trouver des moyens pour faire oublier ce boycott sans oublier leur champion et de fait admettre le déclin irréversible de leur régime !

Les mollahs ont commencé cette semaine difficile en continuant leur propagande de la veille et en affichant leur refus de négocier, leur désire de résistance et de confrontation, pour agacer les Japonais qui restaient zen comme le veut leur tradition.


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Parmi les médias hostiles aux mollahs, Shargh avait signalé l’expulsion des mollahs de l’OCI et la demande russe de l’expulsion des agents du régime de la Syrie !

Les mollahs ont alors révélé la présence du président tadjik à Téhéran pour insinuer qu’ils n’étaient pas isolés et aux abois. Ils espéraient aussi un mot de soutien de la part de leur modèle invité. Mais il est parti sans faire cet effort.
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Les mollahs n’ont aussi rien obtenu des Norvégiens. Ils les ont oubliés.

Face à ces catastrophes, ils ont annoncé un nouveau procès contre le frère de l’ex-président soi-disant modéré Khatami en lui attribuant la direction de la fausse opposition et une accusation de diffamation pour avoir affirmé avoir des preuves contre la fraude d’Ahmadinejad en 2009, espérant relancer ainsi la fausse opposition appelée le Mouvement Vert pour insinuer un possible changement au sein de leur régime par eux-mêmes pour attirer le soutien des Européens et ainsi neutraliser Trump et ses sanctions.

Mais le procès pour inventer un nouveau martyr et offrir un prétexte de manifestation n’a pas trouvé de partisan au sein du régime !

Les hommes d’affaires du régime ont davantage paniqué. Ils ont d’emblée augmenté leurs ventes d’actions. Les mollahs ont limité les achats et l’indice a chuté de 3000 points.

Les mollahs ont cru bon limiter leur isolement en annonçant qu’en raison de coïncidence des commémorations pour Khomeiny et la fête de la fin de Ramadan, ils préféraient réduire le nombre des rassemblements. Mais l’annonce a aggravé la panique !

Les Chefs Pasdaran se sont dits proches du peuple et soucieux de leurs problèmes, mais dénoncé quiconque au sein du régime. On a compris qu’ils voulaient se donner une bonne image et non aider le peuple. Ils essayaient même d’aider les mollahs.

Les députés ont aussi critiqué ma gestion du régime sans remettre en cause aucun des ministres liés aux problèmes évoqués. Ils ont ainsi déploré l’absence des reconstructions promises (ci-dessous) dans les zones dévastées par les récentes inondations et ils ont en revanche demandé des comptes au ministre du Pétrole en lui attribuant tous les problèmes d’exportations du régime. La demande de convocation au lieu de révocation était dans le but de protéger le régime, mais dans ce cas, il s’agissait d’une volonté de chantage pour obtenir des fonds de sa part.

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La mollesse des miliciens et la rapacité des députés n’ont pas arrangé le désespoir des nantis à la bourse de Téhéran. Les mollahs ont affirmé leur refus de négocier (capituler) et ont promis 6 milliards de tomans aux miliciens de base pour attirer vers le régime et organiser comme il le devait des rassemblements pour la pour la mort d’Ali qui avait lieu en ce jour, mais les gens n’ont pas bougé, car le régime n’a pas les moyens de payer sauf en imprimant des billets et dévalorisant davantage la monnaie iranienne.

In fine, ils ont augmenté leurs injections de à 1813 milliards de tomans et ont seulement réussis à diminuer la baisse, la bourse a fini tout de même sur une baisse de 2089 points !

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En début de l’après-midi, le Guide a enfin évoqué la mort du mollah assassiné à Kazeroun en envoyant ses condoléances à la famille de ce dernier pour donner l’impression qu’il n’avait pas peur des hostilités contre le régime ! Tous les autres responsables ont aussi fait de même, s’occupant avec une affaire vieille de plusieurs jours pour éviter d’évoquer des revers du régime au cours des derniers jours.

En fin de la soirée, Rohani a parlé de la résistance nimbée d’espoir pour insinuer que la situation n’était pas désespérée, espérant apaiser les paniqués pour éviter une nouvelle crise au régime !

Dimanche 2 juin 2019 (12 Khordad 1398), on était à J-2 du 30e anniversaire de la mort de Khomeiny et il n’y avait pas de pèlerinages des responsables à son mausolée et ni aucun programme de visites à cette occasion.

Dans le média gouvernemental et anglophone de Tehran Times, porte-parole international du régime, les mollahs affirmaient l’échec de l’Arabie Saoudite (donc leur victoire sur ce pays et la nécessité de continuer leur soutien aux Houthis) ! Ils espéraient faire reculer rapidement les Occidentaux et bénéficier de leur soutien.


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Mais dans leur média gouvernemental, IRAN, les mollahs avaient fait part de la disponibilité de leur M-AE de se rendre en Arabie Saoudite pour conclure la paix avec ce pays ! Ils avaient donc caché leur fuite en avant dans l’agressivité à leurs proches. On devait comprendre que ces derniers ne partageaient pas leur position. Les mollahs espéraient les convaincre pour bénéficier de leur soutien pour les commémorations en hommage à Khomeiny !


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Les dissidents avaient signalé l’échec de cette diplomatie de grand écart permanent des mollahs et aussi que l’or iranien avait perdu 2000% de sa valeur au cours de ces dix dernières années.


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Le gouvernement a fait état de la solvabilité du régime en annonçant que le Premier ministre japonais Shinzo Abe serait de passage à Téhéran entre le 12 et le 14 juin, insinuant qu’il irait se pencher sur le tombeau de Khomeiny ! Divers responsables du régime ont alors pris la parole pour affirmer que le Japonais venait en Iran avec un message de Trump et c’est comme si Trump allait venir à Téhéran, car il aurait renoncé à ses exigences et ses sanctions !

Les mollahs ont cessé la promotion de leur fausse opposition qui au lieu de rassurer leurs gens les énerve.

Zarif a encore déclaré qu’il pourrait négocier avec Trump si ce dernier arrêtait les sanctions. Dans le même temps, le chef d’État major des Pasdaran s’est félicités de la victoire annoncée par le régime en affirmant qu’il s’agissait de la victoire de la doctrine de Khomeiny, espérant ainsi convaincre les gens du régime à aller sur le tombeau de ce dernier.

On n’a rien vu de tel, mais la panique a cessé à la bourse et celle-ci a fermé ses portes à 12h30 sans aucune baisse de son indice (+2156 points grâce à 1816 milliards de tomans d’achat d’action par le régime). Les gens du régime espéraient des changements positifs après la visite du « messager japonais de Trump », mais n’étaient pas certains encore du succès de cette « médiation » et surtout ne savaient pas si leurs dirigeants voulaient les sauver ou les sacrifier.


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La Russie qui espère laisser tomber les mollahs en échange de la Syrie et de la Crimée n’a pas aimé cette entente annoncée par les mollahs et plébiscitée par leurs collaborateurs.

Au début de l’après-midi, les forces russes en Syrie ont attaqué les agents du régime à ALEP et ont forcé un certain nombre d’entre eux à quitter la Syrie pour rappeler la présence néfaste des mollahs en Syrie et ses possibilités de les chasser de ce pays et du Moyen-Orient. Les mollahs ont doublement limité les dégâts en (affirmant avoir déplacé leurs troupes à la demande des Russes et en incluant leur champion du terrorisme Soleimani pour nier sa mort.

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Les Anglais qui détestent leur absence de rôle en Iran et en cette région qui fut leur domaine réservé et qui craignent un deal entre les mollahs et les Américains ou les Russes et les Américains sur la région, ont alors affirmé que les Russes avaient agi dans le cadre d’accords proposés par Trump et allaient sous peu rencontrer son M-AE et celui des Israéliens en Israël pour échanger définitivement les mollahs contre leur présence durable en Syrie et par extension en Méditerranée.

Les mollahs ont compris que Trump les laissait espérer ou évoquer un deal via Abe, et les encourageait en se disant prêt à un dialogue inconditionnel pour les endormir et avoir les mains libres pour négocier avec Poutine.

La révélation devait mettre en garde les mollahs contre Abe et les pousser à rejeter son offre d’apaisement qui semblait être destiné à les désarmer. Les mollahs ont compris que Trump les laisser évoquer un deal via Abe, et les encourageait en se disant prêt à un dialogue inconditionnel pour les endormir et avoir les mains libres pour négocier avec Poutine. Les mollahs ont caché la nouvelle qui allait à l’encontre de leur bonne nouvelle.

Par ailleurs, la révélation devait aussi déstabiliser Trump et relancer les soupçons de son inféodation aux Russes pour empêcher le deal avec Poutine au nom de la libération des Syriens.

Les Américains ont nié le deal avec la Russie contre les mollahs. Les Russes ont aussi évité les polémiques internationales en niant ce deal. Ils ont cependant rappelé leur disposition pour le deal en maintenant la rencontre au prétexte de parler de la stabilité du régime.

Le Syrien Assad est resté silencieux sur le lâchage des mollahs par les Russes comme il n’avait aussi rien fait pour les protéger de l’action coup-de-poing de l’armée russe. Il était évident qu’il espérait se débarrasser enfin des mollahs. Les patrons du Hezbollah sont restés silencieux. Continuant à ignorer les mollahs comme lors de la journée de Qods dans l’espoir d’échapper au sort de ces derniers.

Bizarrement, les démocrates américains n’ont pas sauté sur l’annonce pour déstabiliser Trump (ce qui signifie qu’ils ont peur d’être associés aux mollahs, impliqués dans une nouvelle guerre pétrolière). De fait, il n’y a pas eu de polémiques susceptibles de flinguer la rencontre et le deal à venir entre les Russes et les Américains.

Cependant, les mollahs avaient compris que Trump ne voulait pas signer avec eux, mais les endormir le temps de préparer l’expulsion de leurs agents de la Syrie et peut-être avoir le temps pour l’arrestation de ces derniers et la saisie de leurs bases de données sur leurs activités terroristes dans ce pays et d’autres de la région. Ils sont restés silencieux, car ils ne l’avaient pas vu venir et c’était une bonne preuve qu’ils n’arrivaient pas à gérer leur déclin, une bonne raison que leurs collaborateurs les lâchent. Ils devaient prendre rapidement des mesures fortes pour assurer leur avenir. Mais ils sont restés silencieux, car ils ne savaient que faire.

Comme d’habitude après minuit, les miliciens journalistes de l’agence Fars (qui sont en rupture avec le régime) ont l’attaqué en publiant un article pour évoquer les révélations des Anglais, mettant la pression aux mollahs, insinuant qu’ils étaient condamnés à très court terme, afin qu’ils perdent plus d’alliés au moment du rassemblement test de la journée d’hommages à Khomeiny à l’occasion de l’anniversaire de sa mort dans 48 heures.

Lundi 3 juin 2019 (13 Khordad 1398), on était à J-1 du 30e anniversaire de la mort de Khomeiny et J-2 de l’anniversaire de son premier révolte et il n’y avait pas de pèlerinage des responsables à son mausolée et ni aucun programme de visites avec ces dates. Les mollahs avaient aussi acquis la certitude qu’ils allaient être vendus par les Russes et pouvaient se retrouver entourés d’ennemis en Syrie et au Liban !

Les mollahs avaient encore nié cette hypothèse en continuant à affirmer leur victoire à leurs proches en évoquant la visite d’Abe comme un repli de Trump et de sa disposition à négocier selon les attentes du régime ! Dans leur média anglais, ils affirmaient que Trump était sévèrement contré par les démocrates pour déclencher une guerre entre eux !


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Les miliciens en rupture avec le régime avaient supposé que les mollahs allaient nier avoir été piégés et avaient torpillé cette propagande en précisant que la supposée négociation devait se dérouler sous de lourdes sanctions et 12 exigences irréalisables de Trump !

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Cela a été confirmé par de sévères mises en garde des Pays-Bas (partenaires pétroliers des mollahs) qui recevaient Pompeo pour mettre en place de nouvelles sanctions contre les mollahs. L’Allemagne (autre partenaire des mollahs) a fait de même, car elle devait aussi recevoir Pompeo pour évoquer le même sujet.


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Les mollahs ont mis en garde leurs collaborateurs financiers en crise en leur annonçant des peines lourdes (25 ans de prison et près d’une centaine de coups de fouet -mortels-) à l’encontre tous les agitateurs financiers (terme qui désigne les gens qui veulent vendre des actions et acheter des dollars). Ils ont aussi annoncé la possibilité que la peine de mort soit requise contre l’ex-maire de Téhéran (qualifiée de chef de leur fausse opposition de couleur) afin de raviver les attentions à son sujet et relancer leur fausse opposition pour surfer sur la vague de leur propre chute si la situation leur échappait !

Les partenaires du régime menacé de mort ont naturellement eu peur de provoquer leurs patrons et le régime a pu boucler sa dernière journée boursière de la semaine sur un résultat positif de 2439 points grâce à 1860 milliards de tomans de dépenses en achat d’actions.

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Mais en début de l’après-midi, les mollahs ont avoué leur crainte en annonçant qu’ils accordaient de l’énergie gratuitement à tous les habitants des zones dévastées par les récentes inondations (qu’ils n’avaient pas empêchées). Ils ont aussi annoncé un rapide rétablissement des CDI des instituteurs supprimés à la révolution (pour éradiquer l’enseignement non religieux). Visiblement, ils avaient peur que leurs problèmes internes ouvrent la voie à toutes les contestations et voulaient éviter une situation révolutionnaire en satisfaisant les instituteurs qui ont la plus grande capacité de mobilisation en Iran. Ils espéraient peut-être les mobiliser pour remplir les abords du mausolée de Khomeiny pour nier le déclin de leur régime !

Mardi 4 juin 2019 (14 Khordad 1398), on était le jour du rassemblement en hommage à Khomeiny à l’occasion de l’anniversaire de sa mort. Il n’y avait aucune consigne de rassemblement ! Il n’y avait pas de presse, car il s’agit d’un jour férié, mais aussi pas de journaux spéciaux.

Rien. Le black-out total. Le silence absolu de la part des mollahs et de la part de leur partenaire. Visiblement, ils n’avaient pas mobilisé pour le rassemblement à haut niveau au sein du cercle restreint des dirigeants et des administrations.

Les opposants au régime ont rapporté que les habitants de Téhéran étaient massivement allés pique-niquer et fêter (joyeusement) la mort de Khomeiny (mais hélas les images vues sur cetaines TV n’ont pas été reprises sur Youtube).

En milieu de la matinée, le gouvernement a annoncé qu’en raison de la fête de FETR, la fin du ramadan, qui devait avoir lieu le lendemain, le rassemblement allait alors lieu à 17h et durer le temps du discours du Guide (c’est-à-dire 20 minutes) ! Après l’annonce, on n’a plus entendu aucun dirigeant et il n’y eut aucune annonce de mise en place de navette pour conduire les gens intéressés par le rassemblement sur le site du mausolée !

À 17h30 (en toute mauvaise foi), les médias ont annoncé que le rassemblement avait fini avec succès alors que les images ne montraient pas les abords du mausolée et celles de l’intérieur montraient des surfaces surchargées grâce à Photoshop, mais heureusement par un mollah pas très doué (vous pouvez le constater avec aisance en cliquant sur les images pour les agrandir).


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Devant les responsable, tétanisés par cet échec, Khamenei avait fait un discours sur les bienfaits de la résistance, espérant rassurer les derniers fidèles du régime que le clergé n’allait pas se laisser surprendre par Trump et ses alliés annoncés (comme les Japonais ou les divers pays d’Europe) ou cachés (comme les Syriens et les Russes) !


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Il n’y eut aucun applaudissement, car il n’y avait rien sur la trahison des Russes et des Syriens et aucune annulation de la réunion avec les Japonais. Les mollahs n’avaient pris aucune décision forte et espéraient duper seulement leurs proches en attendant Abe et en espérant son soutien financier voire un deal avec Trump !

Il n’y eut aussi aucun message de la part des amis musulmans des mollahs comme les Syriens, les Libanais, le Hezbollah ou les Houthis que les mollahs aident malgré leur inimitié à leur égard. Rohani et les mollahs ont alors zappé l’absence d’hommage pour leur ancêtre politique et sont allés à la pêche aux compliments en envoyant via Rohani des messages de félicitations pour l’Aïd en appelant le Qatar et de nombreux pays musulmans, mais ils n’ont pas obtenu des remerciements et des messages amicaux de la part des dirigeants de ces pays !

Les mollahs ont multiplié les annonces de félicitations à sens unique pour insinuer que le régime avait encore des alliés musulmans dans l’espoir de duper les collaborateurs du régime et les pays qui s’apprêtaient à les trahir. La journée du rassemblement et d’hommages à la république fondée par Khomeiny jusqu’à la fin des temps est devenue la journée affichant l’isolement des mollahs sur la scène internationale et la fin de la cohésion avec leurs plus proches collaborateurs.

Mercredi 5 juin 2019 (15 Khordad 1398), on était le lendemain du boycott cuisant des hommages à Khomeiny à l’occasion du 30e l’anniversaire de sa mort. On était aussi le jour anniversaire de son révolte contre la modernisation du pays et enfin la fête de la fin de Ramadan qui doit donner lieu à des prières collectives à midi et encore une fois, il n’y avait rien de prévu ce genre en Iran.

Les mollahs ont alors été plus réactifs, comme les années précédentes, ils ont annoncé que Khamenei avait tôt le matin conduit la grande prière collective (qui doit avoir lieu à midi) et fait un discours sur le rôle négatif de Trump au Moyen-Orient, essayant de provoquer une crise entre Trump et l’opinion publique des pays qui sont ses alliés et ainsi mettre fin à leur isolement. Ils espéraient rassurer ainsi les leurs et mettre fin à leur boycott pragmatique. Ils espéraient enfin faire oublier le rejet de l’Islam par les Iraniens et de fait, la fin de leur légitimité politique dans ce pays !


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Cette fois, on avait aucune cohérence dece qui était éclairé ou en contre-jour et aussi dans le sens ou les longueurs des ombres.


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Mais Trump s’est aussi gardé de réagir et engendrer une polémique susceptible d’aider les mollahs et surtout les habitants de pays visés ne sont pas entrés dans cette polémique en cette journée de fête pour eux. C’était un boycott humiliant et inquiétant pour les mollahs qui in fine espèrent se réfugier dans un pays musulman ! Il était certain que personne ne leur offrirait une terre d’asile.

Les mollahs ont recommencé à l’occasion du rassemblement annuel réunissant les responsables du régime et les ambassadeurs des pays musulmans. Mais tous les ambassadeurs des pays musulmans n’avaient pas accepté l’invitation du régime et aucun des représentants des pays qui avaient accepté l’invitation n’a applaudi les mollahs et aucun de ces pays n’a fait une déclaration pour les appuyer. Les mollahs avait aussi manqué de responsables et les avaient remplacés par des inconnus qui semblaient melheureux d’être là ! Ce rassemblement soulignait mieux encore l’isolement des mollahs et la nécessité pour leurs collaborateurs de les fuir !


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Rohani a alors appelé l’Émir du Qatar qui a plus ou moins des problèmes avec Trump, mais il a minimisé les dangers menaçant le régime afin de ne lui accorder aucun soutien !

Les barbouzes du Parlement ont esquissé une certaine opposition au régime en annonçant qu’ils allaient recevoir le M-AE Zarif pour savoir ce qu’il prévoyait de faire et où en était les négociations pour rejoindre la communauté économique d’Eurasie, proche des Russes, espérant ainsi intéresser ces derniers avec la promesse d’un marché commun et un bon accès aux immenses richesses minières iraniennes. Mais les pays d’Eurasie et leur protecteur russe n’ont pas faire mine de comprendre. Les députés ont oublié leur appel de pied qui avait encore souligné l’isolement du régime et l’impossibilité pour ses responsables de trouver un lieu d’asile !

Jeudi 6 juin 2019 (16 Khordad 1398) a commencé sans aucun journal ! On avait droit à un pont de la part des mollahs, car ils ne voulaient pas évoquer leurs défaites au cours deux jours passés et ne voulaient probablement pas renoncer à l’apaisement proposé par Abe bien que tout indiquait que cette offre n’était pas conçue pour les sauver. Ce silence médiatique était la preuve de leur défaite et l’annonciateur des jours bien difficiles pour eux et pour leur régime.
À ce moment, Trump a rencontré Macron et a insisté sur leur unité contre les mollahs.

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Au même moment, les Israéliens ont reçu un ex-ami du régime, Olli Heinonen, ex-inspecteur en chef de l’AIEA, pour évoquer la nécessité de mesures fortes à leur encontre en raison de leur violation des frontières israéliennes.

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La Russie a alors annoncé qu’elle n’envisageait aucune livraison de S-400 aux mollahs pour confirmer qu’elle restait dans l’optique d’un deal avec Washington tout en niant le deal à leur encontre pour les endormir. Les mollahs n’ont pas commenté cette annonce qui indiquait par ailleurs qu’ils n’avaient pas une DCA digne d’intérêt pour se protéger. La Russie espérait aussi séduire Trump et enfin provoquer une plus forte panique au sein du régime, car elle n’a pas annoncé les exécutions annoncées à leur encontre.

Les mollahs ont alors fait un appel de pied aux Palestiniens en affirmant qu’ils seraient aux commandes acceptant de facto le deal proposé par Trump qui semble les intéresser. Mais les Palestiniens n’ont rien dit en faveur du régime !

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Après ce revers, les mollahs ont choisi la diversion en annonçant la démission de leur ministre de l’éducation pour combler le vide médiatique et aussi pour retarder le projet du rétablissement des CDI afin d’économiser des salaires en retard qu’ils auraient dû verser aux instituteurs du régime. Les gens du régime ont conclu que les mollahs devaient être certains que leur fin était proche pour se focaliser ainsi sur les avoirs et les garder pour eux-mêmes.

Vendredi 7 juin 2019 (17 Khordad 1398), les mollahs devaient présenter le bilan de cette semaine ratée d’hommages à Khomeiny qui avait été ratée et avait surtout souligné leur isolement aussi bien en Iran que hors Iran avec la perspective effrayante d’une entente entre Poutine et Trump.

Les mollahs ont fui la réalité en annonçant un grand rassemblement pour l’enterrement de l’ayatollah Khorsand, le mollah tué à Kazeroun ! L’annonce était bidon, car en islam on enterre immédiatement les morts et non plusieurs jours après ! La foule était aussi différente selon les reportages et était donc une invention du régime pour s’inventer des réserves et rassurer les siens qui avaient été convaincus par son isolement et n’avaient aucune envie de sa’afficher à ses côtés.


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Après cette mise en scène, les mollahs ont à nouveau fait état de leur volonté de résister sans menacer la rencontre avec le Japonais Abe et ont encore déçu leurs collaborateurs.

Trump a profité de leur désarroi pour annoncer des sanctions contre leurs exportations pétrochimiques pour les ruiner davantage et agiter davantage leurs collaborateurs et les mettre face à face.

Les députés ont demandé au M-AE Zarif de remettre en cause l’accord sur la Caspienne pour menacer les intérêts des Russes et forcer ces derniers à renoncer à toute action contre le régime et ont aussi demandé des mesures pour perturber le projet de la paix israélo-palestinienne de Trump afin de forcer Trump à les combattre !

Les Russes n’ont pas bondi ! Les mollahs n’ont pas continué la menace et leurs collaborateurs ont compris qu’ils bluffaient et n’osaient pas défier Poutine, car cela ne pouvait qu’accentuer leur isolement et accélérer leur chute.

Les mollahs ont caché cette situation d’échec et mat en se focalisant sur la visite d’Abe et en affirmant qu’elle signifiait leur victoire sur Trump, mais sachant que leur zen attitude et leur propagande exploserait au moment de la visite, ils ont aussi annoncé la poursuite de leurs procès contre leurs collaborateurs corrompus. Ils ne pouvaient pas mieux admettre leur échec. Mais ils n’ont cependant pas annoncé des dates pour l’exécution de certaines peines déjà prononcées et on a compris qu’ils avaient peur d’exploser la faible cohésion persistante au sein de leur régime.

Les mollahs sont à présent en situation de double échec et mat, face à leurs ennemis de l’extérieur et aussi face à ceux de l’intérieur. Ils doivent cacher leur manque d’option, zigzager en restant zen pour ne pas donner les signes d’agonie et ne pas déclencher l’effondrement du résilience fictive et de leur régime et déclencher leur lynchage.