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Iran : La semaine en images n°493
Improvisation d’un nouveau terrorisme

07.09.2017

Cette année 2017, les mollahs-agitateurs, menacés par l’arrivée de Trump et la fin du projet islamiste du réseau Brzezinski, avaient renoué avec le terrorisme pour intimider ou désorganiser la région et empêcher Trump de créer une coalition globale à leur encontre. Mais, Trump et Poutine avaient bloqué leur élan en refusant d’admettre leurs rôles dans leurs attentats tout en les punissant en se rapprochant davantage en Syrie ou par un nouvel avis négatif du GAFI (FATF). Poutine avait aussi fait un effort supplémentaire en se montrant tacitement prêt à coopérer pour contrer leurs activités balistiques délibérément provocatrices par une application plus ferme de l’accord de Vienne et de la résolution 2231 voire par un soutien tacite à de nouvelles sanctions économiques.

Le réseau Brzezinski, réduit à une influence médiatique et une nuisance parlementaire certaine, avait multiplié les efforts pour sauver les mollahs en diabolisant la Russie et son rapprochement avec les mollahs. Mais ces derniers avaient déçu ce réseau, car leur but était de trouver un deal avec Trump. Ils avaient continué à le décevoir en cherchant à le manipuler en offrant le plus grand champ gazier du monde qui est en Iran pour 25 ans à Total (qui a des actionnaires américains et une direction française) ainsi qu’à la CNPC chinoise (qui est loin d’être un ami du réseau Brzezinski) pour former un front américano-franco-chinois à l’alliance entre Trump et Poutine. Mais ils n’avaient pas obtenu les soutiens désirés et avaient davantage déçu le réseau Brzezinski.

Le rapprochement hors du commun entre Trump et Poutine avait finalement eu lieu en donnant naissance à une alliance Est-Ouest et un cessez-le-feu inattendu dans le sud de la Syrie (où se trouvent Damas et la frontière sensible avec Israël), privant les mollahs d’une zone indispensable pour leur nuisance vitale pour leur survie. De facto, la Russie était réhabilitée et pouvait échapper à la diabolisation et les sanctions désirées par le réseau Brzezinski et de fait, elle pouvait aider pleinement Trump pour son projet. La Chine avait rejoint cette alliance en refusant d’acheter du pétrole aux mollahs ! Les membres de G20 avaient rejoint la coalition en ne se montrant nullement opposés à la demande de Trump de rompre les relations économiques avec les mollahs. Parmi eux, la France avait aussi rejoint la coalition en affichant une belle solidarité avec Trump par un soutien à la Syrie stable (avec Assad) et à sa lutte anti-terroriste qui vise les mollahs !

La semaine dernière, les mollahs n’avaient pas réagi à ces ruptures des alliés qu’ils espéraient avoir pour sauver leur peau. Ils avaient aussi nié la gravité de la situation. Ils avaient misé sur l’invitation de leur M-AE Zarif à NY au Council on Foreign Relations, le principal think tank du réseau Brzezinski pour torpiller les décisions de Trump et gagner la bataille de l’opinion à son encontre ! Mais ce réseau conscient de l’objectif du régime avait aussi émis des informations sur le terrorisme du régime en Irak et en Syrie, limitant le projet de gagner la bataille de l’opinion. Les mollahs n’avaient pas protesté contre ce qui est dit et avaient ainsi souligné leur grand isolement qui limitait leur moyen d’action ou de riposte.

Cet irrémédiable isolement avait donné du courage à la résistance interne. Un homme seul avait attaqué et gravement blessé un mollah du pouvoir et ses gardes grâce à la passivité de la foule et de la police. Un appelé avait ouvert le feu sur les officiers de sa base pendant leur heure de sieste !

Les Chefs Pasdaran avaient vite minimisé les actes et avaient porté leur soutien aux victimes, mais les cadres de la milice et les autres officiers ne les avaient pas suivis. Inquiétés par le soutien implicite de leurs officiers aux ennemis du régime, les chefs Pasdaran avaient renoué avec la propagande militaire et balistique et des projets terroristes pour intimider le peuple et aussi provoquer une crise avec Trump, notamment de le pousser à rompre l’accord de Vienne pour perdre ses soutiens en Iran et de fait, en finir avec ses attaques contre eux-mêmes et contre le reste du régime.

Les mollahs et Rohani n’avaient pas contredit cette conduite, car elle leur convenait, mais avaient continué à nier la gravité de la situation et misé sur Zarif dans l’espoir de gagner la bataille de l’opinion et forcer Trump à renoncer à ses projets.

Trump les avait tous punis en soulignant leurs liens avec tous les terrorismes islamiques, tant chiites que sunnites, dans le rapport annuel de son administration sur les menaces contre les États-Unis.

Les politiciens du réseau Brzezinski avaient zappé le rapport pour ne pas donner raison à Trump. Mais les experts de l’Institut Aspen, du réseau Brzezinski, avaient rompu avec les politiciens de ce réseau par peur de couler avec eux. Certains avaient aussi dénoncé des liens secrets entre les mollahs de 22 universités et 2 fondations américaines, dont celle de la famille Clinton.

Les politiciens du groupe accusés de facto d’aider les mollahs avaient annoncé un vote rapide en faveur des sanctions contre les mollahs au cours de la semaine à venir tout en prévoyant aussi des sanctions contre la Russie pour empêcher Trump de profiter de ces sanctions, mettre fin à leur projet et les mettre en danger de poursuite pour leurs méfaits par leurs victimes à travers le monde !

La semaine dernière (14-21 juillet 2017 / 23-30 Tir 1396), Trump pouvait cependant bloquer cette partie et continuer sa coalition contre les mollahs ou trouver un deal sur l’Ukraine pour diluer ces sanctions et réduire au néant les mollahs ! Ces derniers étaient donc à la veille d’une semaine cruciale pour leur avenir. Tout pouvait basculer dès mardi après le vote de la chambre des représentants en faveur des sanctions mettant le régime face à un embargo total.



Les mollahs avaient deux autres problèmes à gérer : l’incapacité de mobiliser les infirmières pour l’anniversaire de la sainte Massoumeh et mobiliser leurs officiers miliciens fidèles à l’occasion de l’anniversaire de riposte militaire MERSAD à l’attaque des Moudjahidines du Peuple sur l’Iran avec le soutien politique du groupe Brzezinski et le soutien logistique de leur pion régional Saddam Hussein, car cet événement soulignait aussi qu’ils misaient leur espoir sur un groupe d’Américains qui n’étaient nullement leurs amis.

Les mollahs et associés étaient face à des sanctions mortelles et étaient aussi dans l’incapacité de trouver des alliés où que ce soit !

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Vendredi | 21 Juillet 2017 | 30 TIR 1396 | Dernier jour de la semaine dernière | , à la veille d’une semaine critique, les mollahs s’étaient montrés très prudents en évitant tout conflit avec qui que ce soit ! Tout d’abord, ils avaient renoncé à toute critique des États-Unis dans le sermon de vendredi et avaient aussi parlé de la nécessité d’un gouvernement d’union nationale pour amadouer leurs adversaires internes. Ils avaient aussi demandé ouvertement à leurs proches d’éviter les conflits lors de leur pèlerinage de Hadj en Arabie Saoudite pour éviter toute action susceptible d’aggraver leur situation qui laissait déjà à désirer.

Enfin lors de la rencontre trimestrielle sur l’accord nucléaire de Vienne, ils avaient renoncé à tout conflit avec les Américains (et avec les autres membres de 5+1 qui les soutiennent). En renonçant à toute plainte après leurs multiples accusations de violation de cet accord (JCPOA) par Washington.

Mais ce profil bas ne pouvait pas arrêter l’action à leur encontre. Celle-ci allait se renforcer, car la CNN a annoncé que Trump allait nommer comme ambassadeur en Allemagne un homme issu des milieux d’affaires pour convaincre les industriels allemands de rompre toutes les relations commerciales avec les mollahs pour les placer ainsi sous un embargo de facto au cas où son administration renoncerait aux sanctions qu’elle désirait en raison de leur volet russe qu’elle ne veut pas appliquer.

Les mollahs ont compris que l’administration Trump avait trouvé des solutions pour avancer malgré la nuisance des politiciens du réseau Brzezinski. Les mollahs et associés n’ont rien dit, car ils n’avaient pas la solution et craignaient une nouvelle gaffe susceptible de leur valoir de nouvelles sanctions et de nouvelles ruptures tant internationales que nationales.

Ainsi, deux semaines après l’alliance de facto entre Trump et Poutine, les lignes de force du monde avaient bougé, tout le monde devait s’attendre à des ruptures et des tremblements de terre. Mais les mollahs, qui n’avaient pas vraiment compris cela, avaient perdu un temps précieux à nier que le péril était déjà dans leur demeure. À présent, cela était une évidence. Ils devaient admettre leur défaite, mais ils ne l’ont pas fait, car cela ne peut pas empêcher leur débâcle ni même l’adoucir.

Cette semaine, les mollahs & associés devaient trouver des solutions pour adoucir leur chute, mais chacun a agi selon ses intérêts avant d’arriver à la conclusion qu’ils avaient fait erreur et qu’ils étaient trop tard pour réparer les erreurs et éviter une fin sanglante au régime.

Cela signifiait que les mollahs & associés devront parvenir à unifier le régime pour se battre et négocier une capitulation moins dure. Mais cela ne se peut avec la rupture tacite des cadres de la milice. À défaut d’une action de résistance unie en Iran, les mollahs & associés devaient renouer avec le terrorisme qui pouvait d’accélérer leur chute avant que cette chute soit votée par le Congrès et Trump l’accélère et le courcicuite par ses mesures parallèles en combinaison avec ses alliés notamment les Allemands.

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Samedi | 22 Juillet 2017 | 31 TIR 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, avait mis en avant le cabinet d’union nationale évoquée la veille par le clergé pour tenter l’unité des grands groupes qui composent le régime à défaut de soutien de tous les composants populaires du régime pour éviter au moins une grande panique très handicapante pour le régime.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, annonçait une forte hausse de l’exportation des aciéries du régime pour signaler ces usines aux étrangers et attirer le soutien des industriels concernés pour se liguer contre les sanctions contre le régime. C’était bien risible et la preuve que les mollahs n’avaient pas réalisé que ce genre de procédé était fichu.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, était comme la semaine dernière attelé à aider les mollahs. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani donnaient de l’espoir en annonçant la possibilité d’une rencontre entre Zarif et Tillerson. Le supplément économique de leur journal annonçait que le gouvernement s’était engagé à compenser les pertes en devises des patrons des raffineries qui avaient perdu la clientèle chinoise.

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Abrar Eghtessadi, le supplément économique de leur journal, annonçait également que le gouvernement s’était engagé à compenser les pertes en devises des patrons des raffineries qui avaient perdu la clientèle chinoise. L’info était une exclusivité mise à la disposition des lieutenants orphelins de Rafsandjani, très présents dans les divers secteurs économiques en particulier la pétrochimie, pour que ce secteur moteur de l’économie du régime ne s’enflamme pas en cette semaine potentiellement très handicapante pour le régime. Sur le fond, le clergé avait consenti à lâcher une forte somme de devises à ses pétroliers (laissant entrevoir la même mesure pour toutes les autres victimes potentielles des sanctions à venir) pour s’éviter une nouvelle panique financière (boursière) et une forte chute de l’indice de la bourse qu’est l’indice de confiance dans l’avenir du régime. Il avait ainsi accepté de payer des sommes faramineuses pour éviter l’éclatement du régime. L’indice était sauvé, mais il ne signifiait plus rien sauf la volonté de cacher la faillite du régime.

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Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, cherchait encore à affaiblir le régime puisqu’il tentait de le pousser à rompre l’accord de Vienne en affirmant que même son mae Zarif avait enfin reconnu qu’il s’agissait d’un mauvais accord.

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Hors Iran, les médias du réseau Brzezinski annonçaient que les politiciens du groupe avaient durci le ton vis-à-vis du régime en lui promettant de nouvelles sanctions s’il ne libérait pas les prisonniers irano-américains, dont les Namazi, lobbyistes au service des intérêts du réseau Brzezinski. Le régime ne pouvait donc tellement compter sur ce réseau en cette semaine. Celui-ci était axé sur ses intérêts et ceux de ses membres. Les médias des cadres miliciens souhaitant la chute du régime ont diffusé cette nouvelle pour montrer l’isolement grandissant du régime et neutraliser les effets positifs de ses promesses politiques et économiques.

Le gouvernement de Rohani a commencé la semaine en invitant les députés (soi-disant) réformateurs (des affairistes qui ont toujours été ses alliés lors de son premier mandat) pour singer l’ouverture annoncée sans cependant s’ouvrir aux autres clans afin de mettre la pression à ces derniers pour qu’ils ne prennent pas la partie de le critiquer, mais de s’adoucir pour entrer dans ses critères. Mais ce choix s’est avéré mauvais et contre-productif, car un député proche d’Ali Larijani, patron du Parlement (allié des mollahs et potentiellement grand gagnant de leur ouverture), s’est senti écarté par le clergé et il s’est vengé en révélant un autre aspect de l’isolement des mollahs : l’Arabie Saoudite qui avait accepté la participation des Iraniens au pèlerinage de Hajj, offrant un canal de fuite aux riches désespérés du régime avait refusé ce droit aux diplomates du régime (tous issus des Pasdaran) et ne leur avait pas donné de visas. Le régime était exposé à des ruptures sans pouvoir riposter par ses agents terroristes déguisés en diplomatiques !

Le gouvernement a aussitôt congédié ses invités réformateurs sans leur promettre de place dans le futur cabinet et les députés fondamentalistes n’ont plus parlé du refus de visas de la part des Saoudiens aux agents terroristes du régime. Le gouvernement n’a cependant pas lancé d’invitation aux gens de Larijani, car cela pouvait déplaire aux réformateurs ou encore aux députés qui ont formé un bloc fondamentaliste opposé à tout pour peser et être écouté. Dès lors, le gouvernement a parlé de la nécessité d’un cabinet non partisan sans évoquer les consultations nécessaires pour y parvenir qui étaient une source de division contraire à son objectif d’arrivée à une certaine unité.

Le gouvernement a alors oublié de se focaliser sur le prochain cabinet dont la composition s’avérait un casse-tête et a décidé de se renforcer en allant vers les chefs Pasdaran en annonçant le déploiement de leur missile défensif Sayyad, qui est l’une des bases de leur propagande balistique pour leur dire qu’il était prêt à s’aligner sur leur propagande balistique (qu’ils avaient privilégiée la semaine dernière).

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Le gouvernement a aussi annoncé que les Russes se montraient pressés de coopérer avec le régime sur sa technologie pour la production d’hélicoptère pour insinuer un soutien russe afin d’amadouer les inquiets du régime.

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Il a aussi débuté la journée à la bourse avec de très nombreuses entreprises (les Top 50+64) privées de vente normale (sans baisse de prix) -dont toutes les grandes industries comme les groupes pétrochimiques ainsi que toutes les banques- pour limiter les ventes afin de ne pas perdre les actions pour sauver l’indice de confiance dans l’avenir du régime. Puis il a injecté un peu de fonds pour voir si l’indice bougeait ou pas. La courbe de l’indice est restée horizontale ce qui signifiait zéro panique. La promesse de rémunération des pétroliers et les autres victimes des sanctions avaient rendu inutile la panique !

Ainsi rassuré, le gouvernement a organisé un interview pour Abbas Araghtchi (ou Araqchi), son négociateur nucléaire, présent la veille à Vienne, pour raconter une version rassurante de la rencontre afin d’associer la paix à la bourse à cette version et ainsi rassurer davantage voire récupérer certains cadres de sa milice. Araqchi a travesti la vérité en affirmant que l’ensemble des pays présents avait pris la défense du régime face aux Américains et la déclaration de la bonne foi pour les signataires de l’accord de Vienne concernait Washington et non le régime qui avait remis en cause ses engagements et mis en péril l’accord par le recours au terrorisme et ses missiles. Araqchi a alors ajouté que du fait de consensus des 5-1 contre Trump, le régime était dispensé de répondre aux sanctions américaines et pouvait y répondre plus tard ! Il a aussi dit qu’il avait seulement profité du soutien des 5-1 pour rencontrer son homologue américain pour lui demander de libérer les prisonniers iraniens aux États-Unis !

À l’issue de ces mensonges, l’indice boursier n’a pas chuté. Les financiers du régime n’avaient que faire des mensonges de leurs dirigeants puisqu’ils n’en souffraient pas ! Vraisemblablement, il avait des paiements en cours pour que la bourse soit si calme. Cela pouvait représenter un mois de revenu soit près 500 millions de dollars. En parallèle, le gouvernement a injecté au total 524 milliards de tomans en fin de la séance boursière, hissant l’indice de 588 points (ce qui est énorme) pour prétendre que ses collaborateurs économiques croyaient en son avenir afin de faire douter ses ennemis internes et briser leur espoir.

Mais tout cela restait tributaire d’une rémunération qui ne pouvait pas durer éternellement. Leur petit consensus ne pouvait pas durer. Ils devaient trouver un moyen de provoquer une crise et déstabiliser la région, vraisemblablement la paix américano-russe en Syrie via leurs milices irakiennes, pour imposer leurs conditions.

Un représentant de la Chine (visiblement consciente de la situation) a alors débarqué à Téhéran pour insister sur le soutien de son pays à la paix américano-russe en Syrie pour les dissuader d’agir ainsi. Il a été entendu et il n’y eut aucune provocation en Syrie, mais le clergé a refusé de signaler la rencontre. Le Chinois a organisé une conférence de presse à l’ambassade chinoise à Téhéran !

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Au même moment, le ministre de la Défense de l’Irak a débarqué à Téhéran sans préciser les raisons de cette visite, mais on pouvait supposer qu’il était venu pour demander aux mollahs de cesser de transiter des armes par son pays vers ses milices en Syrie.

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Les mollahs ne pouvaient pas continuer, car l’Irak chiite devrait rester une option d’exil. Ils ont reçu l’Irakien en prétendant qu’il venait pour signer un contrat de coopération. Ils ont aussi changé radicalement de moyen de provocation en dénonçant le contre avec Total et la chinoise CNPC pour créer un conflit pétrolier avec les actionnaires américains et la direction française de Total et celle de la Chine ! Mais aucune des cibles n’a protesté contre un contrat qui était condamné par l’embargo en gestation sur la demande de Trump.

En revanche, cette improvisation a mis mal à l’aise les parlementaires qui la semaine dernière pour plaire au clergé avaient soutenu la pertinence du contrat en publiant une lettre ouverte pour rendre hommage leur ministre de pétrole Zanganeh ! Ils pouvaient espérer un ministère pour leur clan en étant en conflit avec le clergé. Ils ont remis en cause l’existence même de cette lettre pour rester dans la nouvelle ligne du clergé ! Il devait abandonner cette piste qui pouvait s’avérer déstabilisant pour lui-même. Mais on n’a rien vu. Ils n’avaient pas de solution et préféraient se taire pour éviter une nouvelle improvisation risquée.

Mais, ils ont vite été happés par la réalité par la faute des politiciens du réseau Brzezinski et des sanctions qu’ils devaient voter contre eux par eux dans 72 heures ! On a alors constaté qu’il y avait un volet russe plus étoffé et un volet empêchant Trump d’écarter ses sanctions ! Il pouvait cependant rejeter le texte et accélérer son embargo contre les mollahs et une nouvelle paix avec la Russie pour avancer ses objectifs et permettre la levée de ses sanctions.

Les mollahs étaient sous deux feux hostiles en raison des sanctions à venir et des solutions trouvées par Trump pour les appliquer sans nuire à sa coalition indispensable avec la Russie. Ils n’ont rien dit, car ils ne savaient comment résister à l’embargo qui les attendait quoiqu’il arrive. La Russie a contesté le volet russe des sanctions sans faire preuve de solidarité avec les mollahs, se posant définitivement en faveur de Trump et ses objectifs, tout en évoquant leur patience pour lui donner un délai pour trouver la meilleure réponse aux députés du réseau Brzezinski sans les braquer davantage.

Les autres grandes puissances ont aussi contesté les sanctions contre les Russes, mais aucune n’a défendu les mollahs ! Ces derniers ont eu ainsi la preuve que personne ne voulait les sauver malgré leur disposition à leur offrir gratuitement toutes les riches du pays ! Ils étaient considérés comme finis par les grandes puissances.

Dès lors les mollahs ne pouvaient pas assurer les rémunérations promises à leurs proches pour les garder à leurs côtés. Ils sont restés silencieux, cherchant eux aussi une idée pour éviter de braquer leurs adversaires internes et un mensonge pour donner de l’espoir à leurs collaborateurs économiques alors que tout était fini.

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Dimanche | 23 Juillet 2017 | 1er Mordad 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, avait repris les mensonges d’Araqchi sur le soutien des 5-1 ! Le gouvernement n’avait donc pas trouvé de solution pour contrer les sanctions que le monde entier avait cautionnées. Il répétait un mensonge associé à une forte rémunération pour duper ses interlocuteurs du régime !

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait repris ces mêmes propos en signalant qu’Araqchi avait aussi parlé d’une rupture de l’accord de Vienne si finalement les sanctions étaient appliquées par Trump ! Avec les si ajoutés par les mollahs, on avait une menace molle et prudente. Le clergé s’était donc démarqué un peu et timidement de son PM pour voir s’il pouvait bouger les choses. On était bien loin d’une solution forte susceptible de rassurer les gens du régime.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, toujours complémentaire des mollahs, évoquait la peur inspirée par les miliciens irakiens du régime aux Américains pour insinuer une grande force de dissuasion pour les mollahs !

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Javan, organe des cadres miliciens décidés à trahir le régime, continuait à secouer les mollahs en annonçant que Trump avait mis en marche un processus pour arrêter l’accord sur le nucléaire pour accuser le régime et justifier une grande guerre à son encontre. Les cadres miliciens décidés à trahir le régime entendaient donc semer la panique !

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Hors Iran, le New York Times du réseau Brzezinski attaquait Trump en affirmant qu’il avait aux mollahs et à la Russie de prendre le contrôle de la Syrie. Il s’agissait de lier les mollahs aux Russes pour justifier les sanctions à leur encontre. Le réseau Brzezinski avait donc sacrifié les mollahs pour atteindre Trump et neutraliser ses projets.

Le gouvernement des mollahs mené par le mollah Rohani a profité de cette nouvelle pour annoncer une coopération avec les Russes dans le domaine des drones afin d’insinuer qu’ils avaient leur soutien rassurant !

Le gouvernement des mollahs mené par le mollah Rohani a aussi annoncé un accord de coopération militaire avec le ministre irakien de la Défense pour prétendre qu’il avait le soutien du gouvernement de son pays ! En fait, il avait signé un accord pour empêcher la déstabilisation de l’Irak, ce qui signifiait un engagement de sa part de cesser ses ingérences, pour récolter une poignée de main de la part du ministre irakien de la Défense pour prétendre qu’il avait le soutien.

Tout cela n’étant pas très glorieux, tous les rivaux du clergé ont soudain renoncé à le critiquer, car toute crise pouvait leur être très préjudiciable. Le clergé a aussi évité tout conflit avec eux en s’offrant une journée sans politique axée sur le lavage du caveau d’Emam Reza par le Guide suprême pour insinuer qu’il n’y avait rien de grave encore.

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Les cadres miliciens décidés à renverser le régime agonisant n’ont pas fait état de révélations perturbantes sur le régime en ce jour. Pour nous, ils n’estimaient pas pouvoir déstabiliser le régime et faire bouger les gens et n’osaient y aller seuls en attendant que le peuple les suive un peu plus tard. Leur passivité a participé à la pacification souhaitée par le régime.

Le gouvernement des mollahs mené par le mollah Rohani n’a cependant pas pris de risque à la bourse et a débuté la journée par une forte injection de fonds, un peu plus que la moitié de la veille soit 286 milliards de tomans, pour prouver qu’il avait encore des réserves pour assurer les rémunérations qu’il avait promises. L’indice a monté de 193 points sans redescendre. Il n’y eut aucune panique à la bourse. Les gens du régime étaient rassurés, mais pas au point de racheter des actions. Cependant, la bourse a fini sa séance de ce jour à 12h30 sans de changement et sans de nouvelles injections de fonds. Les actionnaires du régime, conscients de la situation grave du pays, mais rassurés par la solvabilité prouvée de leurs dirigeants, leur avaient accordé un sursis pour demeurer aussi en bons termes avec eux et bénéficier de paiements promis la veille.

Le gouvernement devait profiter de ce sursis intéressé et de fait très fragile pour se renforcer. Son choix a été d’insinuer un total soutien des Irakiens, donc un exil assuré et rassurant dans leur pays, en annonçant que le ministre irakien de la Défense avait quitté l’Iran en affirmant que sans le régime islamique d’Iran son pays aurait disparu !

Cette publicité a été immédiatement dénoncée par l’intéressé qui a évité un conflit diplomatique (certainement bénéfique aux mollahs) en évoquant une possible erreur de traduction. Les mollahs ont continué et les Irakiens ont alors averti et menacé les mollahs en précisant qu’il leur avait bien dit que l’armée irakienne était assez forte pour agir indépendamment et mater sévèrement toute tentative de déstabilisation de l’Irak. Les mollahs ont alors cessé de proférer des mensonges pour leur promotion.

Alors que les mollahs avaient perdu leur argument pour rassurer leurs collaborateurs, Trump a annoncé l’application des sanctions proposées par le réseau Brzezinski avec leur volet russe jusqu’à un accord sur l’Ukraine pour empêcher des adversaires de se braquer et justifier leur gel pour permettre une négociation sur l’Ukraine et aussi faire patienter les Russes sans qu’ils se braquent aussi à leur tour.

Par ailleurs, il a démenti pacifiquement et sans aucune polémique les allégations du NYT en faisant intervenir un haut responsable militaire de Centcom à Aspen pour parler de la paix imposée en Syrie et l’absence de toute nouvelle attaque chimique syrienne grâce à sa gestion. Il entendait éviter les conflits avec les politiciens du réseau Brzezinski pour les calmer et avancer sa guerre (économique) contre les mollahs. Les politiciens du réseau Brzezinski n’ont rien dit. Les mollahs ont tremblé à l’idée que Trump puisse réussir en se soumettant à ses adversaires pour réduire leur hostilité à son égard.

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Lundi | 24 Juillet 2017 | 02 Mordad 1396 | On était à la veille de l’adoption des sanctions par la Chambre des représentants. IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, avait repris le mensonge attribué au ministre irakien de Défense. Le gouvernement s’était replié sur ce mensonge, car il n’avait rien d’autre pour rassurer les agents paniqués du régime.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, s’était accroché au mensonge de coopération militaire avec les Russes pour aider les adversaires de Trump à dénigrer ses succès et in fine aboutir à un rapprochement avec la Russie. On avait une idée théoriquement intéressante, mais cela avait peu de chance de réussir et cela risquait aussi d’aggraver les sanctions contre le régime !

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, avait mis en avant la seule actualité positive du régime à savoir la visite du Guide à Mashad. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani ne voulaient pas s’impliquer dans des mensonges qui ne pouvaient pas marcher.

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Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, incitait les mollahs à se montrer insupportables en rompant l’accord de Vienne au prétexte de la violation américaine de l’article 29 de l’accord de Vienne qui interdit toute action contraire à la normalisation des relations économiques avec l’Iran.

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Hors Iran, en cette veille de l’adoption des sanctions intitulées S722, Bolton, le faux faucon du réseau Brzezinski, avait aussi appelé Trump à quitter l’accord de Vienne pour le mettre en conflit les Européens, les Russes et les Chinois et le priver de leur soutien. Cet appel était l’aveu du malaise du réseau Brzezinski après la décision intéressante de Trump d’avancer sans braquer ses adversaires. L’avantage était à Trump.

Les mollahs en danger face à des sanctions très lourdes sont revenus au terrorisme avec une frappe en Afghanistan par leur allié terroriste local, le réseau Haqqani (Haqqani Network ou HQN), qui est dans le collimateur de l’administration Trump afin de la faire réagir. Celle-ci n’a pas relevé. Mais, le secrétaire afghan à la sécurité a annoncé une visite en début de l’après-midi à Téhéran pour parler de la lutte en commun contre le terrorisme qui visait les deux pays, laissant supposer que son pays riposterait en laissant agir les terroristes sunnites soutenus par le réseau Brzezinski.

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Le gouvernement des mollahs mené par le mollah Rohani, embêté par l’échec de sa frappe terroriste, a d’abord opté pour la propagande en annonçant de bonnes relations avec tous les pays voisins allant même jusqu’à nier l’absence de visa par les Saoudiens à leurs agents terroristes pour le pèlerinage de Hajj en parlant d’un retard !

Il a aussi annoncé un grand nombre d’inscriptions pour le Hajj pour insinuer que l’islam restait très populaire et que le régime avait donc encore des alliés au sein du peuple. Le raisonnement était bon, mais il devait aussi montrer ces demandeurs dans une cérémonie d’apprentissage de la procédure et des étapes du pèlerinage et on y a vu très peu de monde. De plus, les gens présents étaient des vieillards pauvrement vêtus, donc dans l’incapacité de se payer ce pèlerinage. Ce qui signifiait que la cérémonie était une mise en scène avec des pauvres payés à la journée pour simuler que l’islam avait encore des adeptes en Iran !

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Ce bide ne pouvait pas échapper aux roublards proches du régime et les décevoir. Avant qu’ils ne sombrent dans la panique, Rohani les a agréablement surpris en annonçant une rencontre avec les principaux chefs Pasdaran, leur affirmant son soutien pour leur action (c’est-à-dire leur provocation militaire, terroriste ou balistique). On n’a vu aucune image de cette rencontre et cela supposait que l’ambiance à ces retrouvailles forcée, mais indispensable n’était pas très amicale. Cependant, les chefs Pasdaran ont montré leur adhésion en saluant Rohani et rappelant qu’il était l’un d’eux, car il avait encore sa carte de Bassidji !

Les chefs Pasdaran ont aussitôt étendu leur provocation au gouvernement en annonçant une cérémonie de présentation une nouvelle mouture de leur jeu vidéo : Résistance dans le golfe de l’Eden à l’exposition EL-Camp (Electronics & Camputers) du gouvernement en précisant que le guide adorait ce jeu, car il pouvait former les jeunes et les engager sur le droit chemin (du terrorisme) ! Mais nous n’avons vu aucune image de cette présentation et on a juste compris que ces jeunes n’existaient pas.

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Cependant, les mollahs et leur gouvernement, très en danger par la faute de Trump et par sa propre faute avaient réussi à s’allier aux chefs Pasdaran qui étaient comme eux en danger.

En parallèle, Rohani a démarré la bourse par une injection de fonds similaire à la veille, mais pour tout le monde faisant monter l’indice de seulement 70 points. L’annonce de son unité avec les Chefs Pasdaran a cependant permis de préserver cette hausse et la confiance intéressée des nantis inquiets par leur avenir. Mais, l’indice a légèrement baissé en fin de la séance ce qui signifiait que ces gens attendaient plus qu’un jeu vidéo qui ne montrait aucune envie de prise de risque par les chefs Pasdaran et en plus n’avait pas réussi à enflammer la région avant une journée potentiellement néfaste pour le régime.

Les mollahs ont alors eux-mêmes passé à l’action par une autre frappe terroriste cette fois à Lahore au Pakistan via Tahrik-e-Taliban, la branche pakistanaise de HQN alors que le haut responsable afghan était à Téhéran pour signifier qu’ils n’avaient pas peur de leur avertissement et qu’ils allaient continuer grâce à leur lien avec des terroristes ultra-motivés, car ils avaient eux-mêmes perdu leur soutien américain. Le responsable afghan a quitté les mollahs sans oser les menacer puisqu’ils semblaient très motivés et bien soutenus.

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Les mollahs contraints de contrer les sanctions à venir ou du moins rassurer leurs affairistes pour éviter leur panique ont alors lancé des invitations aux responsables du Hezbollah et leurs chefs Pasdaran ont pleuré pour les victimes des violences d’Al Aqsa (mont du Temple), pour engager le Hezbollah dans des actions violentes contre Israël au moment où le président pro-saoudien du Liban Saad Hariri, allié aujourd’hui au Hezbollah, était attendu à Washington. Les mollahs espéraient éclater la coalition Hariri-Hezbollah pour plonger le Liban tout entier dans la crise et ainsi désorganiser le Moyen-Orient par ce pays puisqu’ils ne pouvaient le faire par la Syrie désormais en voie de pacification sous l’influence américaine et russe.

Le Hezbollah s’est gardé de remercier les mollahs et mettre en valeur leur soutien. Il a décliné l’invitation adressée à ses responsables, mais a accepté l’envoi de quelques députés à Téhéran pour ne pas braquer les mollahs et ne pas les pousser à des déclarations ou des actes irréparables au moment où ils allaient se retrouver face aux sanctions qu’ils redoutaient.

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Mardi | 25 Juillet 2017 | 03 Mordad 1396 | La Chambre des représentants devait adopter les sanctions S722. Les mollahs devaient faire tout pour provoquer une grande crise déstabilisante pour faire pression sur les Américains, aussi bien ceux du réseau Brzezinski que ceux de l’administration Trump. Le régime devait aussi rassembler les filles miliciennes à l’occasion de la naissance de sainte Fatemeh Massoumeh, la fille du 7e Emam du chiisme. Mais cela semblait difficile. IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, ne mentionnait pas cet anniversaire. Il avait avec fierté mis en avant l’alliance de Rohani et des chefs Pasdaran pour insinuer des actions fortes en cette journée afin de rassurer tous les paniqués du régime.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait aussi oublié la sainte Fatemeh et avait mis en avant la même union belliqueuse dans l’espoir qu’elle suffise pour empêcher l’adoption des sanctions S722 contre le régime.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, n’avait pas mis en avant la même unité, mais l’incompétence de plusieurs des futurs ministrables. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani n’approuvaient pas que les mollahs aient choisi les Chefs Pasdaran et aussi qu’ils insistent sur une solution contre-productive. Ils profitaient de cette journée difficile pour les mollahs afin de se poser en alternative aux mollahs. Pour parvenir à leur fin, ils révélaient aussi que Rohani était réduit à passer par les grandes compagnies pétrolières pour vendre les produits pétrochimiques iraniens et qu’il peinait à signer et à trouver un partenaire dans ce groupe très fermé des grandes compagnies pétrolières.

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Javan, organe des cadres miliciens décidés à trahir le régime, avait mis en avant l’union annoncée entre Rohani et les Chefs Pasdaran en signalant les oppositions entre eux pour dire que cette union ne pouvait pas durer et sauver le régime !

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Hors Iran, tous les médias du réseau Brzezinski évoquaient la prochaine adoption des sanctions contre les mollahs et ces derniers ne pouvaient ignorer le sujet et juste se montrer rassurants en évoquant une unité qui n’avait rien accompli.

Les mollahs et les chefs Pasdaran ont pallié à ce manque en optant pour une provocation des vedettes rapides des Pasdaran à proximité d’un navire de guerre américain pour engendrer une crise à petit frais et pouvoir aussi de se poser en victime au vu de l’inégalité des navires de deux côtés. Les Américains ont tiré deux obus à proximité de vedettes qui avaient un comportement suspect pour montrer qu’ils pouvaient les pulvériser. Les miliciens chargés de la mission ont battu en retraite refusant de mourir bêtement pour une cause perdue d’avance. Les mollahs ont caché tout, car l’opération avait surtout montré qu’ils n’avaient pas de soldats kamikazes ou encore la possibilité de riposter avec force malgré tout ce qu’il ne cesse d’annoncer. Les chefs Pasdaran humiliés par la couardise ou le manque de conviction de leurs derniers agents d’élite ont cessé de communiquer.

Les mollahs ont repris la main en invitant le responsable russe du développement de la centrale nucléaire civile de Bouchehr 2 avec un débat sur nucléaire pacifique pour l’obliger à les défendre. Les Russes ont coupé court à leurs ambitions en refusant toute déclaration à l’issue de la rencontre.

Les cadres Pasdaran hostiles au régime ont alors insisté sur la violation de l’accord de Vienne par Trump pour inciter les mollahs à commettre l’erreur de sortir de cet accord pour qu’ils soient de facto soupçonnés du développement d’une bombe nucléaire et qu’ils soient définitivement combattus par le monde entier.

Par ailleurs, le milicien Zakani, exclu du Parlement en raison de ses révélations intéressées sur la corruption du régime, a remis en cause la sincérité des mollahs dans leur rapprochement avec les chefs Pasdaran pour briser cette union qui était le dernier point fort du régime !

Enfin, Ali Larijani, délaissé comme allié dès le début de la semaine, a bruyamment attaqué Rohani en évoquant des chiffres économiques très différents de ceux de Rohani et aussi très alarmants pour montrer que tout allait mal. Puis il a parlé d’une mesure de baisse des inspections de l’AIEA pour riposter aux sanctions à venir. Cette proposition était intéressante, car elle punissait tous les signataires de l’accord et diminuer leur droit de regard en Iran, qui assure leurs intérêts, pour les pousser à riposter aux Sanctions et à Trump !

Mais les mollahs n’ont pas adopté cette proposition de leur ex-négociateur nucléaire, car ils ne voulaient pas admettre leur échec ! Ils ont aussi démenti ses chiffres par le porte-parole de leur gouvernement. Et enfin, ils ont offert 1,5 milliards de dollars aux Chinois pour un contrat de rénovateur des chemins de fer iraniens pour révolter un sourire et une poignée de main et faire croire qu’ils avaient leur soutien. Les Chinois ont pris le chèque, mais ils n’ont rien dit qui soit susceptible de renforcer les mollahs !

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Ils ont alors oublié le business pour revenir au terrorisme par une nouvelle frappe de HQN en l’Afghanistan contre un hôpital dans le centre du pays, pour montrer qu’ils étaient prêts à tous les excès. Ils n’ont nullement été respectés ou craints. Ils ont alors sans cesse parlé de cette frappe dans leurs médias sans parvenir à la médiatiser et rappeler leur nuisance !

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Les échecs de leurs provocations ou actes de terrorisme en cette journée d’adoption des sanctions S722 ont semé la panique à la bourse de Téhéran. L’indice a chuté malgré l’injection de fonds habituelle au début de la séance. Le gouvernement a alors amplifié ses injections et a aussi diminué le taux du dollar pour éloigner les paniqués de la bourse et pu finir avec une dernière mini injection avec un indice en hausse de 248 points contre une perte de 534 milliards de tomans offrant l’accès à 180 milliards des dollars de sa réserve.

Dans l’après-midi, les mollahs ont fait appel « aux étudiants » de la milice pour une manifestation pro-palestinienne pour rebondir en forçant le Hezbollah à les saluer. La manifestation a réuni une dizaine de personnes et a confirmé notre estimation de longue date sur l’effondrement du nombre des partisans du régime !

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En l’absence d’une manifestation pour forcer une réaction élogieuse du Hezbollah, le mae du régime Zarif a oublié les règles des procédures diplomatiques en recevant avant Larijani les députés du Hezbollah pour les amener à parler ne faveur du régime. Ces derniers n’ont rien dit afin qu’il n’y ait aucune exploitation possible de leur propos et rien ne puisse les opposer aux propos vraisemblablement hostiles de Hariri contre les mollahs lors de sa rencontre avec Trump.

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Ainsi les mollahs n’ont pu provoquer une grande crise régionale avant le début des mécanismes d’adoption des sanctions à la Chambre des représentants. Ils n’ont pas surenchéri pour contrer le rouleau compresseur des sanctions qui avançaient vers eux. Tout le monde a compris que leur terrorisme était essoufflé, qu’il manquait d’envergure et qu’eux-mêmes n’avaient pas les moyens d’une action plus forte et plus radicale.

Cette impuissance effective a encore donné du courage à l’opposition populaire interne et une base militaire importante du sud pétrolier a été victime d’un grand incendie que la milice a qualifié d’incident négligeable sans oser montrer les images qui montraient le contraire. La milice a presque prouvé sa mauvaise foi en donnant de l’espoir aux derniers composants du régime par l’annonce infondée de l’inauguration d’une base arrière pour sa plus grande base dans le nord du pays.

Le clergé a nié son échec en annonçant de grandes manifestations en faveur des Palestiniens après son sermon de vendredi pour inciter à la cohésion du régime jusqu’à la fin de la semaine.

Tard dans la nuit, la Chambre des représentants a adopté les sanctions S722 les envoyant au Sénat américain pour en faire autant les transformer en loi. Les mollahs ont fait semblant de dormir, car ils n’avaient aucun moyen d’arrêter le rouleau compresseur des sanctions qui avançaient vers eux !

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Mercredi | 26 Juillet 2017 | 04 Mordad 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, avait zappé le rouleau compresseur des sanctions qui avançaient vers le régime. Il annonçait 800 projets d’irrigation dans le pays asséché par la faute des mollahs pour gagner le soutien du peuple et adoucir sa propre chute qui était désormais inévitable.

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis en avant la proposition d’Ali Larijani pour provoquer les 5-1 et les forcer à contester les sanctions adoptées la veille.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, était revenu vers le régime en insistant sur le fait qu’il n’y avait pas de consensus sur les sanctions aux États-Unis afin de pousser les mollahs à contrattaquer au lieu de cacher les mauvaises nouvelles et miser sur la propagande.

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Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, avait mis en avant les statistiques de Larijani pour déstabiliser Rohani et le régime.

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Les Chefs Pasdaran qui sont au cœur des sanctions adoptées la veille devaient montrer un signe de vie et contrattaquer ou perdre le privilège du soutien des mollahs ! Mais ils ont seulement annoncé qu’ils avaient repéré les cibles américaines dans la région. C’était bien décevant, car cela n’était pas synonyme de la capacité de frapper ou d’échapper à une riposte certaine et destructive des Américains en l’absence d’une vraie DCA dans tout le pays. Leur manque de réactivité signifiait qu’ils étaient conscients de leur faiblesse.

Les Parlementaires, qui voulaient se rapprocher des mollahs pour bénéficier de leurs moyens de fuite et de transfert d’argent, se sont gardés d’agir et ont renvoyé l’examen d’une riposte à la semaine suivante après leurs vacances !

Ali Larijani a aussi oublié sa menace de réductions des inspections pour se focaliser sur les invités libanais du régime et appartenant au Hezbollah rappeler que le régime était sanctionné pour le soutien qu’ils leur accordaient, dans l’espoir d’un geste favorable de leur part. Mais il n’y eut rien de tel.

Le clergé a fui la réalité en organisant la journée de la jeune fille musulmane avec 24 heures d’avance, mais il n’a pu trouver de jeunes filles miliciennes pour son show ! Les rares mères qui avaient accepté de participer à ce show n’avaient pas mis de tchador à leur fille ! Le show a encore davantage souligné la fin de l’islam et l’absence de toute justification pour le maintien du régime islamique en Iran !

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Rohani alors en conseil des ministres a pris la parole pour minimiser les sanctions adoptées en affirmant qu’il n’y avait rien de nouveau et s’agissait de sanctions déjà annoncées ou appliquées. Il a affirmé qu’en conséquence, il ne se passerait rien. Il préserverait les missiles du régime et riposterait plus tard proportionnellement à l’impact des sanctions en voie de concrétisation. Son discours était contradictoire, car si les sanctions n’étaient pas nouvelles, il n’y avait aucune raison de riposter. En fait, il fuyait aussi la réalité en créant un écran de fumée de propagande et d’intimidations molles.

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La passivité des mollahs & associés face au rouleau compresseur des sanctions qui avançaient vers eux n’a évidemment pas pu rassurer leurs affairistes paniqués. Ils se sont mis à vendre et l’indice bousier, indice de leur confiance en régime, a chuté malgré l’injection de fonds habituelle au début de la séance, puis encore après une nouvelle tentative pour faire remonter l’indice. Les paniqués ont aussi délaissé un peu la bourse pour aller au bazar acheter des devises. Rohani a profité de cette baisse d’influence à la bourse pour faire de nouvelles injections et faire remonter l’indice à +328 points avec moins de pertes que la veille soit 429 milliards de tomans. En revanche, le dollar a augmenté sous l’effet de la demande signalant le malaise des mollahs à rémunérer ainsi leurs nantis paniqués.

Dans l’après-midi, la France puis le noyau dur de l’Europe ont protesté contre l’adoption des sanctions à l’encontre de la Russie sans émettre la moindre critique à propos des sanctions contre les mollahs. Tout indiquait qu’elles aidaient Trump contre l’ancien establishment qui refuse d’abandonner ses projets de peur de devoir rendre des comptes sur ses méfaits passés.

L’ex-establishment américain, né sous l’influence de Brzezinski, a riposté aux Européens en mettant en avant Boeing et son contrat avec les mollahs pour les inciter à relancer leurs contrats pour les Airbus et ainsi tourner le dos à Trump. Mais ils n’ont rien fait de tel sachant que si si ce genre de vente était autorisé, les mollahs choisiraient in fine Boeing dans l’espoir de bénéficier de son influence et du lobbyisme des politiciens du réseau Brzezinski pour contrer Trump.

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Le clergé qui n’avait aucun moyen de faire bouger les choses a opté en tout secret pour un tir d’essai de missile lanceur de satellite afin d’insinuer qu’il avait des missiles intercontinentaux capables d’être équipées de tête nucléaire. Washington a grillé sa surprise qui se voulait anxiogène et provocatrice en annonçant via un général sur Fox News un tir imminent, car ses moyens de surveillance avaient repéré l’installation d’un pas de tire au centre du pays. Trump a profité de ce tir contraire à la résolution 2231 pour envoyer son directeur de la CIA à l’institut Aspen pour souligner que l’accord de Vienne n’avait pas permis d’échapper à la déstabilisation du Moyen-Orient et de fait, l’accord devait être annulé ou renforcé.

Les mollahs, battus sur tous les fronts et privés de leur provocation surprise, n’ont pas répondu.

Les politiciens retors de l’ex-establishment ont aussi ignoré le missile que le régime avait projeté de lancer et l’avertissement sur l’échec de l’accord de Vienne pour ne pas donner raison à Trump, car ils devaient alors le laisser appliquer ses projets. Ils ont oublié les réalités qui les gênaient en se focalisant sur le sujet populaire de la libération des prisonniers américains du régime puis régénérant ce sujet en mettant en garde les mollahs qu’ils seraient encore davantage sanctionnés s’ils ne libéraient pas leurs prisonniers ou otages diplomatiques américains.

Les mollahs ont désespéré, car ils n’avaient pas su trouver de moyens pour riposter à des sanctions inédites qui le menaçaient, mais à présent, ils étaient exposés à de nouvelles sanctions de la part de ceux qui devaient en principe les aider. Ils devaient se montrer à nouveau prudents alors que la situation exigeait une réaction quasi kamikaze pour restaurer le moral de ses troupes. Les mollahs avaient une telle possibilité sans risquer une grosse panique financière fatale, car la bourse était fermée comme chaque jeudi. Ils devaient utiliser ce créneau pour rebondir.

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Jeudi | 27 Juillet 2017 | 05 Mordad 1396 | Le régime devait célébrer l’opération militaire MERSAD contre l’attaque surprise des Moudjahidines du peuple, pions iraniens du réseau Brzezinski, à la fin de la guerre Iran-Irak. Mais ils manquaient de troupe et par ailleurs, ils devaient éviter toute friction avec les Américains en particulier les sénateurs du réseau Brzezinski qui devaient adopter les sanctions S722.

IRAN, organe du gouvernement boiteux du clergé, ne citait pas l’anniversaire de MERSAD. Il évoquait le discours fumeux de Rohani. Le gouvernement incapable de choisir entre l’action et la prudence avait encore choisi de brouiller les cartes pour fuir ses responsabilités !

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Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis en avant le discours flou de son champion. Ce qui signifiait qu’il n’avait pas de solutions après les revers subis.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, et Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, citaient le même discours. Cependant, les lieutenants orphelins de Rafsandjani espéraient se mettre en avant comme alliés des mollahs alors que les cadres miliciens espéraient les affaiblir soulignant leur incapacité à faire un choix clair pour avancer.

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Les chefs Pasdaran devaient en principe évoquer l’anniversaire de la riposte militaire de Mersad, mais ils n’ont rien dit et ont ainsi confirmé qu’ils ne voulaient pas se battre, mais espéraient un deal pour fuir l’Iran !

Le Sénat du régime devait se réunir en ce jour pour étudier les rapports de ses commissions. Son président Jannati a rendu un hommage vibrant à la milice comme étant indissociable du Guide pour empêcher les chefs Pasdaran se détacher par peur de sanctions à leur encontre.

Hors Iran, Trump avait renoncé à son apaisement avec l’ex-establishment en affirmant qu’il pourrait poser son veto aux sanctions anti-russes et sachant que ses adversaires en profiteraient pour bloquer les sanctions contre les mollahs, il a remplacé ces sanctions inapplicables en l’état par le projet d’imposer l’inspection des sites militaires du régime dans le cadre de l’accord de Vienne pour avancer avec ses alliés mondiaux contre ses adversaires américains.

Les grandes puissances membres des 5+1 n’ont nullement rejeté cette mesure qui pouvait leur permettre de réunir le pari d’un nouveau Moyen-Orient bénéfique à tous et la fin des islamismes générés par le réseau Brzezinski. Les mollahs se sont retrouvés en danger, car en passe d’ouvrir les portes de leurs arsenaux et montrer leurs recherches militaires ou nucléaires prohibées et écoper de nouvelles sanctions même si ces recherches ne leur avaient pas permis de se doter d’aucune capacité létale. Ils ont tiré le missile-lanceur de satellite, Simorgh (phénix), pour engendrer une grosse crise et se poser comme une puissance balistique avant que les inspections de Trump confirment le contraire et supprime la menace sur Israël et la région qui empêche la radicalisation des sanctions contre les mollahs agitateurs et terroristes.

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L’administration Trump a souligné que le lanceur essayé avait les caractéristiques d’un missile intercontinental à capacité militaire nucléaire et était de fait une provocation destinée à perturber la stabilité de la région et était par conséquent en contradiction avec les recommandations de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU.

Les sénateurs du réseau Brzezinski n’ont pas réagi à propos de ce tir balistique du régime des mollahs qui était un terrorisme pacifique, car ils ne voulaient pas donner raison à Trump. Ils ont adopté les sanctions S722 sans renoncer à leur volet russe et l’interdiction de faire veto, pour l’enquiquiner.

Encore une fois, Trump était contrarié sans que cela profite aux mollahs. Par ailleurs, le président américain pouvait aussi continuer sa marche en avant par une coopération rapprochée avec les autres grandes nations.

In fine, les mollahs avaient fait une belle erreur avec ce missile, car il n’avait pas permis la crise qu’ils souhaitaient, mais les avaient exposés à l’intensification des procédures hostiles à leur existence. Ils ont alors réalisé qu’ils ne pouvaient rien pour sauver leur peau et comme un animal tombé dans des sables mouvants, ils devaient rester tranquilles pour ne pas accélérer leur chute.

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Vendredi | 28 Juillet 2017 | 06 Mordad 1396 | Alors que les mollahs avaient pris conscience qu’ils s’étaient enfoncés dans des sables mouvants, Trump a obtenu le soutien officiel des 3 puissances européennes signataires de l’accord de Vienne pour exiger des mollahs l’arrêt de leur activité balistique inquiétante et perturbatrice.

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Trump a aussi bénéficié d’un soutien du Wall Street Journal, car le journal qui subit diverses influences a souligné que la République islamique d’Iran restait une menace pour les États-Unis avec ou sans un accord sur le nucléaire !

Trump a profité de ce soutien du côté des médias pour décréter l’embargo sur 6 entreprises du régime et des Pasdaran associées à leurs activités balistique. Les autres puissances n’ont pas contesté son choix et se sont montrées prêtes à imposer un embargo de facto au régime des mollahs pour contrer les décideurs du réseau Brzezinski qui faisaient tout pour bloquer la procédure légale américaine permettant cet embargo.

Finalement, les freinages des politiciens du réseau Brzezinski avaient encouragé les autres pays à autoriser l’embargo nécessaire pour éliminer la République islamique d’Iran qui était le premier et principal jalon du projet islamiste du réseau Brzezinski pour dominer le monde par le chaos. Finalement, cette semaine, les mollahs n’avaient pas été placés sous les sanctions américaines, mais quand même ils se retrouvaient sous les effets qu’elles devaient provoquer si elles étaient appliquées selon la volonté de Trump.

La justice américaine sensibilisée par ce constat du danger des mollahs et leur poursuite des activités prohibées les a condamnés à verser 209 millions de dollars d’indemnités à une famille israélienne qui avait été victime d’un attentat du Hamas en raison de la satisfaction exprimée par les mollahs à ce moment. Ils ont ainsi réalisé que leurs slogans pouvaient être utilisés comme des preuves de leur participation au terrorisme et se transformer en sables mouvants, réduisant leur possibilité de survie.

Le réseau Brzezinski surpris par la coalition européenne hostile à ses choix a tenté d’aider les mollahs en évoquant par un soi-disant sondage la popularité du régime ainsi que ses programmes menaçants ou des personnages sulfureux comme Qassem Soleimani. Par ailleurs, Bernie Sanders, l’étonnant gauchiste de service du réseau Brzezinski, s’est dit inquiet des sanctions sur l’Iran malgré sa satisfaction des sanctions contre la Russie !

Les mollahs, conscients de leur impopularité et leur fragilité, espéraient mieux qu’un sondage et Bernie Sanders. Ils ont compris que le réseau Brzezinski était réticent à l’idée de les aider et qu’ils ne pouvaient rien espérer de sa part. Ils ont censuré les informations qui les condamnaient et les ont zappés en évitant toute riposte.

À midi, le clergé a déploré cependant les sanctions qui venaient d’être votées en précisant qu’elles étaient nouvelles et non des reprises comme l’avait dit Rohani. Leur représentant a affirmé que l’adoption de ses sanctions était due à un accord sur le nucléaire qui n’avaient pas respecté les lignes rouges du Guide.

On pouvait supposer que les négociateurs n’avaient pas assez bien bataillé pour exclure la demande de l’arrêt des activités balistiques du régime dans le cadre de l’accord de Vienne. Mais leur orateur n’a pas expliqué ce qu’il reprochait aux négociateurs de Rohani, car le Guide les avait précédemment remerciés pour l’accord qu’ils avaient signé. En fait, il s’agissait pour les mollahs de prendre leur distance avec leur responsabilité de l’adoption de ces nouvelles sanctions adoptées afin que leurs rivaux ne puissent pas les leur reprocher. Par ailleurs, en restant flous sur les reproches à Rohani et à son équipe, les mollahs entendaient les garder à l’abri d’une attaque.

Après ces précautions pour contenir voire diluer les attaques susceptibles de nuire à leur mainmise sur le régime, les mollahs ont condamné ces nouvelles sanctions, car elles violaient l’esprit et le corps de l’accord de Vienne, mais ils n’ont pas exigé une riposte ou la rupture de l’accord. Bien au contraire, ils se sont dits ravis, car « les sanctions, adoptées contre le régime depuis ses débuts, leur avaient permis de préserver leur âme révolutionnaire ! » Elles étaient une bénédiction ! Cela rappelait la phrase de Khomeiny après l’attaque de Saddam en réponse à ses provocations frontalières.

En fait, comme Khomeiny, les mollahs justifiaient comme un choix volontaire leur impossibilité de résister à des sanctions devenues mondiales par leur propre faute qui visaient à présent leurs forfaits passés et présents pour les désarmer et in fine les renverser. Les criminels au pouvoir qui avaient sans cesse choisi le terrorisme et qui n’avaient aucune chance de survie en Iran ou en exil espéraient ainsi engager tous leurs collaborateurs dans une résistance sans fin pour sauver leur peau !

La conséquence de ce choix a été l’échec de l’appel à la mobilisation au sein de la direction du régime pour les Palestiniens d’Al Aqsa. Il n’y a pas eu de manifestations comme l’avaient souhaité les ayatollahs et les chefs Pasdaran ! Leurs proches collaborateurs ne voulaient pas couler avec eux ! Aïe !

Les ayatollahs et les chefs Pasdaran ont oublié leur invitation et ils ont inondé les médias d’appels en faveur des Palestiniens et des actions que l’on peut qualifier de terrorisme pour donner l’impression qu’ils étaient soutenus et poursuivre ainsi leur fuite en avant dans le chantage à la déstabilisation régionale !

Ce choix a bien déçu les politiciens du réseau Brzezinski, car ils ne peuvent défendre les mollahs-agitateurs quand ils se montrent ainsi en faveur du terrorisme. La chambre des représentants les a rappelés à l’ordre en votant en faveur d’une loi autorisant les rapprochements de renseignements anti-terroristes pour aider des actions hostiles des services secrets américains à leur encontre ! Les politiciens du réseau Brzezinski ont aussi rappelé les mollahs à l’ordre en précisant qu’en vertu des résolutions passées à leurs sujets et de derniers avis exprimés par toutes les grandes puissances au sein du GAFI (FATF), les banques européennes n’étaient pas autorisées d’avoir des relations avec eux tant qu’ils soutiendraient le terrorisme !

Les mollahs n’ont pas répercuté ces mises au point qui soulignaient qu’ils étaient déjà sous embargo pour terrorisme et qu’ils avaient tort de miser sur le terrorisme pour s’en sortir ! Et ils ont continué dans la même voie !

Tout le monde a compris que le régime se voyait comme lors de l’attaque de Saddam très en danger. Il réagissait comme alors en cherchant à remotiver ses troupes.

Mais, cette propagande jihadiste avait très vite été un échec et très vite Khomeiny avait dû faire appel au patriotisme résolument non islamique des Iraniens et surtout aux anciens militaires qu’il avait sévèrement réprimés auparavant. Or, aujourd’hui, le régime ne peut prendre le joker de la patrie, car il ne reste aucun vétéran de la superbe armée impériale iranienne, ses propres vétérans de valeur l’ont quitté depuis longtemps et les Iraniens connaissent les trucs du régime par cœur. De fait, tout le monde a conclu qu’il était condamné à privilégier un terrorisme de plus en plus dur avec ces amis du réseau Haqqani ou des survivants de Daesh. C’est pourquoi tout le monde au sein du régime a fini la semaine terrorisé.

Cette semaine, les mollahs devaient rassurer leurs collaborateurs pour qu’ils soutiennent leur fuite en avant. Leurs hargnes à continuer malgré l’absence de ce soutien à mobiliser le monde entier et leurs collaborateurs désespérés contre eux. Ils devront donc continuer leur terrorisme qu’il appelle la Résistance seuls ce qu’ils n’ont jamais fait de leur vie, car ils n’ont jamais été des guerriers, mais des manipulateurs. Ils n’ont pas fait la révolution islamique, mais l’ont volée aux agents iraniens de Brzezinski. Puis, ils l’ont préservée grâce à l’action de pions étrangers comme le Hezbollah qui leur tourne à présent le dos.

Cette semaine, les mollahs, agitateurs et manipulateurs, devaient se stabiliser pour continuer à résister. Mais ne sachant y faire, ils ont contribué à leur instabilité. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette situation. Nous l’avions prédit il y a 10 ans : par leur conduite sans scrupule et poussive, les mollahs seront les artisans de leur propre chute !