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Iran : La semaine en images n°335
+de sursis=+de sanctions=+de crises !

24.07.2014


Nouveau Résumé Historique (écrit le 19.07.14)
+ Conclusions sur la semaine dernière !

En 1979, les Américains ont entrepris de renverser le Shah car ses politiques régionales et ses projets pour l’Iran étaient contraires à leurs intérêts pétroliers. Ils entendaient mettre au pouvoir des activistes islamistes non cléricaux qu’ils finançaient depuis la création de l’OPEP par le Shah. Ces islamistes liés à Washington étaient hostiles à l’OPEP et partisans d’un régime révolutionnaire et interventionniste. Ils devaient lui permettre de dénationaliser l’industrie pétrolière iranienne, d’agiter et de déstabiliser l’Asie Centrale soviétique et chinoise, mais aussi de renverser le pétro-monarchies créées par les Britanniques, et ainsi de prendre possession de plus de 80% des réserves d’hydrocarbures du monde.

Les Britanniques présents en Iran au travers le clergé chiite, les Qadjars, les Francs-maçons, les féodaux dont les Bakhtiaris, les Bazaris et la direction du parti communiste Toudeh ont participé à ce projet en faisant la promotion de leur ultra-islamiste en chef Khomeiny. Il s’est imposé au Conseil de la révolution. Puis Londres a éliminé les pions américains par des attentats organisés par Rafsandjani, le demi-frère de Khomeiny. Puis, grâce à la prise en otage des diplomates américains, Londres a enfin donné une identité anti-américaine à cette révolution voulue par Washington. Il a bloqué également le retour des pions islamistes de Washington par l’adoption de la doctrine de tutelle d’un grand ayatollah (du clergé) sur la république islamique de Washington.

Washington a alors commencé une véritable Guerre d’Usure Economique contre les mollahs, pour les mettre face à un risque de pénuries et de soulèvement afin de les amener à transférer les pouvoirs vers ses pions.

En réponse à cette guerre d’usure, Rafsandjani, le patron effectif du régime pour le compte des Britanniques depuis 1980, a commencé une politique de crises pétrolières et régionales pour user Washington, mais cette politique a seulement entraîné la rupture des jeunes y compris parmi les Pasdaran.

Amplification des problèmes & Fausse(s) modération(s) (année 90)| Rafsandjani inquiété pour son insuccès a pérennisé son pouvoir par la création du Conseil (plénipotentiaire) de Discernement de l’Intérêt du Régime, mais la persistance des pressions américaines, l’a amené à ouvrir les portes du CDIR à ses rivaux.

Sanctionné directement, Rafsandjani s’est écarté de la présidence de la république qui est un poste sans réels pouvoirs -. mais du fait que ce permet un contact avec les chefs dEtat étrangers, il l’a confié à son ex-responsable des assassinats politiques, Khatami et mis en place une STRATEGIE DE FAUSSE MODERATION vis-à-vis de Washington. Rafsandjani (maître du jeu via le CDIR) a aussi établi des Alliances diplomatiques avec les Européens via la vente du pétrole à 15% de son prix. Enfin, il a aussi baissé le taux du dollar pour empêcher la fuite de nantis du régime paniqués par la persistance des sanctions.

Selon la volonté de Rafsandjani, le régime a cependant continué ses activités terroristes, sous la direction d’un certain Rohani, pour préserver sa capacité de nuisance régionale. Le régime s’est aussi tourné vers la Russie alors ruinée pour acheter des armes pour tenir tête à Washington. La Russie a gagné beaucoup d’argent avec les mollahs, mais, consciente du fait qu’ils l’utilisaient pour forcer un arrangement avec Washington, elle ne leur a jamais vendu des armes très performantes comme les S-300 susceptibles de leur donner une vraie autonomie stratégique.

Cette fausse modération très biscornue de Khatami n’a pas permis à Rafsandjani d’engager Washington dans la voie de l’apaisement et ainsi obtenir la fin aux sanctions américaines. De plus, le dollar bon marché et la vente au rabais du pétrole ont anéanti toute production en Iran et ruiné le pays entraînant de nouvelles ruptures parmi les derniers Pasdaran recrutés.

En 2005, Rafsandjani, pressé par ses rivaux, est revenu, via un autre ex-collaborateur, Ahmadinejad, à la STRATRGIE DE L’ESCALADE (dans l’espoir de faire reculer Washington ou gagner le soutien de la Russie et de la Chine, pour entrer dans l’Organisation de Coopération de Shanghaï afin d’avoir plus d’aisance dans ses marchandages avec Washington. La Chine et la Russie, conscientes d’être utilisées par le régime, ont refusé l’adhésion à l’OCS et ont même soutenu le transfert du dossier au Conseil de Sécurité de l’ONU pour avoir leur mot à dire sur les sanctions et autres pressions afin de contrôler aussi bien Washington que les mollahs.

Washington a profité de l’implication du Conseil de Sécurité pour entraîner toutes les grandes puissances dans ses sanctions bancaires. Le régime ruiné par les mauvaises politiques clientélistes de Rafsandjani s’est vite retrouvé en difficulté pour ses approvisionnements : il a décidé de geler les salaires et remonter les prix pour baisser la consommation afin de préserver ses stocks et échapper aux pénuries et aux émeutes fatales. Mais la première tentative de hausse de prix a entraîné des émeutes puis la rupture les jeunes engagés dans la milices anti-émeutes par pauvreté.

Gestions de la Crise / Crises des Gestionnaires| En 2008, le régime était ainsi très fragilisé car sans défense. Ses dirigeants ont compris qu’ils ne pouvaient pas survivre, ils devaient fuir. Leur priorité a changé : Obtenir des GARANTIES DE SÉCURITÉ ou l’IMMUNITÉ de la part de Washington pour fuir sans craindre des poursuites pour leurs crimes passé.

Clashs internes et Plans d’urgence | Rafsandjani a écarté Ali Larijani de la direction des négociations nucléaires pour privilégier ses propres chances d’obtenir les meilleures s de sécurité possibles. Ali Larijani a divulgué, par un tiers, la corruption de membres du CDIR et du clergé pour les renverser et avoir les mains libres pour marchander les meilleures s pour lui-même. Rafsandjani a neutralisé la menace en éliminant les proches de Larijani. Puis en 2009, pour s’éviter d’autres fronde internes, avec l’aide des Britanniques (BBC), il a tenté (encore) de sauver le régime par une (FAUSSE) REVOLUTION DE COULEUR VERTE (couleur de l’islam) MOUVEMENT VERT pour revitaliser le régime et lui donner une nouvelle légitimité et de fait, amener Washington à abandonner ses sanctions. Mais l’opération lui a échappé et a seulement mis en valeur la rupture du peuple et des Pasdaran de base (aussi bien les vétérans que les plus jeunes recrues).

En 2010, Rafsandjani a continué en tentant une nouvelle (fausse) révolution Verte avec les pions de Washington pour la création d’un régime hybride qui n’eut aucun succès. Le peuple et les Pasdaran de base ont au même moment manifesté à l’occasion de l’anniversaire de Reza Shah, le fondateur de l’Iran moderne (et laïque), confirmant leur penchant pour une contre-révolution laïque. Les nantis du régime ont alors paniqué et ont commencé à brader leurs avoirs et acheter de l’or et des dollars pour quitter le pays avant que le régime ne tombe ou ne change de mains suite à un deal secret entre les dirigeants et Washington.. Le régime s’est retrouvé avec un risque de banqueroute financière avec cette ENVIE (sans cesse grandissante et confirmée) DE FUITE DES NANTIS RIPOUX AVEC LEURS CAPITAUX.

Changement de Monture pendant la course | En 2012, Rafsandjani a lâché les Britanniques pour marchander avec Washington à propos de son rôle avéré dans l’attentat d’Amia, s’attirant leur foudre. Mais il n’a rien obtenu des Américains, il est revenu vers les Britanniques, ils lui ont concocté le projet de Déviation du Régime en direction du peuple afin d’obtenir son pardon et au passage, dans l’intérêt de Londres, saboter le régime islamique avant un deal avec Washington. Le peuple et les jeunes Pasdaran ont refusé ce projet opportuniste. Le projet de Déviation ne pouvait pas être continué.

Le « choix » de Rohani | Les chefs du clergé ont invalidé la candidature de Rafsandjani aux présidentielles rompant de facto leur lien historique (vieux de 170 ans) avec les Britanniques. Ils ont mis en avant son adjoint Rohani pour mener une synthèse des politiques précédente combinant un bras de fer avec Washington (via la provocation nucléaire), la drague pétrolière des Européens, des Chinois et des Russes, et enfin, un soutien détendu à l’opposition interne faussement démocratique pour pouvoir à tout moment piloter un transfert de pouvoirs via une fausse révolution de couleur vers Washington (en cas d’un deal) ou encore pour amortir la chute du régime (en cas d’un soulèvement populaire).

Ce choix de retour aux solutions ratées du passé n’a plu ni aux inquiets d’intérieurs, ni aux Américains.. L’annonce de la « victoire »de Rohani a provoqué une folle ruée vers le dollar entraînant une hausse de 40% de son taux en quelques heures. Les Pasdaran rebelles ont aussi profité de ce désordre pour commencer des actions de sabotages (sans victime) contre le régime. Rohani désavoué en interne n’arrivait pas à former un cabinet. Ces patrons du clergé ont dû s’allier au Clan Larijani qui contrôle les pouvoirs judiciaire et législatif pour former un gouvernement.

Washington a alors parlé d’un embargo à 100% et de mandats d’arrêts contre tous les dirigeants avant de proposer un dialogue en direct. Rohani a exclu des négociations tous les responsables d’avant, y compris Ali Larijani pour mener à bien sa mission. Larijani a pris position contre Rohani, mais n’a pu former de coalition avec les autres car chacun veut avoir la priorité dans l’accès à d’éventuelles garanties américaines. Le système est devenu instable. Les ruptures internes se sont multipliés.

Washington inquiet par la chute de l’islamisme a alors proposé le GEL des SANCTIONS pour calmer les inquiets et engager le régime entier dans un plan d’apaisement réciproque. L’Angleterre et la Russie ont contré ce plan d’arrangement en exigeant une coopération nucléaire très stricte de la part des mollahs marchandeurs dans un cadre officiel nommé Accord de Genève Londres a par la suite introduit par l’intermédiaire de l’Europe une résolution sur les violation des droits de l’homme et le terrorisme du régime pour empêcher définitivement le deal souhaité par Washington.

Rohani devait exaspérer Washington pour réussir sa mission. Il n’a y su arriver. Les sanctions persistaient. Par sa faute, le régime s’est retrouvé en manque de dollars pour importer des carburants nécessaires à la production de l’électricité, il a réquisitionné toutes les eaux du pays au prétexte d’une sécheresse inattendue pour maintenir un minimum de production d’électricité. Les gens du régime ont perdu tout espoir. Tous les événements officiels ont sans cesse été boycottés en interne et le régime entré dans un cycle ininterrompu de panique et de crashs boursiers.

Washington, inquiet, s’est alors tourné vers les Chefs Pasdaran, mais ces derniers qui manque de troupes n’ont su dominer les clans et stabiliser la situation.

Le 1er mai dernier, les ouvriers iraniens ont aussi pu manifester enfin massivement contre le régime grâce à la rupture des policiers, les miliciens et les militaires de base avec le régime. Dans la foulée, la vidéo d’une fille se dévoilant en plein jour sans être à aucun moment inquiété par un policier ou un bon musulman, a montré que lles chefs du clergé et les chefs Pasdaran n’avaient plus aucune force ou autorité !

Le lendemain, 75% des responsables manquaient à l’appel à la fête officielle pour la naissance de l’Islam. Les dirigeants ont éliminé des responsables hostiles à un deal ! Les nantis ont paniqué à l’idée d’être sacrifié dans les marchandages à venir, la bourse a fait un méga crash de 27%. A l’approche de la date limite du sursis accordé par l’Accord du Genève et le début de nouvelles sanctions, la panique s’est exacerbée provoquant plus de rupture interne, clash inter-clans et de crash boursier !


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La semaine dernière, à 15 jours de la date limite du sursis accordé par l’Accord du Genève et le début de nouvelles sanctions, tous les clans se sont mis à attaquer Rohani. Ses patrons du clergé ont joué la carte de l’unité et la fermeté avec Washington avec l’exigence de 190,000 centrifugeuses, pour se montrer prêts défendre tous les intérêts en jeu. Les Larijani ont cessé leur offensive, mais pas Rafsandjani et les chefs Pasdaran. La politique de fermeté du clergé n’a pas pu exaspérer Washington. La fausse opposition n ’a su mobiliser ou trouver des partisans. La guerre interne a alors repris avec plus de force. Les Larijani ont lancé un débat pour le retour à un système parlementaire afin d’éliminer tout simplement le clergé !


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Cette semaine tout le monde était sur les dents car on arrivait à terme du sursis accordé par l’Accord du Genève. Le régime devait aussi mobiliser à 5 reprises par obligation religieuse et politiques alors qu’il n’a plus de partisans. Les guerres internes ont repris entre les dirigeants du régime. Voici le récit en images d’une semaine de bagarres et d’intrigues entre les vieux dirigeants du régime économiquement et politiquement épuisé des mollahs.

L’ébauche de cette analyse a été proposée en émission télévisée et diffusée en Iran le lundi dernier (19.07.2014) via la principale chaîne satellitaire de l’opposition, Iran-e-Ariaee. Vous pouvez regarder cette émission en persan sur le compte Youtube d’IEATV ou dans la section iranienne d’Iran-Resist.



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La semaine dernière (04-11 Juillet 2014/ 13 au 20 Tir 1393), le régime a été dans le tourment par les efforts de rupture pro-américaine du clan Rafsandjani, les efforts des Larijani à dominer le jeu pour assurer leurs intérêts, l’ambivalence des chefs Pasdaran, leur incapacité ou absence de volonté à défendre le régime mourant, l’incapacité du clergé et Rohani à mater les révoltes, s’imposer face à l’Amérique ou trouver une solution pour éviter les pénuries d’eau et de l’électricité. Les derniers serviteurs du régime étaient dans un contexte de débâcle.

L’absence du régime dans la scène arabe après les 1ers tirs Israéliens sur Gaza a souligné l’effondrement de la capacité de nuisance régionale du régime qui a toujours été l’assurance vie du régime. L’absence de riposte a aussi prouvé que le régime n’avait également pas les missiles ou les drones de combats dont il n’a cessé s’en venter ! La semaine a été une suite d’échecs et de déprimes pour les derniers serviteurs issus de la milice des Pasdaran.

Vendredi dernier (11 Juillet 2014 - 20 Tir 1393), le clan Rafsandjani a durci son attaque en révélant via le quotidien Shargh, l’existence de 16 millions de chômeurs dans un pays où il y a 21 millions de travailleurs, ce qui revient à 75% de chômage voire plus car le critère d’emploi en Iran actuel est de travailler seulement 4h par mois ! Puis, via le déviationniste Bahâr, le clan a parlé de million de gens sous le seuil de la pauvreté et incapable de joindre les deux bouts. Rafsandjani voulait provoquer une révolte populaire et changer de bord pour ne pas couler avec le régime en décomposition.

Le clergé au pouvoir n’a pas pris des mesures punitives contre les deux médias liés à Rafsandjani. La prière de vendredi qui doit donner la ligne à suivre pour le gouvernement et tous ses rivaux a seulement répété le discours du Guide demandant à tous de rester unis. Cela voulait dire que le clergé n’avait pas la capacité de contenir ses rivaux à la veille de la fin du sursis et le début potentiel de novelles sanctions. Les mollahs et leur pion Rohani devaient s’attendre à une semaine bien difficile.

Par ailleurs, cette semaine, le régime avait un programme interne très difficile, ci-dessous, susceptible d’accentuer les tensions.

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- Samedi, le clergé et les autres clans devaient organiser la Journée du Voile, mais ne pouvaient le faire car ils n’ont plus de troupes et qu’en plus les contestations anti-voile ne cessent d’augmenter.
- Dimanche, les mollahs et les chefs autres clans devaient organiser l’anniversaire d’Emam Hassan, le 2nd fils d’Ali, le fondateur du chiisme iranien, mais ne pouvaient le faire car ils n’ont plus de troupes pour remplir les mosquées et forcer le peuple à le faire.
- Mercredi, il y avait la 1ère nuit de Ghadr (Nuit de Gratitude) en hommage à l’inspiration du Coran par dieu à Mahomet. Dans cette nuit, les musulmans doivent prier dans les rues avec un coran collé sur la tête. Le régime ne pouvait espérer une telle chose ni organiser des rassemblements de prieurs en raison de son isolement. Cette soirée allait être la preuve de leur déclin absolu.
- Jeudi, il y avait l’anniversaire de l’attaque contre Ali qui doit donner lieu à une journée de deuil officiel et populaire. Les mollahs et leurs rivaux ne pouvaient organiser ni l’un ni l’autre. La journée allait être une preuve plus voyante de leur déclin absolu.
- Vendredi, il y avait la 2nde nuit de Gratitude en hommage à l’inspiration du Coran par dieu à Mahomet et la veille avant la mort d’Ali, le régime ne pouvait espérer mobiliser ou organiser quelque chose. Ses dirigeants et leurs derniers fidèles allaient finir semaine sur une nouvelle preuve de leur isolement et leur vulnérabilité.

Washington a peur que le régime cher à ses projets régionaux ne soit dévalorisé et ne s’écroule par la désertion des derniers fidèles. Il a évoqué des menaces de frappes, puis il a proposé la reprise des négociations dès dimanche. Kerry a annoncé sa présence pour montrer la disponibilité de Washington à un deal.La France qui a perdu sans grandeur en oubliant les idéaux gaullistes et court après la gloire et la fortune derrière Washington a annoncé la présence de son mae dimanche soir à Genève pour aider le deal. Les Russes et les Chinois ont refusé d’envoyer leur mae pour bloquer la possibilité d’un deal et pousser Washington à entrer en conflit avec ce régime chiite et le Hezbollah pour altérer encore davantage ses relations avec le monde musulman.

Samedi (12 Juillet 2014 - 21Tir 1393), le régime devait célébrer le voile, mais il n’a annoncé aucun événement, conférence, exposition, manifestation, rassemblement. Les partisans habituels du voile, les nervis dont on nous avait rabattus les oreilles étaient invisibles ! Les patrons du régime, restaient invisibles et muets car ils ne pouvaient apparemment trouver de figurants pour simuler de l’intérêt le voile.

Gaza était aussi toujours sous la bombe. Le nombre des morts avait dépassé la centaine. On n’entendait pas les dirigeants car ils n’avaient pas des gens prêts à manifester ou des missiles pour attaquer Israël ! C’était une vraie catastrophe !

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Rafsandjani, conscient de ce manque de troupe, avait continué son offensive médiatique par de nouveaux articles contre la gestion de Rohani ! Le quotidien Shargh a ciblé la mauvaise gestion des eaux du pays. L’agence ILNA annoncé la l’incendie et la destruction de 200 ha des pâturages du marais Hamoun par défaut d’eau ! L’agence ISNA qui l’une des plus visitée du clan Rafsandjani a révélé la baisse de production de pétrole en juin et l’incapacité des ouvriers pécuniaires iraniens d’acheter du lait pour nourrir leurs enfants !

Dans le même temps, l’affairiste Asgar-Owladi, président de la chambre d’amitié irano-chinoise, au sein du de la chambre iranienne de commerce, partisan d’un rapprochement avec la Chine, a révélé que Rohani avait conclu de nombreux contrats de vente aux Irakiens (pions de Washington) mais ces contrats n’avaient pas été bien car les interlocuteurs irakiens s’étaient avérés des escrocs, ils avaient détournés les marchandises en prétextant des vols et n’avaient jamais payé ce qu’ils devaient au régime sans jamais les payer.

Le gouvernement de Rohani a craint une nouvelle panique et une nouvelle ruée vers le dollar vidant ses réserves. Il devait veiller à ses réserves et prévoir un apaisement avec Washington. Pour préserver ses réserves, le gouvernement a affirmé que la consommation d’eau en Iran était 25 fois supérieure à la moyenne des pays industriels afin de justifier de nouvelles coupures.

Pour éviter une nouvelle panique, le gouvernement a inondé la bourse d’actions supplémentaires pour doper les transactions, il a aussi participé à l’action et fini sur un indice général en hausse de 0,1%.

Pour jouer l’apaisement, le gouvernement s’est aussi mis à promouvoir une image pro-américaine pour ses faux opposants par la défense de l’ayatollah pro-américain Boroudjerdi et par de la compassion des prisonnières bahaïes à la prison Vakil-Abad qui a une réputation terrible. Enfin, un porte-parole du programme nucléaire a affirmé que le régime avait probablement besoin de 50,000 centrifugeuses alors que le Guide avait évoqué le chiffre de 190,000 ! le gouvernement a enfin annoncé discrètement aussi des manifestations pro-voile après 17h dans les parcs loin des artères visibles de la ville pour cacher le boycott de cet événement.

Larijani n’a vu aucun signe de courage dans ces choix du régime. 5 députés ont encore convoqué le ministre des Sciences mardi au Parlement avec une possible de sa révocation alors que Larijani lui avait accordé un sursis d’un mois quelques jours plus tôt après une mini-entente avec le clergé ! Le gouvernement était pris en otage jusqu’à mardi, fin présumée des négociations directes avec Kerry.

A 17 heures, il n’y a pas eu de mobilisation pro-voile dans les parcs du pays ! Les premières photos pour Téhéran était un montage photoshop.

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Deux autres images, l’une signée par Mehr (Larijani) et l’autre signée Fârs (Pasdaran) ont montré le nombre réel des participants à cette unique manifestation : une quinzaine d’hommes et une trentaine de femmes voilées.

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Du coup le régime n’a pas osé annoncer de rassemblements pour célébrer la naissance de Hassan, 3e Emam du chiisme iranien.

La situation était mauvaise à la bourse, mais aussi avec Rafsandjani et la menace de renversement du gouvernement par Larijani et enfin avec l’échec de la journée du voile et l’oublie d’Emam Hassan. Le clergé a décidé de hausser le ton face à Washington pour le forcer à lui accorder des garanties de sécurité. Araghtchi, le n°2 des négociations, a annoncé que le régime était en désaccord sur tous les points de l’Accord de Genève avec Washington !

Washington a rejeté toutes les suggestions sur le nombre des centrifugeuses en les qualifiant d’irréalistes. Il a aussi annoncé de possibles sanctions sur les aides du régime au Hamas et aussi parlé des violations des droits de homme sous l’ordre de son frère Sadegh Larijani, chef du pouvoir judiciaire, afin d’intimider Larijani pour qu’il ne neutralise pas les négociations avec sa menace contre les ministres de Rohani !

Le refus des conditions posées par le régime a démoralisé les membres du clergé et tous les autres partisans du bras de fer avec Washington. Le clergé a zappé ce refus qui ne présageait aucune victoire et fait diversion en focalisant les médias sur la popularité du Guide par un rassemblement de jeunes poètes autour du Guide (qui compose aussi). Mais l’opération fut un fiasco car il y avait très peu de monde. Le régime ne pouvait espérer calmer l’agitation interne.

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Le goût inné du Guide pour les jeunes et son rejet des vieux !


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Dimanche (13 Juillet 2014 - 22 Tir 1393), à quelques heures de négociations de dernière chance avec Washington ; Rafsandjani est resté dans le critique du Gouvernement pour virer Rohani et prendre sa place pour un deal avec Washington. Le quotidien déviationniste Bahâr a parlé de la baisse des ventes immobilières comme le signe évident de la récession économique.

ILNA (du clan Rafsandjani) a aussi révélé que le maire de Téhéran, Ghalibaf, avait interdit l’embauche des femmes, pour donner une mauvaise image de lui et empêcher son retour à ses côtés afin d’avoir l’exclusivité des immunités américaines s’il parvenait ) saisir le pouvoir. Mardom-Salari a révélé que 70% du pays n’avaient pas de cinéma, laissant entrevoir un risque d’une explosion par manque de structures dédiées aux loisirs.

Enfin, Saham News, de Karroubi, a publié une poignante récit sur la mort de Neda pour révolter le peur et se donner une bonne image.

Le clergé n’a pas donné signe de vie car il n’avait pas pu mobiliser des gens autour du Guide, il était attaqué et aussi il craignait ne pouvoir tenir tête aux Américains à Vienne. Il a seulement parlé des risques de choléra pour diminuer la consommation de l’eau et préserver l’eau pour la production de l’électricité.

Ali Larijani y a vu la possibilité d’une capitulation. Le Parlement qu’il dirige s’est dit à toute reculade ne serait que de l’épaisseur d’une pointe d’aiguille !

Zarif en route vers Vienne a montré sa fermeté donc l’absence de coopération ou de capitulation en affirmant à la télévision du régime que la seule preuve visuelle qu’il allait présenter à Kerry sur le pacifisme du programme nucléaire iranien était la Fatwa du Guide ! Cela voulait dire que le régime allait refuser les droits de visites de l’AIEA et la signature du protocole additionnel. Sur un ton amusé, il a aussi ajouté qu’il n’avait jamais serré la main d’Ashton, même en privé car cela avait été interdit par une Fatwa !

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Larijani a été rassuré. Il s’est rapproché de Rohani pour une réunion entre le Parlement et le gouvernement pour profiter des bienfaits du nouveau bras de fer qui allait débuter à Vienne. On a à cette occasion assisté à une une réunion avec une quarantaine de personnes qui a prouvé, comme nous cessons de la dire, que le Parlement est réduit à présent à une trentaine de personnes.

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La rencontre entre Zarif et Kerry a eu lieu tard dans la nuit à Vienne et a évidement débouché sur une impasse. Zarif refusant la moindre concession dans l’espoir d’exaspérer son interlocuteur américain et le forcer à accorder des garanties d’immunité à lui-même et ses chefs du clergé : des visas pour fuir en échange des clefs du régime islamique que les Etats-Unis veulent récupérer. Kerry a paru exaspéré par l’effronterie des mollahs malgré leur vulnérabilité, mais il n’a pas accédé à la demande implicite du régime car Washington perdrait alors tout avenir en Iran. Il a parlé de grands désaccords pour ne pas devoir sanctionner le régime islamique que les Etats-Unis veulent récupérer.

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Le régime a crié victoire : mais il avait plutôt perdu la partie car avec son attitude, les Américains ne pouvaient pas alléger les sanctions existantes et il allait subir leurs effets. Dans la nuit, le régime a subi deux autres défaites avec la mobilisation de 50 personnes pour le seul rassemblement pour Emam Hassan et la présence moins d’une vingtaine de journalistes pour le banquet de Ramadan (Eftari) de la presse organisé par l’agence Mehr et Tehran Times (tous deux dirigés par le mollah Khamoushi allié de Larijani).

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Le clergé n’avait plus de croyants ! Larijani n’avait pas de force médiatique ! Le clan au pouvoir et son principal challenger était out ! On devait assister à un raidissement politique des humiliés et à une remontée des outsiders comme Rafsandjani ou les Chefs Pasdaran, donc à une nouvelle guerre pour l’accès aux négociations pour l’obtention des garanties d’immunité !

Lundi (14 Juillet 2014 - 23 Tir 1393), Rafsandjani a repris ses offensives pro-américaines en révélant via ILNA sur la base des chiffres officiels des douanes (ci-dessous), que le régime était déjà très redevable à Washington puisqu’il était à l’origine de 43% de ses revenus en dollar via des contrats achats de produits iraniens par ses alliés régionaux : les Emirats, l’Irak, l’Afghanistan et la Turquie et que par ailleurs, les Etats-Unis lui évitaient la pénuries en laissant ses mêmes alliés plus la Corée du Sud et l’Inde assurer son approvisionnement en blé, riz, maïs, des pièces mécaniques.

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Rapport partiel des douanes de la république Islamique pour le 1er trimestre 1393 (format PDF)


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ILNA a aussi interviewé des experts hors régime qui ont affirmé que le pays était beaucoup mieux géré en terme d’urbanisme sous le Shah. Par ailleurs, le quotidien Jomhuri Eslami (République islamique) a révélé que Rohani avait envoyé son propre frère à Vienne sous-entendant qu’il cherchait à doubler ses patrons du clergé ! Rafsandjani s’est aussi posé en porte-parole de la sagesse en faisant rapporter par le site Asr Iran (Soir d’Iran) qu’il craignait que le radicalisme actuel (Rohani) expose le pays à l’invention d’un Daesh (EIIL/ISIS) iranien !

Les chefs Pasdaran sont alors entrés dans le jeu en affirmant que le pays avait 250,000 orphelins, un pic en direction de Rafsandjani qui avait dernièrement réuni 15 orphelins pour montrer sa popularité.

En résumé, la direction du régime n’arrivait pas à avancer face à Washington et n’arrivait pas à mobiliser une centaine de partisans ! Le principal outsider (Rafsandjani) était déchaîné, mais les Chefs Pasdaran rappelaient qu’il n’avait aucune troupe et qu’il parlait dans le vide. Tous les acteurs du jeu étaient sous une forte pression. Les compagnons du régime aussi.

Les Anglais ont décidé d’amplifier les tensions pour provoquer une nouvelle panique interne. Le Guardian a annoncé qu’il y avait 5 désaccords majeurs avec le régime empêchant un apaisement : le nombre des centrifugeuses, l’usine de l’eau lourde d’Arak, les (supposées) "études militaires nucléaires du régime à Partchin", son refus d’adhérer au protocole additionnel et sa demande inacceptable de la levée de toutes les sanctions avant tout engagement sérieux de sa part.

La BBC Farsi a aussi annoncé à l’attention des compagnons du régime qu’en ce jour, lors de sa seconde rencontre avec Zarif, Kerry allait sonder sa bonne foi pour arriver à un accord !

L’Allemagne qui s’est retrouvé en conflit avec Washington, a finalement a rejoint le camp anglais de l’hostilité à ce régime islamique (cher à Washington) en révélant qu’il n’avait jamais pu arriver à la croissance atteint sous le Shah et avait toujours mal géré le pétrole privant le pays des investissements aux quels il pouvait aspirer et de fait ses revenus en devises étaient en récession depuis son avènement !

Le Gouvernement mis en place par le clergé n’a pas communiqué sur la rencontre avec Kerry et chacun a supposé qu’il n’avait pas le dessus et sous la pression supplémentaire apporté par les Anglais, ses membres étaient prêt à signer un deal avec Kerry pour sauver leur peau.

L’ayatollah Haeri-Shirazi, membre de l’assemblée des Experts, s’est dit inquiet que les négociateurs oublient les lignes rouges du régime !

Ali Larijani devait reprendre les efforts pour se mettre au premier plan pour être fin prêt à prendre le pouvoir après avoir renverser le gouvernement avec la révocation du ministre des sciences pour une bonne raison qui restait à définir. Pour se mettre en avant, il est allé à la conférence pour la journée internationale de la population et s’est imposé en orateur devant le ministre de la santé de Rohani. Mais la participation à la conférence a été faible et il n’a pas été calculé par les journalistes des autres clans qui couvraient la conférence.

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Ali Larijani a tenté de créer un événement en convoquant les directeurs des services sociaux du régime. La participation a encore été faible de plus, les participants étaient dissipés et irrespectueux. Il n’a pu les utiliser pour poser son discours.

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Ali Larijani a abandonné l’approche médiatique qui s’avérait difficile en raison de manque de journalistes dans son camp et a commencé à bombarder Rohani via le Parlement en critiquant son manque d’islamisme ou de rigueur contre les mal-voilées. Le ministre des sciences critiqué pour la politisation des universités pouvait être accusé de trahison envers Islam !

Le Guide, garant de l’islamité des choix du régime et officiellement porte-parole des attentes du clergé, a annoncé une rencontre avec Rohani et ses ministres. Il leur a apporté son soutien, donc celui du clergé, pour empêcher Larijani de critiquer la foi islamique de Rohani et ses ministres. Personne n’a esquissé un sourire à cette réunion car Larijani pouvait continuer en prétextant que sa cible, le ministre des sciences avait trahi et trompé le Guide !

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Les gens du clergé était sur le qui-vive, dans la crainte d’une vraie offensive d’Ali Larijani ! Mais Larijani a préféré renoncer : lors de la réunion prévue pour savoir comment il allait déstabiliser Rohani par la révocation de son ministre des Sciences, il s’est rappelé de sa promesse d’un mois de sursis et a demandé l’abandon de la révocation à ses députés et ses derniers ont aussi accepté alors qu’ils avaient affirmé il y a 7 jours qu’ils avaient envie de poursuive le projet (pour se poser en levier de pression et obtenir des avantages du clergé au pouvoir).

Dans la nuit, les gens du clergé ont soufflé. Mais ils ont aussi eu un nouveau rappel de leur impopularité par l’échec de leur banquet gratuit dans un centre commercial de Mashad qui devait minimiser le boycott populaire du Ramadan !

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Mardi (15 Juillet 2014 - 24 Tir 1393), Larijani n’avait pas osé achever ses rivaux. Rafsandjani a ciblé les nantis du régime par un rapport d’ISNA sur le manque d’argent (déflation) et erreur de gestion. L’agence ISNA a aussi tenté de rapprocher les mécontents en révélant l’absence d’investissement interne dans les aéroports. Cette agence pro-Rafsandjani a aussi tenté de semer la zizanie au sein du régime en encouragé le gouvernement à hausser son prix d’essence à 1700 tomans pour l’entraîner dans une embrouille incontrôlable empêchant tout deal !

Par ailleurs, le site CITNA (du clan Rafsandjani) dédié à l’info dans le domaine d’Internet a révélé que la vitesse de l’internet du régime allait rester pour toujours basse.

Mais ces offensives médiatiques du jour ont été oubliées par un autre événement inattendu : l’arrivée à Téhéran d’un représentant du Hamas et d’un représentant du groupe « Jihad Islamique Palestinien ». Larijani qui n’avait pu ou osé attaquer Rohani pour manque de foi à l’Islam entendait montrer qu’il était le champion de l’islamisme par un soutien inattendu aux Palestiniens de Gaza ! Tous les trente derniers députés encore fidèle au régime et à Rohani n’était pas là. Sur les photos on n’a vu qu’une vingtaine d’entre eux ! Une partie des Parlementaires encore fidèles boudaient Larijani pour avoir abandonner sa cabale contre Rohani, leur retirant ainsi un moyen de se hisser plus haut au sein du régime.

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Fârs, le site des Pasdaran a alors parlé d’un problème entre Larijani et ses députés, mais ce dernier n’a rien laissé voir. Il a aussi critiqué le Gouvernement sur divers sujets comme la mauvaise gestion des eaux, la malnutrition des Iraniens, la hausse de la toxicomanie juvénile et du sida chez les femmes afin de rassurer les députés rebelles à son égard qu’ils leur fournir de beaux sujets pouvaient continuer à oeuvrer pour leur ascension à ses côtés. Larijani a aussi rappelé sa capacité de les punir en rappelant le début du procès de Mehdi le fils de Rafsandjani dans 3 semaines (qui est censé renverser Rafsandjani en personne). Mais le groupe des députés rebelles à Larijani ne sont revenus à ses côtés.ils ont même confirmé leur rupture en annonçant la décision de révoquer Rahmani-Fazli, l’un de 3 pions de Larijani dans le cabinet de Rohani !

Larijani, malmené par les siens, au moment il devait briller pour assurer sa propre ascension a choisi la fuite en avant en annonçant deux grandes manifestations pro-Gaza à Téhéran et à Mashad et l’envoie d’une délégation parlementaire à Gaza pour renforcer sa place du président du Parlement. Les deux manifestations annoncées ont été des échecs avec une trentaine de gens à Téhéran devant les bureau de l’ONU et aussi une trentaine de personnes à Mashad !

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La délégation promise a aussi été oubliée sans doute faute de volontaires de risquer sa vie à Gaza ! Larijani a tenté de relancer le filon de Gaza avec une conférence improvisée avec les chefs des Etats musulmans, mais les autres clans du pouvoir ont ignoré la conférence pour empêcher Larijani d’avancer à grands pas vers la direction du régime.

Finalement, ce mardi, date de la fin de la négociation directe entre le régime et Washington, qui devait être une journée de guerre totale d’Ali Larijani contre le clergé s’est transformée par la faute d’Ali Larijani en une journée d’échecs et de punitions politiques pour lui et pour son clan ! Londres a aussi parlé de l’aggravation des conditions des droits de l’homme en Iran par la faute de Sadegh Larijani pour en finir avec ce clan ! On devait assister à plus de hargne de sa part pour restaurer son autorité sur le Parlement du régime pour ne pas perdre cette tourelle, puis en raison de son affaiblissement perdre aussi le contrôle de son clan sur le pouvoir judiciaire.

Cette défaite d’Ali Larijani a sans doute soulagé le clergé et son pion Rohani. Mais leur joie a été de courte durée car en milieu de l’après-midi, Kerry a annoncé l’échec des négociations et la nécessité de les poursuivre (sous les sanctions). Pour bien intimider les mollahs et les forcer à plier, le département de l’Etat, ministère américain des affaires étrangères, a aussi annoncé que le Congrès exigeait un accord sur 20 ans c’est-à-dire le maintien de certaines sanctions sur 20 ans ! Enfin, Washington a aussi encore essayé d’agiter les tribus Bakhtiaris, mais il n’a encore une fois pas pu mobiliser les gens de la région contre l’unité nationale.

Avec l’humiliation de Larijani, la voie était libre pour Rafsandjani. Il a annoncé une réunion + 1 banquet de Ramadan avec les patrons des médias pour affirmer qu’il avait les meilleurs francs-tireurs au sein du régime !

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Le clergé a lancé une invitation aux 20 commandants en chef des Pasdaran pour une rencontre avec son pion Rohani, plus un banquet de Ramadan en sa compagnie et une prière collective, derrière lui. Il entendait les exhiber comme des alliés. Ils sont tous venus, mais tous étaient moroses et surtout tous n’ont pas prié derrière Rohani confirmant leur position légèrement hostile au clergé dans l’espoir d’obtenir une place d’alliés pour avoir droit aussi en priorité aux marchandages pour des garanties e’immunités américaines.

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Le clergé et Rohani ont réalisé qu’ils ne pouvaient pas reprendre le dessus sur les autres clans. Nous avons constaté également que le régime était dans un jeu de bouleversement sans fin qui ne pouvait guère rassurer ses derniers fidèles !

Mercredi (16 Juillet 2014 - 25 Tir 1393), en ce lendemain d’une nouvelle défaite face à Washington, l’ensemble des dirigeants avaient perdu une bataille dans leur guerre interne. Ils ne pouvaient cependant abandonner la partie car il y avait encore la date de la fin du sursis de l’accord de Genève et une rencontre décisive avec Ashton et les membres de 5+1.

Puis à la tombée du jour, il y avait la 1ère nuit de Ghadr ( Nuit de Gratitude) en hommage à l’inspiration du Coran par dieu à Mahomet. Dans cette nuit, les musulmans doivent prier dans les rues avec un coran collé sur la tête. Le régime ne pouvait espérer une telle chose ni organiser des rassemblements de prieurs en raison de son isolement.

En ce jour critique, le centre des statistiques du régime devait aussi publier son rapport sur la population. On a revu les chiffres alarmants de la population, du nombre des chômeurs ou encore des pauvres. La situation était bien mauvaise. Elle s’est empirée par une nouvelle grande manifestation des 1400 mineurs d’Alborz Sharghi !

Rafsandjani, éclipsé par la prise de position de Larijani en faveur de Gaza, est revenu dans le jeu en annonçant via Shargh, la querelle entre Larijani et ses députés. Fars a précisé que 16 députés étaient en conflit avec Ali Larijani. Rafsandjani et les chefs Pasdaran entendaient éliminer la menace de Larijani.

L’annonce à ce moment du changement du chef de la sécurité du Pouvoir judiciaire par les Larijani et le retrait du dossier de Mehdi des mains du juge Seraj a laissé supposer des dissonances plus fortes au sein du clan Larijani.

On avait une bagarre générale au sein du régime au moment où ses représentants allaient au devant du jury des 5+1. La bourse devait finir sa session hebdomadaire. Une crash était probable, mais le régime a annoncé que la bourse avait fini en hausse ! En vérifiant le tableau des indices, nous avons constaté que l’indice des bénéfices était inexistant. On avait donc une hausse factice due à des boursicotage du régime sans aucune création de richesse.

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Un peu plus tard, la publication des statistiques de la bourse a révélé que le régime avait distribué 5% d’actions en plus à bas prix sur le marché pour ses boursicotage afin de gonfler les indices, mais dans le même temps, les transactions privées avaient chuté de 8% et la valeur de ces transactions avait chuté de 12,3%, enfin l’achat des bons d’état avait chuté de 84% !

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Cette semaine, on avait un méga crash de 12, 3% à la bourse alors que le régime affichait des indices en hausse. On avait aussi un effondrement quasi absolu de la cote du régime avec la chute de 84% des achats de ses bons de trésor ! On a alors compris les têtes d’enterrement affichées par les divers dirigeants notamment les membres du gouvernement lors de visite chez le Guide !

A la tombée du jour, il y avait la 1ère nuit de Ghadr (Nuit de Gratitude) pour l’inspiration du Coran par dieu à Mahomet. Dans cette nuit, les musulmans doivent prier dans les rues avec un coran collé sur la tête. Les rues étaient vides, les parcs aussi malgré une chaleur de 30° dans des régions les plus froides comme l’Azerbaïdjan. Sur les images du régime on n’a également pas vu de coran sur la tête. On a compris que le régime n’avait pu trouver de volontaires dans ses rangs et avaient recyclé des images d’archives d’autres événements.

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Les membres du clergé n’ont également pas pu célébrer eux-même l’événement dans ce climat hostile à l’Islam. Pour faire diversion, les médias du régime ont annoncé que Zarif fait la nuit de Ghadr dans le centre Emam Ali de Vienne. Agence Mehr proche de Larijani a envoyé des photographes sur place pour montrer que Zarif n’y était pas !

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On avait là un régime en échec sur le plan international, en échec sur le plan religieux, complètement divisé et confronté à une méga panique interne. La Banque centrale Iranienne a annoncé une audit des avoirs de l’affairiste en prison Zandjani pour rappeler aussi sa capacité de frappe contre les riches paniqués. Le gouvernement inquiet par ses échecs a aussi annoncé des coupures aléatoires de l’électricité quelle que soit la menace pour se préparer à la tempête

Washington a alors évoqué encore 6 mois de négociations supplémentaires, c’est-à-dire 6 mois de sanctions et de tensions, afin d’amener les mollahs à plier. En l’absence d’une réponse, Washington a décidé de privilégier Rafsandjani : en sauvant son fils par une convocation à un tribunal canadien. Le pouvoir judiciaire n’a pas répondu aux Canadiens. Le mollah Pour-Mohammadi, pion des Larijani à la tête du ministère de la justice a également ignoré la demande qui pouvait permettre à Rafsandjani de se libérer davantage.

Jeudi (17 Juillet 2014 - 26 Tir 1393), Zarif et son équipe devaient rencontrer Ashton et les 5+1. Le régime et ses principaux dirigeants devaient aussi oublier leur querelle et s’unir dans le début du Deuil pour Ali après la frappe d’épée reçue sur sa tête (par un Iranien patriote). Le régime avait une autre journée délicate, mais il était plus serein car la bourse était fermée et la panique interne ne pouvait provoquer un nouveau crash.

Le matin ,on n’a vu aucune trace de deuil dans les rues u encore dans les mosquées du régime ! Les employés des mosquées encore présents au côté des dirigeants n’avaient pas osé afficher leur foi ou leur intégrisme officiel. Les Pasdaran étaient aussi absent de la scène mediatico-politique. En revanche, près deux cents des pilotes du régime se sont mobilisés en mémoire d’un camarade mort dans un vol d’enterrement et se sont gardé de porter des drapeaux d’Ali et permettre au régime de détourner leur rassemblement et prétendre agir pour le bien.

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Rafsandjani a continué ses efforts pro-américains par un soutien aux Bahaïs qui sont semi-officiellement protégés par Washington par la protection qui leur accordait dans délai par l’ONU ! Karroubi a aussi pris une pause pro-américaine par la dénonciation de son collègue Mesbah Yazdi comme un agent de Londres ! Les Anglaise n’ont pas versé de larmes et ont repris la news pour amplifier la crise interne du régime car elle peut lui être fatale !

Les Chefs Pasdaran ont en revanche senti une opportunité pour se proposer en alliés au clergé. Cependant, la partie n’était pas gagnée d’avance. Les Chefs Pasdaran ont alors d’abord révélé que le gouvernement avait commencé le rationnement de l’eau par des coupure de 15H dans certaines villes. Puis les Chefs Pasdaran ont marqué leur distance avec Rafsandjani en révélant qu’il aidait un ennemi du régime comme Khazali qui a avait qualifié un serviteur comme Mahdavi-Kani de ripou. Les chefs Pasdaran ont aussi montré leur hostilité aux nantis en critiquant leur achats d’automobile très chère comme des Rolls alors que tout va mal. Puis ils ont annoncé directement 69,000 arrestations depuis le début de l’année pour obtenir le poste.

Le clergé n’a pas répondu à cette offre car il ne veut pas partager l’accès aux immunités qui ne pourraient être très nombreuses. Le clergé a alors annoncé un grand rassemblement en sa faveur et à la mémoire d’Ali autour du Guide pour affirmer qu’il avait ses propres réseaux et partisans, puis il a annoncé un rassemblement des patrons des media avec Rohani pour montrer qu’il avait aussi ses francs tireurs.

Le rassemblement en faveur du Guide nous a paru sans l’ombre d’un doute et en un clin d’oeil une imposture car nous n’avons pas vu les mêmes gens d’une photo à l’autre, mais également pas le même nombre de Cameras. On a aussi constaté que l’heure de la prière était 10 minutes après la prêche d’1 heure !

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On avait là un montage rapide d’images d’archives de la part du clergé à un moment où il se voyait en danger. De fait de ce fiasco, il ne restait au clergé que le rassemblement des partons des médias aux côtés de Rohani. Ce rassemblement ne pouvait avoir de l’intérêt que si on y trouvait des journalistes vu chez Rafsandjani, mais on n’a vu aucun de son réseau. Il gardait ses francs tireurs, le clergé gardait les siens. Le régime était divisé sans qu’un groupe puisse dominer l’autre donc susceptible de basculer dans une nouvelle crise de panique.

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La télévision du régime a alors tenté de faire diversion avec le récit abracadabrant de détournement des cartes de crédit par des pizzaiolos qui réussissaient à obtenir des clients leurs codes secrets ! On avait là encore un montage rapide et irréfléchi car on voyait des gens achetait des pizzas pendant le Ramadan sans que le régime ne s’offusque. Le régime et ses dirigeants étaient déboussolés par leurs échecs let la perspective triste de 6 mois de sanctions et de tensions à venir !

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Washington s’est alors intéressé aux Pasdaran qui n’avaient pu accédé au graal de la quête aux immunités. Il a prétendu que ce groupe qui n’arrivait pas à rassembler 100 miliciens pour une prière ou une manifestation pro-Gaza était en train de sauver l’Irak grâce à un groupe de 120 conseillers sous la direction du Commandant intégriste Soleymani des forces anti-israélienne de Qods. Washington se montra ainsi prêt à composer avec la pire espèce des Pasdaran afin de trouver un interlocuteur parmi eux et aussi leur donner une bonne image pour faciliter le dialogue et des négociations avec eux ! Les chefs Pasdaran n’ont pas répondu car ils n’ont pas la capacité d’imposer leur volonté aux autres clans en raison de manque de soldats.

En résumé, Washington voulait arriver à un deal, mais personne n’était assez fort au sein du régime pour s’imposer aux autres et pour signer « son deal » avec Washington et personne ne voulait s’associer à un autre et de peur de devoir partager le immunités espérées pour fuite ce pays où le régime n’a plus de partisans. On avait encore le même constat d’impasse. Rafsandjani qui a lourd passé criminel et craint les punitions internationales devait nécessairement redoubler d’effort contre le régime pour sauver sa peau. On était forcément avant une nouvelle guerre interne.

Vendredi (18 Juillet 2014 - 27 Tir 1393), il y avait encore des rencontre avec les 5+1 où le régime ne pouvait reculer, et il y avait aussi la seconde nuit de Ghadr, impossible à organiser.

La situation s’était aggravée à Gaza avec l’offensive terrestre d’Israël, le régime devait organiser au moins une manifestation sur ce thème après la prière de Vendredi ! Le régime a annoncé une manifestation à Mashad. Elle a laissé supposer une foule immense sur les parvis géant du mausolée de Mahdi. Mais d’après les images que nous avons retrouvées, les participants étaient à peine environ 60 personnes personnes car les gens tiennent sur la longueur de deux automobiles dans une petite ruelle de la ville aux parvis religieux géants.

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Le régime a aussi déplacé la prière de Vendredi hors la ville de Téhéran vers le mausolée isolé de Khomeiny pour cacher le peu de participant en à ses côtés. Sur les images ont peut voir que les gens en arrière plan n’ont rien en commun avec les VIP barbus du premier plan ! Le discours de la prêche est devenu aussi flou que les images car l’orateur du jour s’est contenté de demander les prières des participants pour l’Irak et pour Gaza prouvant que le régime n’avait plus de troupes et aussi aucun missile ou drone de combat comme il n’a cessé de le prétendre !

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Dans la soirée, le régime avait sur le bras la seconde nuit de Ghadr. Il s’est fait tout petit pour cacher son isolement.

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conclusions ... Cette semaine, nous nous attendions une semaine de crash après la défaite annoncée de l’Accord de Genève, on a constaté un méga crash plus puissant que celui de New York en 1987. On s’attendait aussi à la poursuite des guerres internes, elles ont eu lieu, mais ont a également constaté moins de vigueur en raison de nouvelles ruptures notamment dans le clan Larijani qui semblait très soudé. Cette semaine, on s’attendait à des boycotts internes et populaires des faits religieux, on a constaté avec plaisir que l’islam concernait désormais une quantité négligeable d’Iraniens. Cette semaine, on a ainsi sans eu la preuve de la non-viabilité du régime.

Mais Washington a proposé un nouveau sursis pour de nouvelles négociations dans l’espoir d’obtenir un deal de transfert des pouvoirs de ce régime islamique vers ses pions.

Le régime espérait arrêter les marchandages et provoquer un escalade (délibérée) mettant en danger le système islamique utile à Washington pour obtenir de sa part des garanties d’immunité en échange du transfert des pouvoirs vers ses pions. Washington n’a pas accepté. In fine, le régime a négocié et obtenu samedi un sursis de 4 mois pour arriver au plus vite au bras de fer qu’il juge indispensable pour arracher des avantages de départ à Washington.

Dans ce délai de 4 mois, le régime devra sans cesse prendre des risques avec Washington alors que son quotidien est rempli de risques en raison des conflits internes, la panique désormais continuelle et incessante de ses nantis et l’émergence de plus en plus forte du mécontentement populaire sous forme de grève, de manifestations, d’occupations des usines ou d’attaques contre les derniers miliciens fidèles parfois même à leur domicile ! Chaque jour le régime perd quelques bons serviteurs !

En conséquence, nous estimons que l’on devrait assister dans ce nouveau délai à la rupture de l’un des composants majeurs du régime et de fait à l’implosion du système qui n’a pas de partisans et se maintient grâce au souvenir de sa puissance passée avec des images d’archives sans que ses animateurs ne parviennent à y croire eux-mêmes.