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Semaine en images n°528 :
Dans l’oeil du cyclone !

11.04.2018

En 2016, Washington a renoncé à sa diplomatie islamiste de géopoliticien Brzezinski, car elle avait produit des troubles géopolitiques graves sans lui offrir des alliés bénéfiques à ses intérêts pétroliers . Le changement de ligne a été concrétisé par la mise à l’écart de l’Establishment républicain et démocrate en place depuis 1973 par des révélations pénalisantes sur son candidat Hillary Clinton pour aider l’élection de Trump qui n’en faisait pas partie.

En 2017, sous l’impulsion de ce changement, les États arabes ont enfin été autorisés à évoquer le terrorisme sciemment déstabilisateur des mollahs notamment leurs soutiens aux islamistes du Liban et de la Syrie et de Yémen pour perturber la sécurité du golfe Persique et du bassin méditerranéen afin d’avoir des moyens de pression sur les grandes puissances et ainsi garantir leur propre survie. Les États musulmans ont soutenu la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite. Le Hezbollah a aussi fait un pays vers l’Arabie Saoudite, privant les mollahs de leur ingérence décisive au Liban.

Fuite en avant & conséquences | Les mollahs ont alors amplifié leur soutien aux Houthis. Ils ont aussi essayé de s’allier les Européens contre Trump en leur vendant du pétrole très bon marché et en leur achetant tous leurs surplus non vendus. Mais ces partenaires commerciaux n’ont pu les sauver en raison de leur terrorisme et in fine, ces relations ont seulement aggravé leur faillite économique. Les mollahs se sont retrouvés incapables d’approvisionner leur marché intérieur. Ils ont annulé les épargnes de leurs miliciens de base pour limiter leur pouvoir d’achat et éviter une pénurie généralisée.

En novembre dernier, ces miliciens se sont révoltés en se ralliant au peuple pour demander par leurs slogans la fin du régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Des milliers d’ouvriers que le régime payait mal ou rarement -dont ceux du secteur pétrolier- ont rejoint le mouvement en cessant de travailler. De nombreux gradés de la milice et l’armée ont rejoint le mouvement par des actions violentes contre le régime. Les barbouzes du Parlement ont aussi pris leur distance avec leurs dirigeants en les accusant de corruption ! Les hommes d’affaires du régime ont paniqué et se sont mis à vendre leurs actions et à acheter des dollars pour fuir le régime.

Les mollahs, incapables de riposter, ont intensifié le soutien aux Houthis avant de menacer directement la sécurité du détroit d’Ormuz.

Les grandes puissances dont la Russie les ont punis en les privant de tout investissement étranger ou transfert de fonds vers l’étranger en renouvelant leur classement sur la liste noire des pays qui financent le terrorisme !

Au même moment, Trump a créé la surprise en parvenant à établir un contact avec Kim Jung-Un, unique fournisseur de missiles aux mollahs qui (pour sa survie) pouvait dévoiler des informations sur les capacité, les failles et les lieux de stockages des missiles des mollahs. Les Anglais (mentor historique du clergé chiite iranien) ont aussi annoncé leur soutien aux ennemis saoudiens du régime.

Les autres Européens, dont les Français, se sont retrouvés obligés d’annoncer des sanctions tout en espérant un arrangement en faveur des mollahs pour préserver leurs contrats avantageux avec ces derniers. Les mollahs ont profité de ce laxisme pour intensifier leur terrorisme et ont eux-mêmes encouragé l’adoption de sanctions contre leur régime. Le 16 mars dernier, les 3 plus grandes puissances européennes se sont finalement prononcées en faveur de nouvelles sanctions après un regain d’actions hostiles au régime durant la fête du feu !

La semaine dernière (17 au 24 mars 2018 | 26 Esfand 1396 au 04 Farvardin 1397), Trump a profité de cette annonce pour assurer les Iraniens de son soutien dans des vœux de Norouz alliant l’éloge de leur identité persane et la promesse des sanctions pour neutraliser le ralentissement d’internet imposé par les mollahs pour les empêcher de faire connaître leur mouvement et obtenir des aides pour atteindre leur objectif.

Les Iraniens ont immédiatement renforcé leur hostilité au régime ! À Ispahan, des milliers d’agriculteurs ruinés par le régime ont montré qu’ils étaient prêts à se battre !

Trump espérait alors le même engagement anti-régime du côté de ses alliés. Les Saoudiens ont demandé un sommet arabo-américain au Camp David pour en finir avec le régime. Mais les Européens n’ont rien fait. Trump a compris qu’ils utilisaient leur annonce pour parvenir à un arrangement avec les mollahs. Il a alors remplacé son conseiller en sécurité Mac-Master par John Bolton pour insinuer qu’il pouvait préférer la guerre aux sanctions et se passer du soutien des Européens. Pour rester dans le jeu, ces derniers ont confirmé à contrecœur leur décision de sanctionner les mollahs !

Trump a alors sanctionné le ralentissement de la vitesse de connexion à l’internet en Iran en ciblant la section cyberterrorisme du régime. Les Anglais ont rejoint la guerre économique, juridique et psychologique de Trump contre les mollahs en insistant sur leur cyberterrorisme. Les Russes ont fait mieux en promettant d’aider Bolton et en votant en faveur des pressions onusiennes sur les violations des droits de l’homme par les mollahs. Les Français et les Allemands ont rejoint le mouvement en cherchant à se distinguer en annonçant des rencontres mardi en Israël pour la journée d’hommages aux victimes de la Shoah et pour discuter de l’avenir des mollahs (qui se définissent par la négation de ce génocide) ! Cela sentait le règlement de comptes...

Cette semaine, 24 au 31 mars 2018 | 04-11 Farvardin 1397, les mollahs étaient dans l’œil du cyclone ! Ils risquaient des sanctions de toute part ! Ils pouvaient aussi perdre leurs derniers serviteurs ! Ils devaient trouver un scénario pour intimider leurs ennemis ou trouver des alliés pour fuir. Ils ont tout tenté et ont tout échoué s’enfonçant ainsi par leur propre faute dans l’œil du cyclone !



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Le samedi 24 mars 2018 (04 Farvardin 1397), il n’y avait pas de presse comme le veut la tradition de Norouz et cela devait continuer jusqu’au mardi 3 avril. De fait, les mollahs étaient à l’abri des attaques médiatiques de leurs adversaires ou ennemis internes.

Par ailleurs, la bourse était fermée et devait s’ouvrir comme d’autres institutions dans 3 jours (le lundi 6 Farvardin). Les mollahs étaient à l’abri d’une nouvelle crise d’ici là.

On n’a guère entendu les mollahs. Ils étaient sans doute sous le choc et désespéré, car ils ne pouvaient accepter de capituler de peur d’encourager les ruptures et accélérer leur chute et ne pouvaient pas prendre le risque de provoquer leurs adversaires par peur d’être sanctionnés davantage !

Les manifestations étaient toujours électriques. Les Iraniens rappelaient aussi leur préférence en boudant les sites religieux et en se mettant en avant sur sites non islamiques et les 2 (petits) palais du Shah.

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Les mollahs ont tenté de minimiser ce phénomène en limitant les reportages à leur sujet et aussi en parlant d’un vif succès pour l’exposition organisée par ces amis français. Mais les images ont montré peu de monde. Les gens semblaient aussi peu motivés et on pouvait supposer qu’ils étaient des figurants et le régime manquait de figurant pour sa propagande (même positive).

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En début de l’après-midi, deux députés connus ont fait un pas vers le peuple en critiquant la corruption des dirigeants et de leurs banques.

Les mollahs ont finalement cessé leur silence en condamnant les attentats survenus en France (dans le Tarbes), mais aussi en Égypte ou en Afghanistan et ont insisté sur leur rejet du terrorisme afin de se donner une bonne image et éviter les sanctions qui les attendaient. Par ailleurs, le régime a annoncé le départ Kharrazi, de l’un de ses anciens M-AE encore actifs et productifs, en Afghanistan pour répéter la même chose et obtenir une place pour le régime à la conférence que devait avoir lieu le mardi 27 mars (7 Farvardin) en Ouzbékistan pour aider l’Afghanistan à s’en sortir. Mais les mollahs n’ont constaté aucun soutien et aucun changement de la part de leurs ennemis cet effort pacifiste.

Le dimanche 25 mars 2018 (05 Farvardin 1397), le régime a eu une nouvelle confirmation de l’échec de son offensive de charme en raison du refus des dirigeants afghans de recevoir Kharrazi. Il n’a pu rencontrer que l’ex-président afghan Karzai et ce dernier n’a guère aidé les mollahs à se donner une bonne image.

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L’envoyé du régime a changé d’approche et a tenté de provoquer une crise et s’imposer dans la conférence à venir en Afghanistan en affirmant que Washington et ses alliés arabes étaient en train d’installer les combattants de Daesh dans le nord de ce pays !

Mais les Afghans, les Américains et les Arabes ont ignoré cette intervention pour priver les mollahs de la crise qu’ils espéraient engendrer pour les diaboliser et les isoler. Les Européens et les Russes ont aussi ignoré ces propos et ont ainsi rappelé qu’ils ne voulaient pas de ce genre de crise qui pouvait déstabiliser la région et y nuire à leurs intérêts.

Les mollahs ont alors tenté de provoquer une crise en rejetant la légitimité de l’observateur nommé par le Conseil de sécurité de ONU pour rapporter le bilan de leurs violations des droits de l’homme ! Mais personne n’a répondu à leur réponse. Ils ont tenté de provoquer une crise en parlant des violations des droits de Yémen par l’Arabie Saoudite et encore une fois personne n’a réagi à leur déclaration.

Rohani a nié ces échecs et a affiché sa confiance en l’avenir du régime en organisant le premier conseil des ministres de l’année 1397 et en se focalisant seulement sur la mise en œuvre de la directive du Guide pour la protection de la production iranienne !

Après cette réunion, il a annoncé qu’il serait mardi en Azerbaïdjan puis au Turkménistan, deux pays riverains de la mer Caspienne pour signer des contrats et débloquer l’exploitation des ressources en hydrocarbure de cette mer. Cela signifiait qu’il allait proposer l’acheminement du pétrole et du gaz de ces pays vers l’Europe sans passer par la Russie qui s’enrichit à leur détriment en achetant leur produit pour le vendre deux fois plus cher aux Européens. Les mollahs insinuaient qu’ils pouvaient s’allier durablement la majorité des États européens et aussi forcer la Russie à changer de direction pour ne pas perdre tous ses clients européens !

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Mais ce projet pour diviser le front pro-sanctions et annuler l’impact des rencontres hostiles prévues entre les Européens et les Israéliens, était loin d’être facile à réaliser, car l’Azerbaïdjan pouvait refuser le collectif pétrolier imaginé par les mollahs en raison de sa production moins forte que ses voisins de l’Asie Centrale ou encore pour préserver ses bonnes relations militaires, économiques, technologiques voire stratégiques avec les États-Unis qui lui permettent de préserver ses visées territoriales en Arménie. Par ailleurs, le régime devait payer ses factures en retard pour ses achats de gaz au Turkménistan et aussi payer une compensation pour sa récente tentative de l’intimider par voie de mer qui s’était soldée par l’arrestation de ses agents déguisés en pêcheurs.

Des journalistes miliciens ont vite critiqué ce dernier point dû à la mauvaise gestion de Rohani pour le déstabiliser. Son porte-parole au ministère des AE a minimisé l’affaire, se montrant prêt à abandonner ces agents arrêtés par le Turkménistan si ce dernier acceptait de devenir le partenaire du régime et l’aider à survivre. Personne n’a critiqué ce sacrifice. Tout le monde y consentait ! Les mollahs ravis par cette réaction ont cessé de communiquer par peur de rompre ce consensus.

Les présidents des deux pays cités n’ont guère commenté la nouvelle. Mais les Allemands et les Français, alléchés par cette mini OPEP gazière et un gaz potentiellement deux fois moins cher celui que leur vend la Russie ont oublié leurs promesses de sanctions contre les mollahs !

Le lundi 26 mars 2018 (06 Farvardin 1397), la bonne ambiance a été gâchée par Trump, car il a dégainé la menace de préférer une guerre en diabolisant à nouveau Bolton dans divers médias américains.

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Mais ce bluff américain n’a pas intimidé les deux puissances européennes ! Elles ont oublié leur promesse de sanctions contre les mollahs ! Les Allemands ont reparlé de la nécessité de garder l’accord sur le nucléaire tel qu’il était ! Le Français Le Drian qui était déjà Jérusalem s’est gardé de donner totalement raison aux Israéliens et souligner la nécessité de nouvelles sanctions contre les mollahs et leur terrorisme !

Le porte-parole de la Maison-Blanche a alors dit que les États-Unis pouvaient quitter l’accord de Vienne si les Européens tardaient à durcir son application.

Les mollahs étaient certes ravis de cette division dans le camp occidental, mais tout dépendait de la mission potentiellement impossible de Rohani en Azerbaïdjan et au Turkménistan et leurs dirigeants ne disaient rien. Il y avait deux options. Ils n’avaient pas envie de s’embarquer avec un régime condamné ou encore ils avaient envie du projet, mais n’osaient pas l’accepter en raison de l’isolement des mollahs ou une forte riposte des États-Unis et ses alliés arabes. Rohani a peur de sauter sous la pression de ses rivaux les frères Larijani qui veulent le pouvoir pour négocier leur avenir avec les Américains.

Rohani a alors organisé la première réunion des 3 pouvoirs (du régime) au prétexte de parler de la directive économique du Guide et de la création de l’emploi cette année), pour expliquer à ses deux rivaux que son échec serait synonyme de la fin de l’adoucissement passager des Européens afin qu’ils renoncent à l’attaquer. Rohani et ses deux rivaux étaient blafards à la sortie de cette rencontre. On a conclu qu’ils étaient persuadés de l’échec du régime en Azerbaïdjan et au Turkménistan !
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Ces visages de cire ont déprimé les collaborateurs du régime ! Les nantis ont paniqué ! L’indice boursier est devenu instable, car ils voulaient vendre leurs actions pour acheter des dollars et de l’or ! Rohani a combattu cette crise avant même le début de sa mission en annonçant par ses adjoints (Salehi et Kamalvand) des nouvelles atomiques très prometteuses et en promettant de divulguer dans 14 jours des progrès en eau lourde.

Le niveau de la panique a baissé. Il a alors boosté l’indice par une grosse injection de fonds sur une grosse entreprise du régime ! Ils ont aussi limité de manière préventive ses pertes en augmentant le dollar de 135 tomans et sa pièce en or de 150,000 tomans !

En début de l’après-midi, le clergé a focalisé les débats sur la directive économico-sociale du Guide par la publication d’un tableau (très HD) expliquant ses objectifs et Rohani a suivi la tendance imposée par ses patrons en annonçant l’interdiction pour ses ministres d’importer des produits étrangers que le pays pouvait produire !
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On a compris que les mollahs et leur pion parlaie,t de l’avenir, car ils craignaient ne pas réussir leur plan pour diviser les 5+1. On a compris qu’ils redoutaient aussi une détérioration de la situation de leur régime après cet échec car ils ont aussi tenté de raviver la rumeur de l’adhésion d’Ahmadinejad à l’opposition pour désorganiser la lutte populaire contre leur régime !

Visiblement, les mollahs étaient certains qu’ils n’avaient aucune chance de sauver leur peau. Les collaborateurs ne pouvaient penser différemment et devaient sombrer dans la crise mardi s’ils ne voyaient aucun signe de succès de Rohani en Azerbaïdjan.

Les membres américains du réseau Brzezinski ont conclu que le régime était fini et Trump avait gagné, car ils ont rejoint sa ligne en donnant la parole à l’ambassadeur saoudien dans un débat organisé par le Brooking institute et en donnant la parole au prince héritier saoudien dans un débat avec les plus importants journalistes du New York Times. Les deux hommes ont répété les accusations déjà formulées par le prince saoudien dans l’émission 60 minutes de CBS. Ce dernier a aussi ajouté qu’il pouvait opter pour la construction d’une bombe nucléaire saoudienne si les mollahs n’étaient pas empêchés d’y parvenir, accusant les Européens de faire preuve d’un laxisme bien dangereux.

Il n’y eut aucune réaction négative sur le plan international à cette bombe saoudienne. Même les Israéliens semblaient d’accord qu’elle ne serait pas une menace pour le monde ! Les Saoudiens ont profité de ce consensus positif en leur faveur pour écrire une lettre au Conseil de Sécurité de l’ONU et demander des mesures contre les mollahs qui demeuraient une menace pour le monde en restant les seuls fournisseurs de missiles aux terroristes Houthis de Yémen !

Les Saoudiens espéraient aussi en venir à bout du laxisme des Français et des Allemands, mais ces deux puissances européennes n’ont pas annoncé de sanctions contre les mollahs, et ont continué silencieusement leur laxisme en espérant l’adhésion improbable de l’Azerbaïdjan à leur petit groupe des profiteurs de la situation critique des mollahs !

Les mollahs se sont mis à espérer qu’ils avaient un avenir.

Le mardi 27 mars 2018 (07 Farvardin 1397), les ouvriers en grève des gigantesques et très lucratives usines de production de sucre de Haft Tappeh (7 collines) étaient dans les rues dans le sud du pays pour dire qu’ils avaient faim et les responsables liés au régime continuaient à refuser de les payer.

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Rohani devait se rendre en Azerbaïdjan et le numéro 2 de sa diplomatie était en Ouzbékistan pour parler à la conférence sur l’Afghanistan. Rohani avait deux pistes pour avancer, mais aussi deux possibilités d’échouer. Il a retardé son départ en donnant la priorité à la conférence sur l’Afghanistan pour arriver à destination après la fermeture de la bourse afin qu’un potentiel échec n’entraîne pas une grosse crise susceptible de compromettre sa stabilité et de fait les chances de sa mission.

Son représentant à la conférence d’Ouzbékistan, a exigé le départ des Américains de ce pays comme la condition préalable à la paix dans ce pays. Il était évident que sous couvert de pacifisme, Rohani cherchait à provoquer une crise ! On a compris qu’il ne croyait pas au succès de son voyage en Azerbaïdjan et espérait se rabattre sur les Russes.

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Mais ce discours diviseur a été esquivé par les organisateurs de la conférence pour l’empêcher de profiter de cette conférence pour déstabiliser la région ! Les Russes se sont aussi gardés de soutenir ce discours et ont ainsi démontré qu’ils préféraient aider Trump en vue d’un deal pour préserver leur nouvelle position très intéressante au Moyen-Orient.

Rohani a alors changé de destination en affirmant qu’il allait d’abord se rendre au Turkménistan en compagnie de son M-AE Zarif et son ministre de pétrole Zanganeh. Il estimait que ce pays pouvait être un partenaire plus facile à manipuler et convaincre et qu’il pouvait utiliser ce deal pour mettre la pression à l’Azerbaïdjan qui était une pièce plus importante pour humilier les Américains et déstabiliser les Russes.

Ces choix ont été partiellement compris. La panique a diminué un peu sans disparaître. Les collaborateurs de Rohani ont dû combattre cette panique restante par de nombreuses mini injections de fonds à la bourse et ils ont réussi à faire monter un peu l’indice (+75 unités) après y avoir injecté la somme non négligeable de 354 milliards de tomans (100 millions de dollars au taux officiel du régime). Les paniqués ont pris cet argent pour acheter des pièces d’or et des dollars. Le régime a augmenté le prix du dollar de 66 tomans et a atteint ainsi 5071 tomans. Il a aussi augmenté le prix de la pièce en or de 25,000 tomans pour contenir ses paniqués sans les alarmer davantage !

Rohani est arrivé vers midi au Turkménistan, mais il a vite compris qu’il ne pourrait pas manipuler le rusé président turkmène, Berdimuhamedow, car ce dernier s’était méfié et ne s’était pas déplacé pour l’accueillir ! La froideur du Turkmène a confirmé qu’il ne voulait pas s’engager avec les mollahs. Il a aussi refusé d’aider les mollahs à contourner les sanctions bancaires américaines ou les aider à fuir en leur offrant des facilitations de visas. Il s’est enfin débarrassé de Rohani en signant 13 accords de principe non économiques !

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Rohani qui avait échoué dans ses deux provocations a tenté de rebondir en annonçant un séminaire organisé par Kharrazi au Pakistan pour provoquer une crise en répétant que les Américains et les Saoudiens étaient en train d’installer les membres des Daesh en Afghanistan. En fouillant sur les sites diplomatiques pakistanais, nous n’avons pas trouvé cette conférence et après une recherche plus poussée, nous avons compris qu’il s’agissait d’une déclaration faite par Kharrazi dans une réunion qui n’avait aucun public !

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Cette tentative ne pouvait pas déstabiliser la région et n’a rien apporté au régime ! Zarif effrayé par l’isolement du régime et la certitude d’un échec humiliant le lendemain en Azerbaïdjan a essayé de provoquer une crise en insultant le prince héritier saoudien, mais il n’a pas réussi. Paniqué, il a fait profil bas en proposant le dialogue avec tous les pays voisins y compris l’Arabie Saoudite pour empêcher l’accélération des actions contre le régime après ces défaites et celle qui l’attendait à Bakou !

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Mais personne n’a daigné accorder le moindre intérêt à l’ouverture de Zarif. Tous les ennemis du régime préféraient l’achever. Les Européens ne montraient également aucun intérêt à l’aider après son échec à se rallier le Turkménistan qui a les plus grandes réserves de gaz de l’Asie Centrale.

Le mercredi 28 mars 2018 (08 Farvardin 1397), les mollahs étaient désespérés. La lutte à leur encontre allait sans doute s’amplifier avec l’adhésion de leurs députés désespérés au peuple par un engagement réel pour lutter contre les injustices du régime.

Le régime des mollahs était alors en conflit larvé depuis 6 jours avec Arabes iraniens car il ne les avaient pas décrit comme un groupe ethnique iranien dans une émission enfantine sur la diversité iranienne diffusée le 22 mars au lendemain de Nowrouz et le message de soutien de Trump. Le régime avait cherché à les blesser pour les pousser à rejeter leur identité iranienne afin qu’il y ait des manifestations de type indépendantistes susceptibles de convaincre les Iraniens que leur lutte contre le régime entraînerait l’éclatement de leur pays afin qu’ils cessent cette lutte qui avait enfin un soutien international fort.

Mais les calculs des mollahs s’étaient avérés faux, car les Arabes d’Iran avaient exprimé leur désarroi avant de préciser qu’ils étaient des Iraniens à part entière, qu’ils aimaient l’Iran et l’avaient toujours défendu notamment face à Saddam !

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Le régime a réactivé ce conflit larvé en refusant de s’excuser et a provoqué les manifestations qu’ils espéraient mais sans obtenir les slogans sur la séparation de la région pétrolière de Khouzestan où habitent les Arabes Iraniens. Ces derniers sont descendus dans la rue pour affirmer leur identité iranienne et aussi pour attaquer le régime et ses symboles donnant une nouvelle vigueur au soulèvement du peuple iranien !

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Les mollahs qui avaient déjà mal jaugé leur situation internationale en zigzaguant dans la région se sont ainsi retrouvés avec un mouvement qu’ils ne pouvaient pas exploiter pour neutraliser la lutte à leur encontre et qui devait sans doute renforcer cette lutte et accélérer leur chute !

Les chefs Pasdaran se sont gardés d’intervenir pour calmer la foule rugissante des Arabes iraniens et ont caché leur couardise en rendant en avance hommage au référendum pour le rétablissement du régime islamique et en affirmant depuis leur bunker qu’ils pouvaient défendre le régime au prix de leur vie !

Les mollahs, déçus par cette couardise, ont craint perdre le soutien de leurs collaborateurs administratifs. Ils ont vite injecté des fonds sur les actions de petits porteurs à la bourse pour apaiser les craintes de ce groupe ! Ils ont aussi diminué le prix de leur pièce d’or de 65000 tomans pour apaiser leurs compagnons financiers tout en insistant sur le fait qu’ils allaient arriver à un accord avec l’Azerbaïdjan, car ce pays avait besoin d’eux pour assurer son avenir en devenant un couloir de transit entre l’Inde et l’Europe.

Rohani a retardé encore ce deal mirifique en s’attardant au Turkménistan dans la matinée au prétexte d’un pèlerinage sur le tombeau d’un saint chiite enterré à Marv (aujourd’hui turkmène et jadis iranienne).

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Grâce à ce décalage tactique, Rohani est arrivé avec ses ministres des AE et du pétrole à Bakou après la fermeture de la bourse iranienne pour s’éviter une crise bien pénalisante. Dès son arrivée, il a fait un élogieux discours sur les qualités du président Aliyev et sur la pertinence de ses ambitions régionales, mais Aliyev n’a pas accepté de devenir le partenaire qu’espérait Rohani ! Il s’est même engagé à trahir les mollahs en affirmant qu’il privilégierait toujours le droit international dans ses relations avec eux ! Il a aussi rappelé son attachement à Washington en excluant d’utiliser le dollar dans ses relations avec les mollahs ! Il a mis fin aux espoirs de Rohani en concluant la rencontre par 8 accords de principe sans intérêt économique pour son pays et le régime des mollahs !

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Rohani est resté en Azerbaïdjan pour nier son échec et aussi pour une rencontre prévue le lendemain avec les investisseurs de ce pays. Mais il n’a guère évoqué le sujet, car les deals à venir ne servaient à rien au régime puisque Aliyev lui avait interdit d’obtenir des dollars dans ces échanges ! Le maintien de la rencontre était en soi la preuve que le régime n’avait pas d’autres alternatives et était fichu !

Immédiatement, l’Union européenne a cessé son laxisme intéressé et a annoncé qu’elle commencerait les débats sur les sanctions envisageables pour répondre aux agitations déstabilisatrices des mollahs et s’est engagée de publier une liste au plus tard le 16 avril 2018 (27 Farvardin 1397).

Les mollahs pouvaient être certains que ces deux défaites allaient intensifier la panique chez leurs associés et qu’ils allaient vers le krach dès la réouverture de la bourse (exceptionnellement dans 6 jours au lieu de 3 en raison d’un et les journées fériées pour la commémoration du référendum pour le rétablissement d’un régime islamique et la fête païenne de 13 Bedar très appréciée par les Iraniens). Le régime devait utiliser ce délai exceptionnel afin de trouver un moyen pour apaiser ou au contraire soumettre ses adversaires internationaux !

Dans l’immédiat, Rohani a choisi l’apaisement en envoyant un émissaire vers les Européens pour accepter une coopération judiciaire avec eux, pour sacrifier quelques agents d’exécution des projets terroristes du régime et mettre fin aux menaces contre ses dirigeants, mais les Européens n’ont pas changé d’avis après cette signature. Rohani a dissimulé l’accord qui pouvait nuire à tous les gens du régime et de fait entraîner sa propre chute.

Au même moment, Trump a ciblé le moral du régime et de ses patrons en faisant savoir via Lindsay Graham que le mois de mai serait celui de l’entente avec la Corée du Nord et celui des mauvaises surprises pour le régime des mollahs !

Les mollahs ont paniqué et ont demandé de l’aide au Pakistan pour obtenir des dollars et des visas, mais le Pakistan a refusé !

Les Israéliens ont alors aussi ciblé le moral des mollahs et leurs associés en affirmant que les règles internationales avaient enfin changé à leur sujet et de fait, ils ne pouvaient même pas espérer transformer la Syrie en un second Liban pour menacer leur territoire.

Au même moment, les Arabes iraniens ont encore manifesté violemment contre le régime malgré les excuses présentées par le pouvoir, confirmant que leur mouvement visait à abattre le régime. L

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Rohani n’a rien fait, car il n’avait pas cessé de se tromper et avait peur de faire une gaffe de plus et amplifier la contestation en cours ! Par sa faute, le régime et ses patrons étaient bien loin de l’ambition de diviser les grandes puissances mondiales. Ils devaient plutôt envisager une fin rapide !

Le jeudi 29 mars 2018 (09 Farvardin 1397) a commencé bien mal pour les mollahs, car grâce à la passivité des mollahs la lutte contre leur régime s’était amplifiée avec plus d’agriculteurs mobilisés contre le régime dans la région d’Ispahan et encore plus d’Arabes iraniens dans les rues.

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Le Koweït a alors souligné la faiblesse de la DCA et des renseignements du régime en révélant que les avions militaires israéliens avaient survolé l’Iran pour étudier des cibles potentielles sans que le régime s’aperçoive de leur intrusion dans son espace aérien !

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La France, désireuse de jouer un grand rôle en Iran après les mollahs et consciente de leurs problèmes, a aussi choisi cette journée pour rompre son laxisme à leur égard en les accusant explicitement de livrer des missiles aux Houthis pour déstabiliser le Moyen-Orient, les exposant de facto à de nouvelles sanctions pour avoir violé la résolution 2401 du Conseil de Sécurité de l’ONU !

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L’Angleterre a enfoncé davantage les mollahs en les désignant dans son rapport annuel sur sa sécurité comme la principale source de désordre et de déstabilisation au Moyen-Orient !

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Rohani a censuré toutes ces mauvaises nouvelles et s’est rendu à sa rencontre perdue d’avance avec les investisseurs azéris. Il a cependant tenté de les convaincre avec son slogan win-win (vous gagnerez si nous gagnons), mais les industriels présents, qui étaient sans doute tous parmi les privilégiés de leur pays grâce à leur lien avec la famille Aliyev qui monopolisent le pouvoir depuis 25 ans !

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Rohani est rentré en Iran en niant son échec par l’affirmation que son voyage était un incroyable succès, car il avait signé des accords pétroliers historiques avec le Turkménistan et l’Azerbaïdjan et pourrait en dire plus dans les mois à venir ! Cela était tout simplement impossible, car le régime manque de budget pour continuer à exploiter les gisements déjà en exploitation en Iran. Rohani mentait pour faire oublier ces échecs et surtout le fait que ces échecs avaient convaincu les Européens qu’ils ne pouvaient être un partenaire pour eux ou qui que ce soit ! Il mentait aussi pour duper les Français et les Allemands et regagner leur soutien ! Mais son bluff ne les a pas dupés.

Le ministre des AE du régime a alors arrêté l’apaisement qui n’avait pas permis de sauver le régime et il est revenu à une politique de provocation et d’escalade aux côtés de Houthis en accusant Washington d’être responsable de la situation calamiteuse des habitants de Yémen !

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Mais cette déclaration n’a reçu aucune réponse. Le régime n’a pu provoquer une escalade pour soutenir davantage les Houthis et se faire respecter en devant leurs patrons virtuels !

En l’absence de cette crise voulue et salutaire, les mollahs ont vécu une nuit d’horreur dans le sud du pays en perdant le contrôle de plusieurs villes, dont Abadan, où se trouvent les plus grandes raffineries du pays et Mahshahr qui est le principal port d’exportation des produits pétroliers iraniens !

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Le vendredi 30 mars 2018 (10 Farvardin 1397) a commencé encore plus mal pour le régime, car à présent les gens chassaient ses derniers miliciens fidèles au régime dans les villes qu’ils avaient occupé la veille comme Abadan, la plus importante ville pétrolière du pays (ce que l’on ne voit pas dans cette vidéo de désinformation glissée par le régime sur les médias dédiés au soulèvement du peuple iranien.

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Les chefs Pasdaran sont restés planqués en se contentant de répéter qu’ils étaient prêts à mourir pour le régime. Leur couardise a confirmé qu’ils n’avaient pas les moyens de réprimer les émeutiers et se faire respecter.

En l’absence de cette capacité à se faire respecter, les mollahs ont tout simplement oublié de condamner les protestations en cours et ont continué à faire la promotion de leur slogan de l’année : la protection de la production iranienne alors que tout au long de la semaine, ils avaient tenté de favoriser l’exportation des produits étrangers via le territoire iranien pour sauver leur peau !

Les compagnons des mollahs ont été choqués par le refus de ces derniers d’admettre leur fragilité par peur de devoir se battre et mourir en martyr pour leur régime alors qu’ils n’ont jamais cessé d’exiger cela d’eux ! C’est pourquoi personne n’a salué ou repris ce discours.

Les alliés Houthis des mollahs sont montés au créneau pour les aider doublement en affirmant qu’ils ne recevaient pas de missiles de leur part (pour les mettre à l’abri de nouvelles sanctions), mais en faisant de la publicité pour la puissance des mollahs en ajourant que s’ils leurs avaient livré leurs très puissants missiles, ils auraient déjà conquis Riyad !

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Mais cette annonce machiavélique n’a pas aidé le régime, car les Saoudiens interrogés par les Russes ont annoncé qu’ils pouvaient raser Téhéran avec seulement 4 de leurs nouveaux missiles chinois Dongfeng !

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Les mollahs ont été surpris par cet axe russo-sino-saoudien et n’ont pas jugé opportun de continuer leur provocation. Ils ont changé de ligne et se sont inventé une armée de jeunes zélotes en parlant d’une vaste mobilisation à l’université de Téhéran pour la veillée de prière nommée Etekaf. Mais les images ont montré environ 15 personnes faisant la queue pour cette soirée et in fine, seulement 2 sont restés pour cette veillée !

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Le petit nombre de places préparées a montré que le régime lui-même était conscient de son isolement. La salle vide a confirmé qu’il n’avait plus personne pour se défendre.

Au même moment, l’armée israélienne a ouvert le feu sur les participants de la marche de retour des Palestiniens en tuant 17 personnes après des actions hostiles survenues malgré des appels au calme des organisateurs ! De nombreux pays ont condamné l’usage des armes à feu tout en invitant les Palestiniens à éviter une escalade. Le secrétaire général de l’ONU a demandé une enquête indépendante pour déterminer l’origine des actions qui avaient engendré les tirs israéliens.

Les mollahs n’ont guère pris la parole pour aider les Palestiniens, car ils n’étaient pas en mesure d’organiser une manifestation pour exploiter cette triste affaire qui pouvait d’ailleurs avoir été provoquée par leur volonté. Ce silence a confirmé le déclin de leur capacité de nuisance régionale et nationale.

La semaine s’est terminée pour eux sur le constat d’un déclin général de leur régime. Dans le même temps au cours de la nuit, les gens du peuple ont pris encore le contrôle des faubourgs de toutes les villes du sud pétrolier iranien et sont de facto devenues les personnes à suivre pour les Occidentaux en Iran !

Pour résumer, cette semaine, les mollahs terroristes, menacés par de nouvelles sanctions adoptées par l’UE, ont sans cesse cherché à s’acheter des followers en Europe, car ils en manquaient en Iran. Mais ils n’ont pu réussir à s’offrir ces précieux followers grâce à la résistance du peuple qui soulignaient leur déclin, grâce aussi au mépris froid des pays qu’ils voulaient exploiter et aussi par la faute de leur inconstance diplomatique et enfin leur terrible erreur de provoquer de façon très grossière les Arabes iraniens en s’étant convaincu de leur manque d’intérêt pour l’Iran alors qu’ils avaient démontré le contraire en refusant de se rallier à Saddam lors de la guerre Iran-Irak et avaient préservé l’intégrité territoriale du pays au prix de leur vie.

Cette semaine, les mollahs, qui redoutaient le cyclone de nouvelles sanctions internationales, ont ainsi provoqué un autre cyclone autour d’eux qui les a davantage isolés et a aussi engendré un cyclone centrifuge au sein de leur régime qui à son tour a éparpillé leurs derniers followers administratifs.

Leur régime est à présent dans l’œil de trois cyclones, condamné à exploser... avant même qu’il ne soit déchiqueté par de nouvelles sanctions internationales.