Les mollahs ont élu un homme déjà mort (tué lors de l’attaque contre le bunker de son père) car il ne pourra pas être à nouveau tué par de nouvelles frappes israélo-américaines.
© IRAN-RESIST.ORG
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Les mollahs se sont ainsi épargnés une nouvelle humiliation, une nouvelle vacance de pouvoir et ont aussi évité de mettre encore en valeur leur extrême vulnérabilité qui a d’ailleurs engendré une vague immense de désertions.
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Le message de cet imam caché a été diffusé après une nuit très dure pour les checkpoints du régime qui doivent empêcher la distribution populaire des armes prises sur les sites bombardés [3] [4]. Le régime manquant de troupes de bases avaient embrigadé des hauts gradés !
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Puis, une fuite a révélé que les chefs survivants étaient dans l’hôpital bunkérisé réservé aux hauts responsables du régime se trouvant à Mashhad et aussitôt, le site été frappé.
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Puis on a su qu’ils avaient aussi demandé de l’aide à l’Algérie pour obtenir des passeports pour fuir vers des destinations secrètes ! Après cette révélation, ils ne pourront espérer compter sur ce pays. Peut-être, les dirigeants algériens eux-mêmes ont fait fuiter l’affaire pour ne pas se retrouver en conflit avec l’administration Trump [5] ou encore avec Poutine qui a aussi laissé tomber les mollahs.
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Après un grand moment de flottement et l’excuse ridicule et peu crédible que "Mojtaba ne peut pas parler car il a été blessé aux pieds et au bras" (validée par les protecteurs anglais du clergé), on a eu ce discours lu qui insiste sur la résistance, mais aussi sur les bonnes relations avec les pays voisins arabo-musulmans, insinuant la possibilité d’une aide diplomatique ou l’obtention d’autres passeports de la part de ces dizaines de pays musulmans étrangement silencieux depuis deux semaines.
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On avait là une propagande à minima et bien peu efficace (sur la forme et sur le fond) pour limiter les défections.
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Pourtant, le message aurait été efficace voire puissant si le nouveau guide s’était présenté blessé mais déterminé devant des centaines d’officiers des Pasdaran et des milliers de bassidjis enragés. En l’absence de ces images, on peut être certain, que le nouveau guide n’est plus de ce monde et le régime n’a plus les troupes nécessaires à sa survie. La lumière annoncée sur les affiches du régime placées à Beyrouth ne sera pas au bout du chemin.