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Iran : La semaine en images n°486
Désespoir & sacrifice !

16.06.2017

La semaine dernière, après l’avènement d’une coalition forte à leur encontre, les mollahs avaient subi les premiers effets de cette coalition, dont un embargo bancaire et un verdict négatif dans un litige gazier avec la Turquie. Ils avaient choisi le retour au terrorisme pour faire peur à leurs voisins arabes et les forcer à abandonner leur coalition. Mais si les victimes afghanes avaient signalé le rôle des mollahs, personne ne les avait cités afin qu’ils ne puissent s’en tirer. Trump avait radicalisé son action en nommant un spécialiste de changement de régime à la tête d’un bureau spécial de la CIA contre leur régime. Personne ne les avait défendus. Ils avaient fini la semaine aphones.

Au cours de la semaine à venir, le boycott pressenti pour l’anniversaire de la mort de leur parrain Khomeiny puis pour l’anniversaire de son premier révolte contre le Shah pouvait davantage déstabiliser les mollahs voir les mettre KO. Ils avaient changé l’horaire de la cérémonie pour limiter sa couverture, mais ils risquaient une grosse panique après cet échec qui devait amplifier leur désespoir et le constat d’une faillite généralisée. Ils devaient trouver une très grosse diversion pour faire oublier ce boycott et renforcer leur image. On n’a pas été déçu par leurs trouvailles : de faux attentats pour se victimiser et consolider leur régime. Mais ils ont été déçus, car ils ont obtenu le contraire.



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La semaine dernière (27 Mai-02 juin 2017 / 05-12 Khordad 1396), les mollahs, accusés de terrorisme malgré un second mandat néo-Khatamiste de Rohani, avaient vu avec horreur l’échec de leur plan avec l’adoption de sanctions américaines leur imposant un embargo air-mer-banques et l’adhésion des membres de l’OTAN et du G7 à la coalition arabo-israélienne de Trump contre leur Terrorisme ! Ils avaient aussi noté avec amertume le mécontentement des Russes d’en avoir été exclus ! Puis ils avaient appris avec terreur via Reuters que les Russes étaient en train de négocier avec les Américains pour de partage de la région du sud de la Syrie (nord d’Israël) dont ils besoin pour demeurer une force de nuisance dans la région !

Les mollahs battus sur tous les fronts et dépassés par les événements avaient opté pour l’esquive et la diversion. Leurs collaborateurs financiers avaient davantage paniqué. Leurs adversaires, ceux qu’ils ont exclus du pouvoir, car ils critiquaient leurs choix, avaient remis en cause la réélection (tactiquement inutile de Rohani) en apportant leur soutien aux réclamations de fraude de son adversaire Rayissi.

Les mollahs avaient lancé des appels au secours et seulement, le Qatar, accusé comme eux de soutien au terrorisme notamment à Daesh avait répondu à leur appel en proposant une médiation avec l’Arabie Saoudite via le Koweït. Ce demi-soutien d’un pays très critiqué par ses voisins n’avait pas aidé les mollahs. La panique boursière du régime s’était amplifiée.

Le réseau fantôme de Brzezinski avait rappelé les mollahs à la réalité de la faiblesse de leur régime par une frappe de ses protégés kurdes (PJAK) à leur encontre en tuant l’un des 5 des gardes frontaliers de l’ouest du pays et 7 de ses soldats. L’action avait souligné le manque de moyens et de personnel des chefs Pasdaran. Les mollahs n’avaient pas condamné cet acte qu’ils ne pouvaient pas châtier. Ils avaient même évoqué leur ouverture au dialogue avec leurs voisins, se montrant prêts à un deal pour s’en sortir !

Les adversaires des mollahs avaient craint d’être oubliés. Les financiers avaient davantage paniqué. Un ex-député mollah, éjecté du Parlement en raison de ses critiques et de fait exclu de tout deal entre les mollahs et les Américains, avait saboté ce processus qui ne lui profitait pas en provoquant un malaise au sein du régime, en révélant que les mollahs avaient un accord secret dans le cadre de l’application du GAFI (FATF) pour extrader le commandant Soleimani chargé de la coordination des actions terroristes du régime.

Les cadres Pasdaran qui voient leur salut dans l’adhésion à une révolution anti-régime avaient cherché à surprendre les mollahs et semer la panique en révélant que leurs banques étaient prêtes à donner 180% d’intérêt par an (en rials) pour garder les nantis paniqués en Iran et éviter leur fuite avec leur dollar hors du pays.

Des députés avaient rejoint la révolution du peuple en révélant que le régime était condamné à une très lourde pénalité et la livraison gratuite d’un an de gaz aux Turcs pour leur avoir vendu du gaz à prix normal alors qu’il en avait vendu du gaz à la compagnie Crescent des Emirats à 10% du prix courant. Le verdict pouvait permettre à d’autres clients de poursuivre le régime déjà ruiné et ainsi de réduire au néant ses revenus pétroliers !

Par la suite, les perspectives du régime s’étaient assombries avec l’exclusion du régime des négociations sur la Syrie en raison de la demande française de la fin du processus d’Astana lors du Macron-Poutine.

Les cadres miliciens ont également signalé que l’embargo bancaire décidé par Washington contre le régime était déjà en place, car plusieurs pays qui étaient les intermédiaires économiques et diplomatiques autorisés par le réseau Brzezinski comme l’Oman, les Emirats et la Turquie avaient cessé leur relation bancaire avec le régime !

À ce moment, les mollahs ont fait appel à leur ami Haqqani, patron du terrorisme en Afghanistan, pour frapper le quartier des ambassades, certains que l’action soulignerait qu’ils ont encore des capacités terroristes qui pourrait assurer leur survie. La bourse s’est apaisée et on a compris que leurs affairistes paniqués avaient mis au courant de ce projet d’intimidation les Occidentaux. Ces derniers avaient bien noté que le coup venait des mollahs, mais ils s’étaient gardés d’entrer dans le conflit et le chantage que ces derniers voulaient mettre en place, préférant continuer à les tuer à petit feu.

Les mollahs avaient changé de scénario en cherchant à se faire passer pour les principales victimes de leur propre bombe, mais ils n’avaient pas réussi. Mais Trump avait puni leur retour au terrorisme en créant un bureau dédié à l’Iran à la CIA sous la direction de Michael di Andrea, un spécialiste de changement de régime. Aucun des alliés ou partenaires du régime n’avait critiqué ce choix.

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Vendredi | 02 Juin 2017 | 12 Khordad 1396 | Dernier jour de la semaine dernière | Le clergé et son gouvernement avaient zappé cette nomination qui ne pouvait qu’amplifier les crises internes du régime. Leurs adversaires avaient également zappé cette info, mais conscients de sa signification et de sa capacité à exploser le régime, ils avaient abandonné leurs attaques contre les mollahs pour être en bons termes avec eux et bénéficié d’un éventuel deal à tout moment.

On n’a ainsi plus entendu parler des détournements de fond des mollahs dans l’affaire de la banque Caspian et encore moins de leur très mauvaise gestion du conflit gazier avec la Turquie. Mais ils ont gardé un moyen de pression en attribuant toutes les fautes à Zanganeh, car il avait maintenu son envie de reprendre le ministère de pétrole malgré les charges de corruptions à son encontre et la promesse du juge néerlandais chargé de l’affaire de condamner le régime s’il revenait.

Les patrons cléricaux du régime qui étaient visés par les propos avaient respiré et forts du soutien forcé de leurs adversaires, avaient fui la réalité de leur échec en annonçant une victoire finale sur leurs ennemis, car « le monde musulman allait se révolter contre les Saoudiens, valets des Américains ! »

Finalement, les mollahs n’avaient que des slogans qui signifiaient qu’ils ne savaient que faire pour rebondir avant d’être engloutis par les effets des sanctions existantes et l’embargo qu’ils devaient subir !

Dans l’après-midi on avait constaté un silence inhabituel au sein du régime. Les patrons du régime et leurs adversaires -partisans d’une ligne plus dure- avaient aussi gardé le silence, car ils ne savaient que faire puisque le terrorisme déstabilisateur qui avait toujours été l’arme de dissuasion du régime avait été pulvérisé par ceux qui devaient le subir. Personne ne bougeait et ne parlait. Les ripoux au pouvoir et hors pouvoir étaient désespérés, voire terrorisés à l’idée qu’il n’y avait rien qui puisse les sauver !

Au cours de la semaine à venir, le boycott pressenti pour l’anniversaire de la mort de leur parrain Khomeiny puis pour l’anniversaire de son premier révolte contre le Shah allait les mettre KO. Ils avaient changé l’horaire de la cérémonie pour limiter sa couverture, mais ils risquaient une grosse panique après cet échec qui devait amplifier leur désespoir et le constat d’une faillite généralisée. Ils devaient trouver une très grosse diversion pour faire oublier ce boycott et renforcer leur image.

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Samedi | 03 Juin 2017 | 13 Khordad 1396 | On était à la veille du rassemblement pour Khomeiny ou plutôt de son boycott qui allait confirmer la faillite du régime et la nécessité pour chacun d’accepter la capitulation. Il y avait très peu de journaux. IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, avait pris le contrepied de la situation en appelant un serment national avec le professeur de l’Espoir et de la révolution. Le gouvernement des mollahs disait implicitement : haut les cœurs...

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Mais hors Iran, le quotidien arabophone anglais Aawsat (Al Shargh al Awsat=Le Moyen-Orient) rappelait la défaite du régime puisqu’il laissait supposait un deal entre Trump et les Russes en annonçant des avancées de l’Armée de la Syrie Libre au sud de la Syrie sans que la Russie au nom de son plan de démilitarisation de cette zone décidé au cours de la dernière Conférence d’Astana.

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Haut les coeurs... certes ! Mais il y avait une entente américano-russe qui privait le régime d’une zone essentielle pour déstabiliser la région et s’immuniser contre toute menace. Les Anglais avaient balancé cette mauvaise nouvelle pour forcer les mollahs à ramper à leurs pieds et demander leur aide. La déprime muette des clans ou encore le cri du ralliement de Rohani résultaient de cette dernière défaite qui devait être connue par les gens du régime avant que les Anglais n’en parlent.

Tout doucement, des voix se sont élevées dans tous les camps pour des hommages à Khomeiny et pour appeler à une forte participation au rassemblement dimanche soir en sa faveur.

Mais les nantis du régime n’ont pas aimé l’unification désespérée des responsables politiques condamnés et déprimés autour d’un personnage que les gens insultent ouvertement dans les files d’attente ou dans les taxis. Ils ont vu l’appel à l’unité comme un repli tactique qui n’apportait rien au régime. La bourse a chuté fortement bien que 47 entreprises importantes de tous les secteurs (Papier-Médoc-Ciment-Auto-Pétro-Banques) soient privés de vente normale (sans chute de prix).

L’indice a baissé de 225 unités et le régime a dû comme toujours acheter les actions mises en ventes pour éviter de désespérer ses nantis au point qu’ils fuient le pays avec leurs devises et leurs lingots provoquant son effondrement.

Cependant, le gouvernement n’a pas injecté de fonds sur les actions moribondes pour restaurer artificiellement l’indice, car il avait vers un dépit de 2 jours en raison de la fermeture pour l’anniversaire de la mort de Khomeiny ainsi que son premier révolte contre le Shah avec le soutien des Anglais.

De fait, ses pertes se sont limitées à 195 milliards de tomans soit 60 millions de dollars. C’est là le double volume normal sans crise, mais dans l’échelle des crises qu’a connues le régime, on avait une crise moyenne. Mais la forte chute de l’indice pour un volume de vente relativement faible signifiait que les nantis avaient commencé à vendre des actions importantes (dans la limite des volumes autorisés par la loi) et non pas tout ce qu’ils ont.

Par ailleurs, le dollar était en hausse (malgré le prix maintenu artificiellement même dans les bureaux de change que l’on dit libres). Ce qui signifiait qu’une partie des riches avait privilégié plutôt l’achat du dollar que la vente d’action. De fait, on avait une bonne petite crise attestant du rejet d’unité feinte, « haut les cœurs », face à l’isolement absolu du régime dans un monde de plus en plus hostile. Le régime devait marquer le coup le lendemain pour éviter de sombrer dans la désunion et la guerre interne où chacun est prêt à tout pour sacrifier un autre pour son intérêt et pour accéder aux marchandages diplomatiques lui permettant une fuite sécurisée hors du pays.

Dans l’après-midi après, les députés (qui ne sont qu’une trentaine) ont pris un peu d’avance en attaquant Rohani sur le fait qu’il ne publiait pas les chiffres des votes en sa faveur dans chaque région pour ne rien devoir aux électeurs et pour avoir leurs soutiens sans aucune contrepartie notamment pour les budgets des régions. Ils parlaient d’un chantage pour impressionner Rohani, mais leur critique n’était pas assez teigneuse pour changer la ligne politique ou diplomatique du régime. De fait, il s’agissait d’enquiquiner Rohani ou le faire chanter pour lui rappeler leur capacité de nuisance afin d’être pris en compte si la situation devenait plus grave.

Rohani a contré ce chantage par un dîner de Ramadan avec les Gouverneurs en enterrant contrairement à tout ce qu’il avait dit toutes ses promesses électorales par l’affirmation que l’on ne pouvait pas tout résoudre en 4 ans. Il a conclu en appelant encore à l’unité par nécessité en déclarant que l’on ne devait pas politiser l’économie. Il entendait sauver quand même son poste au nom de l’unité pragmatique face à l’isolement du régime dans un monde de plus en plus hostile !

Il n’y eut aucune protestation, même parmi les députés qui avaient mis un peu la pression à Rohani. Mais il n’y eut également aucun éloge. Ce silence neutre signifiait que les gens du régime, dont les députés, étaient juste intéressés de profiter d’un deal obtenu par Rohani et les mollahs en échange de leur départ sans résistance d’Iran et des zones à risques comme le sud de la Syrie.

Une seule personne, Jalili, pressenti un moment par le clergé pour être président en 2013 avant Rohani, puis récemment allié à son rival Rayissi, a résisté à cette proposition en affirmant dans un autre dîner de Ramadan que chacun devait rester critique vis-à-vis du président, mais aussi du Parlement (qui lui semblait acquis malgré son petit chantage). Mais il n’y eut aucun applaudissement ou même de critique à son égard.

Les gens du régime restaient désespérés, car aucune solution ne leur convenait pour résister à un monde de plus en plus hostile. On ne pouvait pas dire s’ils allaient ou pas suivre leurs dirigeants et se recroqueviller sur la mémoire momifier du fondateur du régime pour se protéger du déluge de problèmes qui les attendaient.

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Dimanche | 04 Juin 2017 | 14 Khordad 1396 | C’était le jour anniversaire de la disparition du fondateur du régime. Tout était fermé. Il n’y avait pas de journaux. Les dirigeants étaient globalement silencieux et quelques collaborateurs de second ordre rendaient des hommages appuyés à Khomeiny. On pouvait supposer que les dirigeants s’étaient éclipsés pour éviter de braquer les indécis et tester l’engagement de leurs collaborateurs et obtenir une participation grâce à leurs appels. Mais ce ne n’était guère suffisant.

Les cadres miliciens de l’agence Fars ont complété cette morne défaite par un rappel du testament (plein de mensonges) de Khomeiny. Les mollahs sont restés encore dans l’ombre comptant sur leurs collaborateurs. Mais on n’a vu rien de bien motivant dans textes publiés et tout est devenu calme et déprimant en début de l’après-midi.

Le gouvernement a cassé ce silence déprimant en annonçant de grands rassemblements sur les parvis géants du mausolée de Khomeiny pour assister au discours du Guide dans l’enceinte du mausolée. Mais on n’a pas vu d’image authentifiant ces rassemblements et de toute façon, l’annonce n’avait pas de sens, car selon la tradition du régime l’intérieur a toujours été réservé aux gens du régime et le peuple restait à l’extérieur. Le déplacement du peuple de l’extérieur à l’intérieur signifiait un boycott des gens du régime (miliciens ou mollahs en uniforme). L’absence de foule sur les parvis était dans le même temps la preuve d’un boycott du peuple.

On en a conclu qu’on n’allait voir aucun rassemblement à l’extérieur et voir à l’intérieur une foule factice sans uniforme, inventée par Photoshop.

À 18h, on a vu les premières images de la salle avec très peu de VIP. Puis une grande foule. Elle ne pouvait pas être vraie, car il y avait une foule de plus en plus dense devant le cénotaphe doré qui contient le tombeau de Khomeiny. On avait aussi des têtes de tailles inégales à une même distance de la caméra et enfin aucune image prise au sol.

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Par ailleurs, le Guide est arrivé à 18H30 et 4 minutes plus tard son discours de 8 pages, sur l’indépendance et l’émancipation du pays grâce à Khomeiny, était déjà lu et publié par les sites d’info ! On avait une fausse foule et un faux discours. Tout était faux. Tout était boycotté par les gens du régime.

Il n’y a pas eu des commentaires sans fin sur ce rassemblement raté qui allait sans doute provoquer une grosse crise à la bourse dans 36 h (mardi) à sa réouverture.

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Lundi | 05 Juin 2017 | 15 Khordad 1396 | C’était le jour anniversaire de la première révolte de Khomeiny en 1963. Ses partisans avaient alors attaqué des bus de fillettes écoliers pour les vitrifier et leur révolte s’était terminée par l’intervention de la police armée de bâton et n’avait fait aucun mort sauf un vieux mollah qui avait fait une syncope quand les policiers avaient déchiré un Coran devant lui. Mais Khomeiny et ses amis s’étaient inventés des martyrs pour obtenir des soutiens et à présent les mollahs devaient répéter cd genre de légendes et organiser des rassemblements à divers endroits autour de Téhéran et de Qom. Mais on n’en voyait aucun. Les mollahs faisaient le mort pour se faire oublier et passer cette journée qui soulignait leur défaite et leur déclin.
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Mais hors Iran, il y avait une ambiance de folie, car l’Arabie Saoudite, l’Égypte, les Emirats Arabes Unis et le Bahrain avaient mis le Qatar en embargo air-mer-banque pour terrorisme, car il entretenait de relations avec les mollahs, ainsi que Frères musulmans, leur branche palestinienne le Hamas et enfin la chaîne al Jazira. Et Israël les avait félicités par la procédure contre le Hamas qui montrait là leur bonne foi dans la coalition qui devait lutter contre le terrorisme des mollahs et l’instabilité de cette région !

Les mollahs ont dissimulé le texte des accusations qui soulignait leur isolement et laissait présager leur total isolement par un embargo air-mer-banque international ! Ils n’ont pas osé condamner cet embargo de peur qu’il ne soit appliqué à leur encontre. Leur ministre des AE, Zarif, a seulement décroché son Twitter, mais aussi son téléphone pour appeler de nombreux pays musulmans pour plaider en faveur du dialogue en raison du ramadan, espérant gagner des soutiens pour le régime qui était en danger ! Mais il n’eut aucun soutien et aucun pays n’a voulu s’associer avec lui et se retrouver avec le principal accusé qui entraîner le Qatar du firmament du business vers le néant et la faillite !

Washington a profité de cette première mesure de la coalition arabe contre les mollahs pour annoncer l’adoption de nouvelles sanctions contre les mollahs en raison de leur terrorisme et leurs liens avec le Hamas ! Aucun des pays sollicités par les mollahs n’a volé à leur secours.

Zarif a alors sans cesse annoncé la liste de ses appels pour insinuer la création d’un front favorable à son initiative, s’attribuant un rôle central dans cette affaire alors qu’il n’avait aucun succès et son échec soulignait l’isolement du régime et l’absence de tout soutien quand il sera lui-même mis sous un embargo international.

Zarif a sollicité le soutien de la Chine et de la Russie pour une adhésion rapide à l’Organisation de Coopération de Shanghaï qui devait se réunir jeudi et vendredi à Astana pour bénéficier de la protection de facto de cette OTAN de l’est, mais en l’absence humiliante d’annonce en ce sens, il a dû même annoncer qu’il n’avait pas fait cette demande !

Le régime était pris à la gorge et son m-AE était incapable de trouver des alliés pour le sauver.

Le milicien Zakani, exclu du Parlement, en raison de ses révélations sur la corruption du clergé et de son pion a alors rompu avec l’unité pragmatique face à l’isolement du régime en détaillant dans une lettre ouverte publiée sur son site le verdict de la cour d’arbitrage dans l’affaire de la vente de gaz à la Turquie en expliquant que les mollahs étaient des habitués de ce genre de condamnation pour encourager les députés et d’autres rivaux des mollahs à les combattre et prendre le pouvoir pour mener une politique plus offensive. Les cadres miliciens ont publié sa lettre, mais personne d’autre n’a parlé de ces révélations !

Tous les politiciens du régime préféraient rester avec le clergé, car ils n’estimaient pas avoir le temps pour prendre le pouvoir et le garder afin de servir leurs intérêts. Ils devaient rester le plus proche du clergé pour profiter de ses accès aux facilités bancaires et sécuritaires du régime pour préparer lui fuite (dès que nécessaire).

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Mardi | 06 Juin 2017 | 16 Khordad 1396 | Le régime devait reprendre une vie normale après 2 jours de sursis qui était devenue 2 jours de cauchemars.

IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, avait opté pour l’esquive des cauchemars en évoquant l’embargo du Qatar comme un problème entre Arabes et surtout en citant le discours du Guide comme la preuve de la force et la popularité du régime... Donc haut les cœurs encore !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, se montrait offensif en citant le Guide : nous tenons même si la guerre de Yémen durait 20 ans ! Mais la phrase n’était pas dans son discours du dimanche. Elle avait été inventée pour crâner face à Washington ! Cela restait cependant un slogan. On était encore dans l’esprit haut les cœurs ! La promesse d’une résistance qui ne pouvait pas exister faute d’un soutien du peuple et des derniers gens du régime.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, évoquait un tremblement de terre régional pour encourager les mollahs à trouver une solution et ne pas continuer leur apaisement inefficace ou leur slogan inutile.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, citait le Guide : la coopération avec l’ennemi coûte parfois plus chère que la résistance. Les cadres miliciens prêts à trahir le régime soulignaient le manque de perspicacité du clergé qui n’avait pas vu venir le démarrage des sanctions de la coalition arabe contre le régime !

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Hors Iran, il y avait une très mauvaise nouvelle pour le régime, car l’Arabie Saoudite avait publié une liste de 10 conditions pour lever son embargo contre le Qatar et en premier on trouvait la rupture des relations avec les mollahs, puis l’expulsion des dirigeants de Hamas ainsi que la saisie de leurs comptes et leurs avoirs, mais aussi la rupture des relations avec les frères musulmans et l’arrêt de diffusion d’Al-Jazeera.

En Iran, l’agence FARS des cadres Pasdaran, dont le site a le plus grand nombre de visiteurs, a diffusé cette nouvelle, soulignant l’échec de Zarif, mais aussi la condamnation du régime sur le plan international en raison de ces conditions et l’absence de tout soutien étranger.

La panique s’est amplifiée à la bourse. Par ailleurs, les nantis dépouillés par le régime via la fausse banque Caspian ont encore organisé une manifestation devant le Parlement pour obtenir les compensations que l’on leur avait promises la semaine dernière avant que le système isolé et condamné sur le plan international ne s’effondre.

Enfin, les Parlementaires soucieux de leurs intérêts ont aussi mis une pression supplémentaire sur le gouvernement en le convoquant divers ministres pour les questionner sur la gestion des fraudes électorales et sur le voyage du ministre de l’Économie en Chine pour débloquer les revenus pétroliers en dollar abusivement retenus par ce pays.

Tous ont dit que tout allait bien et les dossiers suivaient leur cours. Le président du Parlement Ali Larijani a pris la partie des ministres convoqués. Rohani l’a remercié en l’invitant à un dîner de ramadan en compagnie de son équipe.

L’unité des gouvernants pour réduire au silence leurs rivaux qui se montraient un peu insistants a déprimé les nantis qui ont de l’argent, mais aucun pouvoir politique. La vente d’action s’est intensifiée. Le gouvernement a interdit 50 entreprises de vente normale, il a baissé le dollar et a même injecté un peu de fonds sans les entreprises importantes pour baisser la chute de l’indice et éviter de montrer sa faiblesse alors qu’il risquait de nouvelles sanctions dans 24h. Il a fini la séance à +5 unités, mais en ayant perdu 380 milliards tomans ou 115 millions de dollars.

Dans l’après-midi, les chefs Pasdaran, inquiets par la crise interne, ont aussi mis la pression aux mollahs via une lettre ouverte sur le bilan noir du 1er gouvernement de Rohani qu’allait sans doute freiner son action lors de son second mandat.

Le ministre de l’Intérieur de Rohani a alors rassuré tous les paniqués en affirmant qu’il avait annulé 7 millions d’adresses e-mail, des dizaines de chaînes satellitaires politiquement tendancieuses pour éviter tout contact encourageant la contre-révolution en Iran. Mais il a aussi mis la pression aux paniqués en annonçant que les passeports de 50 irano-américains allaient être annulés pour les empêcher de fuir du pays avec leurs magots.

Après ceux deux nouvelles, l’une rassurante et l’autre intimidante, Rohani a reçu Larijani et ses amis pour leur répéter le même discours que deux jours plutôt : Restons unis malgré les adversités et le manque évident de budget pour ses problèmes ! Encore une fois, personne n’a critiqué. Tout le monde est resté sage pour pouvoir accéder aux moyens de quitter le pays dès que nécessaire. Tout le monde était donc désespéré.

Les ténors du Sénat américain, issus du réseau Brzezinski, comme McCain ont tenté de bloquer les sanctions malvenues pour le régime en proposant ces sanctions contre les mollahs si les Russes étaient aussi sanctionnés, espérant braquer ces derniers et de fait casser leur coalition avec Trump ! Mais les autres sénateurs n’ont pas suivi leur avis et ont commencé les travaux pour finaliser les sanctions contre les mollahs en complément de la première action anti-mollahs de la coalition arabe de Trump. Le régime s’est trouvé bien bête d’avoir misé sur la propagande et la diversion.

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Mercredi | 07 Juin 2017 | 17 Khordad 1396 | On était le jour fatidique de nouvelles sanctions américaines contre les mollahs en raison de leur volonté de demeurer un pouvoir de nuisance régionale pour survivre et s’enrichir ! D’ailleurs, ils continuaient à agir ainsi dans le sud de la Syrie contre les intérêts américains et russes et devaient en conséquence se voir infliger des sanctions très dures sans bénéficier d’aucune protection.

IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, avait encore publié le discours répétitif de Rohani, « ne politisons pas l’économie » pour demander à ses rivaux de ne pas utiliser les coups durs de cette journée contre lui et ses patrons cléricaux.

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, affirmait que la coopération entre le régime et la Russie changeait l’équation de la région ! Étant donné que cette coopération n’existait pas, le clergé l’évoquait pour faire du pied aux Russes et obtenir leur soutien en cette journée bien difficile de la coopération active entre les ennemis du régime.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, indiquait qu’Ashraf Ghani, le président afghan issu du réseau Brzezinski, avait accusé le Pakistan pour les attentats de Haqqani. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani signalaient que ce réseau américain était prêt à coopérer avec le régime pour inciter les mollahs à exploiter ce filon et le rejoindre en accusant le Pakistan de leurs actes terroristes en Afghanistan.

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Mais cette piste était bien mauvaise, car le Pakistan n’a pas rejoint la coalition anti-mollahs en raison de ses liens avec l’Angleterre et en l’accusant à tort, les mollahs ne pouvaient que le pousser à se joindre à leurs ennemis et de fait leur permettre de s’installer à côté de la région instable Sistan-&-Baloutchistan. Le choix des lieutenants orphelins de Rafsandjani montrait leur désespoir et était la preuve que le régime n’avait aucune solution intéressante et dénuée d’inconvénients.

Le journal Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, n’évoquait aucun problème sauf la mauvaise imposition des médecins iraniens ! Visiblement, les cadres miliciens prêts à trahir le régime ne voulaient pas prendre de partie en ce jour. Cela signifiait qu’ils ne voulaient pas participer à la propagande et n’osaient pas évoquer les sanctions à venir dans le climat très délétère de « tous unis contre l’ennemi ».

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Hors Iran, le Qatar annonçait l’expulsion des responsables du Hamas, s’éloignant des mollahs pour éviter d’écoper des mêmes sanctions !

Par ailleurs, un responsable du ministère russe des AE avait dans un entretien à un journal chinois évoqué la possibilité de l’adhésion des mollahs à l’Organisation de Coopération de Shanghaï, leur faisant savoir qu’ils pouvaient s’en tirer en intégrant cette OTAN de l’Est. Cela dépendait cependant qu’ils oeuvrent dans le sens des intérêts des Russes et qu’ils n’aient aucune activité (terroriste) susceptible de faire perdre le sud de la Syrie à la Russie ou de l’exposer à de nouvelles sanctions américaines et européennes.

En parallèle à cette offre, Alexander Lavrentiev, le diplomate russe chargé de la Syrie a débarqué à Téhéran pour parler de la situation en Syrie, autrement dit pour obtenir un accord sur l’abandon des combats de la part des mercenaires irakiens du régime dans le sud de la Syrie.

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Les mollahs ont affirmé qu’ils étaient opposés à toute présence militaire en Syrie... refusant nette l’offre de Moscou, car ils devaient abandonner leur sort aux Russes qui ne sont pas leurs amis et de plus en agissant ainsi en passant à l’Est, ils allaient perdre leurs avoirs dans les banques de l’Ouest. In fine, ils pouvaient se voir renversés par des opposants appuyés par la Russie dans l’intérêt de ce pays de s’assurer une mainmise durable sur l’Iran.

L’entretien s’est terminé sans aucune conférence de presse et on n’a plus entendu parler d’un côté ou de l’autre de l’adhésion des mollahs à l’OCS. Les mollahs avaient donc choisi la confrontation pour le sud de la Syrie et ne pouvaient en conséquence espérer un soutien des Russes ou même leur opposition habituellement superficielle aux sanctions américaines. Sans cet apport russe, les mollahs allaient être accusés et reconnus comme des terroristes et se retrouver en danger de toutes sortes de sanctions et d’embargos.

L’indice de la bourse (indice de confiance des nantis affairistes du régime) était faiblement en baisse avant la rencontre et le faible taux de la baisse est resté identique après le refus du régime d’abandonner ses défenses terroristes. Les nantis du régime issus de cette filière terroriste approuvaient donc ce choix tout en étant un peu inquiets.

À 10h40, après ce refus d’alignement sur les Russes et le risque quasi 100% de la reconnaissance du régime comme une entité terroriste, ses médias ont annoncé deux attaques terroristes à Téhéran : le parlement du régime et le mausolée de Khomeiny étaient attaqués ! Le régime était victime de Daesh (qu’il entretient depuis peu selon les renseignements égyptiens) ! Le régime passait du statut de directeur du terrorisme au statut de la victime du terrorisme !

On avait un nouveau scénario, mais les récits des attaques qu’ils avaient subies étaient très incohérents.

Il était dit que 4 terroristes déguisés en femmes étaient entrés dans l’annexe du Parlement, réservé aux visiteurs après avoir abattu un garde. Un second garde avait alors verrouillé la porte d’accès à l’immeuble. L’un des terroristes s’était alors explosé pour détruire la porte. Finalement, deux terroristes avaient pénétré dans les bureaux administratifs. Mais on ne voyait aucune trace de cette explosion et du sang du kamikaze dans cette zone. Deux terroristes hommes habillés normalement franchissaient la seconde porte !

Puis il était dit qu’il a avaient arrosé la salle, mais on n’a vu qu’un seul homme tomber par terre. Et là, il y avait un autre problème. Un terroriste lui tirait dans le dos. On voyait alors un point noir dans le dos sans aucune tache de sang qui agrandit, puis quelques seconds plus tard on voyait l’homme bouger !

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Au même moment, on a aussi eu une vidéo de l’attaque contre le mausolée de Khomeiny où un homme d’aspect suspect avait été arrêté et son complice s’était explosé. En fait, on ne voyait rien. Un homme avait filmé partiellement une explosion à plus de 500 mètres et bizarrement le cri du terroriste kamikaze semblait très proche. Puis on entendait des tirs de mitraillettes alors que l’autre terroriste était déjà arrêté !

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On avait donc deux attentats inventés de manière improvisée pour sauver le régime d’une reconnaissance mondiale de terrorisme. Fait bizarre : on n’entendait aucun des responsables du régime. Personne n’accusait l’Arabie saoudite ou les États-Unis ! Ils attendaient nécessairement des réactions de solidarité de la part de ses deux États et des excuses pour leurs accusations et enfin l’abandon des menaces de sanctions à l’encontre du régime !

La courbe de la baisse de l’indice boursier n’a pas changé de forme à ce moment : les nantis ripoux du régime approuvaient ce scénario de sauvetage du régime par le sacrifice de quelques lampistes du régime, mais en restant inquiets. La courbe est restée en baisse alors qu’une semaine plus tôt l’attentat organisé par les agents afghans du régime à Kaboul contre le quartier diplomatique pour intimider et soumettre l’ensemble de la communauté internationale les avait rassurés et avait engendré un calme plat à la bourse. Le présent scénario leur semblait plus compliqué en raison des sacrifices humains au sein du régime.

Une autre raison était l’absence de la réaction attendue de la part de Trump malgré un appel public de Richard Haas, président du Council on Foreign relations (organe d’intervention de Brzezinski). Tout a basculé quand les Russes conscients du coup monté par les mollahs ne leur ont pas apporté de soutien comme des victimes du terrorisme, ils ont apporté leur soutien au peuple iranien (ceux qui avaient péri pour aider le régime à se donner une image de victime du terrorisme) et que les Européens se sont aussi montrés malins en imitant la formule imaginée par les Russes !

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Le régime et ses associés affairistes ont alors perdu l’espoir de forcer Trump à reculer ! La courbe de la baisse de l’indice a alors piqué du nez. Le gouvernement a augmenté à 59 le nombre des grosses entreprises privées de vente normale pour retenir les gros actionnaires. Il a aussi dramatisé son récit en affirmant que les deux des terroristes du premier commando avaient attaqué les bureaux des députés et avaient tué beaucoup de monde et avaient aussi commencé à tirer sur le peuple depuis le 4e étage de l’annexe du Parlement !

On a alors eu droit à une nouvelle vidéo d’une fusillade inexistante dans les couloirs de l’annexe pour authentifier la dramatisation de la situation, mais on n’y voyait rien et il n’y avait aucune victime ! On n’a également rien vu de l’extérieur qui était accessible à tout le monde et sur les rares images photographiques du site il n’y avait aucune trace de panique chez les gens ! On voyait même des gens circuler dans la zone où ils pouvaient être en danger !

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De fait, le régime n’a pas pu duper les Russes ou les Européens et il n’y eut aucune déclaration en sa faveur ou d’appel lancé à Trump pour qu’il reconnaisse ses torts et arrête l’adoption de nouvelles sanctions à son encontre.

La bourse a continué à chuter et a fini avec -553 points pour une perte de 273 milliards tomans (dont 200 milliards de tomans sur une heure) ce qui signifiait les gros actionnaires avaient commencé à vendre malgré les restrictions habituelles et la privation massive de vente normale. Le dollar est aussi monté de 20 tomans (le record actuel) malgré l’offre adaptée sans cesse à la demande pour maintenir son taux stable. La demande était donc assez importante !

À 14h, Daesh (aidé actuellement par les mollahs et leurs amis qataris) a reconnu les deux attentats en diffusant un vidéo de son exploit où on voyait un homme tué d’une balle dans son épaule !

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Cette revendication n’avait pas de sens, car en supposant l’hostilité idéologique de Daesh aux mollahs, cette organisation terroriste n’avait aucune raison de les frapper en ce jour et les aider à s’innocenter ou encore les frapper et priver son principal donateur qu’est le Qatar de son seul allié actuel !

De fait, les Russes et les Européens n’ont pas changé de message et n’ont nullement demandé à Trump de cesser de sanctionner les mollahs et d’adopter de nouvelles sanctions à leur encontre ! Et il n’y a eu aucune réaction de la part de Trump ! Ça devenait gênant !

Le régime a annoncé la fin de l’opération terroriste par la mort de deux derniers terroristes réfugiés au 4e étage de la partie administrative de l’Assemblée, l’un était abattu par les policiers l’autre s’était explosé ! Cela était censé détruire les traces inexistantes de leur passage inexistant dans ce bâtiment et aussi dramatiser le récit, mais personne n’avait entendu cette explosion !

On devait alors assister à un rassemblement populaire de soutien aux victimes (issus du régime), mais on n’en a vu aucun. En consultant nos amis en Iran, on a appris que le peuple parlait déjà d’un coup monté et n’avait pas envie d’aider les mollahs à l’exploiter.

Il restait à expliquer les 7 morts et les 35 blessés par balle de ce faux attentat. Il n’y avait aucune information sur eux alors que les médias du régime répétaient en boucle les fausses nouvelles de ces attentats à la manière de BFM-TV !

On a alors constaté un phénomène inattendu : un député s’est inclus dans le récit en affirmant qu’il se trouvait devant les portes au moment de leur arrivée pour accueillir un invité et avait alors sorti son colt dans un réflexe d’autodéfense d’ancien milicien et avait réussi à tirer sur les terroristes et ralentir leur avancée ! Restait à savoir pourquoi il avait prix son colt pour accueillir son invité et pourquoi on ne le voyait pas sur les images vidéo de l’arrivée des soi-disant terroristes ! Un autre député plus malin a dit qu’il était sur place, et avait pris le colt du portier tué, mais son récit était illogique, car il ne pouvait arriver dans le sens contraire aux terroristes pour prendre l’arme du gardien !

Le régime fatigué par ces profiteurs dont les témoignages ne concordaient pas avec ses récits a d’abord donné un passé à la menace de Daesh en Iran en inventant un bras droit pour Al Baghdadi et en affirmant qu’il l’avait tué un an plus tôt et les 4 terroristes de ce jour étaient ses disciples. Il a ainsi éliminé ces 4 personnages inexistants au profit d’un gros poisson, selon ses termes, incluant l’affaire dans un scénario plus vaste pour brouiller les cartes et faire oublier ses présents récits incohérents.

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Puis le gouvernement des mollahs a changé son récit pour inclure les témoins indésirables. On est ainsi passé de 4 terroristes déguisés en femmes et 3 terroristes habillés normalement (donc 4 terroristes morts en tout alors que peu avant il avait diffusé les images de 5 terroristes morts !

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Le gouvernement a aussi éliminé l’explosion devant la seconde porte qui n’était pas citée par ses témoins indésirables. Dans le nouveau récit, un terroriste était tué au début par un des gardes et les autres avaient paniqué et étaient allés dans les bureaux au lieu dans l’hémicycle pour assassiner les députés et le seul régime démocratique de la région ! Cette dernière formule était censée faire oublier les terroristes et placer la victimisation du régime au centre de cette affaire pour faire réagir Trump !

Cependant sans l’explosion de la seconde porte, les soi-disant terroristes ne pouvaient pas avoir fait ce que l’on leur prêtait. Mais personne n’a relevé ce point tant tout le monde espérait que Trump soit obligé de s’excuser !

En l’absence de cette réaction américaine, les chefs Pasdaran ont rompu le silence pour accuser les États-Unis et l’Arabie Saoudite de vouloir assassiner la seule démocratie de la région !

Les Saoudiens ont rejeté l’accusation en l’absence de preuves de la part des mollahs et Trump a mis fin aux agitations aux espoirs des mollahs et associés en affirmant que le régime terroriste des mollahs subissait le contrecoup de ses actions et malheureusement le peuple iranien en souffrait !

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Aucun Etat n’a condamné cette position et le régime s’est retrouvé encore une fois en passe de se voir sanctionné comme prévu et être officiellement reconnu comme le grand patron du terrorisme malgré son scénario d’attentat pour être innocenté !

Il y eut alors un long silence de 90 minutes chez les mollahs et associés pour décider ce qu’ils devaient faire pour rester dignes et forts face à l’évidence de leur condamnation comme d’importants terroristes dans quelques heures !

À 18h, le clergé a choisi sa réponse via le Guide recevant une centaine d’étudiants miliciens : il a oublié les accusations contre les États-Unis et a simulé une force tranquille grâce à une formule inattendue, « quelques pétards ne vont pas nous intimider » !

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Le clergé qui avait tué 7 personnes pour se donner une image de victime n’avait aucun regret et criait haut les cœurs devant ses derniers jeunes partisans pour les encourager à se sacrifier aussi pour couvrir sa fuite en avant.

Les chefs Pasdaran jugeant le discours insuffisamment rassurant ont alors dit qu’ils se vengeraient (en réponse à leur faux attentat), proposant de continuer le faux attentat par un vrai, pour rassurer les gens du régime !

Rohani a jugé qu’ils exposaient inutilement le régime à de plus fortes punitions voire à une frappe susceptible de provoquer la fuite des nantis et des derniers soldats du régime. Il a téléphoné à Macron et lui a répété la formule,terrorisme contre la seule démocratie de la région, afin de relancer le projet de victimisation du régime par leur conversation à ce sujet. Mais le président français ne s’est pas laissé instrumentaliser par son interlocuteur.

Après cet échec, Rohani avait rendez-vous avec les artistes du régime. Il est resté sur le même discours pour rassurer les gens du régime que son gouvernement ne cesserait de faire valoir l’argument du terrorisme contre la seule démocratie de la région pour sauver le régime !

Mais comme on pouvait s’y attendre, la formule du régime n’a pas pu le protéger. Dans la nuit, les États-Unis ont adopté une nouvelle série de sanctions à son encontre isolant davantage ses dirigeants et leurs derniers collaborateurs désespérés.

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Jeudi | 08 Juin 2017 | 18 Khordad 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, avait zappé les sanctions pour parler des (faux) attentats de la veille qui auraient dû empêcher ses sanctions, se voilant la face sur son échec en évoquant une journée de suspenses et de solidarité. La formule (terrorisme contre la seule démocratie de la région) inventée pour duper les Étrangers était remplacée par un éloge de l’unité face au terrorisme pour duper le peuple et le convaincre qu’il était face à « un régime invincible en raison de sa solidarité interne face au danger ».

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, répétait encore la formule du terrorisme contre la seule démocratie de la région espérant un soutien tardif pour contrer les sanctions adoptées la veille avant qu’elles n’entrent en vigueur.

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En parallèle, le clergé avait aussi durci un peu son ton en refusant dans le Figaro et via Shamkhani toute coopération avec Trump en Irak, laissant supposer que le régime était prêt à résister via ses miliciens irakiens pour ne pas abandonner le sud de la Syrie.

Mais au vu de la faiblesse et l’isolement du régime, il s’agissait plus d’un bluff que de la promesse d’une guerre sans fin. Le clergé jouait donc sur deux fronts : une fausse modération pour charmer ses adversaires et un bluff de résistance pour les intimider à défaut d’avoir pu les charmer. Il n’y avait pas là la moindre promesse de succès, mais le régime ne risquait pas d’être déstabilisé, car la bourse était fermée comme tous les jeudis. Il utilisait donc une plage de sursis pour tenter tout ce qu’il pouvait s’accorder pour avancer sans faire aucune concession à ses adversaires.

Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, évoquait les événements de la veille sous le titre de la fin de l’opération de Daesh, suppliant implicitement les mollahs de ne pas recommencer ! Le journal des lieutenants orphelins de Rafsandjani n’annonçait pas ailleurs que la Russie avait enfin livré les chasseurs Sukhoi 30 réclamés par les mollahs. Or, selon les Russes, ceci n’est pas possible en raison de la résolution 2231 du Conseil de Sécurité de l’ONU. De fait, les lieutenants orphelins de Rafsandjani bluffaient pour rassurer les gens du régime ou indiquaient aux dirigeants de privilégier la piste d’un rapprochement avec la Russie.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens prêts à trahir le régime, évoquait la victoire du régime sur le terrorisme et la vengeance annoncée par les chefs Pasdaran ! Les cadres miliciens prêts à trahir le régime restaient dans le contexte de la propagande interne au régime pour encourager le scénario abandonné de vengeance qui pouvait faire chuter le régime !

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Hors Iran, les médias de réseau du défunt Brzezinski avaient repris les arguments du régime pour forcer Trump à abandonner ses sanctions ou remonter la cote du régime auprès de leurs lecteurs bobos et gauche-caviar ! Mais l’adoption des sanctions était en soi la preuve de la division du réseau politique du défunt Brzezinski. On avait plutôt une guerre interne qu’une guerre contre Trump.

En résumé, on avait un régime qui n’avait pas une ligne d’action précise. Il avait toujours l’hostilité des cadres miliciens et il ne pouvait pas compter sur le soutien des médias de réseau du défunt Brzezinski. Il ne pouvait guère se permettre de prendre plus de risques que ça une fausse modération pour charmer ses adversaires et son bluff de résistance pour les intimider. Il devait même oublier ce bluff et se montrer le plus doux possible !

Dans la foulée, le Kazakhstan a annoncé que la conférence d’Astana prévue pour les 12 et 13 juin était reportée de plusieurs mois. Étant donné que le Kazakhstan n’avait été que le pays hôte, il parlait au nom de l’organisateur russe. En fait, la Russie annonçait cette suspension en conformité avec la demande d’abandon du processus d’Astana par Macron à Poutine pour son remplacement par un processus franco-russe. Les mollahs ont compris que la Russie les évinçait de leur seul rôle actif en Syrie. Ils ne pouvaient avoir officiellement des observateurs par la pacification de la Syrie et en profiter pour entretenir leurs réseaux et leur terrorisme !

Après cette nouvelle très mauvaise, la conférence de l’Organisation de Coopération de Shanghaï a commencé au niveau des ministres des AE dans cette même ville d’Astana sans que personne n’évoque l’adhésion des mollahs à l’organisation.

Les représentants des mollahs n’ont pas osé protester contre leur éviction du processus d’Astana ou contre le mépris de l’OCS à leur égard alors que leur régime avait été durement sanctionné.

Déprimé par ces deux échecs, Zarif, le m-AE du régime, a répété encore la formule de victimisation du régime avant d’attaquer Trump en qualifiant de répugnant son message de soutien au peuple iranien ! Zarif espérait provoquer Trump et engendrer une escalade pour répéter encore la formule de victimisation du régime et rebondir grâce à l’appui du réseau médiatique du défunt Brzezinski. Mais Trump a étouffé ce projet dans l’oeuf en ignorant tout simplement Zarif !

Le clergé a tenté de relancer le clash en affirmant que la victoire (mise en scène par le régime) sur le terrorisme était la preuve de l’unité nationale contre Israël ! Trump et aussi Israël ont ignoré cette provocation privant les mollahs de l’escalade et de la polémique qu’ils espéraient.

Le gouvernement a essayé de relancer la victimisation du régime en rediffusant des photos des terroristes tués. Mais cela ne pouvait être vrai car il y e,n avait toujours un de trop et par ailleurs 3 d’entre eux étaient censés être morts directement ou indirectement par l’explosion des bombes de leur commando ! En dehors de ces considérations, ces es images n’ont également pas aidé les mollahs à relancer l’affaire.

Le gouvernement a alors annoncé les noms des victimes et un hommage à eux vendredi matin au Parlement puis le transport public des corps vers le cimetière de Téhéran après le sermon de vendredi. On a alors constaté que les victimes étaient les collaborateurs des députés qui au cours des derniers moins n’avaient cessé d’enquiquiner les mollahs et leur gouvernement pour assurer leurs intérêts. In fine, le clergé et son gouvernement avaient profité de leur faux attentat pour éliminer des vrais emmerdeurs pour intimider leurs chefs et les obliger à se taire !

C’est pourquoi on n’a guère été surpris du silence des députés visés. Les familles des victimes étaient aussi absentes des médias. Ils n’avaient pas le droit de parler et personne n’osait leur donner cette possibilité, pas même les cadres miliciens qui ne cessent d’agir contre le régime. Ils jugeaient dangereux de défier des dirigeants qui étaient prêts à tuer pour se protéger (d’où le titre très prudent de Javan).

Les médias muselés par l’intimidation se sont vengés en mettant les chefs Pasdaran au pied du mur et en danger en diffusant la rumeur anonyme que le commandant en chef des forces armées du régime, le milicien Bagheri, avait ordonné le lancement de la plus grande opération aérienne du régime avec 73 Phantom et 45 Sukhoi-400 (avion inexistant) en représailles aux attentats... donc contre les États-Unis et l’Arabie Saoudite accusés par la milice ! La référence à Su-400 était une plaisanterie sur les prétentions militaires sur-exagérées du régime ! Ils entendaient couler le régime ou forcer les chefs Pasdaran à nier et ainsi mettre en évidence qu’ils n’avaient aucun courage et ils ne faisaient que bluffer !

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Vendredi | 09 Juin 2017 | 19 Khordad 1396 | Le clergé, son gouvernement et les membres de son parlement devaient se réunir pour rendre hommage aux vraies victimes des (faux) attentats de la veille. On a alors constaté que le Parlement était composé de très peu de monde (une trentaine de personnes).

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Les mollahs les plus importants n’étaient pas venus pour assister à l’hommage à ceux qu’ils avaient sacrifiés. Via le Guide, le clergé avait envoyé un message : les attentats avaient consolidé la haine du peuple pour les États-Unis et l’Arabie Saoudite. Les chefs Pasdaran qui avaient donné un coup de main pour l’opération étaient absents et sans doute en train de réfléchir à un communiqué pour nier leur présumée déclaration de guerre de la veille.

Ali Larijani a pris la parole pour qualifier les États-Unis de Daesh international avant de promettre un soutien absolu à la brigade Qods des Pasdaran pour assurer que le sommet du régime était uni contre ses ennemis.

La milice encore sollicitée, mais incapable d’agir n’a pas répondu, mais il a coupé court à cette propagande encombrante en niant le projet du raid que l’on lui avait attribué sans annoncer de punition pour ses auteurs.Elle ne connaissait pas leur identité ou ne voulait pas faire des vagues qui pouvaient s’avérer contreproductives.

Avant le sermon de vendredi, le gouvernement a annoncé l’arrivée prochaine des patrons du Hamas en Iran pour accentuer une image sulfureuse, mais sans intimidation, puis que l’apaisement n’avait rien donné et la menace était ridiculisée par la fausse rumeur des cadres miliciens ! Mais les chefs du Hamas n’ont pas confirmé cette nouvelle.

Les mollahs ont alors durci le ton en accusant les États-Unis à plusieurs reprises lors de leurs sermons de vendredi pour leurs faux attentats de mercredi ! Mais Washington les a privés de la crise qu’ils souhaitaient en les ignorant.

Dépités par cette esquive, les mollahs ont annoncé un rassemblement monstre de tous les Iraniens pour l’enterrement des martyrs des attentats qu’ils avaient eux-mêmes organisés. Mais on n’a pas vu la foule annoncée s’étendant sur plusieurs km. On a vu une foule très dense (2 premières images), mais moins importante, longue d’une centaine de mètres, qui n’existait même pas sur les images prises au niveau du sol ! Le seul constat possible était que le peuple et les gens du régime avaient boycotté l’enterrement spectacle que les mollahs avaient organisé pour leurs propres victimes.

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Après ce désaveu populaire de leurs manigances, les mollahs ont eu un nouveau choc quand l’Allemagne, qui -comme la France- ne cessait de défendre leur participation aux négociations sur la Syrie, a suivi le modèle français et l’a même dépassé en les priant de se taire pour cesser de déstabiliser la région ! Il n’y eut aucune voix en leur faveur ! Les mollahs ont réalisé qu’il y avait une volonté toujours très large de les isoler et in fine les anéantir.

Après ce grand désaveu diplomatique qui confirmait leur isolement dans un monde de plus en plus hostile, les mollahs ont fini une semaine pleine d’échecs et de désaveux en apprenant avec amertume la reprise officielle des négociations entre les États-Unis et la Russie sur le sud de la Syrie. Les deux premières puissances mondiales voulaient trouver un accord à leur insu.

Les mollahs ont réalisé qu’ils ne pouvaient plus inventer des scénarios bizarres pour donner de l’espoir aux leurs ou pour duper leurs adversaires d’autant plus que leur scénario sanglant de victimisation avait souligné leur cynisme sans borne et avait convaincu les leurs de rompre pour ne pas mourir dans leur prochaine machination et avait convaincu leurs adversaires de les anéantir avant qu’ils ne fassent encore pires. Les mollahs ont ainsi creusé leur tombe cette semaine.

Pour en sortir, ils devront résister par un terrorisme de plus en plus violent contre les autres ou contre soi (pour une méga victimisation) ou encore trouver un arrangement avec le peuple. Dans tous les cas, certains mourront. Reste à savoir qui va sacrifier qui ?

En fait, peu importe, car in fine, ils chuteront et le vainqueur sera le peuple iranien qui rêve de leur chute et de leur mort pour venger tous ceux qu’ils ont tués.