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Iran : La semaine en images n°470
Le KO des Caciques !

30.03.2017

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La semaine dernière (03-10 Février 2017 / 15-20 Bahman 1395), les mollahs et leur régime subissaient Trump depuis deux semaines et s’en portaient bien mal, car il avait commencé à poser ses jalons en s’approchant avec succès des Russes pour mettre fin à la diplomatie islamiste américaine de ses prédécesseurs sous la direction de Brzezinski et aussi pour les renverser.

Grâce au soutien implicite des Russes (devenus soudain passifs vis-à-vis des mollahs), Trump avait mis une pression inattendue aux mollahs par son décret anti-migratoire en interdisant à leurs familles et leurs compagnons financiers agités de se rendre aux États-Unis où ils ont acquis des propriétés pour se la couler douce après la chute du régime. Les mollahs n’avaient pu exploser les 5+1 grâce à un tir de missile potentiellement nucléaire. Cette action avait même apporté des soutiens à Trump et avait justifié de nouvelles sanctions à leur égard. Les mollahs pouvaient être certains de vivre de nouvelles paniques financières et de nouvelles crises politiques, avant de finir à genoux avec un nouveau boycott à 100% pour la 38e édition de la révolution islamique !

Alors que tout allait mal pour les mollahs, ils avaient eu une aide inattendue de la part du réseau Brzezinski pour saboter le rapprochement américano-russe. Le président ukrainien Porochenko avait provoqué les séparatistes pro-russes et son collègue Tymochenko alors à Washington avait affirmé qu’elle avait obtenu le soutien de Trump. Ce dernier avait démenti. Mais Nikki Haley, un proche de McCain, lui-même proche de Brzezinski, embauché par calculs politiques par Trump a trahi ce dernier en attaquant les Russes pour leur soutien à la guerre en Ukraine !

Dans la foulée, un juge nommé Robart, proche de Soros -le complice de Brzezinski-, avait suspendu le décret anti-migratoire destiné à bloquer les familles des mollahs et exploser le régime ! Les médias européens où sévissent bon nombre de gens dont les études ont été financées par les Américains (comme les Young Leaders en France), avaient applaudi, cette décision pour écraser encore plus Trump et son action contre les mollahs !

En parallèle, Bolton, la facette va-t-en-guerre du réseau Brzezinski, qui agit pour relancer ses camarades pacifistes-affairistes, avait proposé à Trump de déchirer l’accord de Vienne et ainsi provoquer malgré lui un climat bénéfique aux mollahs et aux islamistes protégés par le réseau et combattus par Trump.

Heureusement, Trump est un joueur d’échecs et bien qu’il était désarçonné par les attaques et les trahisons, il avait pris le temps de réfléchir et avait agi par étape en appelant d’abord Porochenko pour lui dire qu’il ne le soutenait pas sans réserve et il avait aussi insisté sur le terrorisme des mollahs pour faire aboutir son décret anti-migratoire. Mais le réseau Brzezinski avait intensifié son action par un soutien de ses ténors républicains à Ukraine et ses ténors démocrates aux pauvres petits musulmans frappés privés de leurs familles.

Les Russes pouvaient douter de Trump, mais ils n’avaient guère polémiqué. Au même moment, ils devaient tenir une nouvelle conférence à Astana sur la paix en Syrie, ils ont eu peur qu’ils saisissent l’occasion pour provoquer une crise. Ils avaient envoyé un émissaire en Iran pour insister sur le sujet des débats à Astana. Au moment de la conférence, ils avaient aussi cherché à exclure tout débat extérieur en affirmant que les mollahs n’avaient pas de lien avec Daesh ou un autre groupe terroriste se trouvant sur la liste de l’ONU, sans pour autant condamner officiellement les propos de Trump et de son équipe à ce sujet.

Les mollahs n’avaient pas apprécié que leur argument soit évacué ainsi et ne puisse provoquer une polémique dans leur intérêt. Ils n’avaient pas respecté l’ordre du jour et au lieu d’apporter des solutions pour le cessez-le-feu, ils avaient remis en cause la légitimité d’Assad en évoquant encore la nécessité d’élections en Syrie pour entendre la voix du peuple, se positionnant sur le réseau Brzezinski se montrant prêts à pactiser avec les sénateurs de ce groupe pour pousser Trump à renoncer à sa mission et suivre la voie de ses prédécesseurs !

Mais le groupe Brzezinski n’avait osé prendre la main des mollahs. Trump les avait aussi ignorés et avait continué sa mission en affirmant son respect à Poutine.

Les mollahs avaient alors explicité leur demande par un tweet de leur représentant permanent à Nations Unies faisant part d’une offre de coopération dans tous les domaines ! Cette offre avait mis en danger les affairistes du régime ainsi que ses administrateurs miliciens. Les affairistes avaient commencé à vendre des actions pour fuir au plus vite et les administrateurs miliciens avaient publié des textes sur les contre-vérités de la révolution et des textes mettant en valeur le patriotisme du Shah d’Iran se montrant prêts à changer de camp !

Trump avait aussi ignoré les mollahs en continuant sa marche vers une coalition avec Poutine en révélant des liens entre Porochenko et les Pasdaran, puis en évoquant des sanctions contre ces derniers ce qui insinuait aussi des sanctions contre Porochenko et l’Ukraine façonnée par les agents de Brzezinski. Poutine avait remercié les mollahs en insistant sur l’application de leurs engagements dans le cadre de l’accord de Vienne sans condamner les nouvelles sanctions promises par Trump. Ils les avaient aussi punis pour leur manœuvre pro-Brzezinski en leur refusant ses S400 ou plus de S300 ou encore du Yellow Cake pour leurs activités nucléaires résiduelles autorisées dans le cadre de l’accord de Vienne !

Les mollahs vaincus par la faute de l’échec de leurs manœuvres anti-Trump, de celles de Brzezinski et l’absence du soutien des Russes avaient fini la semaine sur les genoux. Ils avaient multiplié les appels à la mobilisation pour donner l’impression qu’ils avaient des soutiens au sein de leur régime.



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Vendredi | 10 Février 2017 | 22 Bahman 1395 | Dernier jour de la semaine dernière | Il n’y avait eu personne dans les rues pour le 38e anniversaire de la révolution islamique. Le ciel presque noir de Téhéran les avait empêchés de dérouler leur propagande.

Au même moment, Poutine avait fait un pas vers Trump en affirmant qu’il devait en faire autant. Dans le même temps, dans un entretien à la chaine russe NTV, son ministre des Affaires étrangères russe avait parlé de la nécessité pour Washington de reconnaître le Hezbollah, car il se battait contre Daesh. Mais il avait aussi demandé une révision sur l’Iran à moins que Washington ait des preuves à son encontre.

Ceci revenait à promouvoir la publication des preuves contre les mollahs par Trump. Pour nous, Poutine avait commencé à marchander à distance pour définir le cadre de la coalition entre son pays et l’Amérique. Il entendait obtenir le soutien du Hezbollah qui est presque récupéré par Washington grâce à son rapprochement avec le pro-saoudien Hariri et aussi proposait une feuille de route onusienne contre les mollahs afin d’agir à leur encontre sans risquer de se retrouver sans rien si soudain pour x raisons Trump ne pouvait pas continuer sa politique et que l’on assistait à la victoire du clan Brzezinski.

Trump a répondu favorablement à cette méthode d’action pluraliste en appelant l’émir du Koweït pour parler de ses craintes à propos de la déstabilisation régionale par les mollahs ! Il a aussi programmé une visite de son directeur de la CIA en Turquie puis en Arabie Saoudite pour appuyer la coalition formée par les deux pays pour lutter contre la déstabilisation régionale des mollahs !

Alors que tout allait à leur encontre, les mollahs ont eu une autre mésaventure : des rumeurs faisaient état de confrontations depuis 24 heures entre les habitants de la ville de Shadegan (dans la région pétrolière de Khouzestan) après une intervention policière contre des dealers qui avait mal tourné et entraîné la mort d’un jeune passant (ci-dessous). L’information était transmise par les Moudjahidines du peuple (pions du réseau Brzezinski) et le groupe séparatiste Al-Ahwaz (qui ne représente personne et est un instrument de pression de Brzezinski sur les mollahs).

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Video des confrontations (sans violence et avec son masqué... images de la Fête du Feu ?)


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Le réseau Brzezinski semblait privilégier ses pions islamistes de toujours pour contrer le projet du nouveau Moyen-Orient anti-islamiste de Trump ! Mais il n’y avait aucune image, ce qui signifiait qu’il n’y avait rien (de vrai), mais une tentative d’attirer les gens dans la rue pour bénéficier aux deux groupes à l’origine de la rumeur !

Les mollahs ont ainsi fini la journée avec la preuve de leur impopularité en Iran, dans la région et dans le monde ! Ils devaient s’attendre à une semaine difficile tant au niveau national qu’international ! Ils devaient se montrer prudents en raison des rencontres prévues entre les Russes et les Américains et d’autres puissances dans une nouvelle conférence à Astana, puis lors du G20 à Bonn et enfin à la fin de la semaine lors de la conférence sécuritaire de Munich.

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Samedi | 11 Février 2017 | 23 Bahman 1395 | La météo était de plus en plus défavorable aux mollahs puisque les températures avaient chuté et beaucoup de neige avait augmenté la demande en électricité. Le régime qui peine dans ce domaine souffrait déjà de pénurie. Dans les régions enneigées de l’ouest du pays (ci-dessous Hamedan), de nombreuses villes n’avaient plus d’électricité.

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IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, ne citait pas ce problème et la colère qu’il nourrissait dans l’ouest du pays. Il avait publié d’une des photos de foule sous le soleil pour signifier une grande mobilisation en faveur du régime qu’il qualifiait de manœuvre de puissance avec un message d’unité comme réponse à Trump !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, affirmait que le peuple avait répondu (et dit non) à Trump !

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Le journal Abrar des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, parlait du discours de Rohani, insistant sur la réconciliation nationale sous la direction du Guide tout e, excluant ceux qui disaient du mal de la révolution (en référence aux cadres miliciens qui avaient fait l’éloge du Shah au cours de la semaine). Les lieutenants orphelins de Rafsandjani voulaient profiter de la propagande pour torpiller les cadres miliciens !

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Les lieutenants orphelins de Rafsandjani entendaient encourager les mollahs à les torpiller pour éliminer cette concurrence inopportune afin d’être les seuls à profiter de la rupture avec le régime. Ainsi au moment où le boycott de l’anniversaire de la révolution et les hostilités extérieures indiquaient la fin du régime, le groupe le plus agité du régime avait choisi de torpiller des concurrents sans se soucier de l’effet de ce comportement sur le régime et sur son avenir.

Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, parlait d’une gifle à Trump ! Les cadres miliciens qui après l’offre de coopération des mollahs à Trump avaient choisi l’opposition laïque en exil utilisaient à présent l’argument de l’islamisme des mollahs avec un ton plus radical pour les empêcher de renouveler leur offre à Trump !

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En résumé, les mollahs avaient insisté sur un soutien populaire pour se donner une image forte, mais évoquer une position radicale les empêchant de continuer à marchander avec Trump et ses rivaux. Les lieutenants orphelins de Rafsandjani et les cadres miliciens avaient repris le discours des mollahs pour en faire des lectures plus radicales dans leurs propres intérêts sans se soucier de l’intérêt général ! De fait, on avait pratiquement un même titre, pas d’unité au sein du régime. En se basant sur la vérité (les défaites subies la veille), chaque clan privilégiait ses intérêts et cela ne pouvait pas être rassurant. On devait assister à de nombreuses querelles, crises et paniques.

Dans le même temps, Washington a confirmé la construction d’un front international contre les mollahs en envoyant son directeur de la CIA en Turquie puis en Arabie saoudite pour remettre le prix de la lutte contre le terrorisme au Prince Mohammed ben Nayef, prince héritier et vice-premier ministre du royaume saoudien. Les mollahs et tous les gens du régime ont constaté avec consternation qu’ils étaient de facto encore désignés comme les champions du terrorisme puisque l’Arabie Saoudite les considère ainsi. Ils ne pouvaient également pas espérer un deal avec Trump !

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Trump ne se laissait pas désarçonner par les attaques contre son camp et contre l’architecte présumé de sa politique anti-mollahs ! Le réseau Brzezinski pouvait attaquer le ministre chargé de ce projet, mais il ne pouvait pas éliminer l’opposition des Arabes contre les mollahs !

Mais bizarrement, la bourse ne s’est pas effondrée après une forte injection de fonds pour faire monter l’indice qui avait beaucoup souffert la semaine dernière. Cela avait deux grandes raisons  : le ministre suédois des Affaires étrangères était à Téhéran pour deux jours avec une délégation des plus importants hommes d’affaires suédois afin de finaliser des contrats promis l’an dernier à Rohani au cours de sa première journée, puis lors de la seconde journée, il devait assister avec les directeurs des firmes automobiles de son pays à Iran Automotive Industry International Conference Competitiveness & International Cooperation qui devait regrouper les constructeurs d’autres pays. Le régime avait encore mis en vedette les Français (patrons de PSA) pour inciter les autres investisseurs à dépasser leurs craintes et investir en Iran !

En fait, tout allait mal, mais les mollahs, conscients de leur incapacité à mobiliser pour l’anniversaire de la révolution islamique, avaient pris la mesure d’organiser de grandes rencontres avec de nombreux investisseurs pour rassurer leurs compagnons affairistes et les empêcher de retirer leur argent des banques et d’entraîner la chute du régime. La présence des investisseurs invités avait rassuré les affairistes paniqués. Les mollahs espéraient profiter du climat international anti-Trump pour obtenir le soutien des constructeurs d’automobiles et les dirigeants de leur pays et par ricochet entraîner les constructeurs américains dans la fronde anti Trump. Ils avaient déjà tenté ce genre du coup, sans réussir. Mais cette fois, ils comptaient sur le climat anti-Trump avec l’affaire Flynn qui ciblait sa politique iranienne.

Cette euphorie désespérément et poussivement optimiste a duré 30 minutes et a laissé place à la panique quand les Suédois (ci-dessous) ont encore signé de nouveaux mémos et n’ont pas finalisé les mémos existants ! Le directeur de la firme automobile Escania a aussi fichu en l’air le plan des mollahs pour la motivation des constructeurs automobiles des autres pays en affirmant qu’il ne se voyait pas investir en Iran avec les sanctions encontre valables et les autres à venir !

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Mais les Suédois ont organisé une fête à la résidence de leur ambassadeur pour parler affaires et pour aider les mollahs à éviter une grande panique ! Les ministres du gouvernement sont allés chez l’ambassadeur suédois pour encourager les affairistes à en faire autant, mais cela n’a pas pu empêcher la panique !

Dans la foulée, le « Parlement Arabe » animé par les Saoudiens et les Égyptiens a encore fustigé le terrorisme des mollahs !

On a alors eu une seconde vague de rumeurs sur les confrontations à Shadegan avec la précision que le régime avait coupé l’eau et l’électricité de la ville pour punir les habitants révoltés ! Mais en cherchant selon notre habitude, plus que tout le monde, pour trouver des images, nous avons remarqué que le site de la principale chaîne d’info du régime évoquait les mêmes coupures (sans parler d’une punition) et évoquait aussi la fermeture des écoles en raison d’une très forte pollution dans la région de Khouzestan due à la baisse des précipitations depuis quelques mois ! Le régime accompagnait cette rumeur et mentait ouvertement sur le niveau des précipitations ! Cela était bien étrange et suspect. Il semblait s’approprier une affaire qui lui échapper, effacer la raison initiale des manifestations et aussi utiliser cette agitation pour détourner l’attention des échecs subis en ce jour et la panique qui en avait résulté et pouvait perdurer voire même dégénérer !

En parallèle, le conseil de sécurité du régime a fait de sa décision de prêter la base aérienne de Nojeh aux Russes pour leurs interventions en Syrie dans l’espoir qu’ils modifient leur approche ! Les mollahs espéraient un soutien des Russes au cas où leur diversion ne suffirait pas !

Enfin, supposant que les Russes ne volent pas à leur secours, ils ont aussi annoncé un rassemblement en mémoire de Rafsandjani (le partisan défunt d’un deal avec Washington grâce à un changement de cap vers un islamisme d’apparence démocratique) à l’occasion du 40e jour de sa mort le lundi 25 Bahman ! Étant donné qu’ils avaient éliminé Rafsandjani le 19 du mois de Dey qui dure 30 jours, la cérémonie devait avoir lieu le vendredi 29 Bahman. La date de 25 Bahman étant une des dates phares de la fausse opposition, le Mouvement Vert, les mollahs se montraient prêts à réveiller cette fausse opposition qui n’avait pas l’appui populaire pour lancer une nouvelle fausse révolution de couleur pour se donner une meilleure image et imposer leurs pions faux dissidents à Trump pour désactiver ses sanctions, son projet de renversement du régime et éviter plus de conflits avec leurs propres affairistes !

Les ventes boursières se sont emballées et le gouvernement des mollahs a dû acheter encore les actions mises en vente pour satisfaire les paniqués. Le gouvernement des mollahs a perdu 925 milliards de tomans (MMT) alors que le seuil de la crise est de 200 MMT. Ce qui signifiait que le régime avait connu une très forte panique. Mais l’indice qui avait continué à chuter, fini très légèrement en hausse, un peu au-dessus de niveau de la veille, grâce à une dernière petite injection de fonds. En apparence tout allait bien, mais en vérité il y avait une très grosse pression au sein du régime et sur les mollahs !

Dans l’après-midi, un responsable de la propagande islamique (enseignant à l’université Emam Sadegh de la milice qui forme les propagandistes du régime) a pris la parole se plaignant qu’on lui avait interdit d’écrire un livre sur Rafsandjani tout en restant flou sur le contenu de son livre. Sans un contenu clair, l’intervention visait à faire reparler de Rafsandjani et sans doute de ses déviances pour aider la fausse révolution programmée par le régime.

Dans la foulée, le ministère de l’Intérieur a annoncé qu’il avait démantelé un réseau de contre-révolutionnaires qui voulait perturber le bon déroulement de la manifestation en faveur de la révolution islamique, insinuant une action de l’opposition en exil pour chauffer les esprits et motiver les gens à participer à d’éventuelle manifestation avec l’idée de les dévoyer comme en 2009, dans l’espoir de faire démarrer l’opération.

Au même moment, les Parlementaires du régime ont commencé à pleurer pour les habitants malheureux de Shadegan qui visaient sans eau et sans électricité. Étant donné que le sujet était sensible et bien dangereux dans le cadre d’une fausse révolution de couleur bénéficiant au régime, nous avons conclu que les rumeurs des malheurs des habitants de la ville de Shadegan faisaient partie du scénario de la promotion d’une fausse révolution de couleur pour sauver le régime et dévoyer ses adversaires !

L’absence de protestation de la part des Moudjahidines ou du groupe Al-Ahwaz sur la récupération de la colère populaire suite à la mort d’un passant indiquait que les deux groupes liés au réseau Brzezinski étaient des complices du régime. Les rumeurs ayant démarré le soir du boycott, les mollahs avaient sans doute conçu ce projet peu avant en collaboration avec les caciques Brzezinskistes.

De fait, même le discours de Rohani devait être un élément de ce projet. Il avait rejeté ceux qui critiquaient le bilan du régime. Il avait insisté sur le caractère révolutionnaire islamique de tous les composants du régime et de leur fidélité à la doctrine de la tutelle d’un Guide suprême pour parvenir à une réconciliation nationale. Ce terme s’adressait aux chefs et aux partisans de la fausse révolution de couleur pour éviter que cette opération échappe au contrôle du régime comme lors de la première tentative de fausse révolution de couleur durant l’été 2009 !

Précisons que les Brzezinkistes au pouvoir en 2009 avaient d’abord été la cible de la première fausse révolution de couleur des mollahs. Ils avaient esquivé tout aide à ce projet. Mais ils l’avaient finalement préféré à la contre-révolution qu’elle avait provoquée, essayant de soudoyer ses animateurs pour inclure leurs pions dans le jeu. Le régime avait alors arrêté le projet en évoquant leur placement en résidence surveillée de ses deux chefs après une dernière tentative ratée le 25 Bahman 1388 (14 février 2009).

Le réseau Brzezinski et son pion Obama avaient alors sans cesse promu la libération des deux caciques du régime déguisés en opposants dans l’espoir de placer ses propres pions et ainsi aller vers son projet de la prise en main du régime islamique en Iran, mais le peuple n’avait pas suivi ce mouvement en raison de son islamisme. Dernièrement, le régime avait utilisé les mauvaises conditions écologiques dans la région de Khouzestan et ailleurs pour mobiliser les gens autour de ses faux opposants en passant du vert islamique un vert écologique. Mais le peuple n’avait pas suivi ces islamistes recyclés en écologistes !

À présent, les mollahs tentaient de renouveler l’opération avec l’aide des Brzezinskistes pour dévoyer le projet de Trump et le mettre hors jeu. Le réseau Brzezinski les aidait naturellement pour neutraliser Trump.

Finalement les mollahs, confrontés à leur nullité et des menaces toujours plus grandes, avaient très prévenants pour éviter de couler à l’issue du boycott de leur révolution islamique, mais sans faire preuve de prudence comme nous l’avions supposé. Les Brzezinskistes également menacés de poursuites pour leurs crimes envers le Moyen-Orient et l’Afrique (dans le cadre leur Printemps arabe) avaient agi sans prudence.

Au vu du manque de fluidité de leur scénario et de l’imbrication de leurs rumeurs déclencheurs, ils avaient improvisé ce projet très récemment. En raison du manque de pertinence de leur argument (dû à la nécessité d’aller très vite), tout cela pouvait fonctionner ou capoter. Le verdict devait tomber au cours de la journée du lundi 25 Bahman. Le régime et ses ex-géniteurs violeurs du clergé chiite iraniens avaient un deux jours pour réussir, deux jours de sursis, mais aussi deux jours de crises potentiellement très dangereuses !

En attendant, les mollahs ont encore improvisé en envoyant le ministre suédois des Affaires étrangères vers Ali Larijani pour parler de Yémen et le terrorisme des Saoudiens dans l’espoir qu’il prenne leur partie et qu’ils aboutissent à une crise régionale, mais il n’a rien dit de tel.

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Les mollahs ont alors envoyé leur grand invité suédois chez le Guide. Ce dernier lui a demandé de concrétiser ses accords de principe. Ils espéraient un oui pour donner un second souffle à leur conférence avec les constructeurs mondiaux, mais le Suédois n’a pas signé et a refusé de prendre leur partie.


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Les mollahs, dépités par ses nouveaux échecs, devaient se focaliser sur leur fausse révolution de couleur. Le réseau Brzezinski a volé à leur secours en annonçant via le groupe Al-Ahwaz l’urgence d’agir en raison de l’arrivée des forces spéciales anti-émeutes à Shadegan ! Cette fois, on a une vidéo furtive captée par un portable. On y voyait deux petites camionnettes avec dans chacune moins d’une dizaine de miliciens vêtus en noir !

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On était loin de la colonne d’autocars des forces anti-émeutes comme la rumeur le laissait supposer. Par ailleurs, on ne voyait pas de traces de confrontation dans les rues ou encore une trace de la pollution évoquée par le régime pour une manifestation initiale sur ce thème ! Enfin, le petit nombre de gens déployés soulignait le manque de troupe du régime ! On pouvait arguer qu’il cherchait à motiver la tenue d’une manifestation avec ses pions, car il ne pouvait pas non plus encourager un mouvement qu’il ne pouvait pas arrêter. On avait ainsi une fausse révolution de couleur, car le régime allait mal et manquait de troupes.

Notre soupçon sur cette affaire s’est confirmé avec l’éveil et l’intervention du milicien faux dissident Ziba-Kalam (protégé de la direction de la milice) pour parler de l’absence d’un média libre en Iran, posant le jalon d’une revendication en ce sens pour permettre aux faux opposants de demander le soutien de Trump et préserver leur mainmise sur les médias liés à l’Iran ! L’absence de menace à l’encontre de Ziba-Kalam signifiait que les chefs de la milice tout comme ses cadres étaient dans la confidence de la fausse révolution de couleur du régime et l’aidaient en restant passifs ou en aidant ses messagers. À ce moment, ils avaient tous 24 heures pour réussir leur coup.

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Dimanche | 12 Février 2017 | 24 Bahman 1395 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, annonçait un succès foudroyant avec les Suédois. Étant donné que les affairistes du régime avaient constaté le contraire, il s’agissait de provoquer les ennemis internes du régime en augmenter leur colère pour les inviter à participer à la manifestation programmée en mémoire de Rafsandjani et devait dégénérer en manifestation pro-Moussavi, donc en agitation politique et continuer grâce à la manifestation écologique dans le sud du pays...

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Le journal Tehran Times, porte-parole anglophone du clergé agonisant, annonçait que le Guide avait demandé des contrats définitifs aux Suédois. Le clergé entendait relancer la conférence avec constructeurs étrangers pour les forcer à investir en Iran !

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Le journal Abrar des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, dénonçait les Saoudiens en précisant que ces bons partenaires des Américains avaient exigé l’abandon des activités terroristes au régime quand il avait proposé la paix entre les deux pays et avec les Arabes du golfe Persique pour avoir une sortie de secours au moment de l’application du décret anti-migratoire de Trump. Grâce à ce rappel, les lieutenants orphelins de Rafsandjani soulignaient l’isolement régional du régime pour inciter tous ses administrateurs d’être présents à ses côtés et l’aider par tous les moyens à réussir sa fausse révolution de couleur.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, rappelé la demande de contrats définitifs de la par du Guide pour inciter les nantis du régime à soutenir le projet !

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À Washington, Trump semblait déstabilisé par l’attaque contre son conseiller Flynn et semblait avoir renoncé à le défendre, préférant le sacrifier pour ne pas nuire à sa mission qui restait intacte, même si de mauvais les journalistes mal intentionnés du réseau Brzezinski dans tous les pays affirmaient le contraire.

Les mollahs ont rappelé leur projet aux Iraniens incrédules en parlant des malheurs des habitants de Shadegan (littéralement « les heureux ») par leurs députés, complices actifs de leur complot. Les cadres miliciens leur ont prêté leurs médias. En parallèle, ils y ont réduit à presque zéro leurs critiques contre le gouvernement (seulement un article rappelant l’ensemble des cas de corruption apparus sous Rohani), pour justifier la fausse révolution à venir comme une réaction Rohani et non au régime. Ce dernier pouvait continuer en sacrifiant Rohani, puis en reformant un gouvernement de réconciliation nationale avec Rohani et les faux révolutionnaires de couleur !

Cette effervescence ne pouvait pas échapper aux super-nantis du régime issus des clans au pouvoir . Mais on n’a pas vu une folle ruée sur les devises, faisant décoller leur taux. On en a conclu que le régime leur avait présenté son projet et les avait rassurés qu’il réussirait en raison de la participation des Brzezinkistes qui étaient obligés de les aider.

En cette journée, le régime devait aussi organiser sa conférence et rencontre avec les grands constructeurs d’automobiles et il était certain qu’il n’en tirerait aucun bénéfice. Il a organisé cet événement sans en parler ni révéler les discours des directeurs du PSA qui devaient y prendre la parole, car ils allaient parler en énarque, ce qui revient à peu près à parler en mollah, et ne pouvaient que décevoir tout le monde et provoquer une mauvaise ambiance. Il n’y eut d’ailleurs pas de surprise : aucun contrat de la part des patrons des grands constructeurs européens et asiatiques et aussi aucune nouvelle promesse de la par des Français !

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La bourse, l’indice de panique du régime, a connu une journée mollement mouvementée. D’après les courbes de l’indice général et de l’indice basé sur le poids (le rendement) des entreprises, le gouvernement avait démarré la séance misant sur des actions non pas moribondes, mais fortes, mais oubliées pour bien redresser la courbe en prévision à sa chute sans trop dépenser. L’indice avait un peu chuté après la conférence ratée avec les constructeurs, ce qui démontrait que les nantis du régime étaient déjà préparés et avaient de l’espoir que la fausse révolution verte des mollahs et des Brzezinkistes soit aidée par un Trump qui était salement travaillé par les picadors des Brzezinkistes. Le gouvernement avait alors repris encouragement selon le même modèle, mais avec moins de capitaux pour maintenir le niveau des ces indices et les finir en hausse par rapport à la veille. Il y était parvenu en dépensant entre les coups de pouce et achats d’action 1139 milliards de tomans (soit 300 millions de dollars). C’était beaucoup.

On a remarqué qu’il avait aussi réduit le nombre des entreprises privées de vente normale (sans baisse de prix), encourageant de facto les actionnaires à vendre. On en a conclu qu’il avait offert un cadeau à ses affairistes pour obtenir leur adhésion à son scénario à risque de (fausse) révolution de couleur. De fait, la grosse perte de la veille était aussi un cadeau pour les affairistes, ce qui signifiait qu’ils ne croyaient pas trop au succès de projet. Ils l’accompagnaient en échange d’une belle prime.

Les mollahs payaient cher leur projet imprudent ! Les mollahs devaient réussir ou assister à une vraie envie de vente qu’ils ne pouvaient pas refuser à leurs affairistes et pouvaient de fait se retrouver bien dépouillés de leurs illusions et leurs réserves en devises.

Au cours de cette matinée de doutes et de craintes, les mollahs ont douté de leur succès . Ils ont continué à chauffer l’opinion avec des rumeurs directes et indirectes sur les malheurs écologiques des habitants de Shadegan en incluant aussi la ville d’Ahwaz qui est une plus grande ville afin d’aller au plus vite à un gros succès dans leur projet de fausse révolution de couleur. Puis ils ont testé la disponibilité de leurs employés à participer en annonçant tardivement une distribution des prix pour leurs chercheurs. Le résultat a été bien décevant.

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Ils ont alors encore improvisé en oubliant les leurs et en visant le peuple par un appel à la manifestation le 25 Bahman en mémoire du passant tué (soi-disant) 3 jours auparavant s’exposant à un risque de débordement de leur projet !

Pour calmer le jeu, ils ont aussi annoncé l’arrivée imminente du ministre luxembourgeois des Affaires étrangères en vue de finaliser la promesse d’une coopération bancaire permettant le transit des avoirs des gens du régime par ce pays, allié des transferts illégaux du réseau Brzezinski.

Au même moment, les Nord coréens ont fait un essai balistique pour malmener Trump ! Ce dernier a fait annoncer que le missile des Nord coréens n’était pas une vraie menace. Mais les Russes l’ont catégoriquement condamné pour montrer leur soutien à Trump, ils ont aussi promis de sévir contre les Nord coréens. On avait un schéma inattendu avec les Russes aidant l’Amérique, un schéma pour améliorer leur image et justifier la coalition décriée par Brzezinski. La Corée du Nord pouvait avoir agi dans l’intérêt des Russes et de Trump. On avait aussi un schéma de bon flic et mauvais flic qui pouvait s’appliquer aux mollahs pour les déstabiliser !

Les mollahs ont continué à amplifier les rumeurs alarmantes sur la situation dans le sud du pays pour démarrer des manifestations avant même celle prévue pour leur fausse révolution de couleur. En l’absence d’un résultat, tard dans la soirée, ils ont tous envoyé des messages de félicitation à Frank-Walter Steinmeier qui se dit anti-Trump bien que pro-saoudien et qui venait d’être élu à la présidence de l’Allemagne depuis déjà plusieurs heures ! Les mollahs doutaient donc sérieusement de leur succès tant parmi les leurs qu’au-delà !

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Lundi | 13 Février 2017 | 24 Bahman 1395 | Tout l’ouest et le nord du pays y compris Téhéran étaient sous la neige. Dans le centre, des pluies torrentielles avaient provoqué des inondations et des crues ! Il y avait eu des orages dans le sud souffrant de pollution et ce sujet n’était plus d’actualité !

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Le ciel s’était encore acharné contre les mollahs, leur envoyant un message divin qu’ils devaient débarrasser le plancher. Mais au-delà de cette image, ils ne pouvaient pas utiliser des images d’archives pour annoncer une belle mobilisation pour leur projet et duper le peuple pour l’utiliser afin de déclencher leur fausse révolution de couleur !

IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, prévoyant cet échec avait choisi la diversion préventive en parlant d’un match de foot ! Il se f... (en 6 Lettes) des gens du régime qui avaient accepté son plan f... (en 7 lettres) !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, se voulait rassurant en parlant du succès de la rencontre avec les grands constructeurs d’automobile !

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Le journal Abrar des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, avait choisi le hors sujet en attaquant au bilan de la mairie de Téhéran. En fait, les lieutenants orphelins de Rafsandjani évitaient de suivre un projet fichu d’avance tout en continuant à régler des comptes avec des rivaux susceptibles d’entraver leur rupture avec le régime.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, critiquait les conférences économiques sans résultat du gouvernement demandant implicitement l’expulsion de Rohani. Les cadres miliciens espéraient profiter de l’échec de Rohani pour le faire virer et recevoir les charges à sa place pour être au contact des deals, quels qu’ils soient. On avait donc un régime dans l’ensemble désuni, car convaincu de l’échec de son seul plan !

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Il y avait aussi de mauvaises nouvelles venant de l’extérieur. Les Anglais, ex-parrains du régime contre les Brzezinkistes, soulignaient l’isolement du régime par un article de Reuters faisant état du refus des constructeurs d’automobiles d’investir en Iran. Ils précisaient que seul le groupe PSA (qui selon Challenges a du mal à décoller) s’accrochait à ses investissements en Iran malgré les sanctions.

Par ailleurs, la Russie continuait à s’approcher de Trump en invitant ses diplomates à Astana où les mollahs n’ont plus droit de parler avec les participants. La Russie invitait aussi un autre ennemi des mollahs, la Jordanie, proche des Anglais -victimes de la coalition RU-USA-, à Astana pour affaiblir les mollahs et apaiser les Anglais qu’ils ne seraient pas exclus du deal.

Enfin, le Premier ministre du Japon (l’un des plus importants clients pétroliers des mollahs) de retour de chez Trump répondait de sa part aux avances russe en soutenant que la solution pour la Syrie passait par la coalition entre la Russie et les États-Unis (par l’alliance de Poutine et de Trump).

La seule bonne nouvelle pour les mollahs était une rumeur de départ de Flynn dans les médias Brzezinskistes, un détail qui ne réglait pas le problème de leur isolement et l’adhésion de plus en plus de grands pays à la coalition qui leur était hostile.

Dans ce climat déprimant et dans la crainte de l’insuccès de leur seule solution, les mollahs, mais aussi leurs associés et rivaux ont gardé le silence, s’abstenant de tout commentaire sur eux-mêmes ou les autres clans et ont juste poursuivi la promotion de leurs rumeurs alarmantes pour donner toutes les chances à leur fausse révolution de couleur. Mais il n’y avait aucun signe que ça marcherait et le régime ne pouvait le simuler en raison de la météo qui avait modifié l’aspect de toutes les villes qui comptent !

L’agence Fars , le média des cadres miliciens et par ailleurs le site d’info le plus visité en Iran, a alors tenté de motiver le peuple ou même les bas de cases du régime en signalant que le pouvoir judiciaire (des frères Larijani alliés au clergé) avait libéré trois des plus grands fraudeurs de la banque Sarmayeh, mais cette dénonciation n’a pas changé la donne.

Le même site s’est réjoui de la fin du rêve du rapprochement américano-russe pour motiver les troupes du régime et une occasion en or pour agir, mais cela n’a pas non plus changé la donne !

Le régime tout entier a alors relancé les rumeurs par tous les canaux possibles annonçant l’arrestation de la famille et des chefs de la tribu du jeune (passant qui aurait été tué) et avait servi au lancement des rumeurs d’agitation à Shadegan. On parlait encore des coupures de l’eau et de l’électricité et en réponse à ces punitions, on annonçait des confrontations et un nouveau poste de police en feu !

Nous avons vérifié la bourse pour voir l’état de l’adhésion des nantis paniqués au projet dans le cadre de ces « nouvelles ». On a constaté que le régime avait aussi injecté au même moment des fonds pendant 2h (jusqu’à 11h) sur des actions moribondes faisant décoller sans difficulté l’indice général de 300 points. On a aussi constaté que le dollar dit libre qui est aussi contrôlé par le gouvernement via un bureau de change appartenant à la famille de Rohani avait été baissé pour orienter les paniqués vers l’achat du dollar et éviter qu’ils ne provoquent un krach.

Mais en l’absence d’images ou l’annonce d’une victoire d’étape pour la fausse révolution de couleur, l’indice s’était effondré après 11h baissant de 148 points pendant les 90 minutes restantes de la séance boursière. Le volume global des pertes pour les mollahs a été en ce matin de 1014 milliards de tomans.

C’était moins que la veille, ce qui démontrait que les nantis du régime espéraient le succès de la fausse révolution de couleur des mollahs malgré le risque d’une déviation en raison de l’appel lancé à la population entière qui est hostile au régime. Les affairistes du régime devaient être bien désespérés par les nouvelles d’extérieur pour espérer le succès d’une solution très risquée.

Les mollahs décidés de profiter de cette confiance ont annoncé une certaine mobilisation pour le faux 40e jour de deuil de Rafsandjani, mais ils n’ont pas montré d’images. Ils ne le pouvaient pas avec la neige à Téhéran. Ils se sont lancés quand même leur fausse révolution de couleur avec une petite trentaine de gens à Ahwaz avec des slogans écologistes par peur d’être débordés et submergés par de vrais opposants alors qu’ils comptaient si peu de figurants à leur côté.

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Il y avait des détails grossiers indiquant la fausseté de l’opération : des grandes affiches en couleur qui ne pouvaient pas exister sans un grand copieur inaccessible au peuple et par ailleurs en raison de la coupure persistante de courant. Il n’y avait aucune trace de pollution. Il n’y avait aucun slogan pour le jeune passant mort, aucun iranien d’origine arabe. Il n’y avait pas de policiers pour contrôler ses gens et ils étaient filmés ou photographiés par les agences de presse du régime !

Ce petit groupe ridicule dans sa forme et son fond, rassemblé en marge des grandes artères de la ville d’Ahwaz, s’est déplacé à la tombée du jour vers la principale place de la ville d’Ahwaz sans réussir à s’agrandir ! Les gens passaient sans leur parler !

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In fine, par la suite les Moudjahidines du peuple ont rediffusé les images en brouillant les slogans sans intérêt de ce groupe bidon pour donner l’impression d’une censure afin de convaincre les gens que ce groupe avait des slogans hostiles au régime ! Les mollahs ont laissé un libre accès à cette vidéo concoctée sur l’ordre des caciques Brzezinkistes de ce complot contre la libération du régime espérant déclencher le mouvement le lendemain !

Cependant, étant certains de ne pas y arriver, ils ont annoncé le départ de Rohani mercredi à Oman puis à Koweït pour parvenir à la paix avec les voisins arabes du pays dans l’intérêt de la région ! Ils espéraient gagner l’amitié des États arabes qui entendent aider Trump pour affaiblir ce dernier au moment où son ministre des affaires étrangères allait multiplier des rencontres avec son homologue russe indirectement à Asatana, puis directement à Bonn et à Munich. Les mollahs espéraient aussi se trouver une base de replis au cas où leurs problèmes grandissants les contraindraient à la fuite !

Dans la soirée, les Brzezinskistes ont mis la pression sur Flynn et Trump et ce dernier a dû accepter de se séparer de son fidèle compagnon. C’était un succès pour Brzezinski et ses pions, mais cela n’apportait rien aux mollahs. Ils devaient encore essayer de déclencher leur fausse révolution de couleur, puis l’arrêter en cas d’une mauvaise réaction de leurs affairistes et banquiers pour se concentrer sur leur soi-disant paix avec leurs voisins arabes alors que commençaient des marchandages directs entre la Russie et les États-Unis à leur sujet.

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Mardi | 14 Février 2017 | 24 Bahman 1395 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, parlait de la neige évitant d’évoquer ses défaites et sa dernière improvisation imprudente de compter sur le pardon de l’Arabie Saoudite !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait misé sur le nucléaire à l’usage médical préparant le terrain pour la tournée pacifiste de Rohani chez les intermédiaires des Saoudiens !

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Le journal Abrar des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, signalait le cas du missile nord coréens pour rappeler le schéma bon flic/mauvais flic des Américains et des Russes. Il ne nous a pas été possible de déterminer si les lieutenants orphelins de Rafsandjani invitaient implicitement Rohani à faire preuve de prudence ou s’ils lui conseillaient au contraire d’agir en Nord coréens ! Ils ne le savaient probablement pas eux-mêmes !

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, citait l’ayatollah Sadegh Lariiani (le chef du pouvoir judiciaire) qui avait critiqué la formule de « réconciliation nationale » de Rohani en affirmant qu’il avait supposé que lez régime était divisé et faible. Sadegh Larijani l’avait corrigé en affirmant que le régime ne souffrait d’aucune division et rejetait seulement des déviants et était même prêt à leur accorder son pardon. En citant ce mollah, les cadres miliciens demandaient au clergé d’abandonner le projet raté de la fausse révolution de couleur en l’attribuant à Rohani pour l’écarter aussi. Les cadres miliciens agissaient pour l’intérêt général, mais aussi pour faciliter leur ambition politique pour gérer leur fin de régime.

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On avait donc un régime en crise après l’échec de son seul joker !

Hors Iran, il n’y avait rien de rassurant pour les mollahs, car le New York Times du réseau Brzezinski avait tenté de déstabiliser le rapprochement inexorable entre Trump et Poutine en accusant ce dernier d’avoir violé le traité de leurs deux pays sur les missiles balistiques. Mais sa révélation n’avait pas été commentée et n’avait pas perturbé la parade nuptiale avec les deux puissances.

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Par ailleurs, le Wall Street Journal plutôt favorable à Trump (qui avait boosté les marchés) révélait une correspondance secrète entre Obama et Khamenei pour l’allègement des sanctions contre le régime islamique d’Iran. Le WSJ accusait donc Obama d’une trahison plus grave que celle dont les Brzezinskistes accusaient Flynn. Cependant, Trump qui recevait Netanhahou n’a pas repris la nouvelle, laissant voir qu’il avait lancé un avertissement aux caciques du réseau de Brzezinski, les informant qu’il avait la possibilité de leur nuire afin de les encourager à abandonner leur lutte inutile qui ne pouvait pas réussir en raison de la coalition toujours plus large contre leur diplomatie islamiste.

On n’a rien vu sur la situation dans le sud ! La bourse s’est retrouvée en état de krach ! Le régime a abandonné sa fausse révolution de couleur ratée en affirmant que la ville de Shadegan avait retrouvé son calme. L’eau et le courant étaient rétablis. Les députés ont demandé une action pour éviter à nouveau ce genre de problèmes, demandant implicitement l’abandon définitif du projet !

À ce moment, les mollahs ont constaté avec stupeur un message de Mark Toner, le porte-parole du département d’État (le ministère américain des Affaires étrangères) en faveur du soutien américain à la libération de Moussavi et Karroubi et aussi leur épouse à l’occasion de la date anniversaire de leur mise en résidence de surveillance (14 février), anniversaire décalé d’un jeu en raison de la durée plus longue de l’année iranienne précédente. L’intervention de Mark Toner, le porte-parole adjoint de Kerry, était la preuve que le réseau Brzezinski avait encore des niches pour agir et des gens pour servir ses fausses nouvelles au monde entier !

Soudain tout le mode s’est à nouveau soucié des malheurs des habitants de Shadegan et on a entendu parler d’un rassemblement de la veille en marge de la ville avec des slogans visant Massoumeh Ebtekar, ex-terroriste et preneur d’otage qui contrôle le ministère de l’Écologie, pour aider l’importation des carburants bas de gamme par son mari et la production de carburant encore plus nocif par son fils !

Les mollahs entendaient relancer leur fausse révolution en éliminant un personnage controversé pour satisfaire les cadres miliciens et aussi menacer tous les nantis (comme elle et sa famille) qui se montraient agités malgré l’autorisation de vendre presque sans limites leurs actions cette semaine !

Les mollahs ont aussi mis l’accent sur la présence de leur invité, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères , pour dire qu’ils géraient la crise en trouvant un accord bancaire avec le petit duché qui donne des visas et une nouvelle identité à tous les risques avec quelques dizaines de millions d’euros ! Mais cet arrangement qui dépend sérieusement du bon vouloir des États-Unis et était possible avec le réseau Brzezinski ne l’était plus avec Trump et le monsieur a dit non, mais a signé un nouveau mémo d’engagement à développer les relations bancaires pour garder les comptes bancaires des mollahs et associés et pouvoir garder ces avoirs après leur chute et leur impossibilité de fuir sous l’effet des sanctions américano-russo-arabes !

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L’absence de contrat avec le Luxembourg a amplifié la panique. Les mollahs ont alors insisté qu’ils ne voulaient pas dominer la région, mais l’aider à être plus forte pour aider la mission de paix de leur pion Rohani. Ils n’ont eu aucun retour.

Ils ont alors promis l’inauguration prochaine de la raffinerie Persian Star pour affirmer qu’ils ne craignaient pas les sanctions américaines. Mais ils l’avaient déjà annoncée !

La bourse a fini un parcours chaotique grâce à leurs interventions et des ventes qui s’amplifiaient avec un indice en hausse de 26 points au prix de 1326 MMT, un record de perte pour le régime alors qu’il devait se montrer prudent en prévision à de nouvelles sanctions !

Dans l’après-midi, les mollahs ont continué à alimenter les rumeurs pour relancer leur fausse révolution de couleur , mais il ne se passait rien. Ils ont mis fin à cette troisième tentative par une nouvelle vague d’annonces de députés se félicitant de la fin des problèmes dans le sud !

Un autre problème préoccupait alors les Iraniens, plus d’un mètre neige dans le nord et des inondations dans le centre et le sud, des catastrophes que les mollahs ignoraient en étant focalisés sur leurs problèmes et aussi par manque de devises et de troupes !

L’administration Trump a mis la pression aux mollahs et leurs compères américains du réseau Brzezinski en annonçant via le Free-Beacon un accord secret entre Obama et les mollahs pour leur éviter les sanctions et le fait qu’Obama (le réseau Brzezinski) avait tout entrepris pour salir et faire virer Flynn, car il avait décidé de révéler les détails de ce deal !

Les Russes ont saisi l’occasion pour affirmer via des Parlementaires qu’ils savaient que les attaques contre Flynn étaient infondées . Ils ont aussi parlé de la volonté de nuire à leur rapprochement avec Trump pour affirmer qu’ils y restaient fidèles. C’était bien mauvais pour les mollahs & associés qui s’étaient félicités du sabotage de cette coalition !

Les mollahs ont alors eu un autre problème . Le réseau Brzezinski en danger de poursuites avec l’affaire du deal secret a pris ses distances avec les mollahs en révélant via un autre de ses satellites, le syndicat d’apparence gauchiste des ouvriers iraniens, un autre accord secret entre les mollahs et Obama  : la délivrance de 2800 visas pour les États-Unis sous de fausses identités iraniennes, syriennes et soudanaises avec des Green Cards (la citoyenneté américaine) par Obama à une centaine de hauts responsables du régime et leurs familles pour quitter le pays et sauver leur peau et leur argent après une révolution couleur en faveur des pions islamistes iraniens du réseau Brzezinski via une petite révolution de couleur !

Cette révélation signifiait que le réseau Brzezinski qui se voyait en danger attribuait tout à Obama qui ne lui sert plus à rien tout en tentant de dégoûter tous les collaborateurs que les mollahs avaient sacrifiés pour entraîner la chute de ces derniers et aboutir à une vraie vraie révolution de couleur islamiste pour placer ses pions islamistes iraniens en Iran !

Via le site délateur, le réseau Brzezinski chauffait les collaborateurs sacrifiés par les mollahs en affirmant que cet arrangement était à l’origine du décret anti-migratoire de Trump et restait valable en raison du blocage du décret par ses soins. IL entendait les faire bouger vraiment le plus rapidement possible !

Les Saoudiens qui espèrent l’échec des projets Brzezinkistes et la fin de l’islamisme en Iran ont répercuté la nouvelle et l’on traduit en anglais en insistant surtout sur la fuite des mollahs & associés avec des milliards de dollars pour informer les citoyens américains sur les projets inavouables maléfiques des démocrates contre Trump et aider à déstabiliser ces derniers et supprimer ainsi un obstacle majeur pour le renversement des mollahs !

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Les mollahs ont soudain interdit les propos de Mark Toner pour zapper le mouvement Vert qui devenait une source de problèmes. Un parlementaire proche des Larijani a pris la parole pour interdire la révélation du contenu de l’accord secret avec Obama pour empêcher une situation qui pouvait faire basculer le régime !

Les parlementaires réformateurs, accessoires des mollahs, ont annoncé un projet de loi condamnant à 10 ans de prison tout parlementaire qui perlerait des sujets qui n’étaient pas à l’ordre du jour des travaux législatifs pour éviter que le sujet remonte en surface pour critiquer les choix du clergé !

Tous les médias ont fait impasse sur le Khouzestan et se sont mis à s’occuper des inondations qui ravageaient le pays et préoccupaient le peuple sans cependant pouvoir les secourir en raison de leur propre indigence et isolement ! On avait un vrai foutoir au sein du régime ! Les députés ont parlé de la révocation possible du ministre des Transports de Rohani pour faire diversion avec le risque de renversement de son gouvernement, avant de reculer pour éviter ce risque qui pouvait aussi faire basculer le régime ! Tout allait de mal en pis parce que les mollahs acculés par Trump et sa coalition avec Poutine avaient étaient très imprudents en s’associant à leurs pires ennemis 38 ans !

La détresse des mollahs et associés s’est un peu apaisée avec l’insistance soudaine de Trump sur le départ des Russes de la Crimée et le refus des Russes . Mais par la suite la partie américaine avait dit que la position de Trump était bizarre, car même Obama ne demandait pas la restitution de la Crimée. Les Russes n’avaient pas non plus remis en cause leur envie de coalition avec Trump. Il n’y avait aucune escalade comme dans ce genre de cas. Pour nous, à la veille de la conférence d’Astana, et des rencontres directes à Bonn et à Munich, on avait une nouvelle étape de leur marchandage pour entamer leur coalition.

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Mercredi | 15 Février 2017 | 25 Bahman 1395 | IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, s’était focalisé sur le départ de Flynn, qu’il qualifiait de première mission d’une longue série annonçant la fin de Trump et ses projets concernant le régime ! Le gouvernement des mollahs et ces derniers n’avaient visiblement pas compris que Trump se portait très bien, car il continuait son projet par de nouveaux marchandages à distance avec les Russes !

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, proposait le régime comme une source d’énergie pour l’Europe et citait l’intérêt du groupe PSA pour l’Iran. Le clergé, malmené par Trump et Brzezinski, pas certains du succès de leur initiative de paix avec les Arabes, s’était tourné vers les Européens, dont tous les dirigeants sont pratiquement issus du réseau Brzezinski ! Cela montrait qu’ils ne comprenaient vraiment rien !

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Le journal Abrar des lieutenants orphelins de Rafsandjani, le défunt parrain du régime mafieux, sans doute au courant du choix des mollahs, soulignait l’inefficacité de ce choix en révélant que les Français avaient rapatrié le seul Airbus donné aux mollahs (Airbus-One) au prétexte de quelques réparations (en vérité par peur que les mollahs ne puissent pas honorer le contrat). Sans tenir compte de la réalité politique de l’Europe, pour les lieutenants orphelins de Rafsandjani, la France était trop faible d’un point de vue économique pour être un partenaire diplomatique pour résister à Trump et sa coalition forte avec Poutine.

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Le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, parlait aussi du domino des démissions autour de Trump. Les cadres miliciens étant toujours à l’affut pour attaquer les mollahs sur leurs mauvais choix n’avaient visiblement pas compris que Trump et son projet se portaient bien.

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En résumé, les mollahs et leurs rivaux ne savaient à qui s’accrocher pour résister à la déferlante des problèmes.

Alors que la solution la plus proche était la paix avec les États arabes, le dirigeant truc Erdogan, a insisté à la veille de sa visite au Qatar, sur leur influence (négative) en Syrie et en Irak !

Rohani ou son ministre des affaires étrangères devaient répondre . Ils n’ont rien dit porte-parole du ministère des Affaires étrangères des mollahs, a justifié les propos comme un geste de politesse du Turc vis-à-vis des Qataris ! Rohani lui-même a encore insisté sur sa volonté d’apaisement et de paix avant de s’envoler vers l’Oman, son intermédiaire de dialogue avec l’administration Obama, pour faire la paix avec le clan Brzezinski avant d’aller en Koweït, proche des Anglais, pour une négociation (non américanisée) avec l’Arabie Saoudite ! Rohani devait faire des promesses aux Américains avant de parler aux Saoudiens ! Sa feuille de route était inquiétante !

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Au même moment, son responsable du programme nucléaire, Salehi , est allé au Parlement pour affirmer que le maintien des sanctions bancaires n’était pas une violation de l’accord JCPOA de Vienne, mais de nouvelles sanctions comme le décret anti-migratoire et le classement des Pasdaran comme terroristes au prétexte des missiles était équivalente à « déchirer » l’accord de Vienne ! Cela ne faisait pas de sens, mais les Parlementaires ne l’ont pas critiqué. Les cadres miliciens non plus. On a compris que Salehi dévoilait la feuille de route de Rohani : il allait en Oman pour menacer Washington de rompre l’accord de Vienne si Trump appliquait ces sanctions susceptibles de provoquer des ruptures en chaîne au sein du régime. Puis, il allait à Koweït pour amadouer les Saoudiens en proposant de cessez son soutien aux Houthis pour désactiver leurs oppositions à l’égard du régime et ainsi obtenir une base de repli si la situation se dégénérait.

Tout le régime a choisi le silence sur cette mission laissant carte blanche à Rohani pour mener à bien ses missions ! C’est pourquoi on n’a guère entendu les mollahs au sujet de la Syrie, sujet de discorde avec les Arabes, en cette première journée de la conférence d’Astana. Les nantis du régime ont aussi retenu leur souffle. Le gouvernement a pu tonifier l’indice boursier par des injections incessantes de fonds dans diverses entreprises.

Mais après deux heures, en l’absence de toute déclaration à Oman , on pouvait considérer que Rohani n’avait pas réussi à faire reculer Washington. Avant l’arrivée de Rohani en Koweït, un haut responsable religieux de ce pays, a sérieusement remis en cause le régime sur son le réseau twitter (c’est les temps modernes). Les Koweitiens et derrière eux les Saoudiens entendaient profiter de l’échec des mollahs pour les forcer à faire un vrai effort d’apaisement (en Syrie, au Yémen ou ailleurs).

Rohani est resté silencieux. Au sein de son gouvernement, son ministre de pétrole a tenté d’amadouer le patron de Total pour qu’il revienne sur sa position de refus de tout investissement tant qu’il y aurait des sanctions. Les mollahs ont jugé qu’il avait mal agi et laissait supposer la défaite de Rohani. Ils ont opté pour une manœuvre de puissance en annonçant le rassemblement de « milliers de gens » de Tabriz pour un événement de la révolution islamique  : l’anniversaire de la révolte des islamistes de Tabriz contre le Shah. Cet événement devait normalement être célébré vendredi. Sa célébration en avant était une improvisation pour donner une bonne image du régime. Il faut aussi préciser que la salle de prière du Guide ne peut pas contenir des milliers de gens. De plus cette fois, les images de la foule étaient factices, car on avait des têtes de tailles et de netteté différentes. On avait donc une opération de propagande improvisée avec très peu de gens.

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Dans cette opération, le Guide a alors repris le discours de Sadegh Larijani sur le caractère inapproprié de la formule de réconciliation nationale en martelant que le régime n’avait pas besoin d’une réconciliation nationale, car ses sympathisants (« à savoir tous les Iraniens ») n’étaient nullement fâchés, mais des frères oeuvrant pour le même objectif, fidèles à la révolution malgré les problèmes économiques. Il a précisé qu’il y avait aussi des moutons noirs exclus à jamais (les chefs ratés de la fausse opposition ratée). Il affirmait également que la justification de l’accord Vienne comme un moyen d’empêcher la guerre contre le régime était infondée (car il n’y avait aucun risque de Guerre).

Le clergé rejetait ainsi son propre projet raté de fausse révolution de couleur pour rassurer les paniqués. Son intervention provocatrice, comme après chaque avance américaine par le passé insinuait que son pion Rohani avait réussi ses missions !

Ce bluff incroyable a marché et la tension est un peu tombée à la bourse . Ce qui signifiait que les gens du régime étaient à bout de souffle et attendaient un miracle. La bourse ainsi a terminé sa dernière journée d’activité avec une baisse importante de ses pertes, seulement 871 milliards de tomans, ce qui restait non négligeable. La panique était présente encore, mais elle reculait.

Mais elle a repris après la fin de cette dernière journée de la bourse en cette semaine avec l’annonce de Trump de créer une coalition militaire avec les Etats-Arabes contre le régime ! Par ailleurs, Trump a rencontré le PM israélien Netanyahou pour insister sur la nécessité d’abattre les mollahs !

Par ailleurs, les mollahs se sont retrouvés en danger par la faute du réseau Brzezinski, car pour nuire à Trump il s’était mis à programmer l’éclatement de l’Irak dans une conférence animée par Petraeus (recalé par Trump) et le très ambitieux et irréfléchi Dominique de Villepin.

Dans la soirée, on a vu des images de l’arrivée de Rohani en Koweït, entourée de dirigeants koweitiens hilares. Ces alliés très rusés de Londres étaient ravis, car la présence de Rohani chez eux malgré les propos koweitiens contre le régime qu’il représentait était le signe qu’il était prêt à capituler !

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Les Anglais, protecteurs cachés des Koweitiens, devaient aussi jubiler, car ils se trouvaient derrière la capitulation du régime sur son terrorisme et son engagement à livrer ses plus fidèles aux Américains. Les Anglais étaient sur le point de réussir à neutraliser le régime avant Trump sans l’aide des Russes pour empêcher cette coalition très contraire à leurs intérêts.

Rohani souriait aussi . Il n’avait visiblement pas imaginé que sa mission pour sauver le régime se retourne contre le régime. Mais on n’a pas vu d’images sur les négociations qui ont suivi cette arrivée joyeuse et Rohani a quitté le Koweït sans faire aucune conférence de presse. Ce qui signifiait qu’il n’avait pas pu obtenir de soutien ni accepté de capituler.

Rohani est renté au pays tardivement pour éviter les journalistes et son ministre des affaires étrangères a annoncé un peu plus tard qu’il allait se rendre vendredi à Munich. Et parler Business (pour trouver des alliés économiquement intéressés, mais fiables pour le régime ! Mais d’ores et déjà cela semblait impossible.

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Jeudi | 16 Février 2017 | 27 Bahman 1395 | En ce second jour de la conférence d’Astana et 1er jour du G20 ; IRAN, organe du gouvernement boiteux des mollahs condamnés à mort, annonçait la joie intense des voisins du sud après l’initiative de paix de Rohani. Ce dernier affirmait avoir réussi pour empêcher une nouvelle panique dans les jours à venir et aussi des attaques de la part de ses rivaux.

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Le journal Tehran Times, organe anglophone du clergé condamné à mort, avait mis à l’honneur le discours triomphaliste du Guide en insistant sur l’absence de justification de l’accord. Le clergé insinuait une possible rupture de l’accord de Vienne après l’échec de sa mission auprès des États arabes du golfe Persique. Le clergé qui avait raté sa dernière improvisation agitait le spectre de la confrontation avec le monde entier !

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Le journal Abrar des lieutenants orphelins du défunt parrain du régime et le journal Javan, organe des cadres miliciens gravement menacés par un changement de régime, répétaient le discours du Guide pour faire partie de l’équation du clergé !

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On avait un régime déboussolé qui allait droit dans le mur grâce à une nouvelle improvisation pour zapper ses précédentes improvisations !

Le ministre américain des Affaires étrangères a alors continué son dialogue à distance avec son homologue russe en condamnant la provocation du régime par ses missiles. Ces derniers ont crié à l’ingérence et ont affirmé que Trump voulait diviser les 5+1, mais les membres du groupe, dont la Russie, n’ont pas pris leur défense.

La Russie a relancé Trump en affirmant que les discussions sur la Syrie avaient bien avancé à Astana, mais le projet de la coalition américano-russe piétinait par la faute des problèmes autour de l’affaire Flynn. Puis Poutine a a pris la parole au G20 pour continuer le flirt (ou les marchandages) en condamnant la russophobie de la classe politique américaine et en proposant à la place, en guise de la bonne foi de son pays, une pleine coopération totale entre les deux pays surtout dans le domaine des renseignements !

Surprise, l’administration Trump a alors affirmé que les États-Unis n’étaient pas en mesure de commencer une coopération militaire avec la Russie. Mais son ministre des Affaires étrangères (Tillerson) a déclaré que les relations entre les deux pays s’amélioreraient si la Russie appliquait ses propres engagements comme le protocole de Minsk à propos de l’Ukraine. Étant donné que ce protocole ne concerne pas la Crimée, l’administration Trump écartait la question de la souveraineté de la Crimée qui avait été introduite dans les débats par Nikki Haley et avançait ainsi vers l’harmonisation de ses positions avec Poutine. Après ce réajustement, Tillerson a rencontré son homologue russe Lavrov. À l’issue de la rencontre qualifiée de constructive par les deux parties, Lavrov précisé qu’ils n’avaient pas abordé la levée des sanctions anti-russes, pour aider Trump à rejeter les accusations sur sa promesse à ce sujet et priver les médias du réseau Brzezinski de moyens pour torpiller le rapprochement entre les deux pays !

Les sénateurs américains ont alors fait un pas vers Trump en évoquant des sanctions contre la ligne aérienne Mahan (de la famille Rafsadjani) qui en combinaison avec la milice permet au régime de contourner les sanctions notamment via l’Ukraine ou de déplacer les agents terroristes du régime vers les destinations de leur mission.

Trump a aussi renoncé à son bras de fer avec l’administration héritée de Brzezinski à propos de son décret anti-migratoire en annonçant qu’il ne ferait pas appel à la décision du juge Robart (proche de Soros), mais qu’il allait présenter sous peu une nouvelle mouture de ce décret qui serait inattaquable par ses adversaires.

Les mollahs, mais aussi leurs rivaux ont bien compris que les relations entre Trump et Poutine n’étaient de l’histoire ancienne et de fait, le ministre des Affaires étrangères du régime ne pouvait pas espérer avancer grâce à leur division supposée et la provocation pour l’accentuer. Il était dans une impasse. Ils ont courbé l’échine et opté pour l’apaisement !

Les rivaux du clergé ont eu peur de cette posture et ont laissé présager une capitulation. Ils ont repris leur dossier sur le très mauvais bilan du ministre des Transports et du Logement de Rohani pour déstabiliser Rohani et se hisser vers le pouvoir et signer des deals pour sauver leurs propres peaux.

Les mollahs ont encore songé à leur fausse révolution de couleur avec un second 40e jour de deuil pour Rafsandjani qui a réuni 150 inconnus  : des désespérés d’en bas qui ont trop peur pour être fiables quand le régime se verra menacer directement par la coalition américano-russe.

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Vendredi | 17 Février 2017 | 27 Bahman 1395 | Le Koweït (pro-anglais) a annoncé que la mission de Rohani était un échec, car il avait refusé d’accepter de faire des concessions. Les Anglais torpillaient ouvertement le bon vouloir des mollahs pour maintenir les accusations de terrorisme à leur encontre et ainsi aider Trump et devenir ses alliés utiles avant les Russes et empêcher son alliance avec ses derniers.

Les mollahs désespérés par cette accusation inattendue n’ont pas riposté. Zarif, leur ministre des affaires étrangères, est resté dans la ligne de l’apaisement pur éviter d’aggraver la situation du régime ! Il a aussi insisté sur la volonté de faire des rencontres commerciales à Munich pour montrer la soumission de ses patrons aux intérêts des grandes puissances et obtenir leur soutien pour sortir de son isolement. Mais il n’eut aucune invitation aux forums organisés à Munich. La partie sembla perdue aux mollahs !

Dans le même temps, les mollahs devaient indiquer la ligne à suivre lors de leur sermon de vendredi. On a alors pu constater la faible mobilisation en leur faveur grâce à une image prise depuis l’extérieure de la salle avec nettement moins de rangées de participants que sur la vue générale de la salle.

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Les mollahs visiblement désavoués ont fait un sermon de vendredi calquant le dernier discours du Guide pour prouver qu’ils n’étaient pas finis et pouvaient prendre le dessus sur leurs ennemis. On avait un régime désespéré, car partagé entre la nécessité de frimer à l’intérieur et se soumettre à l’extérieur !

Au même moment, à Munich, Tillerson a affirmé que Washington coopérerait avec Moscou si Poutine cessait de qualifier de terroristes tous les opposants Assad. On avait un véritable pas vers Poutine, car il ne qualifie pas tous les opposants Assad de terroristes ! Les Russes conscients du cadeau ont dit qu’ils ne répondaient pas et attendaient que les choses soient dites quand Trump et Poutine se rencontreront. On pouvait considérer que le grand mariage de raison est-ouest était sur le point de se faire.

Les mollahs devaient donner tout ce qu’ils avaient en réserves pour provoquer une crise avant ce mariage du siècle ! Ils n’ont pas été très ambitieux, car sont restés en mode apaisement. Zarif a enchainé les rencontres notamment avec les Anglais qui veulent la peau du régime, ou encore avec les islamistes turcs qui louche du côté saoudien ou avec les Français qui se savent plus que faire par rapport à Trump et Poutine. Le sentiment de désespoir des mollahs s’est amplifié, car leur représentant n’a rien obtenu dans ces rencontres.

Le désespoir des mollahs s’est intensifiée en toute fin de cette journée par l’annonce de sanctions contre toutes les lignes aériennes de leur régime au nom d’un ciel 100% sécurisé. Par ailleurs, la Suède qu’ils avaient sollicitée a rédigé une résolution onusienne pour le maintien de la surveillance onusienne sur la situation des droits de l’homme en Iran ! La Suède avait rejoint la coalition à leur encontre, d’autres Européens devaient suivre. L’horizon s’est assombri encore. Les mollahs étaient confrontés à un front mondial. Que devaient-ils faire : capituler ou se lancer dans une guerre perdue d’avance et capituler quand même à la fin ? Ils devaient choisir vite, car leur hésitation pouvait aggraver la situation et griller leurs chances déjà trop minces !