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Iran : La semaine en images n°298
La semaine des terroristes terrorisés !


Historique + Conclusions sur la semaine dernière !

En 1979, les Américains ont entrepris de renverser le Shah car ses politiques régionales et ses projets pour l’Iran étaient contraires à leurs intérêts pétroliers. Ils entendaient mettre au pouvoir des activistes islamistes non cléricaux qu’ils finançaient depuis la création de l’OPEP par le Shah. Ces islamistes liés à Washington étaient hostiles à l’OPEP et partisans d’un régime révolutionnaire et interventionniste. Ils devaient lui permettre de dénationaliser l’industrie pétrolière iranienne, d’agiter et de déstabiliser l’Asie Centrale soviétique et chinoise, mais aussi de renverser le pétro-monarchies créées par les Britanniques, et ainsi de prendre possession de plus de 80% des réserves d’hydrocarbures du monde.

Les Britanniques présents en Iran au travers le clergé chiite, les Qadjars, les Francs-maçons, les féodaux, les Bazaris et la direction du parti communiste Toudeh ont participé à ce projet en faisant la promotion de leur ultra-islamiste en chef Khomeiny. Il s’est imposé au Conseil de la révolution. Puis Londres a éliminé les pions américains par des attentats organisés par Rafsandjani, le demi-frère de Khomeiny. Puis, grâce à la prise en otage des diplomates américains, Londres a enfin donné une identité anti-américaine à cette révolution voulue par Washington. Il a bloqué également le retour des pions islamistes de Washington par l’adoption de la doctrine de tutelle d’un grand ayatollah (du clergé) sur la république islamique de Washington.

Washington a alors commencé une véritable guerre d’usure économique contre les mollahs, pour les mettre face à un risque de pénuries et de soulèvement afin de les amener à transférer les pouvoirs vers ses pions.

En réponse à cette guerre d’usure, Rafsandjani, le patron effectif du régime pour le compte des Britanniques depuis 1980, a commencé une politique de crises pétrolières et régionales pour user Washington, mais cette politique a seulement entraîné la rupture des jeunes y compris parmi les Pasdaran.

Rafsandjani inquiété pour son insuccès a pérennisé son pouvoir par la création du Conseil (plénipotentiaire) de Discernement de l’Intérêt du Régime, mais la persistance des pressions américaines, l’a amené à ouvrir les portes du CDIR à ses rivaux. Sanctionné directement, il a opté pour une STRATEGIE DE FAUSSE MODERATION via son ex-responsable des assassinats politiques, Khatami. Il a aussi baissé le taux du dollar pour empêcher la fuite de nantis du régime paniqués par l’état du régime et bradé le pétrole pour gagner des soutiens européens, deux mesures qui n’ont pas changé la donne, mais ont anéanti tout capacité de production et entraîné de nouvelles ruptures parmi les derniers Pasdaran recrutés. Rafsandjani a alors changé de ligne et opté pour STRATRGIE DE L’ESCALADE (dans l’espoir que Washington recule par peur de nuire au système islamique qu’il veut récupérer). Mais Washington a esquivé les provocations du régime puis il a adopté des sanctions bancaires pour l’affaiblir davantage. Le régime exsangue s’est retrouvé en difficulté pour son approvisionnement : il a décidé de geler les salaires et remonter les prix pour baisser la consommation afin de préserver ses stocks et échapper aux pénuries et aux émeutes fatales. Mais la première tentative de hausse de prix a entraîné des émeutes puis la rupture les jeunes engagés dans la milices anti-émeutes par pauvreté.

En 2008, le régime était ainsi très fragilisé car sans défense. Les dirigeants devaient obtenir des garanties de sécurité de Washington pour fuir le pays qui leur était hostile à tous les niveaux. Larijani a divulgué par un tiers la corruption de membres du CDIR pour les renverser, prendre le pouvoir et obtenir les meilleures garanties de sécurité. Rafsandjani et ses amis ripoux du CDIR ont écarté Larijani. Puis en 2009, avec l’aide des britanniques, Rafsandjani a tenté une (FAUSSE) REVOLUTION DE COULEUR VERTE (couleur de l’islam) MOUVEMENT VERT pour revitaliser le régime et lui donner une nouvelle légitimité et de fait, amener Washington à abandonner ses sanctions, mais l’opération lui a échappé et a seulement mis en valeur la rupture du peuple et des Pasdaran de base (aussi bien les vétérans que les plus jeunes recrues).

En 2010, Rafsandjani a dû partager le pouvoir avec son rival Ali Larijani pour tenter une nouvelle (fausse) révolution de couleur avec les pions de Washington pour la création d’un régime hybride qui n’eut aucun succès. Le peuple et les Pasdaran de base ont au même moment manifesté à l’occasion de l’anniversaire de Reza Shah, le fondateur de l’Iran moderne, confirmant leur penchant pour une contre-révolution laïque. Les nantis du régime ont paniqué et ont commencé à brader leurs avoirs et acheter de l’or et des dollars pour quitter le pays avant que le régime ne tombe ou ne change de mains.

De fait, avec plus de contestation et plus de tentative dialogue de la part de Washington, cette ENVIE DE FUITE DES NANTIS RIPOUX DU REGIME AVEC LEURS CAPITAUX est à l’heure actuelle la plus grande source d’inquiétude des dirigeants et la principale menace contre le régime agonisant.

Rafsandjani étant lui-même parmi les ripoux soucieux de partir avec ses capitaux a très vite été sensible à cette menace. Il a rapidement lâché les Britanniques pour marchander avec Washington, s’attirant les foudres de ses maîtres britanniques. Mais il n’a rien obtenu des Américains. Les pics britanniques ont cessé et il a retrouvé le soutien des médias britanniques pour un autre projet : une déviation du régime en direction du peuple afin d’obtenir son pardon et au passage, dans l’intérêt de Londres, saboter le régime islamique avant un deal avec Washington. Mais le peuple et les jeunes Pasdaran ont refusé ce projet opportuniste. Le projet ne pouvait pas être continué !

Rafsandjani qui n’avait rien obtenu de Washington et ne pouvait que rester en Iran, s’est entêté à poursuivre le projet de déviation opportuniste du régime en agonie (en combinaison avec Londres). Les grands ayatollahs du clergé ont, dans leur intérêt, invalidé sa candidature et ont de facto rompu avec Londres avec l’idée continuer la politique du bras de fer via le négociateur intégriste Jalili. Mais la recrudescence des actes hostiles au régime a vite amené les nouveaux dirigeants à écarter Jalili et prendre comme futur président le faux modéré Rohani pour mener à la fois un bras de fer et aussi un transfert de pouvoirs vers Washington via une révolution de couleur pro-US en cas d’un soulèvement populaire. Ce choix de retour aux solutions ratées du passé n’a pas plu aux nantis du régime et aux Chefs Pasdaran : ils ont aussi boycotté les élections. 

Dès l’élection (ainsi) bancale de Rohani, le renforcement de la contestation interne avec l’entrée en action des Pasdaran rebelles a démontré au régime qu’il n’avait pas assez de temps devant lui pour un long marchandage. La priorité absolue pour tous les dirigeants devint l’obtention d’un poste clef au sein du Gouvernement de Rohani pour bénéficier comme les Ayatollahs qui le soutiennent des marchandages express avec Washington ou pour avoir un accès aux canaux de fuite. Les Chefs Pasdaran réduits à eux-mêmes et désormais sans troupes n’ont pu obtenir une place dans le gouvernement, mais Ali Larijani qui, en tant chef du Parlement, pouvait invalider les choix ministériels de Rohani a pu placer quelques pions aux postes clefs de surveillance du système. Finalement on est arrivé à une Gouvernement de Coalition Clergé-+le Clan Larijani-+2 proches de Rohani (Zanganeh au pétrole & Zarif au ministère des affaires étrangères) qui a débuté les marchandages avec Washington selon la stratégie d’Escalade (dissuasive) en annonçant un nombre élevé de centrifugeuses, une activité d’enrichissement en hausse et un stock de 4400 kg d’UF6 pour obtenir le plus grand nombre possible de garantie de sécurité (pour les très nombreux membres de la nouvelle caste dirigeante et aussi pour les agents terroristes qui pourraient les incriminer).

Mais Washington qui ne peut, pour des raisons stratégiques, reculer devant ses adversaires. Tout d’abord, via l’AIEA, il a d’abord nié l’existence du stock d’uranium revendiqué par Téhéran. Puis il a accentué sa politique de pression en reparlant du terrorisme des Pasdaran et en évoquant la possibilité d’un embargo à 100%. Enfin ,il a débuté un dialogue en direct par l’intermédiaire de sous-secrétaire d’État pour les Affaires du Proche-Orient, Jeffrey Feltman.

Rohani a n’a pas défendu les Chefs Pasdaran menacés par Washington et il a aussi écarté le clergé et les Larijani en retirant les négociations au Conseil (collégial) de sécurité national pour les confier à son ami Zarif. Il a alors également oublié tout soutien à Syrie et a provoqué l’éloignement de la Russie et du Hezbollah.

Le régime était en péril par ses querelles et l’éloignement du Hezbollah et de la Russie. Rafsandjani s’est posé en alternative à Rohani en accusant Assad de répression pour se rapprocher de Washington ! Le clergé a suivi la tendance. Mais les nantis ont paniqué par peur d’un deal express, aggravant la situation économique.

Rohani, mis en danger s’est rapproché de son rival Larijani (avec un projet de rapprochement diplomatique et économique avec Londres et l’Europe) qui n’a pas fonctionné. Il s’est alors approché du Chef Pasdaran Jaafari, partisan du SOUTIEN À LA SYRIE pour REGAGNER LA PROTECTION DE LA RUSSIE... Rafsandjani a demandé à son pion le Guide d’inviter les hauts gradés Pasdaran à une SOUPLESSE HEROIQUE pour bloquer l’option Rohani-Jaafari. L’appel n’a été entendu et le régime s’est retrouvé à la veille d’une explosion.

Pour calmer le jeu interne et forcer les négociations, Washington a annoncé l’application très rapide de l’embargo à 100%. Par ailleurs, a indirectement évoqué la responsabilité du régime dans les attentas du 11 Septembre, laissant planer la menace de nouveaux mandats d’arrêt tous les dirigeants ! Le régime tout en entier a reculé et a accepté le dialogue à NY en marge de l’AG de l’ONU. Les nantis et les responsables affairistes et ripoux de la Chambre de Commerce Iranienne ont paniqué à l’idée d’un deal rapide ne leur laissant pas de temps pour fuir.

Deux jours plus tard, boycott à 100% du principal défilé militaire du régime par l’armée et les Pasdaran a rappelé au régime sa fragilité. Rohani a décidé de renouer avec la politique de chantage à la déstabilisation régionale. Mais il a échoué. Les nantis ont encore paniqué car il n’y avait pas d’issue... Via la Chambre de Commerce Iranienne, ils ont révélé que le régime avait dépensé la majorité de ses gains pour l’année et n’avait que 2 milliard dollars en réserves !

Rafsandjani s’est encore posé en alternative d’un deal avec Washington en suggérant l’abandon du slogan « Mort à l’Amérique » ! De peur que Rafsandjani réussisse et qu’il en sorte renforcé, Larijani a réactivé ses dossiers de corruption. Rohani a tenté de relancer sa politique de l’Escalade en annonçant que l’Enrichissement n’était nullement négociable !

La base a confirmé sa rupture par le boycott à 100% des de la semaine de fidélité des Forces de l’Ordre au régime ! Le régime a pendu 5 Hauts gradés des Pasdaran pour trahison.

Washington a eu peur que le régime islamique ne se disloque. Il a commencé des négociations secrètes avec Zarif, le ministre des affaires étrangères de Rohani, pour parvenir à un mini apaisement sur le taux de l’enrichissement afin de geler les sanctions et éviter la chute du régime islamique nécessaire à ses desseins régionaux.

L’équipe de Rohani a proposé le deal arrangé avec les Américains pendant sa rencontre avec les 5+1 à Genève. Mais les chefs Pasdaran qui sont exclus des décisions du régime ont contré le deal en insistant sur leur fidélité au slogan « Mort à l’Amérique ».

Les Britanniques et les Russes ont contré ce dégel en affirmant que l’on s’écartait des exigences des 5+1 (exigences qui leurs avaient été imposées par Washington en 2007) !

La solution aurait été l’acception de l’élimination du stock d’uranium enrichi à 20%, mais le régime ne l’a pas fait car ce stock est un outil de pression et de marchandage. Par ce refus, Rohani a confirmé l’impossibilité d’un vrai apaisement tant que lui et ses complices n’obtiendraient des garanties de sécurité de la part de Washington.


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La semaine dernière, les Américains a d’abord frappé le régime par une attaque du type Jundallah contre les gardes frontière de la région de Baloutchistan, le jour même de l’anniversaire du plus grand attentat de Jundallah contre le régime. Puis, ils ont envoyé de nombreux émissaires en Iran à la rencontre de tous les clans existants avec des offres de coopérations diplomatiques, économiques, financières...

Mais personne n’a flanché car il n’y avait aucune offre claire de garanties de sécurité au cas où le peuple bougerait pour en finir avec le régime. Les mollahs ont même cherché l’appui de Moscou et Londres, mais ils n’ont rien obtenu. Washington s’est aussi alors à nouveau montré moins complaisant en laissant publier le rapport onusien sur les violations des droits de l’homme par les mollahs. La panique a refait surface chez les nantis (haïs par le peuple). Pour les rassurer, le régime a tenté de relancer le Mouvement Vert qui a sa machine à les recycler en gentils patriotes. Mais la mayonnaise n’a pas pris avec le ramdam sur le faux opposant Majid Tavakkoli.

En fin de la semaine, le boycott à 100% de la fête de Ghadir, qui célèbre la naissance du chiisme, a rappelé le déclin de l’Islam et de fait, l’impopularité et l’isolement du régime islamique ! Le régime acculé n’avait d’autres choix que la fuite en avant !

Washington s’est alors montré plus menaçant en diffusant indirectement un rapport affirmant que le régime allait d’ici 1 mois disposer d’assez de matière enrichi pour fabriquer une bombe... La menace était trop molle, le régime n’a pas bougé.


© WWW.IRAN-RESIST.ORG
Cette semaine, Washington a haussé le ton par une frappe très meurtrière contre les gardes frontières de la région de Baloutchistan avant l’arrivée de son émissaire en Iran et des négociations prévues avec l’AIEA à Vienne. Le régime n’a pas bougé ou dénoncé la frappe comme un coup de Washington. Les nantis ont fortement paniqué... Londres a accentué la panique en révélant que les exportations pétrolières du régime étaient en chute libre ! La règle de chacun pour soi a repris le dessus à tous les niveaux du pouvoir. Le gouvernement a alors insisté sur les annonces de pendaison pour intimider le peuple et compenser son manque de troupes fidèles... Washington n’a pas condamné et a même nié l’existence d’un embargo à 100% ! Voici le récit en images d’une semaine très agitée pour Washington, leurs pions séparatistes, mais aussi pour les mollahs et leurs complices... (tous des terroristes terrorisés) !


08.11.2013

Iran : La semaine en images n°195

Au cours des semaines et des mois précédents, le régime a été confronté à un boycott permanent de toutes ses manifestations politiques, religieuses et sécuritaires par les Bazaris, les membres du clergé et surtout par les Pasdaran trentenaires et quadras qui doivent assurer la sécurité du régime sur le terrain. Le régime a été sans cesse désavoué.

Il est important de rappeler que la milice des Pasdaran a une structure partitionnée à l’image des organismes de renseignements : ses membres ne se connaissent pas d’un service à l’autre, ils ne peuvent pas créer une coalition hostile au régime, ils ne peuvent que le boycotter pour montrer leur mécontentement ou leur hostilité. On ne peut donc s’attendre à une action hostile au régime de leur part, mais une désobéissance militaire : comme pendant le soulèvement de l’été 2009, pour laisser le peuple renverser le régime. C’est pourquoi, le régime a pris très au sérieux ce boycott devenu permanent et a rapidement inventé une fausse rumeur de coup d’Etat utra-islamiste des Pasdaran pour diaboliser ces gens et empêcher leur rapprochement avec le peuple.

Mais pour les associés économiques du régime, qui sont issus des clans au pouvoir, le régime était condamné et en conséquence, ils devraient s’en désolidariser, vendre leurs biens pour acheter de l’or et des dollars avant de quitter le pays.

Sous l’effet de la vente de leurs biens, la bourse de Téhéran s’est effondrée et parallèlement, sous l’effet de leurs achats, l’or, le dollar puis d’autres devises étrangères comme l’euro, le dollar canadien, le Franc Suisse et même le Ringitt malaisien ont sans cesse augmenté. Les associés du régime vidaient littéralement ses réserves en devises, alors que, sous l’effet des sanctions, il ne peut plus signer de nouveau contrat pétrolier pour rester à flot.

Le régime a d’abord parlé d’une embellie de transactions boursières pour dissimuler la gravité de la situation et la crise de confiance chez ses associés, mais la focalisation des transactions sur l’or et le dollar en dehors de la bourse, dans les souks du Bazar et après chaque boycott n’avait rien d’une embellie jouissive. Cela résultait de la peur d’un effondrement et ne pouvait que déstabiliser tous les autres collaborateurs du régime en particulier les nervis de base ou les vétérans de la guerre qui ont été engagés comme fonctionnaires, mais qui ne sont pas assez riches pour envisager la fuite et doivent en conséquence, rester aux côtés du régime du moins presque jusqu’à la fin. La crise est devenue polymorphe.

Le régime est alors passé à l’offensive. Tout d’abord, il a mis en avant sa capacité de répression avec des annonces d’arrestations ou de pendaisons collectives pour rassurer tous ses associés qu’il pouvait sauver la situation en misant sur la terreur. Mais le manque de personnel pour réprimer un soulèvement rendait cette propagande superflue.

Le régime a alors inventé une fausse affaire de fraude bancaire et arrêté une quarantaine d’hommes d’affaires. Il a relié cette fraude à son scénario de coup d’Etat des Pasdaran pour insinuer qu’il pouvait pendre les « fraudeurs ». Cet avertissement a incité ses associés à accélérer leurs achats. Parallèlement, ce geste a déplu à ses collaborateurs de base (nervis, fonctionnaires, vétérans). Ils ont refusé de participer à une importante mise en scène sécuritaire destinée à intimider le peuple. Le régime a alors changé de direction : il a mis en veille l’affaire de la fraude, il a libéré la moitié des personnes arrêtées et à défaut d’intimider ses associés paniqués, il a diminué la distribution de l’or et du dollar aux revendeurs agréés pour geler la crise et ses pertes. Parallèlement, il a tenté de rassurer ses collaborateurs de base en parlant de grands rassemblements en faveur du Guide à Kermânchâh, région réputée hostile au régime.

L’annonce de nouvelles sanctions européenne affaiblissant davantage les ressource du pays a provoqué une nouvelle panique. Par ailleurs, le régime n’a pas pu apporter la preuve photographique de sa popularité en dehors de Téhéran. La demande de l’or et du dollar est devenue plus forte. En l’absence, de l’or et du dollar en quantité suffisante, les acheteurs se sont orientés vers la bourse de Téhéran pour acheter par avance des pièces d’or non encore émises et livrables dans 1 à 9 mois. L’or livrable dans 1 à 9 mois a augmenté en flèche. L’or livrable pour ce mois a entraîné la hausse du marché gelé par les soins de la banque centrale iranienne. Le régime a d’abord dissimulé à nouveau les infos avant de reconnaître les hausses et entraîner par cette reconnaissance tardive une nouvelle panique et de nouvelles hausses.

Dans cette ambiance électrique, la semaine dernière, les mollahs devaient célébrer la prise en otage de l’ambassade américaine, événement qui leur a permis de chasser du pouvoir les islamistes pro-américains et prendre leur place. Selon le programme, il y avait trois grands rassemblements officiels de jeunes collégiens, symboles de la relève et l’avenir du régime islamique révolutionnaire. Le régime craignait de nouveaux boycotts qui auraient confirmé ses problèmes. La situation a été pire que ce qu’il imaginait car il n’a pas même eu droit à la présence de ses collaborateurs de base (nervis, fonctionnaires, vétérans actifs) qui sont près de 5000 personnes à Téhéran : selon les photos, il n’y avait uniquement 350 personnes à Téhéran et une centaine de personnes à Tabriz !

Il était clair que cette semaine, les associés économiques du régime qui comptent sur cette base allaient être encore plus agités et qu’en conséquence, ils voudraient acheter plus provoquant une nouvelle crise polymorphe à la fois financière et politique.

Par ailleurs, le programme de la semaine était très chargé et fort pénalisant. A partir du dimanche jusqu’à lundi soir, le régime devait organiser de grands rassemblements religieux pour Eyd é Ghorban (fête de sacrifice des moutons). En raison de son incapacité à remplir les mosquées pendant le Ramadan, il ne pouvait pas espérer un succès et craignait que ces deux journées se soldent par des boycotts qui révèleraient la rupture de sa base.

Mardi, après ces deux journées difficiles, l’AIEA devait publier un nouveau rapport très salé laissant supposer des frappes ou de nouvelles sanctions bien pénalisantes…

Jeudi, en fin de semaine, le Guide et l’ensemble des commandants des Pasdaran qui ne commandent que les hauts officiers devaient assister à la parade de la fin d’études des jeunes officiers des Pasdaran. Ils craignaient un boycott très démoralisant. Ils avaient aussi peur d’aller à la rencontre de jeunes gens armés.

Le régime était donc dans une semaine très difficile dominé par la certitude d’échouer. Il a misé sur la propagande et la désinformation pour éviter les problèmes, mais il a collectionné les boycotts et des échecs économiques.

Voici les images qui nous montrent les boycotts qu’il redoutait. En réponse, le régime a reparlé de la fraude bancaire et de nouvelles arrestations tout en évoquant une embellie boursière pour expliquer la ruée vers le marché de la pièce livrable dans 3 à 9 mois. Ce sont des solutions qu’il a jadis utilisées et n’ont pas réussi à l’aider. Voici un nouveau rapport sur une nouvelle semaine de crise pour un régime de plus en plus isolé et de plus en plus brouillon.


14.11.2011

Iran : Trois morts suspectes chez les Pasdaran

Il y a 6 jours, le régime avait menacé de purger les Pasdaran qui refusaient de tirer sur la foule. Lundi, trois d’entre eux ont été tués dans un « accident de la route ».


27.04.2011

Iran : Un attentat pour tuer un dissident afin d’intimider les autres

Deux attentats à la bombe ont visé deux savants atomiques iraniens tuant l’un d’entre eux. Ils n’ont pas été revendiqués, mais le régime les a décrits comme des pressions visant à le forcer à reculer sur ses positions avant sa rencontre du 5 décembre avec les Six. Le régime a également évoqué la participation d’Israël. Les circonstances et les caractéristiques des attentats, ainsi que l’identité des deux victimes, font état d’un coup perpétré par le régime lui-même contre des personnes sensibles susceptibles de quitter le pays afin de demander l’asile politique.


30.11.2010

Iran : La semaine en images n°139

La semaine dernière, la grande préoccupation du régime des mollahs a encore été la grande grève du Bazar qui a commencé le 29 septembre. Il y a trois semaines, le régime avait tenté de casser cette grève menée par son plus important allié en augmentant le taux du dollar pour montrer aux Bazaris qu’il pouvait diminuer à sa guise leurs bénéfices, mais cette hausse avait uniquement donné lieu à une rumeur de faillite de la banque centrale et de chute prochaine du régime. Ce dernier avait alors abandonné les menaces économiques pour de l’intimidation, mais il n’y était pas parvenu et avait ainsi uniquement rendu plus visible le manque ou l’absence de soutien de ses miliciens. Le régime était alors face à deux problèmes : la grève et la rumeur de sa faiblesse qui peut donner envie à ses derniers miliciens de le laisser tomber. Il y a deux semaines, il a tenté de remonter la pente sur les deux fronts avec des démonstrations de force mettant en scène les éléments d’élite des Pasdaran qui sont fort bien payés qui lui restent fidèles afin de restaurer son autorité, mais ces mises en scène n’ont pas réussi à inverser les vapeurs. Les exercices l’ont ridiculisé. La semaine passée, il les a abandonnés pour ne plus aggraver son cas. Il a attaqué sur un autre terrain qu’il maîtrise mieux : la propagande. Ainsi au lieu de tenter de restaurer son autorité : il a diffusé des rumeurs suivant lesquelles il maîtrisait la situation. Par exemple au lieu de chercher à restaurer sa capacité à terroriser, il a rendu public un plus grand nombre de pendaisons, mais aussi des cas d’amputation qui ont la capacité de terroriser le peuple notamment les plus jeunes. Parallèlement, au lieu de chercher en vain à contraindre les Bazaris à reprendre le travail, il a fait état de négociations en cours et d’une normalisation attendue sous peu. Il devait enfin donner l’image d’une grande force et de vitalité avec la tournée d’Ahmadinejad au Liban. Cette semaine, le régime avait préparé une annonce subliminale pour chaque problème survenu par sa faute au cours des dernières semaines.


18.10.2010

Iran : Une fusillade qui finit bien !

Il y a 4 jours, le régime des mollahs a annoncé que deux terroristes kurdes liés à la contre-révolution avaient ouvert le feu sur un poste de police d’une grande ville iranienne du Kurdistan en faisant de nombreuses victimes militaires et civiles. Mais le régime n’a publié aucune image du lieu, des victimes ou des témoins et son récit était incohérent. Il y a 15 jours, le régime avait fait état d’un attentat à la bombe contre ses troupes, mais il avait évoqué surtout des victimes civiles sans pour autant montrer des photos probantes des lieux. La diminution de preuves visuelles, mais aussi des incohérences ont fait naître comme dans le premier cas un doute quant à l’authenticité des faits.


09.10.2010

Iran : La semaine en images n°136

Depuis trois mois, le régime a collectionné les gadins car il n’a pas réussi une seule fois à mobiliser un de ses alliés populaires à savoir la milice, le bazar ou le clergé lors de ses diverses manifestations officielles. Ce boycott est le résultat des sanctions car les mollahs refusent d’envisager un apaisement avec Washington car cela les obligerait à partager le pouvoir avec des pions de Washington à travers un processus de révolution de velours. Le peuple voit qu’il est en train d’être sacrifié sur l’autel des intérêts personnels des dirigeants. La semaine dernière, la tension est montée encore d’un cran car le régime devait commémorer le mercredi 22 septembre, le trentième anniversaire de la guerre Iran-Irak, une guerre qui a ruiné le pays et fait plus d’1 million de morts car les mollahs avaient refusé tout compromis. Par ailleurs, le lendemain de cette date pénible, le régime devait selon la tradition célébrer la rentrée des classes alors que la hausse vertigineuse des prix de fournitures scolaires a forcé près de 30% des parents à renoncer à inscrire leurs enfants. Il y avait un cumul de ressentiments négatifs vis-à-vis du régime. Se sentant très menacé, ce dernier a annoncé sa disposition à négocier avec les Six, mais dans le même temps, il a tenu des propos très insultants vis-à-vis des Américains afin que ces négociations ne soient en aucune façon une étape vers un apaisement avec Washington. Les Américains qui ont toujours sanctionné les mollahs pour les amener à accepter cet apaisement ont été interloqués et n’ont pas sauté de joie sur l’offre de négociations qui ne leur sert à rien. Content de cette trouvaille, le régime ne cesse de répéter son envie de dialogue tout en titillant Washington sur les sujets qui fâchent. C’est une évolution intéressante, c’est pourquoi nous vous proposons un rappel de ces stratégies défectueuses avant d’exposer les images de la semaine pour finir sur une conclusion décoiffante suggérée par ces mêmes images.


27.09.2010

Iran- attentat : à qui profite le crime ?

Hier à 10 heures du matin (12h30 en Iran), une nouvelle s’est propagée dans tous les médias : Ahmadinejad avait été victime d’un attentat. L’information avait été confirmée par un site d’info iranien dirigé par un des patrons du régime, Ali Larijani. Par la suite, l’Agence officielle IRNA a rejeté la thèse d’un attentat pour affirmer qu’il s’agissait d’un pétard, mais aux dernières nouvelles, une source proche de la présidence aurait admis qu’il s’agissait d’un attentat. Les médias sont perdus. Ils hésitent entre les thèses de provocation ou vrai attentat contre le n°1 iranien (sic) ?


05.08.2010

Iran-Jundallah : La gestion médiatique des attentats par les mollahs

Jeudi soir, le groupe armé Jundallah financé par les Etats-Unis a frappé les Pasdaran par un double attentat suicide contre une mosquée de la ville de Zahédan où ils se réunissaient pour prier. Quelques minutes après, dans un communiqué, le Jundallah a expliqué son geste tout en annonçant plus de 100 victimes, tous des miliciens. Téhéran a démenti. À l’heure de ce démenti, on ne pouvait pas se faire une idée de l’attentat car Téhéran ne diffusait pas ses images. Elles ont été finalement publiées vendredi à une heure assez tardive sur plusieurs sites. Elles sont les mêmes sur tous les sites d’info du régime, seules les signatures en bas à gauche changent. Elles correspondent à une version particulière. Selon Téhéran, aucun Pasdaran n’est mort jeudi soir à Zahédan, toutes les victimes seraient toutes des croyants locaux.


17.07.2010

Iran : Le retour de la punition américaine par le Jundallah

Le groupe islamo-sépératiste, le Jundallah, financé par Washington, a encore frappé les Pasdaran en visant une mosquée de la ville de Zahedan où ils se réunissaient pour prier. Selon le Jundallah, 2 bombes humaines se sont fait exploser à quelques minutes d’intervalles devant la porte d’entrée de l’établissement en faisant plus de 100 morts. Téhéran a parlé de 20 morts et 55 blessés pour minimiser la frappe. Il est cependant impossible de vérifier car le régime n’a diffusé aucune image d’ensemble du site frappé. En revanche, il a accusé Washington.


16.07.2010

THE HIDDEN AGENDA OF KHOMEINI’S REVOLUTION… THE BLACK FRIDAY

© IRAN-RESIST.ORG – Feb 7, 2006 | The Friday 8 September 1978’s nickname is Black Friday. “It’s the day on which Iranian army opened fire on people. The 8 September is the official date of the beginning of the repression of the Islamic revolutionary movement by the Shah and his army.” This much spread version is nevertheless questioned by Iranian themselves, by those who attended this day’s events, by the contradictory proofs and by several Persian-written or French-written books.


07.02.2010

Iran- attentat : Des images amateurs accusent le régime

Hier matin, Téhéran a accusé l’Amérique de l’assassinat d’un scientifique nucléaire iranien par une bombe télécommandée à distance. Selon les Iraniens, l’attentat serait l’œuvre du régime.


13.01.2010

Iran : 2 pendaisons délibérément médiatisées par le régime

Le régime des mollahs a annoncé qu’il avait pendu hier deux membres du groupe armé Jundallah (soldats de Dieu) pour leur participation à l’attentat contre une mosquée qui servait de lieu de réunion pour sa milice dans la ville majoritairement sunnite de Zahedan.


07.06.2009

Iran : Zizanies à Zahedan

Actuellement, Téhéran communique sur le thème d’une menace séparatiste extérieure cherchant à désintégrer le pays, ce qui est la hantise de tous les Iraniens. Il a ainsi mis en scène des attentats et des troubles et à présent annonce régulièrement des arrestations pour ériger Ahmadinejad en héros et expliquer ainsi sa réélection programmée.


04.06.2009

Iran : Attentats, bombes et manipulations électorales

Un attentat à Zahedan qui a fait 25 morts, des troubles faisant 5 morts, une bombe à Ahwaz, une à Téhéran et 11 à Tabriz : le point commun de tous ces faits est que le régime aurait su faire face pour écarter le danger, dans certains cas des coupables ont même été arrêtés ! En d’autres termes, selon le régime, Ahmadinejad serait l’homme de la situation, le bon timonier dont nous aurions besoin en cas de danger.


02.06.2009

Iran-Attentat : Le Jundallah dénonce la pendaison de 3 innocents

Jeudi soir, Téhéran annonçait une explosion dans l’une de ses grandes mosquées de la ville de Zahedan, chef-lieu de la région Sistan-Baloutchistan. Le soir même, il avait annoncé l’arrestation des trois coupables. Hier, il a annoncé la pendaison publique de trois autres, des complices, devant l’entrée de la mosquée plastiquée


31.05.2009

Attentat en Iran : La guerre des revendications !

Difficile à dire qui a perpétué l’attentat contre une mosquée de la ville de Zahedan. Après que Téhéran ait accusé des terroristes mercenaires à la solde des Etats-Unis ou d’Israël, le groupe Jundallah financé par Washington s’est manifesté pour revendiquer l’attentat, mais Téhéran n’exploite pas cette revendication car elle perturbe l’exploitation politique que Téhéran veut faire d’un attentat financé par Washington.


30.05.2009

Iran : L’obsolescence des intimidations contre les mollahs

Il y a une semaine, on évoquait une implication du Hezbollah dans l’assassinat de Rafic Hariri sans évoquer le nom de l’Iran visé par ricochet. L’intimidation n’a pas provoqué un assouplissement de la part des mollahs. Cette semaine, on évoque l’ouverture d’une nouvelle enquête dans l’attentat de 1994 contre la mutuelle juive AMIA à Buenos Aires où le Hezbollah et le régime des mollahs sont visés beaucoup plus explicitement.


29.05.2009

Iran : Un attentat parfait pour les mollahs

Un attentat à explosif a visé hier vers 19h45 une mosquée chiite dans la province sunnite de Sistan et Baloutchistan, région qui est la scène de violents affrontements entre les miliciens du régime et des séparatistes financés par Washington.


29.05.2009

Iran : Une élection explosive !

Les forces de sécurité du régime des mollahs affirment avoir arrêté une femme soupçonnée d’être impliquée dans plusieurs tentatives d’attentats dans la capitale du pays !


05.05.2009

Iran : Une arrestation d’espions à multiples objectifs

Le 27 avril 2009, Téhéran a annoncé l’arrestation d’une « équipe terroriste » au service de la CIA et du Mossad. Avec 100 kilos d’explosifs, les terroristes avaient projeté d’organiser des attentats à la chaîne le 12 juin, date de l’élection présidentielle en Iran. N’y allons pas par 4 chemins : Téhéran cherche un prétexte pour refuser le dialogue proposé par Obama, dialogue qui l’oblige à accepter un apaisement et des compromis.


29.04.2009

Iran : 20 pendaisons jugées utiles pour le nucléaire

Après la mauvaise publicité engendrée par les pendaisons publiques médiatisées en Occident, Shahroudi le chef du pouvoir judiciaire du régime des mollahs avait décrété que celles-ci ne seraient « autorisées qu’en cas d’une utilité publique ». C’est le cas des hommes reconnus coupables d’avoir commis un attentat à la bombe dans une salle de prière à Shiraz : ils seront bientôt pendus en public et devant la mosquée (tout un symbole) ! Décodages d’une utilité de première priorité.


01.12.2008

Iran – Israël : Espionnage, contre-espionnage et spéculations

Deux jours après avoir annoncé la pendaison d’un ingénieur reconnu coupable d’avoir espionné pour Israël, le commandant en chef de la milice des Pasdaran a annoncé lundi le démantèlement du réseau d’espionnage du Mossad en Iran.


25.11.2008

Iran : 2 Explosions, 1 alerte à la bombe et plein de rumeurs

L’Iran vit à l’heure des attentats : Il y a un mois, une explosion a tué une vingtaine de personnes à Chiraz. Il y a une semaine, le régime a prétendu avoir déjoué un attentat contre le consulat russe… Avant-hier, il y a eu un attentat à l’explosif contre une voiture et un autre contre le gazoduc Iran-Turquie (à 13 kilomètres de la frontière iranienne [1]) et hier, une alerte à la bombe au siège du ministère des communications !


28.05.2008

Iran : Attentats et improvisations malencontreuses

Comme nous l’avions dit dans nos premiers commentaires consacrés à l’attentat de Chiraz, cet attentat mis en scène par le régime n’avait pas dit son dernier mot et risquait de nous réserver de nouvelles surprises. C’est le cas ! Au gré de ses besoins quotidiens, le régime y ajoute des éléments, parfois même à l’improviste, sans avoir réfléchi aux conséquences de ce collage infernal.


20.05.2008

Iran : Des dommages et intérêts seront demandés aux Etats-Unis !

Le 12 avril dernier, une explosion suspecte avait eu lieu dans la dépendance d’une mosquée au cours d’une soirée de prière. Le régime avait conclu à un accident avant de revoir son jugement le 9 mai pour annoncer l’arrestation d’un coupable et la mort de son complice. Le nombre des coupables est en hausse et le régime promet un procès retentissant.


14.05.2008

Iran : Le régime accuse les monarchistes d’un attentat à Chiraz

Le 12 avril dernier, peu avant le second tour des élections législatives, une explosion suspecte avait eu lieu dans la dépendance d’une mosquée au cours d’une soirée de prière. Aussitôt, le régime avait mis online les images vidéo-amateur de l’attentat sur ses propres sites d’info mais aussi sur un site soi-disant monarchiste. Il avait par la suite parlé d’un attentat avant d’affirmer qu’il s’agissait en fait d’un accident. Il a à nouveau parlé d’attentat et affirmé avoir arrêté son auteur, « un monarchiste lié aux britanniques et aux américains ».


09.05.2008

Iran-Explosion : Mise en scène pour un règlement de compte

L’affaire de l’explosion dans le centre culturel d’une mosquée de Chiraz se complique. On avait d’abord évoqué un attentat, une implication saoudienne, ces hypothèses ont été officiellement abandonnées et le régime parle d’une seule voix ou presque pour affirmer qu’il s’agit d’un accident. Le général des Pasdaran Ali Moayyedi, chef de la police pour la province de Fars, a déclaré qu’il « rejetait » catégoriquement la possibilité d’une action terroriste ou de « toute sorte d’insurrection ». Les récits officiels résultant d’une revue de presse du régime montrent des incohérences que nous vous exposons.


14.04.2008

Iran : Un attentat et une insinuation

Neuf personnes ont été tuées samedi soir et 66 autres blessées (et le nombre augmente d’heure en heure) dans l’explosion d’une bombe dans le centre culturel de la mosquée Rahpouyan de Chiraz.


13.04.2008

Iran : Les Pasdaran dépassés par les enlèvements

Douze personnes qui voyageaient dans le sud-est de l’Iran et un responsable du régime des mollahs ont été enlevés ce dimanche et le régime des mollahs est dans l’incapacité d’expliquer les évènements.


20.08.2007

Iran : A propos des miliciens tués dans une attaque

Au moins onze miliciens des Gardiens de la révolution ont été tués jeudi soir dans la province de Sistan et Baloutchistan. Mais contrairement à ce qui a été dit par une dépêche officielle, ces Pasdaran ne sont pas morts en martyrs lors d’un affrontement et une course-poursuite avec des trafiquants de drogue. Il s’agit d’une attaque et les pasdaran sont morts sans se battre.


22.07.2007

Iran : Fusillades au Kurdistan

Sept Pasdaran, dont deux officiers, ont été tués lundi dans des affrontements avec des rebelles dans la province de l’Azerbaïdjan occidental dans le nord-ouest de l’Iran, selon un communiqué officiel diffusé 4 jours après (jeudi) par l’agence officielle IRNA. Dans un premier temps, les pasdaran avaient seulement évoqué les pertes de « contre-révolutionnaires armés » (10 tués).


04.06.2007

Iran : Morts suspectes de Pasdaran

Le PEJAK, un groupe armé kurde d’Iran connu pour ses actions terroristes, a revendiqué dimanche l’attaque contre un hélicoptère des Pasdaran.


28.02.2007

Iran : Pendaison spectacle pour un attentat préfabriqué [en 2007 : au moins + 28 pendaisons]

L’auteur préfabriqué des faux attentats de la semaine dernière a été pendu en public et les images ont été diffusées à la télévision. De source locale, les habitants se disent anéantis par cette nouvelle car la victime était innocente des crimes qu’on lui avait attribués.


20.02.2007

Iran - attentat : Des communiqués contradictoires et des preuves préfabriquées

Le quotidien Keyhan en a fait sa une : le rôle des services américains et britanniques dans les crimes terroristes de Zahedan.


18.02.2007

Iran : Bombe et fusillade à Zahedan, phase 2 de l’attentat

Officiellement : selon l’agence iranienne Fars, une autre bombe a explosé vendredi dans la ville de Zahedan, dans le sud-est de l’Iran, où les Pasdaran ont ensuite affronté des « bandits armés ». Mercredi, un 1er attentat à la voiture piégée contre un bus des Gardiens de la révolution avait fait 11 morts dans la même ville.


17.02.2007

Iran : Les détails inexplicables de l’attentat contre les Pasdaran

Comme nous vous l’avions affirmé à peine quelques heures après l’attentat de Zahedan, le régime communique à présent uniquement sur le danger d’une menace contre l’intégrité territoriale de l’Iran. Il n’y a plus presque aucun doute que cet attentat sert les intérêts du régime.


16.02.2007

Iran : un attentat contre les Pasdaran

Le bilan de l’attentat à la voiture piégée contre un bus militaire à Zahedan dans le sud-est de l’Iran a été ramené de 18 à 11 morts, a rapporté l’agence officielle IRNA citant un important commandant militaire.


14.02.2007

L’Iran innocente le Mossad

Le régime des mollahs aime les rumeurs, mais il n’est pas le seul. Ainsi la disparition d’un scientifique nucléaire iranien, un certain Hassanpour, a été attribuée par une agence de renseignement américaine au Mossad.


07.02.2007

Iran : Sauvez 7 iraniens condamnés à mort

Le 15 octobre 2005 et le 24 janvier 2006, le régime des mollahs a arrêté des présumés terroristes iraniens accusés d’avoir perpétué des attentats à l’explosif dans la région de Khouzestan où vivent des iraniens arabophones majoritairement sunnites. Nous avons alors attribué ces deux séries d’attentats aux services de renseignements du régime plutôt qu’à des supposés mouvements indépendantistes. Ces derniers n’ont aucune base populaire car leurs revendications sont confuses.


14.01.2007

Iran : Les livres de Khomeiny ont brûlé !

La centrale de stockage et d’achat des livres religieux de Téhéran est entièrement partie en flammes ce matin, entraînant la disparition de milliers de corans et livres de Khomeiny (entre autre).


03.10.2006

Affaire Jundollah en Iran : La Force de résister

La télévision de la république islamique a annoncé que des inconnus armés avaient intercepté quatre voitures et tué 12 passagers durant la nuit de samedi sur une route du sud-est de l’Iran. Selon le régime des mollahs, toutes les victimes étaient des civils.


14.05.2006

Pétrole : Nouveaux attentats en Iran ?

Une partie de l’oléoduc qui relie la ville d’Abadan à Ahvaz a pris feu hier soir et les services d’extinction d’incendies ont œuvré jusqu’aux six heures ce matin lundi avant de parvenir à maîtriser l’incendie.


20.03.2006

2 Iraniens pendus - Remise en cause de la version de l’AFP

Deux Iraniens accusés d’avoir perpétré un double attentat meurtrier à la bombe dans la ville pétrolière d’Ahvaz, ont été pendus en public jeudi, ont annoncé les médias officiels.


02.03.2006

Double pendaison publique de deux coupables d’un attentat à Ahvaz

Le régime des mollahs a approuvé l’exécution de deux hommes reconnus coupables d’implication dans un attentat meurtrier à Ahvaz (sud) en octobre. Les deux condamnés à mort sont Ali Afravi et Mehdi Navasseri : Ils seront pendus publiquement jeudi 2 mars 2006. Une vidéo des « aveux » des condamnés serait diffusée à la télévision locale mercredi à 20H30 (17H00 GMT).


01.03.2006

Une bombe sonore aux pouvoirs aveuglants !

Une bombe sonore a explosé dimanche à Ahvaz, dans le sud-ouest de l’Iran, sans faire de victimes, selon un responsable de la province du Khouzestan. L’engin a explosé à 21H45 (18H15 GMT), brisant des vitres !


20.02.2006

Sept condamnations à mort pour les attentats meurtriers d’Ahvaz

Le ministère de « justice » du régime des mollahs a condamné sept personnes pour avoir participé aux attentats d’Ahvaz (sud-ouest), qui ont fait le 24 janvier huit morts et 46 blessés.


15.02.2006

Les dessous de la Révolution de Khomeiny . . . Le Vendredi Noir

Le vendredi 8 septembre 1978 est surnommé le vendredi noir. « C’est le jour où l’armée iranienne a ouvert le feu sur le Peuple. Le 8 septembre est la date officielle du début de la répression du mouvement révolutionnaire islamique par le Chah et son armée ». Cette version très répandue est néanmoins contestée par les Iraniens eux-mêmes, par ceux qui y étaient ce jour-là, par les preuves contradictoires et par de nombreux ouvrages en persan ou en français.


07.02.2006

10 personnes arrêtées et accusées des attentats d’Ahvaz en Iran

Les forces de sécurité islamiques ont procédé à plusieurs arrestations après les attentats meurtriers mardi dans la ville pétrolière d’Ahvaz, et dix personnes ont été déférées devant la justice, ont indiqué vendredi les médias.


27.01.2006

Deux attentats à la bombe en Iran, au moins deux tués

Deux attentats à la bombe ont ébranlé la ville d’Ahwaz dans le sud-ouest de l’Iran, théâtre l’an dernier detroubles ethniques, font savoir les services du gouverneur de la ville.


24.01.2006



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