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Iran : La semaine en images n°298
La semaine des terroristes terrorisés !


Historique + Conclusions sur la semaine dernière !

En 1979, les Américains ont entrepris de renverser le Shah car ses politiques régionales et ses projets pour l’Iran étaient contraires à leurs intérêts pétroliers. Ils entendaient mettre au pouvoir des activistes islamistes non cléricaux qu’ils finançaient depuis la création de l’OPEP par le Shah. Ces islamistes liés à Washington étaient hostiles à l’OPEP et partisans d’un régime révolutionnaire et interventionniste. Ils devaient lui permettre de dénationaliser l’industrie pétrolière iranienne, d’agiter et de déstabiliser l’Asie Centrale soviétique et chinoise, mais aussi de renverser le pétro-monarchies créées par les Britanniques, et ainsi de prendre possession de plus de 80% des réserves d’hydrocarbures du monde.

Les Britanniques présents en Iran au travers le clergé chiite, les Qadjars, les Francs-maçons, les féodaux, les Bazaris et la direction du parti communiste Toudeh ont participé à ce projet en faisant la promotion de leur ultra-islamiste en chef Khomeiny. Il s’est imposé au Conseil de la révolution. Puis Londres a éliminé les pions américains par des attentats organisés par Rafsandjani, le demi-frère de Khomeiny. Puis, grâce à la prise en otage des diplomates américains, Londres a enfin donné une identité anti-américaine à cette révolution voulue par Washington. Il a bloqué également le retour des pions islamistes de Washington par l’adoption de la doctrine de tutelle d’un grand ayatollah (du clergé) sur la république islamique de Washington.

Washington a alors commencé une véritable guerre d’usure économique contre les mollahs, pour les mettre face à un risque de pénuries et de soulèvement afin de les amener à transférer les pouvoirs vers ses pions.

En réponse à cette guerre d’usure, Rafsandjani, le patron effectif du régime pour le compte des Britanniques depuis 1980, a commencé une politique de crises pétrolières et régionales pour user Washington, mais cette politique a seulement entraîné la rupture des jeunes y compris parmi les Pasdaran.

Rafsandjani inquiété pour son insuccès a pérennisé son pouvoir par la création du Conseil (plénipotentiaire) de Discernement de l’Intérêt du Régime, mais la persistance des pressions américaines, l’a amené à ouvrir les portes du CDIR à ses rivaux. Sanctionné directement, il a opté pour une STRATEGIE DE FAUSSE MODERATION via son ex-responsable des assassinats politiques, Khatami. Il a aussi baissé le taux du dollar pour empêcher la fuite de nantis du régime paniqués par l’état du régime et bradé le pétrole pour gagner des soutiens européens, deux mesures qui n’ont pas changé la donne, mais ont anéanti tout capacité de production et entraîné de nouvelles ruptures parmi les derniers Pasdaran recrutés. Rafsandjani a alors changé de ligne et opté pour STRATRGIE DE L’ESCALADE (dans l’espoir que Washington recule par peur de nuire au système islamique qu’il veut récupérer). Mais Washington a esquivé les provocations du régime puis il a adopté des sanctions bancaires pour l’affaiblir davantage. Le régime exsangue s’est retrouvé en difficulté pour son approvisionnement : il a décidé de geler les salaires et remonter les prix pour baisser la consommation afin de préserver ses stocks et échapper aux pénuries et aux émeutes fatales. Mais la première tentative de hausse de prix a entraîné des émeutes puis la rupture les jeunes engagés dans la milices anti-émeutes par pauvreté.

En 2008, le régime était ainsi très fragilisé car sans défense. Les dirigeants devaient obtenir des garanties de sécurité de Washington pour fuir le pays qui leur était hostile à tous les niveaux. Larijani a divulgué par un tiers la corruption de membres du CDIR pour les renverser, prendre le pouvoir et obtenir les meilleures garanties de sécurité. Rafsandjani et ses amis ripoux du CDIR ont écarté Larijani. Puis en 2009, avec l’aide des britanniques, Rafsandjani a tenté une (FAUSSE) REVOLUTION DE COULEUR VERTE (couleur de l’islam) MOUVEMENT VERT pour revitaliser le régime et lui donner une nouvelle légitimité et de fait, amener Washington à abandonner ses sanctions, mais l’opération lui a échappé et a seulement mis en valeur la rupture du peuple et des Pasdaran de base (aussi bien les vétérans que les plus jeunes recrues).

En 2010, Rafsandjani a dû partager le pouvoir avec son rival Ali Larijani pour tenter une nouvelle (fausse) révolution de couleur avec les pions de Washington pour la création d’un régime hybride qui n’eut aucun succès. Le peuple et les Pasdaran de base ont au même moment manifesté à l’occasion de l’anniversaire de Reza Shah, le fondateur de l’Iran moderne, confirmant leur penchant pour une contre-révolution laïque. Les nantis du régime ont paniqué et ont commencé à brader leurs avoirs et acheter de l’or et des dollars pour quitter le pays avant que le régime ne tombe ou ne change de mains.

De fait, avec plus de contestation et plus de tentative dialogue de la part de Washington, cette ENVIE DE FUITE DES NANTIS RIPOUX DU REGIME AVEC LEURS CAPITAUX est à l’heure actuelle la plus grande source d’inquiétude des dirigeants et la principale menace contre le régime agonisant.

Rafsandjani étant lui-même parmi les ripoux soucieux de partir avec ses capitaux a très vite été sensible à cette menace. Il a rapidement lâché les Britanniques pour marchander avec Washington, s’attirant les foudres de ses maîtres britanniques. Mais il n’a rien obtenu des Américains. Les pics britanniques ont cessé et il a retrouvé le soutien des médias britanniques pour un autre projet : une déviation du régime en direction du peuple afin d’obtenir son pardon et au passage, dans l’intérêt de Londres, saboter le régime islamique avant un deal avec Washington. Mais le peuple et les jeunes Pasdaran ont refusé ce projet opportuniste. Le projet ne pouvait pas être continué !

Rafsandjani qui n’avait rien obtenu de Washington et ne pouvait que rester en Iran, s’est entêté à poursuivre le projet de déviation opportuniste du régime en agonie (en combinaison avec Londres). Les grands ayatollahs du clergé ont, dans leur intérêt, invalidé sa candidature et ont de facto rompu avec Londres avec l’idée continuer la politique du bras de fer via le négociateur intégriste Jalili. Mais la recrudescence des actes hostiles au régime a vite amené les nouveaux dirigeants à écarter Jalili et prendre comme futur président le faux modéré Rohani pour mener à la fois un bras de fer et aussi un transfert de pouvoirs vers Washington via une révolution de couleur pro-US en cas d’un soulèvement populaire. Ce choix de retour aux solutions ratées du passé n’a pas plu aux nantis du régime et aux Chefs Pasdaran : ils ont aussi boycotté les élections. 

Dès l’élection (ainsi) bancale de Rohani, le renforcement de la contestation interne avec l’entrée en action des Pasdaran rebelles a démontré au régime qu’il n’avait pas assez de temps devant lui pour un long marchandage. La priorité absolue pour tous les dirigeants devint l’obtention d’un poste clef au sein du Gouvernement de Rohani pour bénéficier comme les Ayatollahs qui le soutiennent des marchandages express avec Washington ou pour avoir un accès aux canaux de fuite. Les Chefs Pasdaran réduits à eux-mêmes et désormais sans troupes n’ont pu obtenir une place dans le gouvernement, mais Ali Larijani qui, en tant chef du Parlement, pouvait invalider les choix ministériels de Rohani a pu placer quelques pions aux postes clefs de surveillance du système. Finalement on est arrivé à une Gouvernement de Coalition Clergé-+le Clan Larijani-+2 proches de Rohani (Zanganeh au pétrole & Zarif au ministère des affaires étrangères) qui a débuté les marchandages avec Washington selon la stratégie d’Escalade (dissuasive) en annonçant un nombre élevé de centrifugeuses, une activité d’enrichissement en hausse et un stock de 4400 kg d’UF6 pour obtenir le plus grand nombre possible de garantie de sécurité (pour les très nombreux membres de la nouvelle caste dirigeante et aussi pour les agents terroristes qui pourraient les incriminer).

Mais Washington qui ne peut, pour des raisons stratégiques, reculer devant ses adversaires. Tout d’abord, via l’AIEA, il a d’abord nié l’existence du stock d’uranium revendiqué par Téhéran. Puis il a accentué sa politique de pression en reparlant du terrorisme des Pasdaran et en évoquant la possibilité d’un embargo à 100%. Enfin ,il a débuté un dialogue en direct par l’intermédiaire de sous-secrétaire d’État pour les Affaires du Proche-Orient, Jeffrey Feltman.

Rohani a n’a pas défendu les Chefs Pasdaran menacés par Washington et il a aussi écarté le clergé et les Larijani en retirant les négociations au Conseil (collégial) de sécurité national pour les confier à son ami Zarif. Il a alors également oublié tout soutien à Syrie et a provoqué l’éloignement de la Russie et du Hezbollah.

Le régime était en péril par ses querelles et l’éloignement du Hezbollah et de la Russie. Rafsandjani s’est posé en alternative à Rohani en accusant Assad de répression pour se rapprocher de Washington ! Le clergé a suivi la tendance. Mais les nantis ont paniqué par peur d’un deal express, aggravant la situation économique.

Rohani, mis en danger s’est rapproché de son rival Larijani (avec un projet de rapprochement diplomatique et économique avec Londres et l’Europe) qui n’a pas fonctionné. Il s’est alors approché du Chef Pasdaran Jaafari, partisan du SOUTIEN À LA SYRIE pour REGAGNER LA PROTECTION DE LA RUSSIE... Rafsandjani a demandé à son pion le Guide d’inviter les hauts gradés Pasdaran à une SOUPLESSE HEROIQUE pour bloquer l’option Rohani-Jaafari. L’appel n’a été entendu et le régime s’est retrouvé à la veille d’une explosion.

Pour calmer le jeu interne et forcer les négociations, Washington a annoncé l’application très rapide de l’embargo à 100%. Par ailleurs, a indirectement évoqué la responsabilité du régime dans les attentas du 11 Septembre, laissant planer la menace de nouveaux mandats d’arrêt tous les dirigeants ! Le régime tout en entier a reculé et a accepté le dialogue à NY en marge de l’AG de l’ONU. Les nantis et les responsables affairistes et ripoux de la Chambre de Commerce Iranienne ont paniqué à l’idée d’un deal rapide ne leur laissant pas de temps pour fuir.

Deux jours plus tard, boycott à 100% du principal défilé militaire du régime par l’armée et les Pasdaran a rappelé au régime sa fragilité. Rohani a décidé de renouer avec la politique de chantage à la déstabilisation régionale. Mais il a échoué. Les nantis ont encore paniqué car il n’y avait pas d’issue... Via la Chambre de Commerce Iranienne, ils ont révélé que le régime avait dépensé la majorité de ses gains pour l’année et n’avait que 2 milliard dollars en réserves !

Rafsandjani s’est encore posé en alternative d’un deal avec Washington en suggérant l’abandon du slogan « Mort à l’Amérique » ! De peur que Rafsandjani réussisse et qu’il en sorte renforcé, Larijani a réactivé ses dossiers de corruption. Rohani a tenté de relancer sa politique de l’Escalade en annonçant que l’Enrichissement n’était nullement négociable !

La base a confirmé sa rupture par le boycott à 100% des de la semaine de fidélité des Forces de l’Ordre au régime ! Le régime a pendu 5 Hauts gradés des Pasdaran pour trahison.

Washington a eu peur que le régime islamique ne se disloque. Il a commencé des négociations secrètes avec Zarif, le ministre des affaires étrangères de Rohani, pour parvenir à un mini apaisement sur le taux de l’enrichissement afin de geler les sanctions et éviter la chute du régime islamique nécessaire à ses desseins régionaux.

L’équipe de Rohani a proposé le deal arrangé avec les Américains pendant sa rencontre avec les 5+1 à Genève. Mais les chefs Pasdaran qui sont exclus des décisions du régime ont contré le deal en insistant sur leur fidélité au slogan « Mort à l’Amérique ».

Les Britanniques et les Russes ont contré ce dégel en affirmant que l’on s’écartait des exigences des 5+1 (exigences qui leurs avaient été imposées par Washington en 2007) !

La solution aurait été l’acception de l’élimination du stock d’uranium enrichi à 20%, mais le régime ne l’a pas fait car ce stock est un outil de pression et de marchandage. Par ce refus, Rohani a confirmé l’impossibilité d’un vrai apaisement tant que lui et ses complices n’obtiendraient des garanties de sécurité de la part de Washington.


© WWW.IRAN-RESIST.ORG
La semaine dernière, les Américains a d’abord frappé le régime par une attaque du type Jundallah contre les gardes frontière de la région de Baloutchistan, le jour même de l’anniversaire du plus grand attentat de Jundallah contre le régime. Puis, ils ont envoyé de nombreux émissaires en Iran à la rencontre de tous les clans existants avec des offres de coopérations diplomatiques, économiques, financières...

Mais personne n’a flanché car il n’y avait aucune offre claire de garanties de sécurité au cas où le peuple bougerait pour en finir avec le régime. Les mollahs ont même cherché l’appui de Moscou et Londres, mais ils n’ont rien obtenu. Washington s’est aussi alors à nouveau montré moins complaisant en laissant publier le rapport onusien sur les violations des droits de l’homme par les mollahs. La panique a refait surface chez les nantis (haïs par le peuple). Pour les rassurer, le régime a tenté de relancer le Mouvement Vert qui a sa machine à les recycler en gentils patriotes. Mais la mayonnaise n’a pas pris avec le ramdam sur le faux opposant Majid Tavakkoli.

En fin de la semaine, le boycott à 100% de la fête de Ghadir, qui célèbre la naissance du chiisme, a rappelé le déclin de l’Islam et de fait, l’impopularité et l’isolement du régime islamique ! Le régime acculé n’avait d’autres choix que la fuite en avant !

Washington s’est alors montré plus menaçant en diffusant indirectement un rapport affirmant que le régime allait d’ici 1 mois disposer d’assez de matière enrichi pour fabriquer une bombe... La menace était trop molle, le régime n’a pas bougé.


© WWW.IRAN-RESIST.ORG
Cette semaine, Washington a haussé le ton par une frappe très meurtrière contre les gardes frontières de la région de Baloutchistan avant l’arrivée de son émissaire en Iran et des négociations prévues avec l’AIEA à Vienne. Le régime n’a pas bougé ou dénoncé la frappe comme un coup de Washington. Les nantis ont fortement paniqué... Londres a accentué la panique en révélant que les exportations pétrolières du régime étaient en chute libre ! La règle de chacun pour soi a repris le dessus à tous les niveaux du pouvoir. Le gouvernement a alors insisté sur les annonces de pendaison pour intimider le peuple et compenser son manque de troupes fidèles... Washington n’a pas condamné et a même nié l’existence d’un embargo à 100% ! Voici le récit en images d’une semaine très agitée pour Washington, leurs pions séparatistes, mais aussi pour les mollahs et leurs complices... (tous des terroristes terrorisés) !


08.11.2013

Iran : La semaine en images n°222

Depuis deux ans, chaque semaine, le peuple iranien ainsi que les Pasdaran, les Bassidjis, les militaires, les Bazaris, et même les jeunes membres du clergé boycottent les manifestations officielles du régime. C’est là une contestation passive, mais elle confirme semaine après semaine que les dirigeants sont seuls et ne peuvent pas résister à un soulèvement. Cet isolement inquiétant a provoqué une panique au sein du premier cercle du pouvoir : certains achètent de l’or et du dollar pour quitter le pays, d’autres comme les responsables de terrain ou les députés ne s’affichent plus avec les dirigeants. Le régime fait ainsi face à deux ennemis : la contestation (passive) et l’effondrement de ses troupes. Pour empêcher la contestation et la fuite des siens, il annonce des pendaisons, promet de sévir contre les fraudeurs bancaires (ses associés agités) et surtout, il évoque sans cesse l’existence de troupes fidèles.

Dernièrement, le boycott unanime de la commémoration annoncée en hommage à Fâtemeh, la fille martyre de Mahomet, puis le boycott massif des élections législatives du régime ont confirmé l’absence de ces troupes fidèles. Le régime a compris qu’il devait éviter les annonces de rassemblements car leur échec mettraient en évidence son isolement : il a tenté de marquer son autorité en parlant de sa capacité de répression pour évoquer l’existence de troupes fidèles et a annoncé l’arrivée de nouvelles troupes, mais les images qu’il a diffusé n’étaient pas à la hauteur des annonces. Cette nouvelle propagande timorée a inquiété ceux du régime qui n’y croient plus et l’on a eu droit à une nouvelle semaine agitée sur le marché du dollar et de l’or.

Washington n’a pas alors évoqué de nouvelles pressions contre les mollahs ainsi malmenés car il a été à l’origine de la révolution islamique pour installer un régime agitateur en Asie Centrale russe. Ce régime devait être dirigé par ses pions notamment les Moudjahiddines du peuple, mais les mollahs les ont chassés du pouvoir. Aujourd’hui l’Etat américain sanctionne les mollahs et propose la réconciliation qui signifie une rétrocession du pouvoir à ses pions de 1979 ; c’est pourquoi Washington affirme sans cesse qu’il ne veut aucun changement de régime et que par ailleurs il n’accorde aucune aide à l’opposition quand elle se dit laïque. L’affaiblissement du régime au cours de ces derniers jours a surtout inquiété Washington, il a envoyé des émissaires à Téhéran pour sonder la disponibilité des mollahs à céder le pouvoir via une révolution de couleur afin d’avoir un espoir d’absolution politique. Les mollahs ont refusé ce processus car il ne compte aucune garantie pour leur sécurité. Ces missions de dernière chance ont davantage inquiété les derniers collaborateurs du régime. Les mollahs devaient contre-attaquer…

En fin de la semaine dernière, les mollahs sont revenus à une propagande plus classique et plus offensive en annonçant un grand rassemblement de sympathisants à l’occasion d’une nouvelle tournée régionale d’Ahmadinejad à Khorassan, une région où la contestation est forte pour insinuer qu’il avait même des réserves là où ils perdent pied. Cependant, on n’a pas vu d’images d’une foule à perte de vue. Le régime a évité ce mensonge exubérant et facilement démontable. A la place de cette propagande primaire, le régime a diffusé des images d’une foule restreinte pour dire qu’il n’avait peut-être pas de réserves illimitées de sympathisants, mais qu’il avait quand même une réserve suffisante pour tenir encore face à la masse de ses opposants passifs. Le régime a joué la carte de la vérité sur son état. Mais nous avons pu trouver des détails qui révélaient que les images proposées étaient contrefaites, qu’en d’autres mots, il n’y avait pas eu un quelconque rassemblement en son honneur à Mashad. Les associés du régime qui ont leurs propres réseaux d’informateurs l’ont d’ailleurs su avant tout le monde et se sont encore une fois précipités sur le dollar pour convertir leur fortune et plier bagages avant que ce régime isolé ne tombe ou ne pactise avec Washington, les entraînant dans les deux cas dans sa chute. Le régime a fini la semaine sur une note de grave crise de confiance interne.

Cette semaine, le régime devait riposter vite et se montrer fort pour arrêter l’hémorragie. Dans le même temps, généralement en cas d’échec, les dirigeants se mettent au vert et les sous fifres de confiance, Ghalibaf, maire de Téhéran et Velayati, responsable du soutien aux islamistes régionaux, prennent le relais avec des inaugurations ou des mini conférences pour leur permettre de remplir la semaine tout en se faisant oublier pour tourner la page. Le régime était donc face à une contradiction. A cela s’ajoutait une autre difficulté : le mardi 15 mai à l’occasion de l’anniversaire de la création de l’Etat hébreu, il devait rassembler tous ses serviteurs pour de gigantesques marches de haine à Téhéran, mais aussi partout en Iran là où il affirme avoir des troupes !

La situation était compliquée. Pour résumer disons que le régime a oublié Israël pour quelques jours et a tenté de faire oublier son amnésie avec des affaires médiatiquement fortes : de l’agitation autour de la nomination du Golfe Persique, de l’agitation autour d’une fatwa de mort contre un faux opposant ou encore des annonces de création de nouvelles brigades policières.

Cette semaine, le régime s’est ainsi retrouvé dans une suractivité politique alors qu’il devait être dans une configuration inverse. Mais puisque ses derniers associés doutent de tout ce qu’il annonce, il devait nécessairement publier des images pour authentifier ses annonces. C’est ainsi que l’on se retrouve avec une belle masse d’images peu glorifianest car on y voit surtout l’absence de réserves capables de le sauver. Voici un nouveau panorama sur le boycott populaire et l’effondrement interne du régime. C’est aussi le récit d’une semaine pleine de revers pour le régime des mollahs.


22.05.2012

Iran : La semaine en images n°217

Au cours de ces dernières semaines, le peuple ainsi que les Pasdaran, les Bassidjis, les Bazaris ou les militaires ont ouvertement contesté la légitimité du régime et de ses composants en boycottant ses élections, mais aussi en repoussant son opposition officielle et en ignorant l’anniversaire de l’instauration du système islamique. En parallèle, ils ont plébiscité un changement en célébrant ostensiblement Norouz, fête non-islamique que les mollahs détestent car elle leur rappelle l’identité non islamique du peuple iranien.

Cette double contestation majoritaire (peuple+Pasdaran) a démoralisé les derniers hauts responsables encore fidèles au régime : on a assisté à une nouvelle ruée vers le dollar et le nombre des participants aux cérémonies officielles comme la prière de vendredi ou les séances de l’assemblée islamique a fondu. Le régime a repris le grand procès pour fraude qui est un moyen déguisé pour punir les candidats à la rupture. Puis il a sans cesse évoqué le soutien du peuple et des Pasdaran à ses programmes comme le nucléaire et ce pour contredire l’existence même de toute contestation afin de rassurer ses derniers collaborateurs. Mais, il a oublié de célébrer la mémoire de Fatemeh car elle n’a guère été célébrée par le peuple, les Pasdaran, les Bassidjis, les Bazaris ou les militaires ou même ses derniers collaborateurs.

Au second jour de cette semaine, le régime esseulé et isolé des mollahs a oublié de célébrer un autre événement sacré : sa journée de l’énergie atomique ! Cette année, on n’a pas eu d’annonces de progrès nucléaire : on n’a guère eu de provocations nucléaires !

L’objectif de ces provocations a toujours été de repousser toute réconciliation avec les Américains afin de ne pas être obligé de les autoriser à revenir en Iran avec leurs pions formés pour prendre le pouvoir de l’intérieur. Les derniers collaborateurs du régime exigent ces provocations ouvertes comme la garantie que les mollahs tiendront bon et ne les sacrifieront pas lors d’un marché avec Washington. Mais ces provocations exposent le peuple à de lourdes sanctions et font le lit de la contestation. En se taisant, les mollahs ont avoué qu’ils ne jugeaient pas opportun d’alourdir les sanctions et de défier le peuple pour assurer la survie de leur régime. En fin de semaine, ils allaient également rester très en retrait lors des négociations nucléaires.

La reculade du début de la semaine ne pouvait que démoraliser leurs derniers collaborateurs, la mollesse de la fin de la semaine allait entamer davantage leur confiance dans la solidité du régime.

Le régime a également promu un grand ramdam médiatique sur l’éventuelle suppression des allocations dans le but d’occuper les attentions et de dissimuler ainsi des reculades stratégiques qui révèlent sa fragilité. Il a également tenté de contenir la dissidence en annonçant des pendaisons collectives et de nouvelles arrestations dans le procès pour fraude. Il a aussi annoncé une tournée triomphale d’Ahmadinejad dans des régions reculées du sud du pays pour évoquer l’existence de réserves de partisans. Mais sur les images de la semaine, on ne voit guère de réserves de combattants dans le sud du pays, mais des images de rues nues ou des images d’archives. On ne voit aussi aucune effervescence politique mais de l’absentéisme à tous les niveaux. Voici la chronique en images d’une nouvelle semaine semée de problèmes pour le régime agonisant des mollahs.


15.04.2012

IRAN : WASHINGTON’S FAILED WARNING

© IRAN-RESIST.ORG – October 27, 2010 | On Saturday 23 of October, the New York Times reported that the mullahs have regularly given bags filled with cash to Omar Daoudzai, Karzai’s chief cabinet, in order to purchase his loyalty and promote Iranian interests in Afghanistan. The day after, the Afghan president gathered the press in order to specify that the Americans were aware of this and that this was not a secret at all which could not have been ignored by the New York Times which constitutes a kind of American Pravda. As revenge, the average American who used to ignore this knows from now on that the mullahs who help Taliban dispose as well of high-ranked friends who can give them information which would be susceptible to be beneficial to Afghan Islamist fighters. Who could take advantage of such news ? Anybody who would like to pressurize the mullahs. The involvement of the New York Times implies of course that Washington is behind such leaf. The reason lays in the failure of Washington’s latest effort to force the mullahs to reconcile with it and become its regional allies.

Decoding of such warning

10.11.2010

Iran : L’ouragan Sakineh a secoué les mollahs !

L’été dernier, au moment où le Bazar, allié essentiel du régime le lâchait en faisant grève, ce dernier a parlé de son intention de lapider une certaine Sakineh pour détourner l’attention des citoyens occidentaux de la situation sociale en Iran afin qu’ils ne soutiennent pas les grévistes favorables à un changement de régime. Les Etats-Unis qui ont besoin d’un allié islamiste pour contrôler les musulmans ont vite compris l’intérêt de cette diversion médiatique et bien que Sakineh n’ait jamais avoué, ils ont commencé à dénoncer des aveux obtenus sous torture pour participer indirectement, mais très activement à cette diversion médiatique utile via Bernard-Henri Lévy. Ainsi régulièrement, à chaque fois que le régime a rencontré des problèmes intérieurs, il a mis en scène un rebondissement dans l’affaire Sakineh et aussitôt il avait droit à une apparition de BHL entouré d’une clique hétéroclite composée de ses amis et d’agents iraniens. Ce mardi, les mollahs ont eu droit à une nouvelle apparition de BHL à l’occasion d’une rumeur de pendaison imminente de Sakineh alors qu’ils n’avaient diligenté aucun rebondissement dans le feuilleton Sakineh. BHL a en fait pris la parole suite à la diffusion d’une rumeur par un membre iranien, mais pro américain, de la clique de promotion de cette affaire. Nous avons en fait assisté à une OPA américaine sur Sakineh pour gagner un nouveau moyen de pression sur Téhéran. Cela arrive à un moment où Téhéran refuse le dialogue.


04.11.2010

EXCLUSIVE – IRAN : WASHINGTON GETS ROUND ITS OWN SANCTIONS

© IRAN-RESIST.ORG – May 25, 2010 | While we talk about new sanctions against the mullahs and their trade partners (European, Chinese or Russian), an American former senior civil servant revealed that 18 American banks were keeping relations with some Iranian financial establishments that are mentioned on the American black list. In the same way, in April 2009, the mullahs revealed that the main American banks offered them to go further by opening branches in Tehran. In June 2009, London revealed that Washington authorized in secret the Indians to maintain high level trade relations with the mullahs. Yesterday the mullahs themselves announced they won an important Indian oil call for offer that was launched in September 2009 which would not happen without the American’s approval. Washington plays a double game with the mullahs but with the international community as well.


09.06.2010

Iran : La place de la France dans la crise nucléaire iranienne

L’AIEA vient de publier un nouveau rapport sur l’Iran. Washington qui a besoin d’une entente avec les mollahs et de ce fait doit éviter des sanctions susceptibles de les renverser a noté une absence de coopération iranienne avec l’AIEA, mais il n’a pas demandé de nouvelles sanctions en sus de sa guerre d’usure économique contre les mollahs. La raison est qu’une entente avec les mollahs permettrait aux Etats-unis de contrôler la plupart des gisements pétroliers ou gaziers du monde. La France, qui avait dans les derniers mois soutenu cette approche hostile aux intérêts pétroliers des autres grandes puissances membres du groupe des Six, a doublement rompu avec cette position en déplorant le manque de dialogue des mollahs non pas avec l’AIEA, mais avec les Six, puis en exigeant l’adoption de nouvelles sanctions. C’est une évolution remarquable, mais cette crise en a connu beaucoup d’autres. Pour comprendre son importance ou manque d’importance nous avons décidé de vous exposer un petit historique de ces évolutions.


03.06.2010

Iran : Lula, l’architecte d’une nouvelle communauté internationale

Après avoir échoué dans ses efforts à nouer le dialogue avec les mollahs, Washington, qui a besoin de ces derniers pour étendre son hégémonie dans les régions musulmanes et pétrolières du monde, a été dans l’embarras : il lui fallait adopter des sanctions plus fortes, ce qui va renverser ces futurs alliés utiles. Pour éviter ces nouvelles sanctions contraires à ses intérêts, en décembre 2009, Washington a mis en avant le Brésil, son plus important partenaire commercial en Amérique latine, qui s’est dit opposé à toutes nouvelles sanctions. Depuis, dès qu’on lui parle de la nécessité de sanctions contre les mollahs, Washington rappelle l’existence du frein brésilien comme cela a été le cas ce jeudi quand Hillary Clinton a estimé que malgré de « très bonnes relations bilatérales », les Etats-Unis et le Brésil avaient un « grave désaccord »« à propos de la manière de traiter la question du nucléaire iranien !


29.05.2010

Exclusif - Iran : Washington contourne ses propres sanctions

Alors que l’on parle des nouvelles sanctions à l’encontre des mollahs et de leurs partenaires commerciaux (européens, chinois ou russes), un ancien haut fonctionnaire américain a révélé que 18 banques américaines entretenaient des relations avec des établissements financiers iraniens inscrits sur la liste noire américaine. Dans le même genre, en avril 2009, les mollahs ont révélé que les principales banques américaines lui avaient proposé d’aller plus loin en ouvrant des succursales à Téhéran. En juin 2009, Londres avait révélé que Washington avait autorisé en cachette les Indiens à entretenir des relations commerciales de haut niveau avec les mollahs. Hier, les mollahs eux-mêmes ont annoncé qu’ils avaient gagné un important appel d’offre pétrolier indien lancé en septembre 2009, ce qui ne saurait être fait sans l’accord des Américains. Washington joue un double jeu contre les mollahs, mais aussi contre la communauté internationale.


25.05.2010

Iran : Lula chez les mollahs pour un compromis symbolique

Hier, les Etats-Unis ont laissé entendre que la visite à Téhéran du président brésilien Lula serait l’ultime chance de dialogue sur le nucléaire, trahissant leur rôle derrière la tentative brésilienne. Pour prendre la mesure de cette tentative, il suffit de préciser que le président Lula arrive en Iran à la tête d’une délégation de 300 personnes dont 6 ministres et 260 hommes d’affaires. C’est une occasion pour revenir sur la définition de cette notion de dialogue selon Washington, mais aussi sur les diverses tentatives détournées des Etats-Unis pour dialoguer avec Téhéran.


14.05.2010

IRAN-ARTE : A BACKGROUND AND THREE PRESENTS

Usually, to mark the anniversary of the Islamic revolution, we are served by a plethoric number of articles in the written press describing the event as an extraordinary opportunity for Iran. This year, we were spoilt with 14 hours of disinformation in the form of apparently impartial reports on all topics dear to Islamic regime, aired on the Franco-German channel Arte. Such simplistic themes as : The bipolarisation of Iranian politics since the revolution in conservative and reformist camps…University is more accessible to the masses…Women have become omnipresent in the social sphere…Young Iranians are enjoying themselves : All lies, repeatedly reported in order to mask the harsh laws of the Sharia and the unpopularity of the regime and the revolution itself...


02.03.2010

Iran : Discrétion sur un assassinat humiliant

Il y a une semaine, le directeur de la section atomique de l’université de Téhéran a été tué dans l’explosion d’une bombe devant son domicile. Le régime a immédiatement accusé Washington. Il y a trois jours, le procureur du régime des mollahs dans la région iranienne frontalière de la Turquie a été abattu par balles devant son domicile et le groupe armé Pejak que Téhéran associe à Washington a revendiqué l’assassinat, mais le régime se garde d’accuser le Pejak ou Washington et attribue le coup à des usuriers organisés en bande jadis arrêtés par le procureur. Une explication s’impose.


21.01.2010

Iran and the West : BBC’s false allegations

© IRAN-RESIST.ORG – Feb 2, 2009 | According to the French media, the documentary “Iran and the West ” that will be aired tonight on the French channel France 3 is a moment of truth and veracity. We watched it in its original version [1] on YouTube, and we think the contrary : All the facts are reversed, and the chronology shuffled to permit this manipulation in which the Islamic Revolution, Khomeini and even Ahmadinejad are given a new virginity !


07.12.2009

Iran : Deceitful poll !

© IRAN-RESIST.ORG – September 21, 2009 | According to an American polling institute a large majority of Iranians judge Ahmadinejad as a legitimate President and the regime as ideal. Meanwhile, these same Iranians are opposed to Iran’s refusal to re-establish diplomatic relations with the United States ! The illogical results of this poll reflects the fact that it is not a scientific poll, extremely difficult to do in Iran for a foreign institute, but propaganda destined to Americans in order to justify the Obama administration wants to abandon sanctions against Tehran and continue the dialogue.


27.11.2009

Iran - EU : L’heure des choix

Comme l’a rappelé cette semaine Obama, les Etats-Unis veulent parvenir à une entente avec les mollahs. L’objet de cette entente est la maîtrise territoriale, énergétique et politique de l’Asie Centrale, une région pétrolière qui compte pour beaucoup dans les économies russe et chinoise. En échange de cette alliance décisive, les mollahs exigent l’abandon des sanctions contre le Hezbollah et l’abandon des demandes américaines de sa démilitarisation pour avoir un mécanisme de représailles contre Israël en cas de désaccord avec Washington. Cette demande étant évidemment irrecevable, Washington mène vis-à-vis des mollahs une politique d’intimidations, de sanctions économiques et de déstabilisation régionale combinée à des offres régulières de reprise de dialogue. Cette semaine, Washington a mené des actions qui illustrent à la perfection les différents volets de cette politique.


06.11.2009

Iran : Les Américains le félicitent, Téhéran sort les missiles

C’est désormais une provocation par jour : un second centre d’enrichissement, des tirs de missiles, courte, moyenne ou longue portée et l’annonce de l’arrestation d’un « groupe de terroristes lié à des puissances étrangères basées dans un pays voisin ». Téhéran fait tout pour faire capoter la rencontre qui doit avoir lieu dans 4 jours, le 1er octobre à Genève.


28.09.2009

Iran : Sondage trompeur !

Selon un institut de sondage américain, une très grande majorité d’Iraniens juge Ahmadinejad comme un président légitime et le régime comme idéal. Dans le même temps, ces mêmes Iraniens ne seraient pas d’accord sur le refus du rétablissement des relations avec les Etats-Unis ! Ce résultat illogique résulte du fait qu’il ne s’agit pas d’un vrai sondage, d’ailleurs impossible à réaliser, mais d’une manipulation destinée à convaincre les Américains qu’il faut cesser les sanctions pour continuer le dialogue avec Téhéran.


21.09.2009

Iran : Victim of a partial deal about AMB

In 2008, Obama offered Putin to reject AMB project if he would accept sanctions against Iran. He denied the offer but this week he partially accepted it and two days after, AMB was partially rejected… | Decoding of a partial deal |


19.09.2009

Iran, victime d’un deal partiel sur l’abandon de l’ABM

En 2008, Obama avait proposé à Poutine d’abandonner le projet ABM si le Russe acceptait des sanctions contre l’Iran. Il avait refusé, mais cette semaine, il a partiellement accepté et deux jours après, l’ABM est partiellement tombé... | Décodage d’un deal partiel |


19.09.2009

Iran : Une cascade d’improvisations à haut risque

Cette année, les initiatives du groupe des Six ont été éclipsées par les initiatives du président Obama pour attirer les mollahs à la table des négociations afin de les engager dans un apaisement forcé. Pour mettre fin à ces initiatives sans s’exposer à des sanctions, Téhéran a fait appel aux Six en leur proposant un dialogue hors-sujet. Il espérait excéder les Américains pour les pousser à claquer la porte des négociations collectives. Ces derniers ont accepté la proposition de Téhéran, ce qui pousse ce dernier à improviser un plan pour faire capoter la rencontre. Téhéran pense avoir mis au point un plan parfait, mais c’est loin d’être le cas.


16.09.2009

Iran : A spectacular reversal thanks to the US !

In order to avoid any gesture of appeasement without laying itself opened to sanctions because of some lack of cooperation, Tehran had the idea to offer an off-board dialogue in order to urge Americans to slam the negotiation door behind. Right after it refused without getting angry, Washington accepted this dialogue in order to commit Tehran into an appeasement process. Tehran is panicking, mullahs doesn’t want anymore to use their own solution !


14.09.2009

Iran : Un retournement spectaculaire grâce aux Etats-Unis !

Afin de ne faire aucun geste d’apaisement sans s’exposer à des sanctions pour manque de coopération, Téhéran a l’idée d’une offre de dialogue hors-sujet pour pousser les Américains à claquer la porte des négociations. Après avoir refusé sans s’emporter, Washington a accepté ce dialogue pour engager Téhéran dans la voie de l’apaisement. C’est la panique à Téhéran, les mollahs ne veulent plus de leur propre solution !


14.09.2009

Iran-Irak : Règlements de comptes concertés à Achraf

Selon les Moudjahiddines, le camp Achraf (leur base irakienne) a été attaqué mardi matin par deux divisions chiites de la police irakienne pour satisfaire le régime des mollahs. Les Irakiens affirment vouloir reprendre ce bout de leur territoire national. Les Américains restent impassibles, mais rappellent la nécessité d’un traitement humanitaire pour les habitants du camp. Chacune des affirmations est vraie. | Décodages |


30.07.2009

Iran-Clinton : Dialogue sous le parapluie !

A son arrivée à la Maison Blanche, Obama avait écarté toute possibilité d’une frappe israélienne contre l’Iran. Il espérait donner la chance à un dialogue bilatéral. Cette volonté a toujours rencontré le refus de Téhéran. On a alors assisté à des retours par intermittence d’une menace de frappes israéliennes comme tout récemment. Encore une fois, Washington a calmé le jeu, cette fois via le chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton en visite en Thaïlande.


23.07.2009

IRAN : A PROCESS OF UNCONTROLABLE FLIGHT FORWARD

© IRAN-RESIST.ORG – July 7, 2009 | The Islamic Republic gives an image of a very upset regime : this is due to an immoderate series of lies -fake pretentions of fraud and fake protests- that were meant to call into question the legitimacy of the latest elected president so to block legally any dialogue between the latter and the West. Presently he is forced everyday to invent new lies to not lose face or capitulate.


10.07.2009

Iran : Le régime fustige la déclaration du G8

Alors que les médias s’attendaient à un renforcement des sanctions contre l’Iran, les dirigeants des huit pays les plus riches de la planète, les G-8, réunis à L’Aquila en Italie ont affirmé leur volonté de « privilégier le dialogue et la diplomatie pour régler le problème du nucléaire iranien ». Téhéran n’a guère apprécié. | Décodages |


10.07.2009

Iran : La partie commence maintenant !

Il y a presque un mois, le régime des mollahs organisait ses élections présidentielles. L’enjeu était de placer à l’exécutif, un homme capable de repousser l’offre de dialogue d’Obama, offre qui entend engager le régime dans un processus d’apaisement contraire à sa vocation d’agitateur régional. Pour répondre à ce défi, le régime a d’abord pensé à un retour de Khatami, puis à une réélection d’Ahmadinejad avant de faire le choix d’une nouvelle révolution islamique, la vague verte, avec Moussavi dans le rôle de Khomeiny. Enjeux et détails d’un plan à haut risque pour le régime.


04.07.2009

Iran : Les deux Projets Moussavi !

Suite à des accusations de coup d’Etat des Pasdaran contre Moussavi, qui serait le candidat préféré du peuple, après de longues tergiversations, le régime a recompté 10% des voix avant de reconfirmer les résultats et la victoire d’Ahmadinejad. Dans le même temps, l’agence IRNA qui est contrôlée par les Pasdaran a diffusé des photos de « bulletins (recomptés) non pliés » qui entérinent la thèse de la fraude : le régime a visiblement intérêt à alimenter cette thèse ! Machiavel devrait refaire un stage chez les mollahs. C’est tordu, cynique, brillant, mais désespéré.


02.07.2009

Iran-Israël : Avigdor Lieberman sera une colombe éphémère

« Israël n’a pas l’intention de bombarder l’Iran malgré la menace que représente pour le monde le programme nucléaire développé par Téhéran », a déclaré le mercredi 3 juin lors d’une conférence de presse à Moscou le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman. Nous n’avons cessé de mettre en cause la possibilité d’une telle attaque, cependant, le propos n’est pas de faire cocorico, mais d’expliquer ce changement de discours.


08.06.2009

Obama-Iran : L’instrumentalisation de Mossadegh est une erreur tactique

Dans son discours du Caire, pour accélérer l’ouverture du dialogue avec les mollahs, Obama a reconnu un rôle américain dans le renversement de Mossadegh en 1953. Washington a sous-entendu que le Chah était un « agent américain » afin de satisfaire l’ego des mollahs ! Mais, ce calcul est faux et la déclaration est loin d’être suffisant pour Téhéran. | Décodages |


06.06.2009

Obama-Iran : The instrumentation of Mossadegh is a tactical mistake

In his Cairo speech to fasten the start of a dialogue with mullahs, Obama acknowledged the American contribution into Mossadegh’s overthrow in 1953. Washington implied that the Shah was an “American agent” in order to satisfy mullahs’ ego ! However calculation is wrong and such statement isn’t by far sufficient for Tehran. | Decodings |


06.06.2009

Iran : Washington tente une rencontre muette !

Washington a fait savoir qu’il inviterait peut-être les diplomates iraniens en poste à l’étranger aux cocktails traditionnellement organisés par les ambassades américaines à l’occasion de la fête nationale du 4 juillet. L’annonce n’a eu aucun écho dans les médias iraniens.


05.06.2009

Iran : Du foot compliqué chez les mollahs

Il y a une semaine, Téhéran faisait état d’une récente invitation de la fédération américaine de foot pour l’organisation d’un match amical entre les équipes de l’Iran et des Etats-Unis. Deux jour après l’annonce, Téhéran a répondu favorablement, mais sans donner de date précise pour le match et en exigeant deux matchs et non un seul. La réponse est moins positive qu’il n’y paraît.


01.06.2009

Attentat en Iran : La guerre des revendications !

Difficile à dire qui a perpétué l’attentat contre une mosquée de la ville de Zahedan. Après que Téhéran ait accusé des terroristes mercenaires à la solde des Etats-Unis ou d’Israël, le groupe Jundallah financé par Washington s’est manifesté pour revendiquer l’attentat, mais Téhéran n’exploite pas cette revendication car elle perturbe l’exploitation politique que Téhéran veut faire d’un attentat financé par Washington.


30.05.2009

Iran : Un attentat parfait pour les mollahs

Un attentat à explosif a visé hier vers 19h45 une mosquée chiite dans la province sunnite de Sistan et Baloutchistan, région qui est la scène de violents affrontements entre les miliciens du régime et des séparatistes financés par Washington.


29.05.2009

Foot - Iran : Recrutement spécial en vue d’un match amical

L’administration Obama cherche par tous les moyens à faire baisser la tension entre les Etats-Unis et le régime des mollahs. Elle vient de proposer aux mollahs l’organisation d’un match amical entre les deux équipes nationales aux Etats-Unis. La réponse de Téhéran pourrait être positive, mais elle ne sera pas rapide. | Décodages |


27.05.2009

Iran : Aucun dialogue, ni avec les Six, ni avec Obama

Les présidents du Pakistan et de l’Afghanistan, c’est-à-dire, des deux plus importants alliés des Etats-Unis face aux Talibans étaient à Téhéran. A l’examen des sujets abordés, on s’aperçoit que le véritable objet de leur visite était une nouvelle offre américaine d’entente à Téhéran.


26.05.2009

Iran : L’histoire parallèle du récent tir de missile iranien

Quand Téhéran tire un missile ou annonce une telle chose : il s’agit d’une réponse politique à une déclaration politique émanant des Etats-Unis. Cette semaine, Téhéran annoncé un tir de missile longue portée. Un élément nouveau porte à croire que ce tir a été un niet retentissant à une offre de compromis soumis aux mollahs par un envoyé spécial de Washington.


24.05.2009

Iran : Saberi enfin libre ?

Il y a une semaine, après sa libération, Roxana Saberi arrivait à Vienne. Elle vient de quitter cette ville à destination des Etats-Unis, encore plus discrètement qu’elle n’y était arrivée. On dirait qu’elle fuit les médias ! La discrétion de Roxana Saberi est peut-être due au fait qu’elle se trouve sous la surveillance d’un mouchard du régime des mollahs.


23.05.2009

Iran-missile : Washington change d’approche !

Au lendemain de l’annonce par le président américain de vouloir poursuive le dialogue au moins jusqu’en 2010, Téhéran a répondu par une provocation en annonçant le tir d’un missile aux capacités nucléaires et d’une portée de 2000 Km.


21.05.2009

Iran : Un nouveau projet pétrolier pour se consolider

Au moment où le régime a confirmé la validité de la candidature d’Ahmadinejad, ce dernier a annoncé son projet de vente d’obligations pétrolières aux Iraniens pour redistribuer les bénéfices de ce secteur. Cette décision saluée par l’ensemble de presse toutes tendances confondues est une initiative type du régime des mollahs car derrière le slogan, il y a un vrai objectif pragmatique et aussi un plan business. | Décodages |


21.05.2009

Iran : Israeli strike will never happen

© IRAN-RESIST.ORG – May 19 2009 |After his talk with Obama, Benjamin Netanyahu implied that he was free to take action for Israel’s defense if American dialogue with Iran would fail. This statement sounds like a declaration that was made many times and shows some new element. | Decodings |


20.05.2009

Iran : Une entremetteuse italienne à Téhéran

Le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini est à Téhéran pour une visite de deux jours en vue d’encourager les mollahs à participer à la conférence sur l’Afghanistan qui se tiendra fin juin à Rome en marge du sommet du G8.


20.05.2009

Iran : La frappe israélienne n’aura jamais lieu

Après son entretien avec Obama, Benjamin Netanyahu a laissé entendre qu’il était libre d’agir pour défendre Israël si le dialogue américain échouait avec l’Iran. Cette déclaration qui sonne comme déjà entendue à maintes reprises contient un élément nouveau.
| Décodages |


19.05.2009

Iran : Roxana Saberi et la méthode halwa halwa !

L’affaire Saberi est finie d’un point de vue judiciaire, mais elle continue sur le plan médiatique. Téhéran qui a raté l’exploitation politique de cette prise d’otage est en train de rater l’exploitation politique de cette libération car les versions présentées par les agences de presse occidentales tranchent avec ses attentes.


13.05.2009

Iran : Les sanctions indirectes de Washington

L’Iran a annoncé l’annulation du contrat signé en janvier dernier avec Etisalat, le géant émirati des télécommunications : Cette compagnie se dit intéressée, mais refuse de payer les 300 millions d’euros qu’elle avait promis aux mollahs.


12.05.2009

IRAN : ABOUT KERRY’S REPORT

© IRAN-RESIST.ORG – MAY 8, 2009 | The mullahs postpone every Obama’s dialogue initiative. The Americans don’t know anymore how to manage the necessity of a dialogue to get a strategic agreement with the mullahs. Kerry’s report shows the necessity of new sanctions.


10.05.2009

Iran : à propos du rapport Kerry

Les mollahs repoussent toutes les initiatives de dialogue d’Obama. Les Américains ne savent plus comment gérer la nécessité d’un dialogue pour une entente stratégique avec les mollahs. En témoigne le rapport Kerry sur la nécessité de nouvelles sanctions.


08.05.2009

IRAN-ISRAEL-SYRIA : THE LESSON OF DAMASCUS !

© IRAN-RESIST.ORG – May 7 2009 | As he was visiting Damascus, Ahmadinejad launched a new virulent attack against Israel by qualifying it as a “destructive microbe”. Such sentiments hurt Jews of course but it would be a mistake to analyze it from this sole point of view and reduce the whole speech to those both words. Such sentiments were pronounced to disrupt the Damascus-Tel Aviv rapprochement. It was a matter of a passionate and exciting speech in terms of analysis.


07.05.2009

Iran-Israël : La leçon de Damas !

En visite à Damas, Ahmadinejad a lancé une nouvelle attaque virulente contre Israël en le qualifiant de « microbe destructeur ». Ces propos blessent certes les juifs, mais ce serait un tort de les analyser de ce seul point de vue et réduire l’ensemble du discours à ces deux mots. Ces propos ont été prononcés pour perturber le rapprochement Damas-Tel Aviv. Il s’agissait d’un discours passionné et passionnant en termes d’analyses.


07.05.2009



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