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L’Iran met les gaz ! 27.10.2006 L’Iran a injecté pour la première fois du gaz d’uranium dans sa deuxième cascade de centrifugeuses d’enrichissement, a annoncé vendredi une source officielle citée par l’agence des Etudiants islamistes d’Iran (ISNA). La deuxième cascade de centrifugeuses pour l’enrichissement avait été installée, il y a deux semaines, et les autorités affirmaient qu’ils n’y injecteraient pas de gaz d’uranium et qu’ils continueraient à les faire fonctionner à vide. Vendredi est un jour férié consacré aux diatribes de la Prière de Vendredi, n’en doutons pas qu’un mollah en profitera pour crier haut et fort le droit de l’Iran à faire n’importe quoi. Par ailleurs, tous les week-ends, c’est le même cirque : les mollahs font coïncider leurs provocations avec les repos hebdomadaires des occidentaux afin de les prendre de court. WWW.IRAN-RESIST.ORG | Recherche Par Mots Clefs : Provocations | WWW.IRAN-RESIST.ORG
Principaux sites nucléaires connus en Iran
Origines du programme nucléaire iranienCe n’est pas d’hier que la technologie nucléaire est implantée en Iran. En 1959, le gouvernement du Shah fait l’acquisition d’un réacteur nucléaire de recherche de fabrication américaine (et qui est encore en service à ce jour dans le quartier d’Amir-Abad à Téhéran). Le Shah d’Iran était désireux de faire du Golfe Persique une « zone non nucléaire » afin d’inciter tous les pays du Moyen-orient d’en faire autant.
En échange, il existe des preuves du contraire. L’Iran a accédé au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1968 et a été parmi les premiers pays à rejoindre le TNP dont il a signé l’accord sur les sauvegardes en 1973. Par ailleurs la suprématie militaire de l’Iran, réputé Gendarme du Golfe, était en contradiction avec la nucléarisation de la région. La course à l’armement atomique (la prolifération) aurait rendu inutiles les armes conventionnelles.
Il faut savoir que l’Iran a rejoint le TNP volontairement et qu’au titre de l’article 2 du traité, l’Iran monarchique s’engageait à « n'accepter de qui que ce soit, ni directement ni indirectement, le transfert d'armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires ou du contrôle de telles armes ou de tels dispositifs explosifs; à ne fabriquer ni acquérir de quelque autre manière des armes nucléaires ou autres dispositifs nucléaires explosifs; et à ne rechercher ni recevoir une aide quelconque pour la fabrication d'armes nucléaires ou d'autres dispositifs nucléaires explosifs. » En 1974 , l’Iran a signé un accord commercial avec la France [2] dans le but de construire 4 centrales nucléaires civiles. Le Shah estimait que le pétrole était une substance précieuse et rare et qu’il convenait de réduire son utilisation à des fins énergétiques et qu’il était plus indiqué de la réserver à la pétrochimie. A cette époque d’autres recherches étaient menées pour des développer des énergies de remplacements.
Abandonné périodiquement, un programme secret a été poursuivi malgré tout pendant 18 ans, en marge du programme nucléaire civil iranien avec la collaboration, notamment, de l’Afrique du Sud, de la Chine, de la Corée du Nord et de la Russie. [1] -La Proposition Russe est la réplique de l’Accord de l’Eurodif en 1976- [2] -Coopération nucléaire Franco-Iranienne : le contentieux Eurodif- [3] -22 Septembre 1980 : Début de la Guerre Iran-Irak-
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