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Iran : La semaine en images n°479
Le peuple, le Prince, la révolution !
(Le père, le fils et ...)

28.04.2017

Au progamme : des accusations de liens avec Daesh, le boycott de la journée de l’Armée, un ultimatum du prince Reza Pahlavi, le leader des forces patriotiques aux mollahs et les premières grosses fissures dans le régime des mollahs !



Au cours des semaines passées, les mollahs et leurs associés-rivaux, en grand danger depuis la fin de la diplomatie islamiste américaine sous la direction de Brzezinski grâce à l’arrivée de Trump, n’avaient pu contrer ce dernier et sa coalition avec la Russie et l’Arabie Saoudite en provoquant plus de conflits en Syrie. Les Russes les avaient exclus des négociations de paix à Astana. Rohani, le champion des mollahs, avait alors tenté une révolution de couleur avec l’aide du réseau Brzezinski, mais ils avaient échoué et leurs complices américains avaient essayé de les doubler ! Les mollahs avaient lors tenté de brader de riches pétrolières pour dissuader les pétroliers américains de continuer leur nouvelle politique mondiale, mais ils n’avaient pas réussi !

Enfin les mollahs avaient essayé de provoquer une nouvelle intifada pour draguer les combattants malmenés de Daesh et s’étaient vus mis à l’index par le FATF et les pays qui luttent contre le financement du terrorisme. Trump s’était aussi assuré du soutien du monde musulman en insistant seulement sur le terrorisme déstabilisateur des mollahs au Moyen-Orient sans fustiger l’Islam.

Dans la foulée de ces bouleversements, la célébration très anti-mollahs de la Fête du feu et de Norouz avaient mis en alerte les dirigeants du régime et leurs derniers collaborateurs fidèles. Trump avait alors rappelé son attachement à un changement de régime dans son message de Nouvel An iranien en promettant son aide au peuple iranien et en faisant référence à Cyrus le Grand, devenu le symbole de la résistance au régime et le rétablissement de la monarchie progressiste des Pahlavi. Trump avait aussi annoncé une entente avec Assad au détriment des mollahs et leurs miliciens ! Les mollahs s’étaient tournés vers Poutine, mais il n’avait pas été dupe et ils ne les avaient pas soutenus !

Alors que toutes les conditions pour les faire chuter étaient réunies, les Anglais exclus du nouvel ordre mondial américano-russe avaient dénoncé (inventé) une attaque au sarin à Khan Sheykhun par Assad et avaient mis dans l’embarras Trump et ses alliés arabes. Les États européens exclus de l’entente américano-russe aidaient les Anglais.

Les mollahs, accusés de facto comme la Russie d’avoir aidé Assad pour cette supposée attaque chimique se voyaient condamnés s’étaient gardés de le soutenir et avaient inclus dans leur équation le milicien Zakani candidat outsider aux présidentielles qui se dit le porte-parole du ras-le-bol du peuple et prêt pour une refonte du régime islamique.

Poutine avait alors rappelé son intérêt pour la paix et pour son entente régionale avec Trump en reconnaissant Jérusalem Ouest comme la capitale d’Israël. Les Européens avaient ignoré l’info qui n’entait pas dans leur logique de diabolisation de Poutine, décidés à le faire pour atteindre Trump et neutraliser son plan où ils ne jouent aucun rôle.

Trump s’était éloigné de ce panier de crabes en recevant le président chinois et son épouse pour deux jours en Floride. Puis il avait (co)-ordonné une raide punitive contre une base aérienne, mais en informant auparavant les Russes (dont les Syriens) afin de ne pas leur infliger des pertes et une défaite rendant impossible sa coalition anti-mollahs.

Au moment de cette attaque qui n’a pas suscité de riposte russe, on pouvait supposer une entente entre les États-Unis, la Russie et la Chine contre Assad. Les mollahs et les chefs Pasdaran n’avaient pas protesté ou pris la défense d’Assad. Ils avaient opté pour l’évacuation de leurs diplomates ou agents en Syrie ! Cette fuite avait prouvé que le régime n’a pas la capacité militaire dont il ne cesse de s’en vanter. Ils avaient évidemment changé de ligne quand ils s’étaient aperçus de leur bévue, mais sans défendre Assad qui restait dans la ligne de mire des Européens et des ennemis américains de Trump.

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La semaine dernière (7-15 Avril 2017 / 18-25 Farvardin 1396) les mollahs avaient mis sur ces derniers en condamnant l’usage des armes chimiques sans défendre Assad et non innocence dans cette affaire. Mais ils n’avaient pas reçu un quelconque message positif de la part des Européens ou encore de la part des ennemis américains de Trump comme Mc Cain, dernière grande figure du réseau Brzezinski.

Les mollahs avaient alors évité toute provocation à l’occasion de leur journée de l’énergie atomique dans l’espoir de susciter l’intérêt des États affairistes européens ou des ennemis américains de Trump, mais ils n’avaient rien obtenu.

De son côté, Trump les avait punis en mettant des grands médias persanophones américains à la disposition du prince Reza Pahlavi pour s’adresser aux Iraniens. Il avait parlé de la nécessité d’une vraie révolution contre le régime !

Au même moment, Daesh avait frappé les Égyptiens. Ces derniers avaient alors rappelé qu’ils soupçonnaient les mollahs d’avoir fourni des armes aux terroristes de Daesh. Les G7 avaient tenu une réunion avec les Etats-Arabes. Les mollahs avaient rejeté les accusations en essayant des s’inclure dans la réunion avec l’aide des Européens, mais ils n’avaient pas obtenu ce droit. Les G7 leur avaient ordonné de cesser d’agiter la région en les menaçant de réactiver les sanctions à leur encontre grâce à la résolution 2231 du conseil de Sécurité de l’ONU. Les Européens avaient aussi puni les mollahs par des sanctions motivés par leurs violations permanentes des droits de l’homme, s’interdisant de facto de continuer à signer des contrats avec eux !

Les mollahs confrontés à un embargo de facto avaient interdit la vente des biens immobiliers et de possession de plus de 10,000 euros en devises afin d’empêcher leurs collaborateurs de bazarder leurs avoirs pour quitter le pays. Mais cela avait provoqué un krach. Ils avaient alors rappelé à leurs collaborateurs affairistes qu’ils leur avaient tout de même accordé 477,000 milliards de tomans (l’équivalent de 125 milliards de dollars) de crédit professionnel au cours des 11 derniers mois, insinuant qu’ils pouvaient encore recevoir ce genre de compensation s’ils restaient à leur côté.

Ces cadeaux ne valaient rien, car le régime manque surtout de devises ! Les mollahs essayaient de berner les candidats à la fuite pour retarder leur chute ou en attendant qu’ils trouvent des soutiens à l’étranger ou qu’ils s’achètent des exiles tranquilles avec ce qui reste dans les caisses du régime !

Le candidat outsider Zakani avait alors dévoilé avec l’aide de l’agence FARS (des cadres miliciens) les secrets du contrat gazier avec la compagnie Crescent des Emirats-Arabes-Unis révélant que les clans dirigeants avaient chacun obtenu 16% des bénéfices à venir (80% en tout) contre 20% pour les Émiratis et à présent il pouvait gagner plusieurs milliards de dollars dans le procès intenté par Crescent contre le régime, pour la non-exécution du contrat. Zakani et les cadres des Pasdaran dénonçaient une corruption générale du régime et de ses dirigeants s’inscrivant de facto dans la révolution exigée par le Prince Reza Pahlavi !

Le gouvernement ne savait que dire, car un démenti aurait été la preuve de la véracité des propos de Zakani. Les mollahs avaient insisté sur la nécessité de la solidarité et de la courtoisie entre les candidats présidentiels pour mettre fin à la dissidence dangereuse de Zakani et des cadres miliciens. Les Larijani cités par Zakani avaient fait arrêter des agents faux dissidents proches des mollahs pour insinuer qu’ils pouvaient le faire arrêter aussi ! Les cadres miliciens avaient cessé leur soutien à Zakani en oubliant ses révélations dans la dernière édition de la semaine !

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Vendredi | 14 Avril 2017 | 25 Farvardin 1396 | Dernier jour de la semaine dernière | Les mollahs avaient tenté de semer la zizanie dans l’entre américano-russe lors d’une conférence russe sur Khan Sheykhun, mais le m-ae russe Lavrov a évité la crise en précisant que dans un premier temps Trump avait accepté une enquête et il allait essayer de le faire revenir à cette position. Il a aussi mis fin à la conférence sans un mot de soutien aux mollahs après les accusations égyptiennes, les menaces des G7 et les sanctions de l’Europe.

Il est devenu clair que les Russes ne marchaient pas avec le régime, mais qu’ils oeuvraient pour le contenir puis le laisser couler. Les mollahs dépités ont alors offert la première tribune de la prière de vendredi à un chef Pasdaran pour insister sur leur programme balistique, quelles que soient les pressions externes (en l’occurrence le conseil de sécurité de l’ONU et du Conseil de Sécurité de l’ONU).

Puis l’orateur du jour a fustigé ouvertement l’ONU avant d’insister sur la solidarité et la courtoisie entre les candidats pour aboutir in fine sur une présidence révolutionnaire xénophobe. Puis ses candidats à savoir Rohani et son probable successeur Rayissi s’étaient présentés au bureau des inscriptions pour enregistrer leurs candidatures et présenter sommairement leur programme. Rayissi s’était positionné clairement contre Zakani en parlant de la probité des tous gouvernements passés et sa disposition de travailler avec tous ces bons serviteurs du peuple !

Zakani, l’outsider partisan d’une Troisième Révolution, issu comme Rayissi du nouveau parti Front Populaire, s’était aussi inscrit en laissant implicitement supposer qu’il ne se retirerait pas en faveur de Rayissi si le parti le lui demandait. Les mollahs n’avaient pas polémiqué par peur que grand spécialiste de révélations qui a de nombreux dossiers à ce sujet ne déclenche une autre tempête à leur encontre !

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À ce moment, il y avait un autre tempête en marche contre le régime, des pluies diluviennes (vidéos & photos ci-dessous) avaient provoqué d’importantes crues et inondations dans l’extrême nord-est du pays dans la région d’Azerbaïdjan connue pour son hostilité au régime.

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Comme d’habitude, il n’y avait pas de secours, car les mollahs n’ont jamais investi dans ce domaine parce qu’il n’apporte rien. Les informations locales sur de nombreuses victimes et la colère des habitants étaient censurées à Téhéran par peur que cette colère amplifie la panique des nantis ripoux du régime et les pousse à rompre avec le régime en soutenant la révolution douce préconisée par le très populaire Reza Pahlavi.

La semaine à venir pouvait s’avérer bien intéressante une tempête Zakani, car on prévoyait de nouvelles précipitations la région d’Azerbaïdjan orientale après un jour d’accalmies. La tempête politique pouvait aussi s’intensifier avec le boycott comme les années précédentes de la journée de l’Armée par les officiers qui la compose. La situation pouvait aussi devenir plus critique par la faute de nouvelle accusation de terrorisme contre les mollahs et l’absence d’un soutien digne de ce nom de la part de la Russie ! La crise existentielle du régime pouvait donc s’amplifier et précipiter l’arrivée d’autres ruptures !

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Samedi | 15 Avril 2017 | 26 Farvardin 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, ne mentionnait guère la quasi-rupture de Zakani et la situation délicate dans le nord-ouest du pays. Il parlait de Rohani encore, Iran encore comme si les élections étaient déjà gagnées. Via ce journal à la disposition de son gouvernement, Rohani demandait à ses patrons du clergé de sortir son nom de leurs urnes opaques, car tout autre choix même celui très consensuel de Rayissi pouvait s’avérer problématique !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, annonçait 12 milliards de dollars d’investissements étrangers en Iran. Il s’agissait en fait de promesses européennes (françaises et italiennes) d’investissements. Mais puisque le journal est lu en Occident, le clergé rappelait à ses potentiels partenaires de parler en sa faveur et annuler les nouvelles sanctions à son encontre.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, annonçait le gouvernement d’Ahmadinejad comme la principale source de chômage en Iran (comme l’affaire Rohani) pour aider ce dernier à neutraliser les attaques de Zakani sur son bilan. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani (principal corrompu du régime) ne voulaient en aucun cas la victoire de Zakani qui était prêt à déballer leurs secrets.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, ne mentionnait guère la quasi-rupture de Zakani et la situation délicate dans le nord-ouest du pays. Les cadres miliciens avaient mis en avant les slogans des candidats, prenant une position neutre, pour voir ce qu’il allait arriver. Ils n’aidaient pas Zakani, mais ne tentaient également pas à lui nuire. Ils étaient prêts à envisager une rupture.

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Enfin en dehors de l’Iran, le Parlement Arabe (principalement Arabie Saoudite+Égypte) avait encore mis en avant la nécessaire hostilité aux mollahs se félicitant du soutien de Trump à cette lutte.

Côté tempête, comme prévu, la pluie avait cessé en Azerbaïdjan et les gens oeuvraient pour secourir les victimes avant la reprise de la pluie. Il n’y avait pas de secours en vue. On a vu les premières nouvelles officielles faisant état de petites inondations sans gravité ! Mais les recherches locales sur les disparues ont fait apparaître sans cesse de plus en plus de morts. Les premiers images montraient aussi la persistance de la cru en dehors des villes. Les mollahs ont bloqué ces infos et les autres groupes ont participé à cette censure en étant convaincus qu’il fallait couper cette région du reste du pays, car elle pouvait basculer dans la révolution douce contre eux !

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Les mollahs ébranlés par le risque de la rupture de leurs cadres miliciens avaient programmé la visite de leur pion Rohani à une exposition de nouveaux armements très sophistiqués pour affirmer son autorité et le soutien des Pasdaran à son encontre et à leur rencontre afin de rassurer leurs nantis paniqués. On a vu leur cher Karrar qui est censé remplacer le T-90 russe et leur avion furtif de 5e génération qui est censé égaler les meilleurs chasseurs du moment ainsi qu’un nouveau missile qu’ils n’ont pas identifié !

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Rohani a aussi pris la parole pour dire qu’il entendait développer les capacités de production balistique du régime sans demander de l’autorisation à un autre pays ! Il s’agissait de verrouiller l’impression des gens sur les capacités du régime et aussi de provoquer une escalade et permettre à Rohani de mener un chantage à la déstabilisation régionale pour faire battre en retraite les Américains et leur projet d’aider le prince Reza pahlavi à renverser le régime !

Mais il n’y eut rien de tel parce qu’on n’a pas vu leur char bouger et confirmer ses supposées performances et surtout parce que leur avion furtif, le Qaher F-313, déjà qualifié de plaisanterie lors de sa première présentation, avait encore de sérieux défauts de conception, et ne pouvait pas être ce que disait le régime ! Des sites spécialisés ont fait remarquer que l’avion n’avait pas non plus volé et avait seulement roulé sur la piste en faisant le taxi !

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Plus gênant encore, les parties finales des ailes de Qaher étant repliées presque à la verticale le rendaient très détectable et lui ôtaient sa furtivité. Son nez était encore trop petit pour loger son propre radar. Ses moteurs trop enfoncés ne permettaient pas l’évacuation des gaz et ceux-ci allaient sans nul doute mettre leur feu à l’avion et mettre fin à son envol lors du décollage ! L’opération a montré que non seulement, les mollahs et leurs miliciens n’avaient aucune connaissance ni même un conseiller de bas niveau pour les aiguiller vers un design susceptible de simuler un avion furtif ! C’était une totale cata ! Ils devaient oublier leur avion furtif. C’est ce qu’ils ont fait !

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Les mollahs dépités par leur échec ont fait diversion en se focalisant sur leur dernière journée d’inscription pour leurs ridicules élections présidentielles en annonçant encore des candidats fantaisistes, mais aussi le frère de Rafsandjani qui n’a rien à dire pour engendrer une polémique sans contenu et éclipser la candidature forte en contenu de l’outsider Zakani ! Mais cette candidature bidon n’a pas suscité d’intérêt au sein du régime.

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L’insuccès de leur provocation ou leur diversion électorale les a amenés à ouvrir la bourse en injectant beaucoup de fonds (près de 500 milliards de tomans≈140 millions de dollars) à la bourse (dans les poches de leurs nantis paniqués notamment les plus gros actionnaires de très grandes entreprises) pour les rassurer.

Alors que l’indice était dans une courbe ascendante avec des sections en ligne droite (dévoilant les phases des injections de fonds), le nombre grandissant des morts parmi les gens disparus la veille en Azerbaïdjan a obligé les mollahs que cette région était confrontée à une importante inondation, mais ils ont minimisé ses dégâts. L’information a inquiété les nantis du régime, ils se sont mis à vendre leurs actions et ont fait baisser les taux. Le gouvernement a perdu encore 100 milliards de tomans en achetant comme toujours les actions mises en vente par ses collaborateurs paniqués pour limiter leur terreur.

Les chefs Pasdaran ont alors pris leur distance avec le gouvernement en présentant des condoléances aux victimes de l’inondation et en pressant Rohani d’agir. Il espérait faire oublier aussi leur propre passivité dans cette affaire. Zakani a profité de la situation et présenté ses condoléances aux familles des victimes pour consolider sa position pro-peuple.

Les mollahs dépités ont dû reconnaitre qu’il y avait des crues et ont annoncé l’arrivée de leur ministre de commerce puis celle de Rohani dans 24 heures. Dans l’espères-midi, on a vu le ministre du Commerce dans des zones peu abîmées et l’on a vu des tracteurs et autres engins de chantier pour dire que tout était en œuvre pour normaliser la situation !

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Mais en réalité, l’inondation risquait de s’amplifier avec de nouvelles précipitations et un vent proche de 100km/h. Le m-ae du régime Zarif a cherché l’approbation pour le régime en diffusant un nouveau rapport sur la bonne application des engagements nucléaires du régime dans le cadre de l’accord de Vienne. Les 30 députés (miliciens et mollahs de seconde zone et de fait exclus des deals du régime) qui composent le Parlement n’ont pas critiqué ce rapport, se montrant proches des dirigeants pour bénéficier des bienfaits d’un éventuel assouplissement des positions étrangères à son égard.

Mais tout le monde n’a pas suivi cette ligne, car le milicien Ghalibaf, le très corrompu maire de Téhéran et un des chefs occultes du trafic de drogue en Iran, très en danger en cas d’un changement de régime, s’est inscrit aux présidentielles dans la dernière heure du délai imparti avant d’annoncer un programme anti corruption et pro-peuple comme Zakani en se disant prêt à combattre les 4000 personnes du régime qui contrôlaient 96% de l’économie iranienne et ne pensaient qu’à se remplir les poches ! Le milicien Bazrpash, exposé comme lui à des poursuites en cas de changement de régime et incertain de réussir dans les présidentielles des mollahs, s’est immédiatement désisté en faveur de Ghalibaf, renforçant le front combatif qu’il venait de constituer avec Zakani contre le reste du régime !

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Les mollahs dépités par l’amplification de la trahison interne ont envoyé le milicien Jahangiri, le vice-président de Rohani, s’inscrire pour les présidentielles pour ramasser les votes de ce qui ne voudront pas de cette rupture, mais ne veulent également pas de Rohani !

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Puis, ils ont focalisé leurs infos sur la région sinistrée d’Azerbaïdjan orientale multipliant les messages de soutien et des promesses d’aides pour empêcher que la colère latente sur place n’aggrave pas leur situation et n’entraîne pas d’autres ruptures internes. Rohani a promis d’aller à l’encontre des victimes.

Les Parlementaires, qui sont sans un avenir avec la rupture des cadres miliciens ou des mollahs exclusivistes et les Larijani qui roulent pour leur clan, ont aussi promis d’aller en Azerbaïdjan pour croiser Rohani et s’approcher de lui et assurer leur avenir !

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Dimanche | 16 Avril 2017 | 27 Farvardin 1396 | Ettela’at, un journal très proche du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort avait mis en avant le discours de propagande balistique de Rohani pour rassurer les nantis du régime que le président avait de quoi tenir tête aux pressions étrangères. Rohani espérait tenir les paniqués à ses côtés malgré le bide international de son discours.

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait aussi mis en avant l’insoumission balistique de son président dans l’espoir de provoquer les Occidentaux ! On pouvait en conclure qu’il n’avait rien trouvé pour remplacer cette provocation ratée.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, évoquait le SMIC des fonctionnaires à 1,35 millions de tomans. Le niveau du seuil de pauvreté étant à 2,5 millions de tomans, les lieutenants orphelins de Rafsandjani signalaient que de nombreux agents du régime étaient en difficulté et potentiellement favorables à un changement de régime. Le journal avertissait les mollahs tout en feignant défendre ses nouveaux pauvres. Ils jouaient sur les deux tableaux après l’élargissement des candidatures hostiles aux mollahs !

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, avait aussi choisi une certaine hostilité, car il souligné la difficulté économique du régime depuis très longtemps en précisant que des projets gaziers du gisement Pars Sud qui devaient être inaugurés en ce jour étaient en travaux depuis 20 ans, jetant aussi le doute sur la réalité de leur démarrage.

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En dehors de l’Iran, l’Etat d’Azerbaïdjan avec lequel voulaient s’associer les mollahs pour créer un corridor économique reliant l’Europe à l’Inde, les avait laisser tomber en annonçant lors de la visite de son ministre de Défense en Israël qu’il soutenait la coalition (anti-mollahs) entre les Arabes et les Israéliens au prétexte que cela était indispensable pour aboutir à une paix durable et bénéfique pour la Palestine.

On avait ainsi, une classe dirigeante qui ne trouvait rien pour surmonter ses problèmes, des opposants internes prêts à sacrifier le régime et la fin de l’un des projets les plus aguichants des mollahs pour s’en sortir ou du moins pour rassurer les leurs et les garder prêts d’eux !

Rohani devait inaugurer des installations pour l’exploitation de 5 puits du gisement off-shore de Pars Sud avant d’aller écouter les doléances des victimes des inondations et des manques de secours dans le nord du pays. On l’a vu inaugurer une sculpture à la gloire des installations gazières dans le Sud dans un environnement sans aucun ouvrier (ou vidés de ses ouvriers), avant de faire un discours et prétendre que ce qui était réalisé grâce à lui était sans nul doute la plus grande réalisation énergétique du pays même si on prenait en compte l’époque d’avant la révolution ! Alors qu’on n’avait rien vu de vraiment concluant ! On l’a vu aussi quittant les lieux d’un air bien morose qui ne pouvait être celui d’un homme ayant réalisé un si grand exploit !

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Il devait par la suite s’envoler pour la province sinistrée de l’Azerbaïdjan orientale, mais il n’y est pas allé ! Il craignait sans doute des aides en cette journée économiquement faste qu’il ne pouvait accorder en raison de la fausseté de ses annonces ! Il voulait aussi s’afficher comme un président à succès pour assurer le renouvellement de son mandant !

Les Parlementaires, qui avaient eux-mêmes promis d’aller en Azerbaïdjan, pour s’approcher de Rohani, ont annulé leur déplacement tout en dénonçant la conduite électoraliste du président sortant !

Beaucoup plus important encore, Ali Larijani craignant que les mollahs refusent finalement d’offrir la présidence à son pion Rayissi a déclaré à sa tribune du chef de Parlement qu’il se félicitait que le conseil des Gardiens de la Constitution puisse mener les examens pour la validation des candidats alors que lui et ses parlementaires avaient prémâché le job en précisant les critères d’accession à cette validation ! Il proposait une alliance aux parlementaires qui se voyaient perdus pour les récupérer !

Les mollahs ont rappelé à l’ordre Larijani en précisant via le porte-parole du Conseil des Gardiens qu’ils étaient les seuls maîtres à bord. Les mollahs, craignant une riposte de Larijani et ses députés désespérés ont néanmoins annoncé la visite de leur m-AE en Asie Centrale pour des projets de coopération notamment bancaire, ce qui voulait dire qu’ils cherchaient à rappeler la possibilité d’un deal pour le transport de gaz via l’Iran en échange de soutien pour casser l’embargo de facto des Américains et des Européens à leur encontre !

Cette promesse a fait taire les mécontents qui avaient choisi le clergé contre ses dissidents potentiels, mais les nantis n’y ont pas cru et les gens se sont mis à vendre alors que le régime commençait à peine ç les rémunérer via la bourse. In fine, le régime a perdu 620 milliards de tomans en cette matinée. Le dollar a aussi augmenté malgré les efforts du régime pour le figer afin de simuler que tout va bien !

Dans l’après-midi, tout le monde s’est tu en attendant voir ce qu’obtiendrait Zarif à la première étape de sa tournée au Turkménistan (courtisé par Moscou, Washington et Bruxelles). En attendant ces bonnes nouvelles, les mollahs se sont encore focalisés sur la province d4azerbaïdjan où par chance pour ses habitants et pour eux le risque d’une nouvelle inondation était écarté grâce à la baisse des précipitations.

Un espoir était possible, mais il s’est vite effondré, car on n’a eu plus aucune nouvelle de Zarif ! Le Turkménistan n’avait pas souhaité aider le régime finissant des mollahs se mettant à dos à la fois Trump et Poutine.

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Lundi | 17 Avril 2017 | 28 Farvardin 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, annonçait 37 milliards de gain depuis l’accord de Vienne par Rohani alors précédemment ce dernier avait reconnu avoir obtenu une partie avant la signature de l’accord et très peu après sa mise en exécution l’an dernier. Rohani s’inventait des revenus inattendus pour faire oublier son mensonge de la veille et les revenus (précédemment annoncés à 19 milliards de dollars) qu’il ne pouvait pas exister.

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, annonçait que les équipements inaugurés la veille valaient 20 milliards de dollars. D’un supposé revenu, on passait à une offre publique de reprise pour appâter les puissances étrangères notamment européennes pour les dissuader de continuer leurs dernières sanctions !

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, ne parlait pas de l’inauguration bidon de Rohani. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani ne voulaient pas de conflit avec Rohani bien qu’ils ne soient pas sous sa protection. Ils se moquaient en revanche sévèrement de Ghalibaf, ses connaissances et ses promesses économiques. Ces agents de l’économie mafieuse en place ne votaient pas pour leur complice qui voulait les trahir pour sauver sa peau ! Ils espéraient même le couler si nécessaire !

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, ne parlait pas de l’inauguration bidon de Rohani. Mais les cadres miliciens ne roulaient pas de lui. Ils l’avaient ignoré comme une chose négligeable et citaient élogieusement le chef du pouvoir judiciaire Sadegh Larijani et sa volonté de lutter contre les voleurs qui piquaient dans la caisse de l’Etat pour encourager le clan qui avait pris un coup sur le bec à jouer le jeu de la rupture ! Ils cherchaient désespérément un allié pour aider la rupture dans leur propre intérêt

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Enfin Keyhan, organe des fondateurs mafieux du régime, évoquait l’inauguration bidon de Rohani en précisant qu’il avait surtout pris une photo souvenir avec un projet déjà inauguré et réalisé grâce à ses prédécesseurs malgré les sanctions en place. On devait comprendre que les fondateurs mafieux du régime, membres hauts placés des 4000 qui monopolisent 96% de l’économie, n’étaient pas dupes de l’incapacité du dernier choix du clergé à les sauver !

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Dans ce contexte houleux de division et de méfiance, la direction de la milice anti-émeute Bassidj a fait part de son engagement révolutionnaire au service du peuple (ils étaient donc prêts à sauter le pas et à rejoindre la révolution douce du prince Reza Pahlavi) !

La direction générale de la milice a alors insisté sur l’unité entre de ses chefs (chargés de sauvegarder le régime) avec les miliciens hauts gradés à la tête de l’armée (chargés de protéger le pays) et leur engagement commun au service de la révolution ! On avait une rupture au sein des hauts officiers de la milice à la veille de la journée de l’armée.

On pouvait s’attendre à un boycott plus important de cette journée de la part des hauts officiers -jusque-là fidèles au régime, ce qui allait rendre impossible le défilé programmé le lendemain de 8h à midi !

Rohani s’est senti en danger. Il n’avait aucune nouvelle de son m-ae Zarif. Il fait appel à son ministre de pétrole Zanganeh. Ce dernier a annoncé que l’OPEP oeuvrait dans le sens de ses attentes en organisant des réunions pour offrir au régime une dérogation pour produire selon ses envies alors que les autres membres devaient réduire leur production pour faire grimper le prix ! Il disait n’importe quoi pour évoquer une plus grosse crise politique au sein du régime !

Les offres de vente ont explosé à la bourse à peine après l’ouverture alors que l’injection de fonds commençait à peine. Le gouvernement a renoncé à ces injections de peur que la facture ne soit trop lourde. En rassurant les paniqués par l’achat de leurs actions mises en vente il a perdu 421 milliards de tomans (4fois plus qu’en temps normal). L’indice a aussi chuté de 224 unités par des offres de vente non satisfaites ! Le dollar est aussi monté un peu sous l’effet de la demande. Ce qui signifiait que le régime avait satisfait la majorité des demandes et laissait les paniqués et ces derniers s’étaient rués sur le marché des devises, faisant perdre 113 millions de dollars au régime.

Cette journée d’échec et de division a encouragé Zakani à prendre la parole et condamner l’économie mafieuse du régime et les clans qui en profitent. Les cadres miliciens qui avaient espéré un soutien du clan Larijani n’ont rien vu venir. Ils ont hésité à diffuser les propos de Zakani, mais ils l’ont finalement fait, mais ces propos n’ont pas reçu de nouveaux soutiens surtout de la part de Ghalibaf ou son soutien Bazrpash. Il est devenu clair que ses derniers ne voulaient pas aider Zakani, car il n’avait que faire de la corruption, mais ils utilisaient ce sujet pour sauver uniquement leur peau !

Par ailleurs, cette attitude a même été implicitement condamnée par les chefs Pasdaran, car ils s’étaient rendus chez Ali Larijani apportant de facto leur soutien à son candidat  : Rayissi.

Rohani dépité par ce désaveu avait besoin d’entendre son mae Zarif. Ce dernier a quitté le Turkménistan pour la Géorgie, en conflit avec la Russie, dans l’espoir que ce conflit lui permet de proposer un corridor de transit ou un gazoduc alimentant l’Europe et ainsi s’adjuger le soutien des Européens pour sauver Rohani et son propre poste et ses privilèges mafieux !

Cette tentative offrait aussi une autre sortie de secours au régime. Les querelles se sont tues, car tout le monde y compris Zakani voulait en profiter !

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Mardi | 18 Avril 2017 | 29 Farvardin 1396 | On était la journée de l’Armée, la journée qui devait par ses défauts révéler l’effondrement du nombre des soldats, officiers et des commandants fidèles au régime et mettre mal à l’aise la direction du régime !

IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, ne citait par Zarif et sa mission en Géorgie. Du fait de l’absence de toute référence à l’arrivée de Zarif en Géorgie, on pouvait supposer qu’il avait déjà échoué. Le journal affirmait en revanche que les destructeurs des résultats du gouvernement étaient les ennemis du régime donc passibles des pires châtiments. Rohani entendait faire taire ses ennemis en particulier Zakani après sa tentative ratée en Géorgie et en cette journée à problèmes !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait oublié Zarif et la Géorgie. Le clergé évoquait le rejet anglais de leur demande d’achat de Yellow Cake pour cirer à la violation de l’accord de Vienne et engendrer une crise bénéfique à leur encontre. Mais ils avaient déjà évoqué ce refus sans rien obtenir des 5+1. On pouvait donc supposer qu’après l’échec évident de Zarif en Géorgie pour draguer les membres européens des 5+1, les mollahs n’avaient trouvé aucune idée inédite pour provoquer ces derniers en cette journée difficile pour dissimuler leurs problèmes. Cette absence de solution miracle et le boycott à venir de la journée de l’armée du régime pouvaient exposer les mollahs à un nouvel enchainement de crises politiques et financières.

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Abrar, un des principaux journaux des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, s’était gardé de toute prise de position, en parlant de la défaite de Daesh en Irak, soulignant la force de la nouvelle administration américaine et demandant implicitement un deal avec elle au lieu de continuer une diplomatie pétrolière de Rohani qui n’avait ouvert aucune porte pour le régime.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, dénonçait la candidature du vice-président Jahangiri comme un « Rohani bis sans aucun contenu » pour souligner l’absence de solution des mollahs et des défenseurs de la ligne existante. Les cadres miliciens aidaient donc de facto Zakani et sa Troisième Révolution, pour rompre avec le régime agonisant afin de sortir vivants de ce tourbillon mortel !

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À 8h36, 16 minutes après le début du défilé qui devait commencé par un discours de 20 minutes de Rohani et 3H30 de défilé, l’agence de presse officielle du régime (IRNA) a diffusé le discours en entier et toutes images de la journée avec divers équipements et troupes que l’on devait voir !

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À 8h46, l’agence Mehr a diffusé un second paquet englobant tout le défilée et d’autres sites ont fait autant !

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Il était clair que le discours, faisant état de la force du régime et sa bienveillance pacifique, était pré-enregistré et les images provenaient des archives, car le défilée avait été impossible faute d’assez de militaires pour conduire les véhicules ou faire voler quelques chasseurs dans le ciel de Téhéran. Autre défaut de ses images  : on n’y voyait pas les armes exposées samedi devant Rohani !

Les chefs de la milice et aussi ceux du régime, confrontés à un boycott de presque l’ensemble de leur troupe y compris les très hauts officiers qui auraient pu conduire les véhicules, avaient tenté de sauver la face par des images fortes et sauver leur peau grâce à un discours pacifique !

Par ailleurs, la semaine dernière en pleine crise avec l’Égypte, Zarif avait proposé pour ce jour une conférence à Téhéran sur la Syrie pour se détacher de la Russie et obtenir le soutien des Européens, mais il avait récolté leur punition. Son absence de Téhéran signifiait que sa conférence n’avait attiré aucun invité étranger en Iran. Son équipe a cependant parlé d’une rencontre au niveau des responsables régionaux des ministères des Affaires étrangères des pays de la région et de l’Europe sans montrer des images de la rencontre. Pour tout le monde, Rohani entendait cacher une nouvelle défaite de sa diplomatie alors que le régime avait appris qu’il n’avait plus de soldats pour se défendre !

La bourse a démarré en crise sur le schéma de la veille, en chute libre avant même que le gouvernement ne commence ses injections réparatrices. Encore une fois, le gouvernement a renoncé à cette mesure pour limiter ses pertes.

Trois députés ont alors réuni leur force pour pouvoir convoquer Akhoundi, le ministre des transports de Rohani, chargé de superviser les achats d’avions aux Français, pour souligner l’échec de la diplomatie de Rohani et le renverser à ce prétexte. Ali Larijani et les autres députés ont rejeté la pertinence des questions au ministre et ont accepté ses réponses pour s’approcher du gouvernement et bénéficier d’une alliance bénéfique, car dans le cas contraire ils auraient aidé les partisans de la rupture qui les expose à une fin bien incertaine pour ne pas dire saignante.

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Cet alignement surprise d’Ali Larijani et surtout ses députés sur le gouvernement a permis à Rohani de souffler. Il a maintenu Zarif en Géorgie pour faire de nouvelles propositions aux Géorgiens. Ces derniers ont accepté une visite de leur président en Iran. Tout le monde a compris que les mollahs avaient sans doute accepté de solder quelques usines pétrochimiques aux Géorgiens. La panique interne est restée forte.

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Ali Larijani a profité de ces échecs pour mettre en avant son pion Rayissi. CE dernier a rencontré les professeurs universitaires membres de la milice, mais aussi des patrons des PME du régime pour dénoncer les sanctions et la récession. Il rappelait son existence sans rien dire de nouveau pour rester dans la course et obtenir des soutiens pour consolider son élection. Puisqu’il n’avait rien à dire et ne voulait surtout ne rien dire qui puisse l’engager par la suite, il s’est engagé dans une des polémiques inventées par Rohani  : l’hostilité de médias audiovisuels du régime (IRIB) à son encontre !

Les députés qui avaient suivi Ali Larijani pour rejoindre Rohani ont lâché ce dernier qui cumulait à nouveau les échecs en revenant à nouveau derrière Ali Larijani en l’aidant à dénoncer la partialité d’IRIB à l’égard de Rayissi et en exigeant plus de temps de parole pour ce dernier !

On avait un régime qui cumulait les défaites et ses dirigeants s’agitaient dans leur unique intérêt. La bourse en perpétuelles crises a fini avec 524 milliards de tomans de perte soit 103 milliards de tomans de plus que la veille. Le dollar était en forte baisse ce qui était illogique, mais voulait dire que le gouvernement avait baissé de 8 tomans pour éloigner les gens de la bourse et limiter ses pertes. Mai avec cette baisse, ses pertes en devises avaient augmenté et étaient à présent de 140 millions de dollars !

Zakani a profité de cette perte non négligeable pour un régime en difficulté qui peine à trouver des partenaires pour annoncer que la récession était désormais telle que même les enfants envoyés au turbin par les parents ruinés n’arrivaient pas à trouver de petits jobs pour aider leur famille à survivre !

Encore une fois, les autres candidats de la rupture n’ont pas aidé Zakani qui a toujours fait preuve de pertinence dans ses attaques. Ghalibaf est resté encore muet donnant l’impression de ne pas continuer son projet de rupture avec le régime ! Il pouvait avoir rejoint Rohani après avoir monnayé son accès à un poste clef dans le prochain cabinet de Rohani !

Ali Larijani n’a pas aimé, il a mis les bouchées doubles pour séduire les mollahs en validant enfin leurs achats d’avions ou encore en autorisant au gouvernement le prélèvent de 1,5 milliard dollars qu’il avait déjà eu lieu ! Rohani a remercié Larijani en lui demandant d’aller à sa place pour l’inauguration du concours de récitation du Coran, car il devait lui même se rendre en Azerbaïdjan orientale alors les eaux avaient baissé tout comme les risques d’émeutes aidant le prince Reza Pahlavi à déclencher sa révolution contre le régime.

In fine, on avait un régime désavoué par ses miliciens de base et leurs commandants qui était aussi affaibli par les alliances incertaines et instables entre ses derniers composants...

Le prince Reza Pahlavi a profité de cette situation apocalyptique du régime pour lancer un ultimatum (en fait un bis) aux membres du clergé de lâcher ce régime responsable de milliers de morts et de destruction en Iran et dans la région depuis son avènement en 1979 afin qu’il disparaisse et permette la renaissance de la civilisation iranienne ! Le message venait en complément de son appel au rassemblement de tous les opposants au régime le 7 mai à Washington et dans plusieurs villes d’Allemagne ainsi qu’en Turquie, là où il y a des milliers d’exilés iraniens.

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Les mollahs ne sont guère moqués de son ultimatum et ont gardé le silence. Washington qui les surveille a compris qu’ils avaient peur. Il a apporté un soutien silencieux Reza Pahlavi en remettant en cause la diffusion des informations déclassées programmée par Obama avant sa défaite pour dé crédibiliser le prince et sa famille.

Trump a aussi augmenté la panique au sein de ce qui restait concrètement du régime en ordonnant une enquête pour savoir s’il devait ou pas continuer l’accord de Vienne et la suspension des sanctions qu’il stipulait, laissant entrevoir que le constat d’un danger pour les États-Unis pouvait entraîner la rupture de l’accord.

Trump a encore davantage augmenté sa pression sur les derniers fidèles au régime en envoyant son ministre de défense alors en Israël vers l’Arabie Saoudite en lui promettant de le soutenir pour bloquer les mollahs et d’afficher la solidité de cette promesse par son propre voyage en ce pays.

La Russie n’a guère montré de soutien aux mollahs alors qu’ils risquaient de nouvelles sanctions, dont un sérieux embargo saoudien qui pouvait déclencher la révolution commandée par le prince Reza Pahlavi !

In fine, la journée de l’Armée du régime qui devait souligner sa solidité avait été une suite d’échecs qui soulignaient sa fragilité et son possible effondrement après le 7 mai ! Il y avait un tremblement de terre au sein du régime et on pouvait s’attendre à de nouvelles secousses dans les jours à venir... Les mollahs ont évidemment tout censuré pour éviter cette catastrophe, mais il n’était pas à l’abri, car leurs rivaux pouvaient en parler pour les forcer à leur passer la main.

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Mercredi | 19 Avril 2017 | 30 Farvardin 1396 | Au lendemain du boycott de la journée de l’armée et la preuve de la fragilité du régime, IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, niait cette fragilité en parlant d’un succès grâce à un budget militaire de plus en plis importants ! Mais conscient de la situation, il précisait que Rohani avait aussi promis plus de libertés au peuple dans son discours de la journée de l’Armée !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, annonçait le pacifisme du régime pour éviter l’embargo promis par Trump et les Saoudiens qui devait exploser le système le bouleversement espéré par le prince Reza Pahlavi ! Les mollahs aux abois étaient devenus très gentils tout d’un coup !

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Abrar, un des principaux journaux des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, annonçait que la veille la banque centra,e du régime avait effacé 2250 milliards de tomans des dettes bancaires du régime, renonçant ainsi discrètement au remboursement de l’équivalent de 700 millions de dollars accordés en prêts, dont 10%, à ses fonctionnaires et le restes à ses hauts fonctionnaires pour diminuer la pression au sein du régime et dans sa bourse pour faire baisser la panique et échapper à de nouvelles pertes quotidiennes sans cesse plus fortes. La révélation des lieutenants orphelins de Rafsandjani ne pouvait que semer la panique chez ceux qui n’avaient pas profité de cette manne. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani n’avaient sans doute rien obtenu et voulaient se venger ou mettre la pression aux mollahs pour les faire payer. En tous les cas, le régime devait s’attendre à une nouvelle journée de krach boursier !

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, dénonçait une directive datant de la veille et interdisant toute activité politique dans les universités de peur que la milice estudiantine rejoigne la révolution ordonné par le prince des opposants Reza Pahlavi, très populaire en Iran, en raison de ses positions démocratiques et sa volonté de sauver le pays par une action fédérant tous ses composants surtout les miliciens déçus par le régime. Les cadres de la milice demandaient la levée de cette interdiction en faisant référence à un récent discours du Guide sur la nécessaire politisation des jeunes ! Les cadres de la milice entendaient utiliser les slogans du régime contre ses intérêts ! On avait une journée de crise après l’appel lancé par le prince Reza Pahlavi aux derniers partisans du régime !

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Les nouvelles de Washington n’étaient pas bien réjouissantes pour les mollahs et leurs derniers compagnons de route, car Micheal McCaul le président la commission sur la sécurité intérieure de la Chambre des représentants des États-Unis avait affirmé qu’il considérait le régime comme une entité terroriste de ce fait il soutenait plus de sanctions à son encontre. Trump pouvait prononcer de nouvelles sanctions à son encontre.

Pour faciliter cette démarche, il avait en revanche officiellement renoncé à l’annulation de l’accord de Vienne qui permet aux autres grandes puissances d’avoir un moyen de pression sur les mollahs. Ce changement n’en était pas vraiment un, car Trump appliquait déjà l’accord de Vienne et par ailleurs, il gagnait du terrain grâce à l’accord, car il était fait pour empêcher que l’une des puissances puisse parvenir à un deal secret avec le régime et rivait de fait les mollahs d’une quelconque porte de sortie !

Il y avait encore d’autres mauvaises nouvelles : le journal américain Business Insider et le site russe Sputnik se moquaient copieusement de l’avion furtif des mollahs, contredisant la force qu’ils prétendaient avoir pour encourager leurs ennemis à les respecter.

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Enfin, Zarif était au Kirghizistan et on n’avait aucune nouvelle de ses négociations. Ce qui signifiait qu’il n’y avait rien obtenu. Rohani qui devait se rendre en Azerbaïdjan n’était plus visible ! Il avait peur d’être bombardé de questions auxquelles il ne pouvait répondre ! Il avait aussi peur de devoir financer des travaux alors que le régime n’en avait pas les moyens !

En résumé, les mollahs étaient contestés par le peuple, par leurs rivaux et aussi par toutes les grandes puissances, par ailleurs ils ne trouvaient aucun allié parmi les supposés ennemis de Washington et enfin leur champion n’osait sortir les défendre !

Rohani a seulement censuré la majorité de ces mauvaises nouvelles et a fait seulement annoncer que Trump avait finalement accepté d’appliquer l’accord de Vienne, transformant par cette présentation des faits, un gros paquet de défaites en une victoire attendue sur les sanctions, insinuant qu’il allait profiter d’une avalanche d’investissements étrangers susceptibles des les sauver.

Mais il ne pouvait pas continuer longtemps, car cette victoire imaginaire ne pouvait être suivie par une vague d’investissements, c’est pourquoi le champion sans courage des mollahs a aussi commencé la journée en injectant d’emblée et contrairement à la loi près de 300 milliards de tomans sur ses deux marchés et a pu fait grimper l’indice de 330 points et le stabiliser à ce niveau.

Cette fuite en avant dans le monde des victoires imaginaires risquait de s’effondrer complètement s’il n’y avait aucun signe d’un regain d’intérêt économique pour l’Iran. Ali Larijani a alors volé au secours des mollahs sans doute déçus par la prestation dangereuse de leur pion en annonçant une longue réunion sur un deal avec les Saoudiens qui rendait possible la participation des Iraniens croyants aux prochains pèlerinages de Haj après leur exclusion en raison de l’accident mortel qui y avait été provoqué par les gens du régime. Cela supposait que les Saoudiens avaient eu peur du régime. Or, la décision n’était pas nouvelle et avait été prise à un moment où Washington voulait offrir un canal de fuite aux responsables paniqués du régime ! Le seul intérêt de cette affaire était de tenir les paniqués en haleine et empêcher qu’ils doutent et sombre dans une nouvelle crise.

Ali Larijani a continué son stratagème pour gagner du temps en couvrant d’éloges l’inauguration gazière de la veille. Il a aussi souligné sa disposition à servir les mollahs pour leur manœuvre en direction de Trump en validant le contrat de construction d’une centrale thermique avec les Américains via la société hôtelière turque d’International United. Mais l’insistance sur ce petit contrat douteux contesté par divers clans a fait douter les nantis sur les insinuations de gros investissements et l’indice s’est mis à baisser.

Avant la fin de la séance, le clergé a volé à son secours en annonçant le rassemblement de tous les commandants et chefs Pasdaran, de la milice, la police et l’armée autour du Guide. On n’a pas vu les images de cette rencontre, mais on a été informé que le Guide avait insisté sur l’organisation saine des élections pour montrer la popularité du régime et avait aussi insisté sur la résistance économique pour tenir tête face à Washington !

En fait, on avait une fausse information ou de la propagande, car sur les images parues par la suite, il y avait trop de gens entre les deux colonnades de la salle, une trentaine au lieu d’une vingtaine, ce qui signifiait une foule composée par Photoshop. Ce trucage a été confirmée par le fait que l’on ne voyait guère sur la vidéo de cette rencontre, on ne voyait que le Guide (vidéo non téléchargeable malheureusement).

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Après ce coup raté, Rohani a fait baisser le dollar de 20 tomans pour dévoyer les paniqués de la bourse vers le marché des devises puis il a injecté encore des fonds sur les deux marchés boursiers pour finir sur un beau résultat de +312 points en dépensant en tout 448 milliards de tomans u cours de cette journée.

Il avait certes perdu moins que la veille, mais en cachant de très mauvaises nouvelles seul ou avec l’aide d’autres gens du régime. Il fallait aussi prendre en compte sa largesse de la veille à savoir l’effacement de 2250 de milliards de tomans de prêts accordés aux amis du clergé. On pouvait alors conclure que ces 448 milliards de tomans de pertes étaient une preuve supplémentaire qu’il n’arrivait pas rassurer les agents financiers du régime et allait vivre par leur faute des heures plus sombres la semaine prochaine quand ses mensonges et ceux de ses collègues auraient été découverts ou dévoilés par des adeptes de la rupture comme Zakani ou Ghalibaf !

Dans l’après-midi, Rohani qui se voyait en danger ou dans le rôle du fusible des mollahs s’est rendu quand même en Azerbaïdjan pour être vu et se poser en l’homme des situations fortes puisque les autres responsables du régime ou la milice n’avaient pas osé y aller ! Mais ce seul homme courageux du régime a cependant évité les principaux sites dévastés et a oublié la visite aux familles des victimes, se contentant d’une visite sur un site isolé où il ne risquait pas de croiser d’autres journalistes que ceux de son équipe ! Il a ainsi prouvé à tout le monde qu’il était loin d’être le bon champion pour le régime et pour ses chefs !

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Conscient de son erreur et incapable d’aller affronter les critiques des victimes qui n’avaient reçu aucun secours ou promesse d’aide, Rohani est revenu à sa diplomatie besogneuse en draguant le président de la région Tatarestan membre musulman de la fédération de la Russie dans l’espoir de faire bouger Poutine ou lui donner l’occasion de les aider indirectement en laissant faire le Tatarestan. Le président tatar a répondu à l’invitation de Rohani, mais il a refusé leur demande en affirmant qu’il pouvait seulement leur vendre des camions, des bus, des avions ou encore des produits pétrochimiques, excluant implicitement toute fourniture de devises en leur achetant quelques choses ! Sa réponse était un Niet de Poutine aux mollahs et à leur régime.

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La réponse de Tatarestan était un Niet de Poutine aux mollahs et à leur régime. Ce Niet discret de Poutine a bien déprimé tous les responsables du régime ! Il n’allait pas les aider pour empêcher leur chute. On a assisté à des réactions bien différentes !

Des chefs notoires des Pasdaran, dont Qassem Soleymani condamné à un mort certain en cas d’un changement de régime, ont rendu visite avec 3 compères de hauts rangs à Ali Larijani. Ils n’étaient pas sûrs de Rohani et préféraient Rayissi, le candidat de Larijani. Lors de cette visite, ils voulaient sans doute proposer un deal échangeant leur soutien contre l’engagement de Larijani qu’ils seraient protégés par Rayissi au moment de la défaite du régime qui désormais semble incontournable.

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Après cette rencontre, Ali Larijani qui devait remplacer Rohani à l’inauguration du concours de Coran a fait appel à l’unité de l’Islam, la doctrine née de l’alliance des mollahs et des Frères Musulmans égyptiens, souhaitant de facto le concours de Daesh pour survivre et par la suite pour s’enfuir

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Le clergé inquiet par les échecs de son champion et les efforts de ses compagnons paniqués a insisté sur sa suprématie dans la validation ou l’invalidation des candidats à la présidence, en précisant que les candidats invalidés n’étaient plus autorisés à contester cette décision et perdrait dans ce cas définitivement sa validation pour participer à la vie politique du régime ! Après cette mesure forte, le clergé a aussi fait un geste d’ouverture en annonçant que son sermon de vendredi serait assuré par le mollah Movahedi Kermani, chargé d’encadrer les fondamentalistes agités, promettant un avenir à ceux qu’il menaçait pour éviter de les pousser à bout et de les inciter à rompre définitivement avec le régime et rejoindre la révolution douce du prince Reza Pahlavi !

Au sein de la milice, un commandant de l’armée a réuni les attachés militaires étrangers pour insister sur l’engagement de l’armée du régime à lutter contre le terrorisme, essayant de s’approcher de Trump. Mais ses collègues du QG de la milice ont rejeté cette option en insistant sur leur antisionisme !

On avait des divisions à tous les niveaux, des projets de ruptures dans tous les clans. Le régime menacé par une révolution et privé de tout soutien se décomposait face au danger !

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Jeudi | 20 Avril 2017 | 31 Farvardin 1396 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, annonçait la visite de Rohani en Azerbaïdjan. Rohani faisait donc son propre éloge, insistait sur son courage pour convaincre ses patrons de lui faire confiance !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis en avant le faux discours du Guide en insistant sur sa demande de saines élections pour dissuader l’administration Trump à poursuivre les mesures hostiles à son encontre.

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Abrar, l’organe des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, avait mis en avant la possibilité d’un embargo sur le dollar.bAFTAB, un autre journal du même clan affirmait que la Russie n’était plus fiable et le régime devait choisir les Européens ! Le régime semblait perdu entre les options nulles !

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, annonçait la mesure forte de l’invalidation des fortes têtes du régime et en parallèle, il collait au discours officiel de la victoire du régime sur Trump ! Les cadres miliciens expliquaient qu’ils ne voulaient pas perdre leur validation et être privés de postes d’où ils pouvaient assurer leurs intérêts en servant un clan ou en restant connectés et ayant accès aux informations pour trahir le système. Leur exemple nous apprenait que le clergé avait trouvé le moyen de retarder sa chute, mais il ne pouvait pas réussir à l’enrayer.

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Le journal Keyhan, organe des fondateurs mafieux du régime, qui ne sont pas de mandats politiques, dénonçait la trahison de Rohani en affirmant que la banque centrale présidée par son ami Seyf était derrière l’établissement de crédit Caspian qui avait ruiné des centaines de gens !

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En dehors de l’Iran, il y avait aussi de mauvaises nouvelles pour les mollahs en difficulté, car le ministre des AE de Trump avait fait une déclaration officielle en qualifiant leur régime du maître du terrorisme au Moyen-Orient. Par ailleurs, le journal Time avait classé le chef Pasdaran Soleymani, responsable du terrorisme du régime, dans sa liste de 100 VIP du monde le désignant de facto comme une cible des prochaines actions punitives américaines. On pouvait s’attendre à plus de nervosité de sa part, plus d’actions désordonnées de sa part.

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Ces annonces du terrorisme du régime ont complètement neutralisé et éclipsé le soutien du groupe Brzezinski l’intermédiaire d’une tribune de New York Times favorable à Rohani sous la plume de Trita Parsi, le lobbyiste du régime qui était financé par les grands groupes pétroliers américains et, mais se trouve lui-même exclu des jeux par la loi anti-lobbying de Trump.

Il n’y avait rien à dire ! Rohani de plus en plus en danger a parlé de la conclusion d’un deal avec la Chine pour reformater le réacteur de la centrale d’eau lourde d’Arak, laissant entrevoir qu’il préservait de bonnes relations avec cette grande puissance, mais il n’y gagnait rien, car ce contrat était prévu dans le cadre de l’accord de Vienne. Pour tout le monde, Rohani n’avait rien de positif à exposer pour contenir ses rivaux et les partisans de la rupture avec le régime.

Le clergé mécontent par ses performances a annoncé la fin prochaine de ses travaux de validation des candidatures pour inciter les fortes têtes à rester calmes dans l’espoir que leur candidature soit validée. Dans le clan Larijani, l’ayatollah Sadegh Larijani, le chef du pouvoir judiciaire, a réuni ses principaux juges pour rappeler la force de ce clan et mettre en garde le clergé qu’il ne devait pas éliminer Rayissi, le candidat de ce clan suite au soutien qu’il avait reçu par les chefs Pasdaran normalement tenus à la neutralité politique.

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Au même moment, Washington a renforcé sa pression sur le régime en crise en affirmant qu’il focaliserait le débat à l’ONU sur son terrorisme et ses liens avec d’autres organisations terroristes comme le Hezbollah.

La Russie a alors seulement insisté sur le respect de l’accord de Vienne par Trump, et ce dans son propre intérêt laissant tomber les mollahs dans les débats à venir sur leur terrorisme ! Les Chinois qualifiés de bons amis par Rohani n’ont également pas pris la défense du régime. Les Européens proposés par le clan Rafsandjani n’ont également pas pris la défense des mollahs, préférant comme les autres de bonnes relations avec leurs ennemis de plus en plus nombreux dont les Arabes qui sont des partenaires énergétiques incontournables.

Cette nouvelle trahison des Russes et des autres anciens partenaires économiques du régime a gravement perturbé les mollahs et leurs rivaux. Ne sachant que faire, Rohani a créé une diversion en suggérant que les débats télévisés avec les candidats ne soient pas en live ! Ses camarades ont pris la partie adverse, provoquant une polémique pour occuper les gens du régime afin de les détourner de cette nouvelle grande claque que leur régime venait de recevoir cette semaine !

Alors que le clergé devait annoncer la liste des candidats validés, le gouvernement a lancé une nouvelle édition du festival de film FAJR du régime alors qu’il l’avait déjà fait pendant les 10 journées de la célébration de la révolution islamique, faisant ainsi appel aux artistes du régime pour occuper la scène médiatique pour les fausses élections présidentielles du régime qui ne peuvent donner lieu à de vrais débats.

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Toujours pour faire diversion et débuter la campagne présidentielle sans être attaqué sur son bilan et ses défaites qu’il venait de subir, Rohani a mis en avant son mae pour insister sur l’application de l’accord de Vienne par Trump alors que cela était déjà le cas et Trump avait même officiellement renoncé à l’annulation de l’accord.

Trump a saisi l’occasion pour affirmer que le régime ne pouvait pas lui donner des leçons, car il avait lui-même violé l’esprit pacifique de l’accord par ses tirs de missiles, réactivant l’ordre de l’interdiction des essais par la résolution 2231 du Conseil de Sécurité qui avait été validé par les G7. Zarif a continué à insister sur l’application de l’accord de Vienne par Trump, car il ne trouvait rien d’autre pour tenir tête à Trump en engendrer un conflit régional où le régime puisse se faire entendre. Mais Trump s’est gardé de polémiquer avec le représentant du régime le privant de la crise bénéfique qu’il espérait.

Le clergé a coupé court à son calvaire en annonçant 6 candidats parmi lesquels ne se trouvait pas le milicien Zakani ! Il ne pouvait pas contester le verdict comme l’autorise la loi ! Le clergé a alors annoncé l’ouverture immédiate de la campagne puisque la phase de la contestation des validations avait sauté.

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Vendredi | 21 Avril 2017 | 1er Ordibehesht 1396 | Tôt le matin, Zakani a accepté le verdict et a apporté son soutien à Ghalibaf. L’enfant terrible du régime allait lui offrir de facto ses dossiers sur la corruption des mollahs pour se venger d’eux. Ghalibaf a commencé la campagne avant es autres candidats en parlant encre des 4000 responsables du régime qui détenaient 96% de l’économie du régime, orientant sa campagne et celle des autres candidats, dont le très consensuel Rayissi du clan Larijani sur la dénonciation de la corruption des dirigeants du régime.

Les cadres de la milice ont aussi apporté, dans la Ligne du Hezbollah, un autre sujet : le faux prétexte du risque de guerre évoqué par Rohani pour accepter l’accord très humiliant de Vienne. Les cadres de la milice espéraient en sortir pour plonger le régime dans un bras de fer mortel avec les Occidentaux !

Les autres candidats ont refusé ses sujets en restant sur la fausse polémique du débat live ou différé. Après leurs efforts pour vider la campagne de toute question digne d’intérêt, le clergé a commencé son sermon sur sa participation au Haj tout en insistant sur sa méfiance vis-à-vis des Saoudiens, dans l’espoir de provoquer un clash et pouvoir se faire entendre.

Puis, l’orateur du clergé a parlé de la situation en Syrie en pointant du doigt Trump pour déclencher aussi une crise à ce sujet et de poser en puissance de nuisance pour qu’on lui fiche la paix. Il a enfin annoncé que la sélection des candidats visait à choisir le candidat le plus qualifié (pour sauver le régime). Il a enfin fini son sermon en insistant sur des débats en mode live.

Dans la foulée, tout le monde s’est mis à prendre la parole pour donner son avis à ce sujet ou encore sur la partialité d’IRIB. La journée est arrivée à sa fin sans que quelqu’un n’ait mis le régime en danger n’aie perturbé la première journée de la campagne présidentielle du régime ! Il est devenu clair que les mollahs et leurs compagnons craignaient le langage enflammé de Zakani et de Ghalibaf et ne voulaient rien qui puisse aider ces deux derniers et tous les autres qui espéraient rejoindre le 7 mai prochain la révolution populaire du prince Reza Pahlavi pour sauver leur peau.

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Résumé et conclusions | Cette semaine, les mollahs et leurs complices devaient trouver une issue, car ils étaient accusés de liens avec Daesh, sanctionnés par les G7 et l’Union Européenne et enfin confrontés à un ultimatum inattendu du prince Reza Pahlavi à leurs miliciens de rejoindre le peuple et son irrésistible révolution pour certainement un meilleur avenir. L’un de leurs candidats présidentiels présélectionnés, le milicien Zakani avait sauté le pas en les accusant d’être tous des ripoux et de continuer à s’enrichir sur le dos du peuple grâce à leur participation occulte dans des contrats pétroliers ou autres.

Les mollahs conscients de la pertinence de ces dernières accusations n’avaient pas osé polémiquer avec leur milicien et avaient insisté sur la courtoisie entre les candidats, c’est-à-dire entre Zakani et leur pion Rohani qui se représentait et pouvait finalement été choisi si les autres candidats des autres clans (comme Rayissi proche des Larijani).

À ce moment, une importante inondation avait mis en évidence l’insuffisance des ressources humaines et matérielles des mollahs et leurs complices si le pays basculait dans la révolution douce proposée par le prince Reza Pahlavi avec la bénédiction des États membres de la coalition de Trump, dont la Russie.

Les mollahs s’étaient associés à leurs chefs miliciens pour une exposition militaire susceptible de provoquer une crise déstabilisante régionale grâce à laquelle, ils pourraient se faire entendre. Mais les armes exposées s’étaient avérées de faux grossiers et avaient encore souligné leur incompétence.

Un autre candidat potentiel aux présidentielles du régime Ghalibaf (le maire milicien de Téhéran, jadis allié de Rafsandjani mais exclu de son clan et aussi de celui des chefs Pasdaran) avait suivi l’exemple de Zakani et presque rompu avec le régime en enregistrant sa candidature comme le candidat de la rupture avec un régime asservi par 4% de la population lié à la classe dirigeante !

Les mollahs dépités par leurs performances en propagande et en politique avaient tenté de s’en sortir en proposant des projets de corridor énergétique aux pays de l’Asie Centrale et à la Géorgie, mais ils n’avaient pas obtenu leur main. La bourse avait plongé.

Les chefs miliciens avaient brisé la règle de leur neutralité imposée par Khomeiny pour s’approcher du clan Larijani et son candidat Rayissi. Mais par la suite, l’incapacité de ces généraux issus du caniveau à organiser la journée de l’Armée avait souligné leur isolement et mis en doute leur intérêt aux yeux de Larijani. Il avait préféré préserver ses liens avec les mollahs.

Un nouvel appel du prince Reza Pahlavi, un ultimatum au clergé responsable de milliers de crimes contre le peuple, contre l’Iran et la région, avait donné de l’espoir à leurs ennemis et avait sapé le leur. La bourse, indice de confiance des nantis mafieux du régime, avait encore plongé. Washington avait alors apporté son soutien à notre prince et à notre peuple en accusant les mollahs d’être les maîtres de la terreur dans la région ! Les Russes, les Chinois et les Européens n’ont alors guère soutenu les mollahs.

Les mollahs & associés se sont ainsi retrouvés accusés de pires maux, condamnés à des sanctions de plus en plus lourdes sans trouver un allié pour atténuer le choc. Ils ont alors invalidé la candidature de leur premier serviteur en rupture, Zakani pour limiter la casse. Ce dernier a rejoint son adversaire et imitateur Ghalibaf pour lui permettre d’achever sa tâche de liquidation du régime en faveur du peuple. Les cadres miliciens ont applaudi cette coalition leur prêtant leurs médias. Les mollahs ont réalisé qu’ils ne pouvaient pas arrêter le mouvement en marche d’un peuple et de leur prince vers une révolution « iranienne ».