Accueil > Photos > Iran : Soulèvement armé J+7 (début de la débâcle ?)



Iran : Soulèvement armé J+7
(début de la débâcle ?)

22.11.2019

Les mollahs prétendent que le soulèvement contre le régime a été maté et la situation est redevenue normale et l’internet a été partiellement rétabli. Tout cela est faux. Nous vous apportons des preuves indéniables que le régime ment. Les Iraniens tiennent bon notamment à notamment à Téhéran et à Mahshahr, le principal port pétrolier du pays. Le régime pourrait s’effondrer.



Il y a trois jours, nous vous annoncions la libération de Chiraz grâce à la rébellion de certains officiers de la milice qui ont remis les armes des bases de la région à la population en lutte contre le régime. Depuis nous avons appris que les Iraniens ont incendié 18 Howzeh ou centres de formations de mollahs (photo 1) et aussi notamment le gigantesque Zeynabieh d’Ispahan !

© IRAN-RESIST.ORG

JPEG - 65 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Le #Esfahan (la prononciation iranienne d’Ispahan) nous a appris qu’il y avait la guerre entre les habitants de la ville et les miliciens du régime. Les habitants d’Ispahan avaient aussi incendié les banques et les pompes à essence de la ville et contrôlaient les rues.

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 212.3 ko
PNG - 391.9 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Entre temps, en raison de la coupure d’internet et l’arrivée tardive des images, on a appris que les habitants de Téhéran et d’Ardabil dans la région d’Azerbaïdjan avaient détruit le centre de la milice anti-émeute de leurs villes.

© IRAN-RESIST.ORG

© IRAN-RESIST.ORG

On a enfin eu aussi des images faisant état de la prise de Mahshahr, le premier port pétrolier du pays , par ses habitants  ! On a aussi trouvé un vidéo où l’on voit les forces du régime se battre en retraite devant les habitants et aussi une vidéo montrant une situation extrême à Bandar-Abbas 1er port du pays (dernière vidéo)  !

© IRAN-RESIST.ORG


© IRAN-RESIST.ORG

On a enfin trouvé une preuve irréfutable de la persistance des actions armées contre le régime dans ses propres dépêches !.

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 365.9 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Les mollahs ont gommé toutes défaites faisant état de la faiblesse de leurs troupes ou leur manque de motivation en annonçant leur victoire et de très grandes manifestations à Téhéran, à Chiraz, à Ispahan et à Ardabil, les villes qui les avaient défiés.

Mais les images des mollahs pour rassurer leurs proches ainsi que leurs partenaires européens et éviter leur rupture, n’étaient pas crédibles pour de nombreuses raisons.

Tout d’abord, il faisait très très froid à Ardabil et les manifestants en faveur du régime n’étaient pas habillés en conséquence. Sur d’autres images, on avait des arbres très verts alors qu’on se rapproche de l’hiver et les couleurs du ciel ne correspondaient pas aux celles des photos. On ne voyait pas par ailleurs la même densité de foule sur les photos prises au sol ! Enfin, il n’y avait aucune pancarte évoquant les événements et aucune trace des combats qui avaient eu lieu dans ces villes. Il était clair que l’on avait des images d’archive.

© IRAN-RESIST.ORG

Ardabil

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 131.1 ko
JPEG - 509.9 ko
JPEG - 458.5 ko
JPEG - 281.9 ko
JPEG - 437.3 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Shiraz & Ispahan (aucune image au sol)

© IRAN-RESIST.ORG

© IRAN-RESIST.ORG

Téhéran : "peuple dans la rue"
et
vieux ou très jeunes miliciens partisans du régime au mausolée de Khomeiny

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 133.7 ko
JPEG - 458 ko
JPEG - 298.9 ko
JPEG - 214 ko

JPEG - 411.9 ko
JPEG - 417.1 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Après ces fakes news, le régime a aussi annoncé le rétablissement du net, mais on a eu la preuve du contraire par le monitoring international et la photo d’un écran de téléphone portable faisant état de connexion introuvable  !

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 321.7 ko
PNG - 254.9 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Certains médias comme la CNN ont remis en cause la victoire des mollahs en raison du maintien de l’interruption d’internet, mais les journalistes de l’AFP n’ont pas eu cette délicatesse.

Nous pouvons même aller plus loin, car sur les réseaux sociaux, nous n’avons trouvé aucune image montrant la reprise des activités professionnelles dans les villes évoquées par la propagande du régime.

Nous avons même découvert de nouvelles images et tweets faisant état de nombreuses actions anti-régime et de notamment de nouvelles attaques des habitants de villes proches de Téhéran et du quartier populaire de Tehran-Pars, situé près de plusieurs bases militaires, contre les voies de la circulation, les banques du régime et les fourgonnettes de sa milice anti-émeutes.

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 138.9 ko
PNG - 100.1 ko
PNG - 479.1 ko
JPEG - 56.3 ko

© IRAN-RESIST.ORG

Compte tenu de la proximité des bases des Pasdaran, nous avons conclu à une certaine passivité complice du côté des derniers Pasdaran au service du régime.

Cette passivité a été confirmée par des messages anonymes de certains officiers des Pasdaran appelant les gens à préserver le contrôle des rues, mais en évitant de les attaquer car ils n’avaient pas d’ordre à riposter tant qu’ils n’étaient pas agressés !

© IRAN-RESIST.ORG
PNG
© IRAN-RESIST.ORG

Étant donné les attaques violentes contre ces troupes, nous avons vu ces appels comme leur envie de reddition des troupes d’élite engagées par les mollahs sur le terrain et incapable de prendre le dessus.

En conclusion, on pourrait dire que le régime n’a pas réussi à mettre fin au soulèvement et il serait même avant une seconde vaguen d’hostilité par l’adhésion de ses derniers défenseurs aux civils qui cherchent à le renverser.

Certaines rumeurs affirment que Khamenei a déjà quitté Téhéran et le QG de la marine des Pasdaran a aussi quitté Téhéran peut être pour engager le régime dans une guerre contre les pétroliers occidentaux.

© IRAN-RESIST.ORG

PNG - 418.9 ko

© IRAN-RESIST.ORG

En résumé, une désertion et une fuite en avant. Ces choix ont peut-être été la raison de l’offre des derniers défenseurs du régime qui se voyaient oubliés sur place ou sacrifiés dans une guerre inutile et perdue d’avance, juste destinée pour permettre la fuite de leurs patrons.

On peut dire que les mollahs ont pris une mauvaise décision sous la pression des attaques qu’ils subissent. Leurs vieux mercenaires énervés pourraient même retourner leurs armes contre les patrons pour en finir avec le régime et aussi enterrer les secrets du régime avec ces derniers.