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L’électrochoc marocain en Espagne 02.08.2026 L’Espagne a été envahie pendant quelques jours par des dizaines de milliers de Marocains que tout le monde a assimilés sans peine à des Islamistes alors qu’on ne les a pas entendus crier Allah Akbar ! Les opposants Iraniens n’ont guère pleuré pour les Espagnols car ce royaume avait récemment soutenu les mollahs. Mais voici une petite analyse géopolitique renversante contre toutes ces idées reçues des uns et des autres. Le Maroc a ouvert la porte pour cette invasion en raison d’un rapprochement jugé menaçant entre l’Espagne et l’Algérie car il mettait définitivement fin à quatre ans de brouille provoquée en 2022 par Sanchez lui-même en prenant parti pour le plan marocain de l’autonomie du Sahara occidental marocain, donc contre l’Algérie, contre le Front Polisario (qu’elle soutient) et contre leur projet commun de l’indépendance du Sahara occidental. L’Algérie avait alors réduit ses livraisons de gaz vers l’Espagne (via le gazoduc Maghreb-Europe qui relie les deux pays via le Maroc). © IRAN-
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L’Espagne avait d’ailleurs pris le risque de se fâcher avec l’Algérie car 70% des besoins énergétiques de son pays étaient assurés par le GNL du champs gazier de South Pars en Iran exploité par Repsol en joint-venture avec souvent avec Total. Sanchez avait aussi compensé la baisse du gaz naturel algérien en s’approvisionnant aux États-Unis (alors sous administration Biden favorable à une entente avec les mollahs au point de lui offrir plusieurs milliards de dollars). Mais l’hostilité de Trump (aidé par Netanyahou) contre les mollahs a mis en danger la principale source d’énergie de l’Espagne. Sanchez a pris position contre Trump et contre Israël pour sauver les mollahs et ainsi préserver son GNL iranien presque gratuit. En parallèle, il a agi ainsi également pour se rapprocher de l’Algérie connu pour son antisionisme. La menace de la guerre contre les mollahs a poussé Sanchez a se rapprocher de l’Algérie avec une position de plus en plus pro-Gaza. Enfin, la principale source énergétique espagnole en provenance du Golfe Persique s’est éteinte récemment quand en avril de cette année, les Américains ont bombardé les infrastructures de Pars sud à Assalouyeh. © IRAN-
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Sanchez fâché avec Trump après lui avoir refusé l’usage des bases espagnoles de l’OTAN en mars de cette année, ne pouvait espérer du gaz américain ! Il a alors oublié son soutien au plan marocain de l’autonomie du Sahara Occidental en programmant la réconciliation avec l’Algérie. Le quotidien espagnol The Objective a alors décrit la visite comme une évolution politique majeure : les efforts de l’Espagne pour honorer ce que certains considèrent comme une dette historique envers le peuple sahraoui. Le journal a signalé que la commission de la Justice du Parlement espagnol avait levé le blocage sur un projet de « loi sur les descendants » visant à accorder la citoyenneté espagnole à de nombreux migrants algériens mais aussi et surtout aux résidents éligibles du Sahara occidental, plaçant ainsi un certain nombre des membres de Polisario comme des sujets espagnols donc des Européens et en conséquence sous la protection politique de l’Europe La rencontre avec le président algérien était d’abord prévue pour le 14 juillet après une visite à Paris (qui hésite entre l’Algérie et le Maroc) [2], mais elle a finalement été reportée d’une semaine. Lors de cette rencontre qui a eu lieu le 20 juillet, Pedro Sanchez a annoncé « le renforcement des relations bilatérales, dans toutes leurs dimensions » car l’Espagne considérait l’Algérie comme « un partenaire stratégique et un pays ami » (en opposition à l’Amérique et Israël classés comme ennemis et considérés comme des alliés du Maroc). © IRAN-
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Le Sahara occidental est cher aux Marocains car il possède la 2nde réserve mondiale de phosphate (d’usage agricole et technologique), mais aussi du pétrole offshore (d’ailleurs exploité par TotalEnergies, le pétrolier anglais Encore ainsi que les pétroliers américains Kerr-McGee et Kosmos Energy). Le Sahara occidental possède aussi du fer et des eaux extrêmement poissonneuses (produisant de l’huile de poisson à usage médical). Beaucoup considèrent le Front Polisario financé et armé désormais à la hauteur de 1 milliards de dollars par an par l’Algérie depuis des décennies comme étant son instrument pour s’emparer in fine de ses ressources ou obtenir l’exclusivité de leur exploitation. Mais les mollahs patrons du terrorisme islamique sont aussi présents au côté du Front Polisario depuis 15 ans selon une source officielle française datant de 2011, lien confirmé par une note de 2013 des services secrets de Bachar Assad découverte par le nouveau pouvoir syrien. © IRAN-
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Il y a en ce moment même 120 combattants de Polisario captifs en Syrie qui attendent leur procès. On sait qu’en 2017, des cadres du Hezbollah [3] étaient présents dans le camps-ville ultra militarisé de Tindouf où résident les sahraouis et les responsables de Polisario pour mettre en place une nouvelle cellule du Hezbollah dans la région [4]. En avril 2018, des missiles sol-air portable Strela (SAM-7), des SA-9 GASKIN sol-air à courte portée, installé sur un châssis automobile BRDM-2 et des missiles SA-11 Gadfly sol-air soviétique à moyenne portée pour abattre des avions, des hélicoptères et des missiles de croisière, montés sur chenilles est équipé de son propre radar intégré (TELAR), avaient été livrés au Polisario via l’ambassade iranienne à Alger. © IRAN-
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Le Maroc avait alors rompu ses relations diplomatiques avec les mollahs, dénonçant l’implication directe de la brigade Qods des Pasdaran [5] et du Hezbollah dans l’entraînement et l’armement des milices du Polisario. Le 9 nov 2024, i24NEWS a évoqué une conversation enregistrée entre l’ambassadeur du Front Polisario au Levant, Moustapha Lamine, et « un ancien agent d’un pays du Proche-Orient, spécialiste du Hezbollah ». Lamine s’y réjouissait de l’attaque du 7 octobre de Hamas en ajoutant : « La résistance explose partout. Elle a pris feu à Gaza, elle peut éclater dans le Golan, au Liban-Sud, dans les fermes de Chebaa et elle éclatera également au Sahara occidental » ! © IRAN-
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Les mollahs avaient donc clairement implanté un nouveau front du terrorisme islamique militaire (une colonie islamiste armée à l’image du Hamas, du Hezbollah et des Houthis) au Maghreb [6], cette région africaine, si importante et si proche de l’Europe à tout point de vue. Il y a beaucoup d’articles sur les liens entre Polisario,, le Hezbollah, les mollahs et l’Algérie, mais également des références au soutien de l’Europe à Polisario. De fait, Sanchez ne s’est pas écarté d’une ligne européenne géopolitiquement hostile à toute forme de terrorisme et de déstabilisation. Sanchez s’est rapproché de l’Algérie (comme l’avait fait Macron) dans la droite ligne européenne de complaisance avec le Hezbollah et les mollahs (conformément à la ligne des démocrates américains). D’ailleurs aucun pays européen n’avait critiqué Sanchez après ses déclarations à Alger. Même pire, il y a 4 jours le Parlement européen avait rajouté une couche en demandant des sanctions contre le Maroc. © IRAN-
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Le Maroc, un petit pays, avec une petite armée, a alors ouvert la porte de Ceuta et lâché des dizaines de milliers de jeunes marocains (en forme olympique) à l’assaut de l’Espagne peut-être en promettant des remises de peines à de jeunes malfrats que l’on a vus arriver joyeusement comme s’ils venaient de débarquer pour des vacances. © IRAN-
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On n’a entendu aucun Allah Akbar ! Aucune revendication politique anti-espagnole ! Certains criaient Viva Espania ! On n’a assisté à une agression de type islamiste contre les civils espagnols notamment les femmes non voilées car il ne s’agissait pas d’une invasion islamiste, mais un avertissement musclé à Sanchez. Ces jeunes ont certes cassé et brûlé mais une majorité est rentrée au pays sans même demeurer à Ceuta et revendiquer ce territoire alors que l’Espagne était visiblement dépassée. © IRAN-
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Le Maroc a ainsi appliqué un électrochoc à Sanchez, à l’Espagne et à l’Europe. Sous l’effet de la surprise chacun a cru voir une terrifiante scène de World War Z allors que l’on en était bien loin. © IRAN-
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Le Maroc a déployé sa seule armée (sa jeunesse débordante) pour mettre en évidence la fragilité de l’Europe et ce pour l’empêcher de fricoter avec le Front Polisario allié actif des pires islamistes au monde à savoir les mollahs, leurs Pasdaran et leurs agents régionaux : le Hezbollah, le Hamas, le Kataeb irakien, etc. Le Maroc attribue à présent cette invasion aux trafiquants de migrants demandant aux Européens de la fermeté vis-à-vis des migrants pour bien montrer qu’il n’a aucun intention belliqueuse malgré son électrochoc. © IRAN-
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Le Maroc ne veut pas annexer Ceuta comme l’affirment de très mauvais ou opportunistes analystes des plateaux TV au service de politiciens qui ne veulent pas reconnaitre leur responsabilité géopolitique ou ni contenir cette migration qui leur fournit une main-d’œuvre très bon marché, facilement remplaçable, nécessaire pour faire tourner des économies handicapées par leurs taxes européennes. © IRAN-
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Le Maroc a mis en scène une invasion visuellement stupéfiante pour mettre en garde contre ce risque qui sera plus que possible si l’Europe continue à flirter avec les mollahs et le Hezbollah ainsi que leurs alliés et fans algériens. Mais mes chers compatriotes iraniens, vous risquez d’assister à une vraie invasion islamiste en Espagne ou ailleurs en Europe car Sanchez n’a nullement voulu entendre le message du Macroc. Idem pour le reste de ses collègues chefs d’États européens. D’où les analyses simplistes focalisées sur l’annexion non revendiquée de la ville de Ceuta. Mais mes chers compatriotes iraniens, je suis certain que vous serez bien tristes de voir cette invasion car elle signifiera la victoire définitive des mollahs. © IRAN-
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Ainsi à défaut d’une prise de conscience politique, peut-être sous l’effet d’une nécessité électoraliste, il y aura une position politique espagnole et française plus responsable vis-à-vis des mollahs et leurs alliés dormants, fortement armés, ici ou ailleurs.
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