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Semaine en images n°506 :
Le domino létal de Tillerson

17.11.2017

En cette année 2017, les mollahs-agitateurs, qui avaient été menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient très vite renoué avec le terrorisme notamment en Syrie pour intimider la région et les Occidentaux et ainsi empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Ce choix leur avait valu un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Il avait aussi rapproché Trump et Poutine pour engendrer une alliance Est-Ouest afin de pacifier le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie.

La Chine, les G20 et la France avaient vite rejoint cette alliance pour la stabilité du Moyen-Orient. Les mollahs avaient tenté de rebondir grâce au terrorisme du réseau Haqqani, agent des Talibans et d’Al Qaeda en Afghanistan et au Pakistan. Trump avait profité de ce choix pour souligner leurs liens avec toutes les formes du terrorisme islamique. L’opposition interne a eu le courage d’attaquer les mollahs ! Certains experts du réseau Brzezinski avaient quitté ce réseau ! Les ténors de ce réseau étaient obligés de sanctionner les mollahs, mais en pénalisant Poutine pour que leurs sanctions ne profitent pas à Trump et à ses projets.

Les Anglais, protecteurs initiaux des mollahs et exclus des plans Est-Ouest de Trump, avaient tenté de séduire ce dernier en lui proposant de contourner la résistance des ténors du réseau Brzezinski en renforçant ses liens avec les autres grandes puissances pour faire pression sur les mollahs par l’inspection de leurs bases militaires selon le règlement de l’AIEA. Trump avait suivi le conseil des Anglais et avait complété cette démarche en impliquant ces grandes puissances dans son projet contre les mollahs par la résolution 2370 du CS de l’ONU pour combattre le terrorisme islamique.

Macron avait profité de ses bouleversements en adhérant à l’hostilité du président américain au programme balistique du régime pour renforçant le rôle international de la France. Les mollahs n’avaient pu le dévoyer en offrant des contrats très avantageux aux patrons français.

L’adhésion de la France avait désespéré ces derniers. Ali Larijani (le chef du Parlement) avait comploté avec Rohani et son ministre de Pétrole Zanganeh contre les mollahs ! Ces derniers en danger avaient contré l’attaque avant d’opter pour une politique de sourire et de terrorisme selon le modèle initié par Rafsandjani, mais ils avaient échoué.

Au début du mois de septembre (2017), les tirs de missiles de la Corée du Nord, qui est le principal fournisseur et partenaire balistique des mollahs, avaient justifié la nécessité de vigilance à l’égard de leur programme balistique. Les mollahs avaient aggravé leur cas en misant sur la déstabilisation de la Syrie et avaient seulement engendré une coalition hostile Franco-Américano-Russe. Cette hostilité commune avait été confirmée lors des discours de la 72e AG de l’ONU. Les Russes avaient cependant insisté sur une action commune via le Conseil de Sécurité de l’ONU pour ne pas laisser les Américains mener seuls le jeu.

Échec de Menaces de guerre totale. Les mollahs avaient alors aggravé leur cas en prétendant avoir réussi avec succès le test d’un missile longue-portée susceptible de porter une tête nucléaire, se montrant prêts pour une guerre totale pour intimider Trump et ses alliés français et russes.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU avait été saisi par les Français, les Anglais et les Américains pour une enquête. Pour empêcher l’adhésion des Russes, ils avaient éliminé un général russe en Syrie, menaçant de déstabiliser Poutine, pour le forcer à prendre leur partie. Ce dernier avait pris ses distances avec les mollahs en se rapprochant de leurs ennemis turcs et saoudiens. Leur agitation avait encouragé la rupture de leur plus grand acheteur pétrolier, l’Inde...

Les mollahs ainsi de plus en plus isolés avaient alors tenté de provoquer une guerre régionale contre le Kurdistan Irakien pour déstabiliser l’Irak, la Syrie et Turquie et amener ces pays et la Russie à les soutenir, mais ils avaient échoué et tout le monde avait compris leur extrême nuisance.

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La semaine dernière (06-13 Oct. 2017/14-21 Mehr 1396), Trump avait profité de cette unité contre les mollahs pour révéler une nouvelle diplomatie très hostile à leur encontre. Il les avait désignés, preuves à l’appui, comme les responsables de toutes les tentatives de déstabilisation de la région par le terrorisme et leurs missiles en vue d’intimider leurs interlocuteurs et d’assurer leur propre existence. Trump avait insisté sur la nécessité de sanctionner ce terrorisme et avait demandé la révision de l’accord de Vienne pour y inclure l’inspection de leurs bases militaires afin d’empêcher les mollahs de continuer leurs projets balistiques destinés à étendre leur nuisance.



Les mollahs avaient menti à leurs gens en annonçant le soutien de l’Europe et en les rémunérant largement à la bourse comme si tout allait bien !

Mais les Européens avaient très rapidement adhéré officiellement à cette politique conçue pour abattre les mollahs en condamnant leur ingérence nocive dans la région. Les Russes et les Chinois n’avaient guère soutenu les mollahs, adhérant implicitement à la nouvelle politique de Trump.Même la Syrie avait adhéré au projet Trump en se gardant de soutenir les mollahs !

Les mollahs avaient continué à mentir à leurs gens, mais leurs malheurs avaient continué en raison de leur passivité !

Trump et ses alliés européens en avaient profité pour mettre fin à l’aventure indépendantiste du Kurdistan irakien qui profitait aux mollahs, tout en accusant des derniers de continuer de jouer un rôle très négatif en Irak pour mieux justifier les sanctions à leur encontre.

La Russie se voyant supplantée par l’adhésion offensive des Européens à Trump avait remis en cause cette coalition et leur leadership qui ne lui convenaient pas en parlant de la nécessité d’une action via le Conseil de Sécurité pour avoir son mot à dire.

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Vendredi | 20 Octobre 2017 | 29 Mehr 1396 | Dernier jour de la semaine dernière | , Les mollahs s’étaient mis à espérer, mais les Russes les avaient déçus en annonçant leur solidarité avec Trump et une rencontre entre Ryabkov, le n° 2 de leur m-AE, et son homologue américain. La France avait alors insisté plus sur le danger des missiles du régime pour préserver sa place de l’associé privilégié de Trump. Ce dernier avait annoncé une tournée de ses collaborateurs au Moyen-Orient pour mieux isoler les mollahs !

Les mollahs, d’abord placides, pour éviter d’exposer davantage leur isolement avaient annoncé le soutien de certains chefs militaires de Hamas qui avaient rejeté la reconnaissance d’Israël, admise par leur mouvement, pour les rejoindre, laissant supposer qu’ils pouvaient bénéficier de leur soutien et s’imposer par la terreur anti-israélienne.

Cette semaine, les mollahs pouvaient s’attendre à des déclarations fracassantes de leurs voisins arabes. Ils devaient terroriser rapidement leurs ennemis arabes ou européens avec l’aide du Hamas pour arrêter l’expansion de la coalition internationale de Trump à leur encontre. Mais cela risquait d’être impossible à accomplir. Les mollahs risquaient d’être humiliés et perdre encore quelques-uns de leurs derniers fidèles.

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Samedi | 21 Octobre 2017 | 29 Mehr 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, annonçait que les 3 principaux chefs d’État européens avaient désavoué Trump ! Le gouvernement du régime avait encore choisi la propagande pour rassurer les derniers gens fidèles au régime, car il n’avait pas d’autre moyen de les rassurer. Le soutien du Hamas n’avait pas été jugé suffisant ou assez exploitable par le régime.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, annonçait comme un grand succès économique le business avec la Turquie en utilisant les monnaies des deux pays alors qu’il s’agissait d’un refus de la Turquie de les payer en dollar ou en euro, donc un grand échec pour le régime.

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Abrar, un des organes des lieutenants orphelins de Rafsandjani, avait pris le gouvernement en flagrant délit de mensonges en révélant que ses annonces de grands contrats pétroliers ne mentionnaient aucun élément précis.

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Enfin Javan, organe des cadres miliciens hostiles au régime, avait révélé la dureté de la France vis-à-vis du régime pour contrer sa propagande sur le soutien de ce pays et des Européens en général.

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Hors Iran, il y avait une très mauvaise nouvelle pour les mollahs : le ministre américain des AE annonçait qu’il serait dimanche en Arabie Saoudite pour participer à la première réunion entre le PM chiite irakien et le roi Salmane d’Arabie Saoudite qui devait sceller les relations entre leurs deux pays. Cela voulait dire que Washington rêvait d’un axe chiite-sunnite contre les mollahs. La présence des Irakiens signifiait qu’ils étaient partants.

Les mollahs et les chefs Pasdaran n’ont pas réagi et ont même censuré cette info sur l’émergence d’un axe sunnite-chiite qui les mettait en très mauvaise posture. Les clans hostiles au régime comme les cadres de la milice n’ont pas osé désobéir à cette omerta en raison de la gravité de la nouvelle et le risque que les responsables du régime ne ferment pas leurs médias.

En parallèle à cette censure, le gouvernement a annoncé plus de 100 milliards de dollars d’exportations non pétrolières à l’occasion de la journée de l’Exportation. Mais il ne s’est pas étendu sur les produits exportés, car les exportations non pétrolières du régime sont en fait des dérivés ou des résidus pétroliers qui n’ont pas une grande valeur marchande et ne pouvaient avoir apporté autant de dollars au régime.

En parallèle à cette propagande économique très discutable, le gouvernement des mollahs a aussi annoncé l’arrivée des généraux de Hamas à Téhéran pour l’aider à lutter contre les Américains (et contre l’axe sunnite-chiite à venir, au cas où la nouvelle parviendrait à contourner sa censure). Mais le soutien annoncé la veille par Hamas était d’ores et déjà très hypothétique en raison de l’émergence même de cet axe.

En mettant en avant le supposé soutien de Hamas, les mollahs niaient donc encore leur isolement et promettaient un meilleur avenir, c’est-à-dire une grande capacité de nuisance régionale, à leurs collaborateurs notamment leurs affairistes, pour éviter leur rupture.

C’est pourquoi le régime a aussi mis en route une offensive médiatique sur le nucléaire par l’intermédiaire d’Araqchi, le négociateur de l’accord de Vienne, alors à Moscou pour la conférence de la non-prolifération. Araqchi a annoncé qu’il y aurait une riposte certaine à la violation présente de l’accord de Vienne par Washington en précisant que le régime avait le plein soutien de la Russie, car son représentant Ryabkov avait rejeté la pertinence des inspections des bases militaires du régime, prévues dans la section « T » de l’accord de Vienne, en précisant que l’AIEA n’était nullement habilitée à pouvoir les superviser.

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Mais les propos de Ryabkov étaient déformés, car le Russe n’avait pas rompu avec Washington et n’avait pas rejeté les inspections exigées évoquées dans le texte de l’accord de Vienne et avait dit qu’elles devaient être débattu entre les 5+1 et les mollahs à l’occasion de la prochaine réunion sur l’application de l’accord pour savoir qui les ferait. Les mollahs et leur gouvernement niaient donc encore leur isolement pour rassurer les affairistes du régime, pour éviter leur rupture.

Toujours pour cette raison, le gouvernement a simulé une entente parfaite avec ses trente derniers députés en annonçant que son porte-parole Nobakht, également chargé des plans quinquennaux du régime, irait le lendemain au Parlement pour exposer en avant les grandes lignes du budget de la prochaine année iranienne qui doit commencer le 21 mars 2018 !

Enfin pour rassurer pleinement ses nantis paniqués, le gouvernement des mollahs a ouvert la bourse en augmentant le nombre des entreprises interdites de vente, mais en autorisant les transactions (ventes d’action) pour les raffineries et les usines d’acier, deux secteurs qui insinuent un régime fort, qui sont également deux secteurs réservés aux puissants en difficulté. L’indice a fait un invraisemblable bond de +400 points grâce à ce choix tactique de miser sur des actions moribondes ainsi qu’à ses censures de très mauvaises nouvelles américaine, russe, saoudienne ou encore irakienne.

Alors que la bourse était pacifiée par la foi des nantis du régime en un avenir meilleur grâce au soutien du Hamas et de la Russie... des manifestants kurdes irakiens proches de Barzani, avec qui le régime prétend avoir de très bonnes relations, ont pris d’assaut leur consulat à Erbil et ont arraché leur drapeau (video ci-dessous) pour signifier qu’ils n’étaient pas désirés dans cette région.

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Il n’y eut aucune déclaration de solidarité dans la région en faveur des mollahs y compris de la part des milices chiites dont ils réclament la direction et sont en réalité sous les ordres du grand-ayatollah Sistani patrons du clergé chiite irakien. L’incident qui n’était pas d’une grande violence a seulement révélé que les mollahs n’avaient pas le soutien des chiites irakiens ou les chiites d’autres pays comme le Liban. Les mollahs et les chefs Pasdaran ont également censuré cette nouvelle déprimante qui renforçait leur isolement face à l’axe sunnite-chiite à venir.

Ils ont à ce moment investi en bourse sur d’autres actions moribondes, mais sans prestige pour booster l’indice boursier à peu de frais et ont terminé la journée avec une invraisemblable hausse de 662 points en échange de seulement 320 milliards de tomans d’investissement à perte (montant moyen d’une journée à risque, mais sans un sentiment de danger pour les financiers du régime). Ils étaient sans doute ravis d’avoir si bien restauré la confiance au sein du régime alors que tout allait à leur encontre.

Dans l’après-midi, on a peu entendu les mollahs et les chefs Pasdaran qui devaient recevoir les gens du Hamas. On ne les a pas vus ensemble. Ces derniers n’avaient rien dit pour soutenir les mollahs qui n’avaient pas le soutien de combattants chiites d’autres pays. Finalement, on les a vus avec Ali Larijani, puis tout le monde a oublié cette histoire de soutien de Hamas qui n’avait rien apporté au régime et venait en renfort pour souligner son isolement.

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Dans la foulée, Ali Larijani a reçu un représentant parlementaire des Pays-Bas et a insisté sur le rôle positif que pouvait jouer l’Europe (contre Trump), mais son invité n’a nullement dit un propos exploitable par le régime pour continuer à dire qu’il avait le soutien du régime. Cette rencontre qui soulignait la défaite du régime a également été vite oubliée et même censurée, car on n’a guère ses images. Ce traitement plus radical signifiait que le soutien d’un seul État européen comptait plus pour les mollahs que le soutien du Hamas qui est en difficulté lui-même.

Mais l’Europe étant désormais hostile au régime, les mollahs n’ont pas songé à la draguer encore avec des contrats qu’ils ne pourront pas payer. Ils sont orientés vers une cible plus facile. Leur m-ae a annoncé qu’il partait dimanche pour une tournée africaine en Afrique du Sud et Nigéria, pays partenaires de l’Europe (dans l’espoir d’enquiquiner cette dernière) et aussi en Ouganda qui est en grande difficulté pour proposer des dollars en échange d’une banque commune pour contourner les sanctions des Américains et l’embargo promis par les Arabes.

Les mollahs essayaient encore de rassurer leurs compagnons, mais leurs projets n’avaient aucune chance de succès, car les 2 partenaires de l’Occident et l’Ouganda qui dépend de la bienveillance des instances internationales (principalement occidentales) ne pouvaient oublier leurs intérêts pour un régime très mal vu.

La situation internationale du régime s’est davantage dégradée dans la soirée, car Washington a déclaré la guerre aux manœuvres d’intimidation maritimes des Pasdaran dans le golfe Persique en annonçant le début d’une grande manœuvre maritime commune avec les Émirats dans cette région. Il a aussi des sanctions contre 6 banques turques pour avoir contourné ses sanctions mettant en garde tous les pays (dont les trois Africains sollicités par les mollahs) de voler au secours de ces derniers. Cependant, Trump avait encore répété qu’il autorisait ses alliés européens de faire du business avec les mollahs, car cela pouvait les ruiner davantage.

Les mollahs étaient avertis qu’ils ne pouvaient pas s’en sortir en misant sur l’Afrique et sur le business et qu’il avait aussi perdu un allié de choix. Ils devaient casser la baraque avant que leurs ennemis américains annoncent l’avènement d’un axe sunnite-chiite à leur encontre.

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Dimanche | 22 Octobre 2017 | 30 Mehr 1396 | Les Irakiens devaient tenir leur premier conseil de coordination (contre le régime). Il était dit que le ministre saoudien de pétrole s’était rendu deux jours plus tôt, le vendredi 20 octobre à Bagdad, et le Roi Salman avait appelé le PM irakien par la suite. Le PM chiite irakien était arrivé à Riyad à la tête d’une importante délégation commerciale laissant supposer que le Conseil de Coordination (Saudi-Iraq Coordination Council ou SICC) proposé par les Saoudiens allait fonder grâce à un bon paquet de dollars les bases d’un ralliement des chiites irakiens aux sunnites (du monde entier) pour contrer les mollahs et s’approprier au passage le leadership du monde chiite !

IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, ne citait pas ce sujet. Il annonçait une hausse importante de ses importations européennes pour convaincre ses agents paniqués qu’il lui restait encore une possibilité de s’en sortir. Mais l’annonce allait à l’encontre de la directive de l’économie de résistance décrétée par le Guide. Le gouvernement s’était autorisé ou avait été autorisé par le clergé d’oublier le dogme du régime pour rassurer les gens du régime.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis en avant ses prétendus 100 milliards de dollars d’exportations non pétrolières pour rassurer le monde que le régime était bancable alors que son m-ae devait aller acheter des alliés en Afrique.

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Mais le clergé ne mentionnait pas les importations citées par le gouvernement qui annulait ce trésor. On avait en fait deux propagandes opposées l’une pour duper les gens du régime et l’autre pour promouvoir la direction du régime. Leur contradiction pouvait semer le doute chez les gens du régime et donner des armes aux adversaires des mollahs. Les deux annonces étant également fausses, elles étaient vouées à l’échec et pouvaient aussi déstabiliser le régime.

Abrar, un des organes des lieutenants orphelins de Rafsandjani, ne citait pas l’axe musulman en gestation, mais il affirmait que Macron avait annoncé avoir conclu un deal avec Trump pour préserver l’accord de Vienne. Ce qui signifiait que les Européens préféraient l’Amérique et étaient aussi engagés à aider Trump et le régime était bien seul avant la formation d’un axe musulman très hostile à son encontre. Le supplément économique d’Abrar avait souligné l’origine pétrolière des exportations non pétrolières du régime pour signaler la faiblesse du rendement des exportations du régime et l’absence de toute production industrielle digne de ce nom par le régime.

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Les lieutenants orphelins de Rafsandjani étaient en guerre contre le clergé qui n’avait plus aucun allié même au sein de la communauté chiite pour exercer ses activités terroristes indispensables pour imposer ses points de vue.

Javan, organe des cadres miliciens hostiles au régime, n’avait pas cité le sujet tabou. Comme leur camarade du réseau Rafsandjani, les cadres miliciens hostiles au régime avaient eu peur d’en parler, mais comme les autres, ils soulignaient la faiblesse du régime en affirmait que le gouvernement avait échoué : « il n’avait pas cru à la pertinence des exportations » puisque la balance du commerce extérieur était négative.

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Enfin Eghtessad Pouya (Économie durable), un des organes des patrons désespérés du régime, avait fait une révélation étonnante : ces experts n’avaient pu déterminer où était passé le revenu de la libération des prix s’élevant à 80 milliards de dollars par an.

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Ce journal supposait que l’argent avait été détourné par les responsables du régime (et déposés hors du pays pour préparer leur exil) alors que les mêmes gens empêchent les agents économiques du régime à sortir leurs capitaux du pays !

Au même moment, les chiites irakiens étaient reçus par le roi Salmane pour négocier leur ralliement à la lutte contre les mollahs contre une grosse poignée de dollars.

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Le gouvernement n’a pas répondu à l’accusation de ses agents économiques mécontents de ses capacités et ses mensonges. Il a aussi zappé le rapprochement iroko-saoudien qu’il avait caché à 100 % à tous les Iraniens (amis ou ennemis) et a continué sa propagande comme prévu en envoyant son porte-parole Nobakht au Parlement pour dire que tout allait bien. Mais la rencontre s’est déroulée sans la présence des journalistes ce qui signifiait que les Parlementaires voulaient critiquer le gouvernement et lui mettre la pression sans que cela les empêche de collaborer dans leurs intérêts avec le gouvernement du clergé et avec ce dernier. Le secret des marchandages signalait une situation critique.

Dans la foulée, la rencontre entre le ministre de Pétrole Zanganeh et les Parlementaires s’est aussi déroulée sous le sceau du secret, ce qui signifiait que les Parlementaires voulaient mettre une pression secrète à ce ministre pour obtenir de sa part des faveurs secrètes : une part plus importante des revenus du régime à l’étranger pour assurer leur avenir hors du pays.

Après ces marchandages, des rumeurs parlementaires ont annoncé que les représentants du gouvernement avaient assuré les députés sur les capacités économiques du régime et ses superbes relations pétrolières avec l’Europe. Enfin, Nobakht avait enfin annoncé les noms des ministres proposés pour les deux ministères encore non attribués de l’Énergie et des Sciences (ministère de l’Enseignement supérieur qui est chargé de la gestion des fausses oppositions estudiantines et de la protection du régime par une fausse contestation dirigée par lui-même et ses faux étudiants). Les rumeurs ne mentionnaient aucune critique de la part des parlementaires, ce qui signifiait qu’ils avaient été assurés d’obtenir les faveurs qu’ils exigeaient.

Aussitôt les chefs Pasdaran ont annoncé de grandes prouesses sécuritaires pour rappeler leur importance afin d’obtenir autant de faveurs que leurs camarades parlementaires ! Parmi ses prouesses, ils ont aussi annoncé le démantèlement d’un grand réseau de trafic de drogue pour plaire davantage au gouvernement Rohani qui devait exposer en ce jour ses résultats dans ce domaine à une commission allemande.

Mais les propagandes ratées de la veille ainsi que ces agitations, qui signifiaient que les dirigeants ne croyaient pas en leur survie, ont vite déprimé les agents économiques et financiers du régime. Ils se sont mis à vendre à nouveau des actions et le gouvernement n’a pu faire décoller l’indice autant que la veille avec la même montant de rials injectés par le gouvernement sur des actions moribondes de la bourse de Téhéran : l’indice est monté de 120 points avant de se mettre à baisser rapidement.

Les Parlementaires ont alors annoncé l’ouverture des débats sur le secret des identités des grands endettés bancaires afin de mettre la pression sur les plus riches qui vendaient trop d’action à la bourse et faisaient baisser son indice et révélaient que le régime était en crise. Mais cette menace n’a pas calmé la panique. Les Parlementaires ont alors durci le ton en autorisant la publication des noms des corrompus mettant en garde leurs adversaires qu’ils seraient isolés et privés de nombreux services afin qu’ils cessent d’agiter. Mais cela n’a pas changé la situation à la bourse.

Les mollahs ont annoncé une réunion-hommage chez le Guide avec la famille Khomeiny (qui n’a plus la direction du régime) à l’occasion de l’anniversaire de la mort du fils de Khomeiny, Mostafa.

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Il est de notoriété publique que Mostafa Khomeiny surnommée ou Agha (monsieur) Mostafa, archétype des fils de mollahs au pouvoir (les Agha-zadeh), avait une bien mauvaise réputation comme mollah et avait trafiqué le testament de son père, pour faire nommé à sa succession Khamenei, alors pion de Rafsandjani, pour consolider la direction de facto du régime par ce dernier. Mais celui-ci l’avait éliminé pour que leur manipulation reste secrète. De fait, on pouvait dire que Mostafa avait agi contre les grands du clergé. C’est pourquoi l’hommage en sa mémoire devait être vu comme un geste de réconciliation. Le clergé affirmait par ce geste son vœu d’unité au sein du régime divisé pour rassurer les gens qui paniquaient en raison de cette division.

Mais cela n’a pas suffi et même après une nouvelle injection de fonds, l’indice n’a pas décollé à nouveau et il a terminé en baisse sur seulement 50 points malgré une mise de fonds semblable à la veille. On pouvait dire que la cote de confiance au régime avait baissé de 96 % depuis la veille !

En début de l’après-midi, on a su que les Irakiens avaient condamné le terrorisme et les divisions de la région sans citer cependant les mollahs, mais sans non plus les défendre contre les accusations saoudiennes et la demande américaine d’expulser des combattants étrangers (liés aux mollahs) de la milice chiite anti-Daesh. On avait compris qu’ils n’étaient pas assez rémunérés pour se rallier à l’axe anti-mollahs. Ces derniers ne pouvaient espérer que ces marchandages échouent.

Dans l’après-midi, ils ont encore tenté d’empêcher une plus grande panique en rassurant leurs collaborateurs par un hommage appuyé aux Chefs Pasdaran et en affirmant que ces derniers avaient le plein soutien du peuple (alors qu’il n’y avait aucun signe d’un tel soutien).

Les Parlementaires n’ont pas répété cet hommage, car ils voulaient le même éloge alors que la situation internationale du régime s’aggravait. Ils ont annoncé un débat sur les 3 ministres proposés par les mollahs pour les mettre sous pression et les forcer à les saluer.

Dans la soirée, les mollahs ont eu un nouveau choc, car Tillerson était arrêté au Qatar et avait obtenu la fin de la neutralité complaisante prudente de ce petit royaume vis-à-vis des mollahs grâce à une condamnation de leur ingérence nuisible dans la région. Il en avait profité pour réitérer sa demande à l’Irak d’expulser les combattants chiites étrangers affiliés aux mollahs et les renvoyer chez eux dans le cadre de coordination anti terroriste qui avait été négocié à Riyad.

Mais l’Irakien a alors surpris tout le monde affirmant qu’il ne le ferait pas, car ces combattants étaient des Irakiens, ce qui est vrai.

Les mollahs ont immédiatement exploité cette réponse comme étant la preuve de refus de l’adhésion des Irakiens à l’axe hostile chiite-sunnite souhaité par les Saoudiens et les Américains, mais cette interprétation était bien optimistes, car le PM irakien ménageait le clergé chiite de son pays qui commande cette milice et au passage, il s’appropriait le soutien de cette milice, privant les mollahs des derniers éléments irakiens qui pourraient être encore à leur service.

Cependant, Ebadi (ou Abadi) a aussi humilié les mollahs, car il a commencé son engagement dans la coordination anti-mollahs pour montrer qu’il restait intéressé par l’offre saoudienne en annonçant qu’il partait de Riyad vers l’Égypte (ennemi des mollahs) avant le départ de son président en France dès le lendemain pour parler de la lutte contre le terrorisme des mollahs, ce qui signifiait que le PM irakien souhaitait aussi se rapprocher de ce pays européen aujourd’hui très hostile aux mollahs.

Puis Ebadi allait en Jordanie, ennemi du régime, proche de Londres et principal partenaire de Trump pour la pacification de la Syrie se montrant prêt à engager son pays sur ce terrain. Après cette visite, il allait se rendre en Turquie (allié des États-Unis malgré des relations très changeantes avec les mollahs selon ses intérêts à court terme).

Cet engagement rapide du PM irakien dans la coalition anti-mollahs lui a été bénéfique, car un haut responsable américain a affirmé dimanche soir à Riyad que les membres irakiens de la milice Hachd allaient intégrer les forces de sécurité.

Pour toutes ces raisons, les mollahs n’ont guère complété leur interprétation en félicitant le PM irakien. Ils avaient trop peur de le renforcer et lui donner le leadership chiite qu’il vise à obtenir pour son pays.

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Lundi | 23 Octobre 2017 | 1er Abân 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, n’évoquait pas la résistance soi-disant anti-américaine du PM irakien. Le gouvernement avait conscience que les Irakiens agissaient pour leurs intérêts et avec l’aide Washington pour voler au régime la direction du chiisme politique !

Le gouvernement (Rohani) avait complètement zappé ce sujet déprimant puisque via le journal IRAN, il draguait les nantis déçus par le régime en insistant sur la facilitation des processus de privatisation des richesses du pays, car il jugeait indispensable la participation du secteur privé à sa politique de relance économique. En vérité, il offrait à bas pris à ces nantis de grands secteurs économiques qu’il avait initialement réservés aux investisseurs étrangers.

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Pour nous, le gouvernement avait fait une énorme gaffe, car il essayait d’attraper de gros poissons avec des produits qui ne trouvaient pas de repreneurs étrangers et dont les produits ne pouvaient trouver des clients à l’étranger. Cette annonce maladroite ne pouvait qu’aggraver le malaise apparu la veille.

Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis en avant le soutien du régime aux musulmans du Myanmar. Le clergé cherchait des alliés dans le monde musulman après les manœuvres des chiites irakiens pour prendre la direction du monde chiite !

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Abrar, un des organes des lieutenants orphelins de Rafsandjani, avait mis en avant la propagande et les slogans économiques de Rohani et de Zanganeh pour les décortiquer et démontrer leur nullité.

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Enfin, Javan, organe des cadres miliciens hostiles au régime, avait mis en avant le sujet tabou de la veille à savoir le rapprochement entre les Irakiens et les Saoudiens. Pour éviter les problèmes après cette révélation, les cadres miliciens hostiles au régime affirmaient qu’il s’agissait d’une tentative pour tenir tête à l’alliance sacrée de la République islamique d’Iran et sa consœur et voisine irakienne. Mais la formulation se moquait aussi des mollahs, car les Irakiens ne leur avaient pas adressé le moindre message réjouissant depuis leur rencontre avec les Saoudiens.

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Les chefs miliciens bien déçus par la perte annoncée de l’Irak qui laissait présager la rupture du Hezbollah libanais ont annoncé un grand rassemblement avec l’armée du régime pour dire que l’unité entre les deux organes militaires du régime était plus essentielle pour le régime que sa capacité d’intervenir en dehors du pays. Ils y ont parlé de leur capacité balistique et la possibilité d’atteindre des cibles situées à 2000 KM pour insinuer que cela était plus important que l’influence terroriste qui semblait vouée à disparaître. Mais leur propos n’était pas vrai, car ils n’ont pas de missiles aussi performants et de plus ils ont toujours dit que leur force était leur action à l’étranger qui posait les frontières du régime à des centaines voire des milliers de km d’Iran !

Mais le fait le plus important a été l’absence de toute image à l’occasion de ce grand rassemblement : elle signifiait que les hauts officiers de la milice avaient boycotté l’opération, car ils ne voulaient pas s’afficher comme les partenaires de leurs chefs et du régime !

Les mollahs ont continué leur propagande en affirmant l’unité et la cohésion de leur régime grâce à une conférence internationale sur Agha Mostafa comme héros du régime alors qui n’avait jamais rien accompli dans sa vie. On n’a vu aucune personnalité internationale à cette conférence internationale. Il n’y avait également aucun chef milicien ni les députés du régime. Le gouvernement et le clergé avaient rempli la salle e avec des dizaines de femmes inconnues.

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Mais si la salle était presque vide, le discours de Rohani était très chargé, car il a encore loué les mérites d’Agha Mostafa en lui attribuant des qualités extraordinaires avant de se lancer dans une charge anti-occidentale en refusant tout changement dans l’accord de Vienne.

Rohani a parlé de la puissance du régime en affirmant qu’il n’avait jamais été aussi puissant et aucun dirigeant du Moyen-Orient, du Proche-Orient ou du Maghreb n’osait agir sans demander leur avis.

Le discours avait 3 objectifs. En premier Rohani, voulait menacer l’Arabie Saoudite, les États-Unis et l’Europe pour saboter le rapprochement irako-saoudien piloté par l’administration Trump. Rohani voulait aussi faire peur aux Irakiens et les empêcher leur OPA sur le monde chiite. Enfin, Rohani voulait aider son m-ae qui était arrivé en Afrique du Sud et n’y avait trouvé aucun soutien !

Au même moment, les responsables de Daesh, aujourd’hui piloté secrètement par les mollahs, ont donné raison à ces derniers en affirmant que leur mouvement (officiellement anti-chiite) aurait pu gagner sa guerre contre le monde entier si les mollahs ne leur avaient barré la route !

Mais le discours n’a pas provoqué de changement du côté des Saoudiens. Ils n’ont même pas pris la peine de répondre aux mollahs. Les Américains n’ont également pas renoncé à leurs projets de sanctions. Les Européens n’ont pas exprimé de regrets pour avoir soutenu Trump ! Les Sud africains ne sont pas devenus plus coopératifs par la peur d’être punis par les adeptes terroristes des mollahs !

Les Irakiens et les Syriens qui affirment avoir battu Daesh avec leurs propres moyens n’ont pas riposté à la fanfaronnade des mollahs, les privant d’une publicité supplémentaire qu’ils espéraient. Seul, le dirigeant libanais, Hariri, dont le pays était cité, a démenti l’influence des mollahs dans les choix de son gouvernement et a condamné ces propos.

Au final, rien n’avait changé après le discours offensif et provocateur de Rohani. On avait un régime incapable de générer une crise bénéfique à ses intérêts, un régime par ailleurs divisé, dont les dirigeants étaient soupçonnés de détourner ses avoirs bien utiles à sa survie pour préparer leur exil. Le résultat a été une panique absolue à la bourse avant le discours et surtout après. L’équipe de Rohani n’a pu faire monter l’indice en achetant des actions pourries, car il y en avait trop en vente. L’indice était en baisse continuelle.

Au même moment, 700 experts informaticiens virés sans pension par la banque Saderat (Banque des Exportations) en raison de sa baisse d’activité ont encore manifesté devant le Parlement en brandissant leur contrat à durée indéterminée. Ils n’ont pas été entendus, mais ils ont rappelé que le commerce extérieur du régime était contrairement à ce qu’il prétendait dans un très mauvais état. La situation est restée la même à la bourse : l’indice continuait à baisser malgré l’augmentation des achats par le gouvernement.

Le clergé s’est protégé contre des critiques de sa gestion en accusant la politique pétrolière de Zanganeh et la gestion de Rohani par une note négative de Jalili (PDF ci-dessous) du Conseil de Discernement. In fine, après deux heures d’efforts pour renforcer le régime, le clergé s’était montré prêt à sacrifier son principal pion afin de préserver sa propre mainmise sur le régime. Cette décision signifiait qu’in fine le régime ne pouvait rester uni. La bourse est restée agitée et a finalement fermé ses portes avec un indice en baisse de 134 points malgré 561 milliards de tomans d’investissements à perte par le gouvernement du régime (presque deux fois le montant de la veille).

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Dans l’après-midi, le clergé désespéré a encore annoncé le soutien de l’Europe pour calmer la panique et s’éviter une nouvelle crise de la même envergure le lendemain. Constatant que le clergé promettait n’importe quoi, les parlementaires ont fait un pas vers Rohani en ôtant tous les éléments graves du dossier du faux diplôme de son frère. Rohani a certainement apprécié, mais il n’a rien dit de peur que ces patrons du clergé ne le soupçonnent de chercher des alliances pour leur tenir tête.

Alors que le régime était sous le choc de son échec sur le plan international et de sa crise interne, le président égyptien Al Sissi était arrivé en France et le président français s’était montré très bienveillant à son égard en évitant de le critiquer sur les accusations de violations des droits de l’homme dans son pays, et ce malgré les critiques de l’ensemble de la presse française qui n’avait pas eu la même attitude au moment du passage de Rohani en France. Macron était resté focalisé sur la lutte contre le terrorisme des mollahs pour renforcer Trump et sa coalition arabe destinée à mettre les mollahs sous embargo afin d’assurer la meilleure position à la France dans le nouvel ordre mondial qui doit surgir grâce à la fin de l’islamisme et le naufrage de son navire amiral qu’est le régime des mollahs.

Les mollahs ont censuré cette rencontre qui confirmait que Trump allait aussi parvenir à rallier l’UE à sa coalition arabe pour les mettre sous un embargo économique et financier absolu !

Au même moment, le m-ae américain Tillerson est arrivé de manière impromptue à Bagdad pour rencontrer Ebadi et l’encourager à mettre fin à l’intervention irakienne au Kurdistan et ouvrir le dialogue avec Massoud Barzani pour trouver un arrangement sur Kirkouk dans l’intérêt de l’État irakien (et pouvoir aussi servir ses ambitions et se voir invité par exemple en France).

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Contrairement à ce qui a été dit alors dans de nombreux médias inspirés par les Anglais (qui étaient mécontents du succès de Tillerson) ; cette fois, Tillerson n’a pas répété sa demande sur les milices chiites et Ebadi n’a pas insisté sur sa réponse qui avait été déjà prise en considération. Il n’a pas également exclu le dialogue demandé par Tillerson.

Les mollahs ont également censuré la nouvelle de cette rencontre qui confirmait que les Irakiens n’avaient pas de problèmes avec les Etats-Uni ou avec les Saoudiens et l’administration Trump renforçait sa position.

Au même moment, plusieurs sénateurs démocrates américains du réseau Brzezinski, donc des ennemis de Trump, ont conclu qu’il avait réussi son projet de Conseil américano-arabe de Coordination contre le terrorisme (des mollahs) et ont rejoint son camp en s’appropriant sa démarche basée sur la nécessité de nouvelles sanctions fatales aux mollahs sans sortir de l’accord de Vienne !

Les Anglais, victimes désignées des projets mondiaux de Trump, ont alors invité le m-ae saoudien Al Jubeir mardi à leur centre de réflexion diplomatique du Chatham House pour s’inclure indirectement dans le dernier projet de Trump. Cette invitation était la preuve du succès de Trump et son m-ae Tillerson. Le régime allait sans doute être menacé davantage !

Un jour après la genèse du Conseil américano-arabe de Coordination contre le terrorisme (des mollahs), Trump bénéficiait de ralliements qu’il n’espérait plus ! Cette nouvelle a également était censuré par les mollahs, car ils ne pouvaient pas espérer le soutien indirect des adversaires américains de Trump !

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Mardi | 24 Octobre 2017 | 02 Abân 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, avait zappé les échecs de la veille à savoir l’absence d’impact du discours de Rohani et la crise que le régime avait enduré par sa faute ou encore les revers qu’il avait subis en Afrique, à Bagdad, à Paris et allait subir encore en ce jour à Londres. Le gouvernement avait utilisé son journal IRAN pour insister sur le message d’unité qu’il avait voulu suggérer la veille. On pouvait en conclure que le gouvernement et les mollahs estimaient que le régime pouvait exploser ou encore que leurs collaborateurs pouvaient y songer.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, affirmait que le PM irakien était opposé aux États-Unis. Par cette désinformation, le clergé espérait convaincre tous les pays musulmans qui n’étaient pas dans le secret de leurs relations de s’opposer par solidarité aux Américains pour ruiner leur projet.

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Abrar, un des organes des lieutenants orphelins de Rafsandjani, avait mis en avant le discours raté de Rohani pour mieux se moquer de son impact.

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Enfin Javan, organe des cadres miliciens hostiles au régime, en avait fait aussi autant tout en publiant un discours de m-ae anglais qui se disait décidé à combattre le régime, pour attirer l’attention sur Londres et son rapprochement avec les Saoudiens, afin de démontrer la nullité de l’impact de Rohani et souligner que les jeux de trône internationaux pour s’approcher du roi Trump continuaient aux dépens du régime.

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Alors que tout allait bien mal pour le régime des mollahs et sa propagande, le président égyptien Al Sissi, qui avait reçu le soutien de Macron, a annoncé son soutien absolu aux pays arabes du golfe Persique se joignant de facto à la coalition arabe et anti-mollahs de Trump.

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Leur gouvernement a aussi décidé de rémunérer rapidement, mais sans excès ses nantis paniqués par des injections de fonds régulières pour les rassurer (sans les alarmer) afin d’éviter une nouvelle crise.

Les mollahs et leurs complices du pouvoir ont zappé ces propos et se sont aussi occupés à parler de leurs efforts pour le peuple sans se chamailler entre eux pour insinuer qu’il n’y avait aucun nouveau problème hors du pays !

Mais certains parlementaires ont dérogé à la règle en annonçant qu’ils avaient finalisé le grand dossier de corruption dans la caisse de l’éducation nationale iranienne par le gouvernement Rohani en réunissant dans un document de 580 pages plus de 3600 preuves contre Rohani ! D’autres ont annoncé la faillite de l’un de principale compagnie maritime du régime pour menacer davantage Rohani. Mais aucun n’a divulgué le contenu du rapport cité dans le premier cas ou l’impact de la faillite citée. Le gouvernement n’a pas répondu à ces provocations et leurs initiateurs ont abandonné leur fronde, car cela pouvait aggraver la situation du régime et de fait leur propre situation.

Grâce à ce self contrôle, mais aussi à l’absence d’informations négatives pour le régime et les sommes injectées à la bourse, celle-ci a connu une journée sans baisse de son indice que l’on peut qualifier d’indice de confiance en l’avenir du régime. Ainsi, en restant passif et placide, le régime a pu bénéficier d’une hausse de 183 points de son indice bousier (indice de confiance en l’avenir du régime) en échange d’une perte (raisonnable) de 313 milliards de tomans, sa moyenne actuelle pour contenir ses nantis paniqués.

Les mollahs ont été certainement satisfaits, mais ils ne pouvaient pas fuir la réalité et rester placides alors que leurs ennemis se rencontraient pour coordonner leurs sanctions. Conscients que la paix interne basée sur des mensonges pouvait s’effondrer et provoquer une crise plus dévastatrice, ils ont annoncé que l’Assemblée des Experts allait créer le groupe de réflexion qu’ils avaient récemment évoqué (pour prévoir les menaces et les neutraliser avant qu’elles ne deviennent dangereuses pour le régime).

Les médias des cadres miliciens désormais hostiles au régime ont mis les mollahs en danger en signalant que le m-ae saoudien invité chez les Anglais avait d’abord salué l’action de Trump contre les mollahs avant d’insister sur la nécessité de les sanctionner.

Les mollahs ont annoncé la création de leur groupe de réflexion sans annoncer sa composition. On a compris que leur annonce était une promesse rassurante et le groupe annoncé était encore à l’état de slogan.

Au même moment, les sénateurs américains dit ont qu’ils travaillaient sur des sanctions très fortes si les mollahs refusaient l’inspection de leurs bases militaires ou s’ils continuaient à faire des tests de missiles.

Trump a alors insisté via le vice-président Pence sur la nécessité de réviser l’accord de Vienne pour contenir les mollahs et sanctionner leur terrorisme, en précisant que ce terrorisme avait commencé dès 1983 par l’attentat à la bombe contre le dortoir des marines présent à Beyrouth dans le cadre d’un plan de paix onusien.

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Il est intéressant de noter que le terrorisme des mollahs avait commencé bien avant cela par la prise de l’ambassade américaine de Téhéran ou l’attaque de la grande mosquée de la Mecque, mais Washington citait l’attentat contre leur troupe en 1983 à Beyrouth, car un second attentat avait explosé un quart d’heure plus tard l’immeuble Drakkar de Beyrouth pour tuer les paras français également présents à ce moment au Liban dans le cadre du même plan onusien.

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Washington avait cité les attentats de 1983 au Liban pour souligner que les mollahs visaient à détruire la paix et aussi pour se rapprocher des Français qui en avaient été des victimes pour les engager davantage dans la lutte contre les mollahs !

Le groupe de réflexion des mollahs était devant une double menace immédiate, mais il n’a rien dit. On a compris qu’il n’existait pas encore et les mollahs n’avaient toujours aucun moyen de riposter à qui que ce soit !

Zarif a alors rencontré son homologue sud-africaine sans réussir à obtenir un soutien financier ou politique de sa part en tant de membre du mouvement des non alignés. Il a alors annoncé une bonne rencontre avec son homologue sud-africaine avant de s’envoler pour Ouganda ou il devait dîner avec son président ! Mais arrivé sur place, il a cessé de donner de ses nouvelles avant d’annoncer un dîner avec les Iraniens d’Ouganda, ce qui signifiait que le président de ce pays n’avait pas voulu dîner avec le représentant du régime !

La commission parlementaire de surveillance de l’application de l’accord de Vienne par les 5+1 devait aussi se réunir. Elle n’a pas osé émettre le moindre avis sur la situation ! On a compris que les parlementaires du régime ne voulaient pas s’opposer aux Américains alors qu’ils semblaient avoir déjà gagné la partie.

Un peu plus tard, Tillerson est arrivé au Pakistan pour louer l’action de son dirigeant, le PM Shahid Khaqan Abbassi contre les bases pakistanaises du réseau Haqqani soutenu par les mollahs. Il l’a pressé d’intensifier son action en lui rappelant que s’il ne faisait pas l’Amérique agirait davantage contre pour mieux neutraliser la nuisance des mollahs et lancer les sanctions à leur encontre sans risquer des attentats au retour. Tillerson avançait comme un petit soldat d’un jeu vidéo massacrant les bastions du régime dans tous les pays où il a des réseaux terroristes. On assistait à un véritable domino fatal aux mollahs ! Cette nouvelle sur l’étape pakistanaise de Tillerson a également été censurée par les mollahs.

Les mollahs ont aussi cessé les propos politiques et ont oublié les promesses économiques de la tournée africaine ratée de Zarif pour se focaliser sur le deuil chiite d’Arbaeyn en hommage aux martyrs du chiisme tués par les sunnites, afin de se poser aussi en victimes des sunnites (l’Arabie Saoudite). Puis, ils ont annoncé la formation d’un convoi de 40,000 pèlerins iraniens partant à pied vers l’Irak (où se trouvent les lieux saints liés à cet événement) pour insinuer la fraternité entre les deux pays et engager les Irakiens à leurs côtés afin de ruiner l’alliance ambitieuse d’Ebadi avec les Saoudiens.

Ce convoi ne pouvait pas entrer en Irak en raison des restrictions imposées par les dirigeants irakiens depuis longtemps aux mollahs pour limiter l’accès de leurs pèlerins qui sont souvent des agitateurs à la solde du régime.

Il existait seulement une image de ce convoi. Elle nous a semblé trafiquée, car l’ombre des pèlerins était plus courte que celles des passants situés sur la voie opposée.

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On avait clairement une fausse annonce des mollahs assaillis de revers. Ils espéraient rassurer encore leurs collaborateurs afin d’éviter que mercredi, la dernière séance boursière de la semaine ne donne lieu à une panique monstre.

Cependant, le PM irakien a alors annoncé qu’il viendrait en Iran après la dernière étape turque de sa tournée régionale (commencée après son rapprochement avec les Saoudiens). Au vu de la tentative d’utilisation d’un grand fait religieux par les mollahs pour échapper à leur actualité accablante, le PM irakien espérait les apaiser, car il redoutait que cette politisation forcément anti-sunnite d’Arbaeyn l’empêche de réaliser ses propres ambitions de durer en se débarrassant des mollahs devenus vraiment infréquentables !

Les mollahs n’ont pas communiqué l’annonce, car ils étaient certains qu’ils ne pouvaient en tirer un quelconque bénéfice et ont continué leur focalisation sur Arbaeyn, espérant faire plier leur nouvel ennemi dans le monde arabo-islamique.

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Mercredi | 25 Octobre 2017 | 03 Abân 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, avait zappé tous ses échecs et le domino gagnant de Tillerson, en essayant de rassurer les collaborateurs du régime par l’affirmation doublement fausse que l’Américain avait échoué à embrigader l’Irak !

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis en avant un expert universitaire américain inconnu pour nier les succès de Tillerson en affirmant que Trump avait une très mauvaise politique qui bénéficiait aux Russes et aux Chinois espérant ainsi trouver des alliés chez les adversaires américains de Trump. Ce choix était dû au retour des accusations de liens avec les Russes de la part des membres du réseau Brzezinski qui refusaient d’admettre la victoire sans appel de Tillerson au Moyen-Orient.

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Cette décision pouvait aggraver la situation avant même que les gens du réseau Brzezinski parlent, car elle démontrait aussi que les mollahs avaient fait impasse sur un soutien des Russes et aux Chinois en raison de leur silence depuis le début de la semaine.

Abrar, un des organes des lieutenants orphelins de Rafsandjani, citait Pence justifiant le rejet de l’accord de Vienne comme un refus du terrorisme, pour signaler que le régime était dans une situation grave, seul face à un monde prêt à le détruire.

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Javan, organe des cadres miliciens hostiles au régime, avait souligné la gravité de la situation en révélant que la compagnie japonaise Toyota avait présenté des excuses à l’administration Trump pour avoir vendu une automobile de cette marque à un consulat du régime en Inde.

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Enfin Jahan Sanat (le monde industriel), un des organes des patrons désespérés du régime, avait mis en avant l’insistance de Pence sur un attentat vieux de 34 ans pour signaler que les Américains allaient utiliser tous les attentats du régime pour le harceler et finalement l’abattre.

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Hors Iran, il y avait une bien mauvaise nouvelle pour les mollahs, car Foreign Policy, porte-parole du réseau Brzezinski, avait rejoint les inquiétudes exprimées par Trump et l’avait dépassé en insistant sur la nécessité d’une nouvelle stratégie balistique pour se protéger de la menace des mollahs et de la Corée du Nord. Les mollahs ne pouvaient donc pas espérer que ce réseau les défende pour discréditer Trump, il allait plutôt surenchérir pour s’approprier sa diplomatie qui avait de bons résultats tout en l’attaquant sur des sujets comme ses liens supposés avec Poutine. Mais Trump avait déjà trouvé une parade en révélant que Hillary avait eu des liens concrets avec les Russes pour les aider à obtenir un important contrat nucléaire aux États-Unis !

En résumé, on avait des mollahs qui continuaient à mentir pour nier leur échec tandis que leurs adversaires soulignaient leur échec et les Américains leur restaient hostiles, quelle que soit leur orientation politique.

La bourse a ouvert en crise. Le gouvernement a injecté des fonds chez les plus nantis et chez les autres. L’indice des 30 plus importantes entreprises cotées a chuté aussi tôt ce qui signifiait que les plus nantis étaient les plus désespérés. Le gouvernement a cessé de les satisfaire et il s’est focalisé sur l’investissement à perte sur les actions poubelles faciles à booster pour générer une forte hausse de l’indice général. Les gros nantis paniqués se sont rués vers le dollar et les autres devises. Le gouvernement a dû encore monter le taux de ces devises pour limiter ses pertes, mais cette hausse a aggravé leur panique et leur demande !

Le gouvernement a tenté de calmer le jeu en annonçant que son m-ae Zarif avait commencé une grande réunion avec ses ministres et ceux de l’Ouganda. Mais il n’a pu annoncer un quelconque accord bancaire ou financier pour aider le régime à contourner les sanctions et l’embargo évoqués à son encontre. Il a annoncé qu’il allait partir au Nigéria. On pouvait supposer qu’il n’aurait aussi rien dans ce pays très dépendant de l’Occident.

Tillerson était alors en Inde pour l’inclure dans les projets anti-mollahs de Trump. Il a mis la pression aux mollahs criblés de pics en insistant sur la nécessité de les virer en aidant les opposants iraniens qui parlent contre le régime islamique.

Les mollahs n’ont pas répondu à cette nouvelle menace, car ils n’avaient pas les moyens de frapper Washington. Ils ont riposté indirectement peu avant la fin de la séance boursière en annonçant un grand rassemblement réunissant le Guide, ses chefs miliciens et des milliers de jeunes officiers fraîchement diplômés à l’école de guerre du régime !

Le Guide a passé en revue ses jeunes renforts avant de rejeter toute négociation sur les missiles et les capacités défensives et du régime ! Comme d’habitude, le clergé et son gouvernement n’ont pas publié les images de cet événement laissant supposer que l’annonce était fausse et qu’ils étaient en train de trafiquer les images pour prouver qu’ils avaient la vérité.

On avait donc encore un rassemblement fictif et en plus encore des paroles et aucune initiative pour punir Washington. C’est pourquoi la situation n’a pas changé à la bourse de Téhéran : l’indice des grosses entreprises a continué à chuter et l’indice général boosté par les injections du régime n’a pas pu décoller grâce à vrais investissements de la part de nantis paniqués que l’on avait voulu rassurer. Ces derniers n’étaient pas rassurés. Ils attendaient une confirmation sur l’existence de ses nouvelles troupes indispensables pour la défense du régime.

Au début de l’après-midi, le domino des échecs des mollahs s’est accéléré, car Olli Heinonen, un ex-membre de l’AIEA et important expert du réseau international de Brzezinski au sein de Belfer Center de Harvard, qui avait été souvent de leur côté, a apporté son soutien à Trump en préconisant des sanctions contre tous les missiles du régime ! Par ailleurs, McCain qui peut être considéré comme un des chefs de ce réseau aux États-Unis a aussi salué l’action de Trump ! Enfin la chambre des représentants a annoncé ses sanctions pour lutter contre le Hezbollah libanais qui a été créé pour agiter le Liban et menacer les intérêts américains dans le monde entier et avait à ce titre participé à l’attentat de 1983 cité par Pence.

Les mollahs confrontés à de nouvelles sanctions liées à celles qui allaient être imposées au Hezbollah libanais ont enfin publié les images du rassemblement des milliers de jeunes officiers autour du Guide et de ses chefs miliciens. On a vu encore des images certainement trafiquées, car les ombres du Guide et des chefs miliciens n’étaient pas dans la majorité des cas parallèles aux ombres des officiers devant qui ils marchaient. Ceci signifiait que le Guide et ses chefs miliciens avaient marché dans un lieu vide et ils avaient été collés sur des images d’archives d’officiers au garde à vous. La non-concordance des ombres signifiait aussi que le régime et la milice n’avaient même pas une centaine de jeunes partisans pour constituer deux rangées d’officiers afin d’avoir les bonnes ombres concordantes avec celles du Guide et sa suite !

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Par ailleurs, on a encore vu le Guide décorer de vieux officiers, car il n’y avait pas là les jeunes dont il annonçait la présence.

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Le domino des échecs continuait pour les mollahs par leur propre faute ! In fine, le clergé avait eu raison de retarder la publication des images de sa propagande militaro-sécuritaire pour s’éviter une dernière journée boursière chaotique.

Alors que les mollahs et leurs chefs militaires venaient d’apporter la preuve de leur manque de capacité à se défendre et de fait d’encourager l’effet domino des ruptures internes ; l’administration Trump a augmenté sa pression à leur encontre en insistant via la rapporteuse onusienne Asma Jahangir et lors d’une réunion du comité onusien des droits de l’homme sur leurs violations des droits de l’homme et des femmes en Iran. Elle a aussi signalé 453 pendaisons avec de nombreux cas d’exécution de mineurs et de femmes depuis le début de l’année. Elle aussi noté des persécutions religieuses.

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Le représentant saoudien a alors pris la parole pour noter que les mollahs étaient aussi à l’origine des tensions ethniques régionales en vue de déstabiliser leurs voisins.

Le représentant des mollahs (Mohammad Hassani-Nejad Pirkouhi) n’a pas parlé car il jugeait que les débats décortiquant la situation des droits d’homme en Iran étaient contraires à l’intérêt du régime.

Mais le représentant de la Syrie, Amjad Qassem Agha, a alors pris la parole pour défendre les mollahs en accusant Jahangir d’avoir présenté un rapport dicté par les services secrets étrangers pour déstabiliser l’Iran (les mollahs). Il lui a suggéré de s’intéresser plutôt aux crimes saoudiens en Afghanistan, en Libye et au Yémen. Le représentant des mollahs ne l’a pas remercié pour cette défense qui ne pouvait qu’aggraver sa situation !

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Le représentant saoudien a en revanche pris encore la parole pour dire que ces remarques étaient hors sujet, car la réunion était sur l’Iran et sur d’autres pays (menaçant le Syrien d’évoquer des crimes attribués à Assad) !

Le Syrien aurait dû se taire, mais il a continué à semer la pagaille en se disant offusqué qu’il ne puisse défendre les mollahs alors que d’autres les attaquaient ! Le représentant des mollahs ne disait rien, mais le Syrien continuait à s’énerver tout seul perturbant le déroulement de la réunion. Finalement, le président marocain du comité, Moncef Khane, a coupé le micro du Syrien, mais il persistait. Moncef Khane a alors suspendu la séance pour discuter avec le diplomate syrien. Le représentant des mollahs (cheveux blancs) s’est joint d’un air gêné à la discussion et pour mettre fin à cette intervention inopportune ne lui profitait guère. Mais dès la reprise de la séance, le syrien a remis le couvert forçant le représentant des mollahs à rompre son silence prudent et à entrer en conflit avec les Saoudiens, mais aussi la direction du comité des droits de l’homme donnant malgré lui une image encore plus agressive au régime.

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Cet incident a été sans doute un mauvais coup des Syriens contre les mollahs. Mais les Syriens attaquaient aussi les Saoudiens alors que récemment ces derniers leur avaient proposé leur soutien en échange de leur rupture avec les mollahs. De fait, cette attaque à la fois contre les mollahs que contre les Saoudiens, ouvertement anti saoudiens et secrètement en leur faveur, signifiait peut-être que les Syriens estimaient avoir déjà apporté des preuves de leur séparation de facto avec les mollahs et étaient mécontents que les Saoudiens ne se manifestent pas plus en leur faveur et leur demandent d’officialiser leur rupture malgré les risques évidents d’actions terroristes de leur part en Syrie par la communication des infirmations auxquels ils ont accès à Daesh.

On pouvait aussi noter que les Syriens n’avaient guère accablé les États-Unis qui avaient annoncé des sanctions contre le Hezbollah dont Assad a toujours souhaité obtenir la direction. Ils n’avaient pas défendu le Hezbollah dans leur diatribe... On pouvait aisément supposer qu’ils souhaitaient sans doute que Trump et les Saoudiens les intègrent à leur coalition pour la lutte contre le terrorisme des mollahs pour officialiser leur rupture avec les mollahs et d’être enfin à l’abri de toutes sanctions pour leurs liens avec le Hezbollah, les mollahs et d’autres formes de terrorisme.

En réponse à cet appel du pied d’Assad, Riyad et Washington n’ont pas condamné l’incident créé par son diplomate, continuant à le ménager implicitement, en espérant quand même qu’il rompe officiellement avec les mollahs malgré les risques que cela comporte.

En conclusion, en raison de ce qui était dit (pour déstabiliser le régime), ce qui n’était pas dit (en faveur du Hezbollah) du côté syrien, ce que l’on pouvait supposer (l’envie syrienne de s’approcher de Trump et l’inverse), l’incident ne profitait guère au régime (il était la suite de leur domino des échecs) et il a été censuré par les mollahs pour cacher qu’ils n’avaient plus d’alliés étatiques dans le monde.

Ils ont alors mis online des images vidéo de leur armée imaginaire faisant des figures plaisantes comme des pièces de domino totalement sous contrôle. Elles dessinaient la carte du pays et des slogans islamistes. Mais ces images avaient des défauts, parfois, les pièces de cette armée de dominos disciplinés n’avaient pas d’ombre au sol. D’autres fois, les gens qui étaient côte à côte n’avaient pas la même hauteurs. Tout cela signifiait que l’on avait une supercherie, trop vite improvisée, et que le régime n’avait définitivement aucune troupe, même pas assez de techniciens d’animation pour simuler la force.

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On s’est souvenu que ce même jour, le journal Javan des cadres miliciens avait loué le film d’animation iranien le Roi Eléphant pour dire que le pays avait de nombreux techniciens d’animation d’un très bon niveau. Cela signifiait que le clergé avait fait appel à toutes ses troupes y compris ces cadres miliciens pour préparer sa propagande, ils lui avaient dit non et avaient même annoncé l’existence de bons techniciens d’animation en Iran pour signaler que ces gens ne voulaient pas servir les mollahs !

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On avait donc un régime totalement en danger par la faute de la chute de ses dominos partout dans les pays voisins grâce aux efforts du m-ae américain. Il n’avait pas de troupe pour résister à l’action combinée des sanctions contre ses derniers collaborateurs et les soutiens en faveur d’un changement de régime, car les cadres du régime étaient pleinement opposés à sa survie et faisaient pour démoraliser ses derniers collaborateurs et les pousser à la rupture afin d’accélérer sa chute.

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Jeudi | 26 Octobre 2017 | 04 Abân 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, ne mentionnait pas la visite d’Ebadi qui allait mettre en évidence l’absence de soutien de la part des Irakiens. Le gouvernement avait mis en avant le discours du Guide devant son armée imaginaire pour rassurer ses derniers collaborateurs !

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait donné un ton plus offensif à ce même discours en traduisant le « refus de négociations sur la capacité défensive » du régime par le « refus de négociations sur la dissuasion iranienne » s’attribuant une capacité nucléaire militaire pour faire reculer les menaces contre le régime !

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Abrar, un des organes des lieutenants orphelins de Rafsandjani, avait aussi mis en avant le discours du Guide, car c’était le principal sujet du pouvoir, mais ce journal signalait aussi l’insuccès de Zarif et les derniers propos hostiles de Tillerson pour préciser que le danger étranger n’était pas militaire, mais économique et politique.

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Par ailleurs, Javan, organe des cadres miliciens hostiles au régime, avait aussi mis en avant le discours du Guide, mais ce journal annonçait aussi l’inaccessibilité des soins pour la majorité des Iraniens pour souligner l’impopularité du régime et continuer à démoraliser les gens encore fidèles au régime. Il annonçait aussi la démission de Barzani (sous l’effet de l’intervention américaine) pour souligner les bons rapports entre ces derniers et les Irakiens afin de rappeler aux mollahs qu’ils avaient perdu leur principal atout contre leur nouvel ennemi régional et ne pouvait l’obliger à quoi que ce soit lors de la rencontre prévenue en ce jour !

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En résumé, le clergé espérait encore rassurer les siens et intimider le monde avec son armée et ses missiles imaginaires alors que les autres composants du régime lui rappelaient ses faiblesses et son impopularité pour ruiner sa propagande.

Le clergé a tenté de rebondir en investissant dans différents secteurs économiques du Nigéria. Mais les Nigérians n’ont accordé aucune faveur aux mollahs !

C’est dans ce contexte bien difficile que le PM irakien Ebadi est arrivé en Iran pour avertir les mollahs de cesser leurs agitations dans son pays. Les mollahs ont annoncé qu’ils venaient signer des contrats, mais conscients qu’il n’en serait rien, ils ont tenté de minimiser l’importance de cette visite en le recevant par l’adjoint de Rohani. La rencontre qui a suivi a été bien peu chaleureuse et n’a donné lieu à aucun contrat ou même d’accord de principe qui puisse permettre aux mollahs d’affirmer qu’ils avaient vaincu les Américains. Les Irakiens voulaient éviter tout ce qui pouvait saboter leur rapprochement pragmatique et stratégiquement avec les Saoudiens ou les Américains.

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Après cette rencontre humiliante pour les mollahs, ces derniers ont dirigé leur insupportable hôte chez le Guide qui a félicité sa victoire sur Daesh grâce à l’unité chiite et l’engagement des jeunes irakiens chiites dans la milice (qui avait été une source de mésentente passagère avec les Américains). Le clergé insinuait un rôle dans la victoire sur Daesh pour contrarier ainsi Ebadi et ses ambitions. Ce dernier n’a rien dit sur l’unité chiite qui puisse profiter aux mollahs. Le Guide s’est séparé de lui en le mettant en garde contre la méchanceté et la malice américaines pour insinuer néanmoins qu’il l’avait convaincu !

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Le régime a alors envoyé Ebadi chez Rohani, son champion de slogans. Ce dernier a affirmé que le régime serait toujours à ses côtés dans la lutte contre le terrorisme, pour le forcer à le remercier et ainsi s’inviter dans le dispositif de la lutte anti-terroriste et ne plus être la cible de l’opération ! Mais Ebadi n’a rien dit en leur faveur. Il les a même privés du remerciement qui pouvait les sauver ! Puis il a vite quitté Téhéran où chaque rencontre était destinée à le piéger !

Les mollahs l’ont oublié, car il ne leur avait rien apporté. Ils ont aussi oublié les références à Arbaeyn ce qui signifiait qu’ils avaient plié face à Trump !

Les chefs Pasdaran ont volé à leur secours en affirmant avoir détruit une cellule anti-terroriste pour améliorer leur image, dire qu’ils étaient très forts et avaient les moyens de dire qu’ils n’étaient pas des terroristes ! Les mollahs ont aussi annoncé de grandes victoires économiques en Afrique, mais sans préciser lesquels.

Tillerson finissait alors sa belle tournée au Moyen-Orient et en Asie à Genève par une rencontre avec l’envoyé spécial de l’ONU en Syrie. Il a souhaité une Syrie stable sans la famille Assad, mais en affirmant qu’il ne savait pas comment y parvenir et que l’Amérique allait entre-temps continuer à collaborer avec Assad pour anéantir Daesh. On a été surpris que l’Amérique ne sache pas comment virer Assad. On devait comprendre que l’administration Trump ne le voulait pas. Elle introduisait ainsi une nouvelle fois l’idée de sa collaboration avec Assad. Ce dernier n’a pas réagi négativement, car le m-ae de Trump l’avait associé à la stabilité de la Syrie et n’avait pas évoqué de projet pour le virer comme dans le cas des mollahs. Mais il a compris que l’administration Trump lui laissait du temps, mais qu’il devait encore faire des efforts pour gagner sa place à la tête de la Syrie (par exemple en officialisant sa rupture avec les mollahs ou du moins avec le Hezbollah).

Dans la foulée, la chambre des représentants a annoncé qu’elle finalisait des sanctions contre les mollahs, mettant la pression à Assad pour prendre ses distances avec eux. Les mollahs n’ont pas réagi à tout ce qui était dit y compris les propos sur Assad. Visiblement, après une semaine d’échecs, ils avaient peur de faire une gaffe et le pousser à rompre.

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Vendredi | 27 Octobre 2017 | 05 Abân 1396 | Les mollahs devaient s’exprimer à l’occasion de la prière de vendredi. Ils ont continué leur fuite en avant dans le mensonge et la propagande en imposant le silence sur les échecs qu’ils avaient subis cette semaine, le domino des frappes américaines qui avaient mis à mal leurs intérêts ou ce qu’il en restait, afin de ne pas devoir riposter par peur d’aggraver leur situation !

Puis, ils ont tenté de booster le moral de leurs derniers collaborateurs en félicitant leur m-ae pour ses succès en Afrique comme si le monde se réduisait leur action. Ils ont continué à nier leur défaite en confiant le sermon d’introduction au général-milicien chargé de la défense passive pour minimiser davantage la nécessité de réagir.

Ils ont enfin parachevé le déni de leur défaite et tout débat sur leurs faiblesses en zappant les coalitions et les sanctions à leur encontre par l’affirmation qu’il ne risquait rien, car le peuple était avec eux et les chefs miliciens et le seul problème était l’incivilité insignifiante de Trump à l’égard de ces derniers !

Un silence absolu a régné jusqu’à la fin de la journée en Iran. Tous les gens du régime étaient sous le choc de ce déni de la défaite du régime et la volonté de ne pas riposter qui signifiait que les mollahs songeaient à un deal pour sauver leur peau. Une semaine de défaites invraisemblables qui s’était abattue sur le moral des mollahs avait fini par éroder leur résistance. Ils étaient ébranlés prêts à basculer et accélérer la chute de toutes les pièces du régime.

Cette semaine, Trump devait avancer ses pions sur l’échiquier mondial après l’adhésion fracassante des Européens et celle plus discrète des Russes et des Chinois à son projet de nouvel ordre mondial sans les mollahs. Il a réussi le pari invraisemblable d’unir les chiites et les sunnites contre les mollahs. Il a aussi mis en fuite le Hamas et le Hezbollah, car ils n’ont guère défendu les mollahs !

Trump a aussi pu amarrer la France à cette nouvelle coalition en l’engageant aussi dans la condamnation du terrorisme des mollahs par le rappel de leur attentat ses paras en 1983 à Beyrouth ! Il a aussi souligné la malfaisance des mollahs par un rapport sur leurs violations des droits de l’homme et a donné de l’espoir aux Iraniens en rappelant son engagement à les aider à renverser le régime !

Les mollahs n’ont pas osé émettre la moindre menace même lors de la cérémonie factice de leur armée imaginaire. Ils ont ainsi montré qu’ils étaient eux aussi désormais des dominos instables et défaillants susceptibles d’accélérer leur défaite finale.

Le projet de démantèlement du régime qui stagnait depuis des mois et avait fait un bond considérable en avant la semaine dernière a fait mieux cette semaine. Espérons qu’il continue et démoralise les mollahs au point qu’ils perdent leur équilibre avant même la phase des sanctions qui risquent de freiner cette belle évolution et qu’ils contribuent par leur panique à accélérer le mécanisme irréversible de l’effondrement de leur régime.